Société

La Vérité sur la noble Cour européenne des droits de l'homme à Strasbourg.



dakarmichel@yahoo.fr
Lundi 1 Janvier 2007

La vérité sur la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH).

Quelle est la vraie fonction de la CEDH ?

http://www.aredam.net/cedh-mise-au-jour.html



La vérité sur la CEDH est résumée par le premier article de la "Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et de libertés fondamentales" qu'elle est en charge d'appliquer.

Cet article premier stipule le "Droit à la vie" ... ainsi que son contraire, ce qui a pour effet tout simplement d'annuler le droit à la vie.

"Le droit de toute personne à la vie est protégé par la loi. La mort ne peut être infligée à quiconque intentionnellement, sauf en cas d'exécution d'une sentence capitale prononcée par un tribunal au cas où le délit est puni de cette peine par la loi."

Le Droit à la vie n'existe donc pas, en Europe. La Convention europénne des droits de l'homme est établie sur le non-droit à la vie, et les juges de la CEDH sont en charge d'exclure le droit à la vie, en Europe.

Il en est de même pour le droit à la sûreté, soit à être à l'abri des exactions de la part du pouvoir et de sa police :

"Nul ne peut être privé de sa liberté, sauf dans les cas suivants et selon les voie légales ..." (article 5)

Le clou de la Convention européenne des droits de l'homme apparaît à son article 7, intitulé "Pas de peine sans loi", dont le contenu est à l'inverse exactement de son intitulé, car en "droits de l'homme" européen, cet article expose clairement qu'il y a bien des peines sans loi, soit que la loi, en réalité n'existe pas.

"Nul ne peut être condamné pour une action ou une omission qui, au moment où elle a été commise, ne constituait pas une infraction d'après le droit national .....

Le présent article ne portera pas atteinte au jugement et à la punition d'une personne coupable d'une action ou d'une omission qui, au moment où elle a été commise, était criminelle d'après les principes généraux de droit reconnus par les nations civilisées".

Donc, il y a bien l'application de peines, sans existence de loi, donc en Europe actuellement, la loi n'est pas nécessaire pour qu'existe un jugement et une condamnation, donc la loi et le droit n'existent pas. Il n'y a que l'apparence de la loi et du droit.



C'est là la vraie fonction de la CEDH, qui est la sauvegarde non pas des droits de l'homme et des libertés fondamentales, comme son titre l'indique, mais la sauvegarde de l'apparence des droits de l'homme et des libertés fondamentales.



Pour clore, il en est de même pour ce qui concerne les articles sur le droit à la vie privée et familiale, le droit à la liberté de pensée, le droit à la liberté d'expression, la liberté de réunion et d'association, et de toute façon, tous ces droits fictifs s'effacent par l'article 15, qui stipule que l'Etat en cause peut déroger à tous les articles de la Convention européenne des droits de l'homme, en cas d'état d'urgence.

Comme on le sait, nous sommes en quasi état d'urgence, grâce à l'invention par la propagande des terroristes islamistes, terrorisme islamique qui autorise toutes les dérogations possibles aux apparences de droit, et qui révèle là son utilité, sa véritable raison d'être, qui est de mettre fin à l'apparence encombrante pour la tyrannie, des droits de fiction européens, dans ce faux état de démocratie.



Pour finir cet exposé, il faut rappeller de quel genre sont les juges choisis pour siéger dans cette organisation.



L'ancien président, Luzius Wildhaber, est suisse, et a servi à la Cour constitutionnelle du Liechtenstein, pays qui est considéré comme le meilleurs paradis fiscal du monde, totalement impénétrable, pays qui fonde entièrement son existence sur cet aspect financier. Le Liechstentein est le coffre fort de la Suisse. Cet ancien président a aussi servi à la Banque interaméricaine pour le développement, qui est une institution en charge de privatiser au profit des capitalistes nord-américains, les entreprises de taille petite et moyenne des amériques centrales et du sud.

Il a été longtemps secondé à la CEDH par M. Marc Fischbach, juge à la CEDH, qui était l'ancien ministre de la justice du Luxembourg, autre place financière internationale centrale, qui a été chargé de persécuter Ernest Bakes, celui qui a révélé le circuit secret et inexpugniable de circulation de la finance mondiale, à travers les chambres de compensation mondiales, celle de Luxembourg dénommée Clearstream, et celle de Bruxelles.

Comme vous pourrez le constater en consultant les fichiers en annexe, beaucoup d'autres des juges de la CEDH participent activement aux activités des paradis fiscaux européens (Andorre, San Marin, Monaco etc ...).



Il a été choisi dernièrement un nouveau président pour la CEDH, un français, Jean-Paul COSTA, ex-membre du Conseil d'Etat français, Conseil d'Etat qui est le degré suprême de juridiction de la justice administrative, justice administrative qu'à l'instar de la justice pénale ou civile (justice couchée pour les juges du siège et à genoux pour ceux du parquet), on peut qualifier de justice tapie, ou tapis, ou justice carpette, ou de justice paillasson.



Comme vous pourrez le lire dans le fichier en annexe concernant le révolutionnaire condamné à la prison à vie Carlos, que Jean-Paul COSTA s'est déjà signalé en justifiant la torture, qu'il a participé pour épargner une condamnation de la France par la CEDH, à un faux en écriture publique, ce qui en droit français est un crime qui relève des assises lorsqu'il est commis par un magistrat (maximum 15 ans de prisons et 150 000 euros d'amende).



Pour éliminer tout résidu d'illusion vis à vis de la CEDH, il faut savoir que la CEDH est comme un déversoir qui recueille tous les égouts judiciaires des Etats membres du Conseil de l'Europe, soit environ 40 000 plaintes par an, ce qui donne une idée de l'absence de justice et de droit en Europe, que la CEDH balance 90 % de ces dossiers, qui ne sont même pas examinés par ces fameux juges, que la CEDH n'archive surtout pas les dossiers rejetés, qu'elle les détruit physiquement, que la CEDH choisit soigneusement les affaires qu'elle traite et qui lui servent uniquement à faire croire au public naïf à l'existence du droit en Europe, affaires toujours spectaculaires qui lui font sa publicité via les organes de propagande du régime que sont les médias (dits libres). Quant à la majorité des plaignants, ils ne recoivent de cette noble institution, après y avoir adressé pendant parfois des années des kilos de papiers, qu'un simple feuillet leur indiquant sans autre précision, que leur requête a été refusée. Il est à noter que la CEDH, qui reçoit la preuve via les plaignants de la pratique généralisée et constante, du faux en écriture publique de la part de tous les appareils judiciaires européens, et plus spécialement de la part de celui français, se garde bien de s'aventurer dans cette direction, tant il est vrai que la production industrielle de faux documents est le propre même, la base même sur laquelle repose tous les systèmes judiciaires des pseudo démocraties et de leurs pseudo apparences du droit, en Europe.





Voici une liste de fichiers à consulter pour connaître un peu plus nos amis de la CEDH :



Tronches de cakes en délire.

Carlos, l'avocate Coutant Peyre et la CEDH, révélations génantes.

La Cour européenne des droits de l'homme comme si vous y étiez.







Deux requêtes emmerdantes et qui iront dans les broyeuses de papier de la CEDH :



Requête contre la France, pour refus d’un tribunal « indépendant », « impartial » et « équitable » (article 6 de la Convention), du fait de : l’existence d’une faction sioniste au sein de l’appareil judiciaire français, chargée de réprimer la dénonciation du génocide des Palestiniens par les sionistes, et qui est donc complice de ce génocide.



Requête contre la FRANCE, pour son soutien à l’instauration mondiale du droit de génocide, et de l’attitude raciste, mis en œuvre graduellement par les sionistes. Affaire de la fausse menace de mort fabriquée par le CRIF, la police politique de la rue du Château des Rentiers à Paris, et par le Parquet de Paris, fausse menace de mort imputée par eux à Michel DAKAR, et des vraies menaces de mort portées à l’encontre de Michel DAKAR par des agents sionistes protégés par l’appareil judiciaire et policier français, le tout dans le but que Michel DAKAR abandonne son action contre le génocide du peuple de Palestine organisé par les sionistes, et son action contre le racisme sioniste.







Lundi 1 Janvier 2007

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