Palestine occupée

La candidature de Michel Sleiman à la présidentielle, manœuvre ‎politique du 14 mars


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Samedi 29 Décembre 2007

La fraction minoritaire au Parlement libanais, formée du ‎Courant Patriotique Libre, du Hezbollah et du parti Amal, a estimé ‎que l'accord du 14 mars à la candidature de Michel Sleiman à la ‎présidentielle n'était qu'une manœuvre politique pour maintenir au ‎pouvoir Siniora. Le CPL de Michel Aoun, le Hezbollah de ‎Nasrallah et le Parti Amal de Nabih Berri occupent 47 % des ‎sièges au Parlement et, regroupés au sein du Courant 8 mars en ‎tant qu'opposition au gouvernement illégal de Fouad Siniora, ils se ‎sont employés pour régler la crise libanaise, et dans le cadre de ‎l'élection d'un président consensuel, ils ont renoncé à leur candidat. ‎Et ce alors que le courant pro gouvernemental du 14 mars formé de ‎Saad Hariri, de Pierre Gemayel, de Samir Geagea et Walid ‎Joumblatt, à la dernière minute de prise de décision du Parlement ‎ont conditionné l'élection de Michel Sleiman à son approbation par ‎le gouvernement illégal de Siniora. Au cours de cette dernière ‎année, le cabinet Siniora a continué sa fonction en jouissant du ‎soutien politique et financier de Washington. Le retrait de 6 ‎ministres chiites et chrétiens de son cabinet à la fin de 2006, lui a ‎fait perdre sa légitimité. Mais l'insistance du 14 mars, qui soutient ‎le gouvernement Siniora, a entraîné le Liban dans une crise où le ‎bout du tunnel ne serait pas de sitôt perçu. Le commandant en chef ‎de l'armée, le chrétien Michel Sleiman qui a des tendances ‎antisionistes est le seul choix approprié à la présidentielle. Mas son ‎élection exige l'amendement de la constitution qui interdise ‎l'élection d'un commandant de l'armée à la présidence au moins ‎qu'il n'ait démissionné il y a deux ans. Le 8 mars dont le président ‎du Parlement Nabih Berri est l'un des principaux leaders, demande ‎à présent que la situation du cabinet soit déterminée à la suite du ‎règlement de la crise présidentielle. Tandis que le 14 mars en ‎négligeant toutes les initiatives du 8 mars conduit le Liban vers le ‎gouffre. Les ingérences américaines au Liban ont bloqué le ‎règlement de la crise qui sévit dans ce pays et la réunion ‎parlementaire qui devrait se tenir aujourd'hui a été reportée pour la ‎‎11ème fois consécutive.

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Samedi 29 Décembre 2007

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