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La biologie électrique


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Stephen Smith
Mercredi 30 Juin 2010

La biologie électrique

Structure de transfert ionique dans une membrane cellulaire typique.
Crédit : Geoffrey M. Cooper.


Thunderbolts, Stephen Smith, 30 juin 2010


      Des expériences avec des champs électrostatiques pourraient expliquer la diversité biologique.


      Le mouvement interne des protéines constitue un problème majeur en biologie. Grâce à l’imagerie par résonance magnétique, des chercheurs de l'université de Pennsylvanie ont été surpris de constater que la molécule de protéine calmoduline est dotée d’une « vibration » (jitter) interne qui palpite des milliards de fois par seconde. Cette révélation a conduit à conclure que ce n'est pas seulement la forme repliée complexe de ces molécules qui influe sur leur fonction, mais leur mouvement interne.


      Selon le Dr Joshua Wand, « La situation est semblable à la discussion en astrophysique, où les théoriciens prédisent qu'il existe de la matière ou de l'énergie mystérieuse que personne n'a encore vue. »


      D’où vient l'énergie interne nécessaire à la liaison des protéines est inconnu à ce jour, mais il semble probable, sur la base de recherche avec des champs électrostatiques appliqués sur divers organismes, qu'il existe à la source une composante électrique. Les parois cellulaires présentent une configuration en double couche, avec des canaux d'ions négatifs et positifs encastrés.


      Un livre publié dernièrement en Suisse, intitulé Der Urzeit-Code (le code primitif), détaille des expériences qui montrent comment un champ électrique fluctuant peut altérer les gamètes au point de créer de nouvelles espèces.


      Selon l'auteur Luc Bürgin, « Dans ces expériences de laboratoire, les chercheurs, le Dr Guido Ebner et Heinz Schürch, ont exposé des graines de céréales et des œufs de poisson à un « champ électrostatique, » c’est-à-dire, à un champ de haute tension, dans lequel aucun courant ne circule. Des organismes primitifs inattendus sont nés de ces graines et œufs : une fougère qu'aucun botaniste n’a pu identifier, du maïs primitif avec un maximum de douze épis par tige ; du blé qui était prêt à être récolté en seulement quatre à six semaines. Et une truite géante, disparue en Europe depuis 130 ans, avec un saumon dit à crochets. C'était comme si, dans le champ électrique, ces organismes avaient accès à leurs propres souvenirs génétiques sur commande, un phénomène que le biochimiste anglais Rupert Sheldrake, par exemple, estime possible. »


      Les défenseurs de l’Univers électrique reconnaissent que le plasma est un phénomène d'auto-organisation. Irving Langmuir avait en effet inventé ce terme en voyant que les amas de particules chargées s'isolent de leur environnement d’une façon similaire aux systèmes biologiques. Une membrane cellulaire peut être considérée comme une gaine de plasma de Langmuir. Elle maintient une différence de potentiel entre l'intérieur chargé négativement et l'extérieur chargé positivement. Des courants électriques maintiennent plus vraisemblablement une séparation de charge de part et d’autre des couches de la membrane.


      Peut-être toutes ces observations peuvent être reliées ensemble. Les « champs morphiques » de Sheldrake, la fluctuation des protéines, l'altération des gamètes conduisant à la spéciation, et les charges électriques dans les cellules, tous pourraient être des manifestations des propriétés naissantes du plasma. À un certain moment dans le passé, comme ces pages l’ont souligné à maintes reprises, les propriétés électriques de la Terre ont été considérablement modifiées quand d'autres objets ou nuages ioniques fortement chargés sont passés tout près de notre plasmasphère.


      Des champs électriques intenses ont balayé la surface de la Terre, créant de puissants champs électromagnétiques qui peuvent avoir transmué les organismes biologiques de la même manière qu'ils ont changé la structure atomique des éléments et des minéraux. La célèbre expérience de Miller-Urey a démontré que les composés inorganiques exposés à des courants électriques peut être modifiée pour former des produits chimiques organiques comme des acides aminés.


      Étant donné ce que rapporte Der Urzeit-Code, il ne serait pas exagéré de penser que les courants électriques peuvent faire résonner les protéines à des vitesses variables et changer ainsi leur comportement, ou, en déclenchant un changement d'état des champs morphiques, créer de nouvelles formes de vie. La symbiose, de tout temps une épine dans le pied de la biologie évolutionniste, pourrait trouver son origine dans l'électricité.



Original : thunderbolts.info/tpod/2010/arch10/100630biology.htm
Traduction copyleft de Pétrus Lombard



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Europa à petite échelle (25/06/2010)
      Des expériences de laboratoire montrent les effets des décharges électriques sur Europa, la lune de Jupiter.




Mercredi 30 Juin 2010


Commentaires

1.Posté par UN MUSULMAN le 30/06/2010 17:03 | Alerter
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LA ILAHA ILA ALLAH

2.Posté par ziani le 12/07/2013 02:51 (depuis mobile) | Alerter
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L'univers est tres vaste. si la science se penche beaucoup plus a la nanometrie l'infiniment petit au langage biologique a la chimie electrique beaucoup de solutions viendraient en surface. la science avancera d'un grand pas.

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