Palestine occupée

La Terre Sainte en état de guerre



Dimanche 8 Juin 2008

Au Nord de la ville portuaire prospère d’Hertzliya – la capitale des industries israéliennes high-tech, aux sushi-bars de Cocagne -, se trouve une plage agréable, surplombée par une falaise vertigineuse, presque comme au bord du Pacifique. C’est une côte inattendue, sans maîtres-nageurs, fréquentée par les étrangers amoureux de la nature et des familles palestiniennes, joignant l’agréable à leur visite au sanctuaire voisin de Sayyid-nâ (Nôtre Seigneur) Ali. Si vous poursuivez, à pied, encore un peu plus au Nord, en franchissant les panneaux qui vous interdisent le passage (en raison d’un danger avéré de chute de pierres), vous vous retrouverez dans une crique entièrement fermée – une rareté, tout au long de la côte palestinienne dépourvue de reliefs. C’est un endroit idéal pour piquer une tête dans les eaux transparentes de la Méditerranée. De gros rochers polis, couleur de terre, semblent garder cette crique, mais un examen attentif vous révèlera qu’il ne s’agit nullement de formations naturelles. Ce sont des bastions du château des Croisés d’Arsur, dont les ruines s’élèvent sur le plateau, bien au-dessus de la plage. Ces bastions avaient été conquis et précipités dans la mer d’émeraude par Baïbars, un grand général arabe – qui vainquit et les Mongols et les Croisés, au XIIIème siècle.

La Terre Sainte en état de guerre

par Israel Shamir

in Masters of Discourse

traduit de l’anglais par Marcel Charbonnier

Mais un siècle et demi plus tôt, les Croisés avaient conquis sans difficulté la Terre Sainte , et ils s’y étaient installés avec la même facilité, faisant d’elle leur nouvelle demeure. Ils construisirent leurs forteresses et leurs fermes, ils épousèrent les femmes chrétiennes orthodoxes et les Arméniennes, et ils vécurent heureux, là, pendant des générations. Malheureusement, ils attirèrent des aventuriers étrangers, et ils offrirent à ces racailles des havres sûrs – apportant ainsi la preuve irréfutable de leur incapacité à être de bons voisins. On leur accorda de nombreuses chances, mais ils les gaspillèrent toutes, et ils restèrent des alliés potentiels de tout agresseur étranger.

Et puis, à la longue, ce Levant « faible et efféminé » produisit Baïbars. Il ne faut pas se contenter de chasser les Croisés, décida-t-il, car cela avait déjà été fait une fois par Saladin, or les Francs étaient revenus. La seule façon de s’en débarrasser consiste à désertifier les régions côtières de la Palestine , afin qu’ils ne puissent plus jamais venir s’y installer. Château après château, implantation après implantation, ville après ville, Baïbars réduisit en ruines toute la région côtière de la Terre Sainte : Césarée, Askalân, Jaffa, Arsur. Il regrettait ces destructions, mais il savait quelle était l’alternative : une guerre sans fin.

Apparemment, l’histoire s’apprête à se répéter. Sauf retournement imprévu des événements, la douce terre de Palestine est condamnée à la perdition. Les sous-marins atomiques (de fabrication allemande et équipés par les Etats-Unis) de l’Etat juif sont prêts à semer la désolation en Iran, en Syrie et en Arabie Saoudite. Il semble bien qu’Israël n’a aucun projet de devenir un voisin acceptable, au Levant.

Les juifs se sont vu offrir beaucoup d’opportunités de s’enraciner dans la terre de Palestine et de faire la paix avec la population autochtone. Mais ils ont tout fait échouer, à chaque fois. La récente frappe aérienne israélienne non-provoquée dans la profondeur du territoire syrien rappelle à ceux qui l’auraient oublié que l’Etat juif est une entité agressive, dangereuse pour toute la région. Trente années de calme entre la Syrie et Israël ont été écartées du revers de la main par les généraux de Sharon, comme si elles comptaient pour du beurre. Personne n’a été dupe de leur tentative laborieuse de lier la Syrie à l’acte sanglant de vengeance personnelle commis par une jeune femme d’Hébron, dont le frère et le fiancé avaient été assassinés, et au père de laquelle l’armée israélienne avait refusé tout accès aux services d’urgence. Le clairvoyant Premier ministre malaisien Mahathir Mohammad interpréta cet incident de manière succincte : « Israël a supplié l’Amérique d’envahir la Syrie , mais les Américains semblaient réticents. Alors, pour leur forcer la main, Israël a procédé à sa frappe aérienne ».

L’existence d’un Etat juif est non seulement la source des souffrances des Palestiniens, mais une cause de problèmes pour toute la région, depuis l’Inde jusqu’à l’Ethiopie (Esther,1) et au-delà. De fait, la cinquième colonne des partisans d’Israël est maintenue active à instiguer des guerres dans le monde entier, de la Tchétchénie aux Philippines, de la Corée du Nord à Cuba, à seule fin de calmer un peu la soif de barbarie d’Israël, et aussi, peut-être, pour faire un peu de battage afin de faciliter les ventes d’armes. Ils ont en train de pousser le monde tout droit vers l’Armageddon. John Bolton en appelle à la prise de contrôle de l’Iran, Murawiec exige un changement de régime politique en Arabie Saoudite. Le quotidien sioniste enragé New York Post vise la France de ses yeux courroucés : la France , « un des pires ennemis de l’Amérique » - cette France dirigée par Chirac – « un pygmée moral, dont l’absence de scrupules est, par chance, contrebalancé par sa couardise et son impuissance ». Il faut faire souffrir la France , stratégiquement et financièrement. Les Français nous ont poignardés dans le dos. En réplique, nous devrions les écorcher vifs », poursuit sobrement le quotidien américain, et – à en juger à l’aune sioniste – il ne s’agit pas seulement de figures de style.

L’Etat juif est un panier de crabes extrêmement dangereux. La doctrine militaire israélienne est calquée sur la Stratégie de l’Homme fou nixonienne : agissez follement, et le monde vous craindra. La menace bidon d’un Irak nucléaire a été rendue ridicule par la menace, très réelle, de l’Israël puissance nucléaire. Les scientifiques israéliens mettent en pratique la guerre chimique et biologique, d’ailleurs : ils ont effectivement utilisé des gaz innervants contre des manifestants à Gaza, et ils ont empoisonné l’eau potable durant le siège de Saint-Jean-d’Acre – comme l’a écrit Abu Sitta dans le quotidien égyptien Al-Ahram.

Israël est impliqué dans une longue série de kidnappings et d’assassinats perpétrés en territoire étranger. Personne n’est à l’abri du long bras criminel d’Israël. Ils ont assassiné en Norvège (la célèbre affaire Lillhammer), ils ont kidnappé à Rome (l’affaire Vanunu), ils ont fait sauter à la bombe la bibliothèque britannique et le consulat américain du Caire (l’affaire Lavon), ils ont coulé l’USS Liberty, ils ont tenté d’assassiner Joseph Mugabe, ils ont probablement assassiné le secrétaire d’Etat américain antisioniste James Forrestol. Ils ont été au minimum impliqués dans l’assassinat du Président Kennedy – comme l’explique très clairement Michael Collins dans son ouvrage intitulé Final Judgment – car le président américain insistait sur le désarmement nucléaire d’Israël. L’assassinat récent d’Anna Lindh, la ministre suédoise des Affaires étrangères – alors qu’elle était en train d’organiser un boycott d’Israël – reste, à ce jour, un mystère.

Pourtant, ils ne font pas particulièrement des cachotteries, à ce sujet. Aujourd’hui, nous savons qui a assassiné le Comte Folke Bernadotte, en 1948, et qui a perpétré l’assassinat de masse de prisonniers de guerre allemands en 1946, et qui a assassiné des prisonniers de guerre égyptiens en 1956 – car, de nos jours, les ceux qui ont perpétré ces crimes s’en vantent. Demain, nous saurons qui a commis d’autres atrocités. Mais notre connaissance ne servira à rien, car Israël est un havre sûr pour les criminels. Quand il est pris sur le fait, Israël rejette du revers de la main l’opinion publique, car – comme l’a dit Ben Gourion, notre premier Premier ministre : « Ce que disent les goyim n’a strictement aucune importance, seul compte ce que les juifs font ».

Ce triste état de sévices, ramené à nos mémoires rafraîchies par la frappe aérienne contre la Syrie et par les préparatifs de frappe nucléaire contre l’Iran, prouve qu’il n’y a aucune possibilité de faire d’Israël un membre sortable de la communauté des nations. Il répond aussi à la question de savoir si les efforts de paix et les tentatives de faire rentrer Israël à l’intérieur de ses anciennes frontières riment encore à quelque chose. Ils ne riment à rien. Qu’il soit contenu à l’intérieur de ses frontières de 1967, de 1948 ou de 1973, Israël sera toujours une tête de pont pour l’agression, une menace pour la paix mondiale et un assassin de dirigeants mondiaux. Comme la secte assoiffée de sang des Assassin [les Hashshâshîn, ndt], qui furent jadis la plaie de cette région, les partisans d’Israël sapent ou assassinent les meilleurs gouvernants – et soutiennent des mauviettes prêtes à suivre les ordres. Le retrait de Cisjordanie d’Israël ne changera en rien la nature de cet Etat. Le léopard ne peut changer ses taches, comme l’a dit le prophète Jérémie (13:23).

Pour partie, le comportement d’Israël est lié au complexe juif de l’exclusivité, et les manifestations les plus évidentes de ce complexe, ce sont les lois d’apartheid de l’Etat juif. La minorité blanche qui gouvernait l’Afrique du Sud était, de la même manière, impliquée dans la destruction des voisins de ce pays (le Mozambique et la Namibie ), et elle était impliquée aussi dans des complots dans l’ensemble de l’Afrique. Le complexe de supériorité des Blancs africains a été soigné grâce à l’ « amour vache » qu’a représenté le démantèlement de l’Etat de l’apartheid, et Israël doit subir le même traitement. Les événements de l’année passée l’ont démontré, au-delà de tout doute possible. Le démantèlement graduel de la suprématie juive par les moyens pacifiques de la démocratisation est la seule alternative réaliste à la descente d’Israël dans l’enfer d’un chaos violent. La majorité de la population, c’est-à-dire les Arabes palestiniens, doivent tout simplement se voir accorder une voix. Tout en portant leur style bricolé de gouvernance au niveau de la « folie calculée », les dirigeants israéliens sont incapables de prédire qu’ils sont en train de créer toute une génération de gens qui ne redoutent absolument pas la mort.

Jusqu’à il y a peu, la peur des représailles permettait à Israël de tenir ses adversaires en respect. En 1991, le président irakien Saddam Hussein possédait de puissantes armes de destruction massive, mais il ne les a pas utilisées contre Israël – car il n’était pas assez désespéré pour ignorer les conséquences de leur utilisation. Il savait qu’Israël détruirait l’Irak au moindre faux mouvement de sa part. Il se pensait intouchable, même dans la défaite, aussi longtemps qu’il n’esquisserait aucun geste agressif envers Israël. Ce qu’il ignorait, à l’époque, c’était que la stratégie des Etats-Unis était entre les mains de juifs, et que les généraux américains étaient formés à des tactiques de guerre hébraïques, qui ignorent la pitié. Si Saddam avait su que les corps de ses fils martyrisés auraient été entreposés dans une morgue de Bagdad, qu’il allait être transformé en réfugié vagabond, qu’il finirait pendu et que son pays serait ruiné par dix années de sanctions, après quoi il deviendrait une proie pour l’envahisseur sioniste, il aurait fort bien pu tenter de choisir la solution de Samson, et d’emporter avec lui en enfer l’Etat juif.

Saddam Hussein n’est plus, mais à l’heure qu’il est, tout dirigeant, où que ce soit dans le monde, sait à quoi il doit s’attendre si Israël demande sa tête à son Golem américain. Paradoxalement, c’est la cruauté-même d’Israël qui est devenu un argument contre leur résipiscence – après tout, si les sionistes vont faire de leur pire, quoi qu’il en soit, il serait absurde de se rendre à leurs exigences…

Les juifs d’Israël ont réitéré la folie de Napoléon à Jaffa. En 1799, le jeune général corse traversa le désert du Sinaï et fit route vers le Nord, à l’intérieur de la Palestine. Rafah et Ramléh se rendirent à ses troupes, car les soldats palestiniens ne virent aucune raison de combattre la force européenne de passage. Napoléon mit se dirigea alors vers le port de Jaffa, où la garnison de la ville, forte de six mille hommes choisit, elle aussi, de se rendre. Ils s’attendaient à ce qu’on les désarmât et à ce qu’on les renvoyât chez eux, dans leurs villages – mais Napoléon était réticent à laisser des soldats ennemis aussi nombreux derrière ses lignes, et il donna à ses hommes l’ordre de tuer tous les prisonniers. Il fallut trois journées entières aux Français pour exécuter une telle masse d’hommes. Ils furent amenés, par groupes, du couvent de l’église arménienne Saint-Nicolas, et passés à la baïonnette, sur la plage.

Après ce massacre, plus aucun Palestinien n’allait seulement avoir l’idée de déposer son arme devant un Français. Les troupes de Napoléon étaient en embuscade dans chaque orangeraie, et quand il parvint sous les murailles de Saint-Jean-d’Acre, il n’était plus question d’une quelconque reddition. Les gens avaient compris que cela aurait été tout simplement absurde. Ils n’avaient rien à perdre à mourir en combattant. Après quelques mois d’efforts en vain, Napoléon abandonna la partie – abandonnant ses soldats blessés à la merci d’un ennemi désormais sans pitié, qui les égorgea tous. Dans le centre boboïsé de Jaffa, on peut voir une statue râblée en papier-mâché du Petit Caporal coiffé de son tricorne : elle rappelle aux touristes et aux habitants de la ville à quel point la cruauté peut, parfois, vous sauter à la figure. Les dirigeants israéliens empruntent la même voie, et leur politique scelle leur propre sort.

La sensation pesante d’un désastre ambiant est une des raisons jamais évoquées, derrière la « solution à un seul Etat » que nous proposons et que nous prônons. C’est vrai, « un seul Etat », cela serait bon pour les Palestiniens ; cela serait bon, aussi, pour les Israéliens. Mais le choix du partage – la « solution à deux Etats » - contribuerait, elle aussi, à alléger un peu la souffrance des Palestiniens, comme le notent à bon droit le professeur Neumann et beaucoup de militants pacifistes modérés. Cette option peut même avoir la préférence des élites israélienne et palestinienne – bien qu’un Etat indépendant en Cisjordanie et à Gaza ne résoudrait certainement pas le problème des réfugiés. Le principal problème, c’est que le partage ne diminue en rien le danger que représente l’Etat juif voyou pour la paix du monde, et qu’il n’empêchera en rien le désastre imminent en Terre sainte.

Même plus petit, même réduit, l’Etat juif n’en continuera pas moins à être le siège du Mossad et de son unité d’assassinats, le Kidon. Même un Etat juif plus petit possèderait l’arme nucléaire. Quand bien même serait-il plus petit, l’Etat juif serait empoisonné par son idéologie profondément enracinée et extrêmement xénophobe, et resterait une source de contamination idéologique. Même plus petit, l’Etat juif serait toujours impliqué lourdement dans les politiques de subversion, de Moscou à Washington DC. Tôt ou tard, le temps viendra où quelque leader, de quelque Etat, poussé dans ses derniers retranchements (qu’il s’agisse de la Corée du Nord, de l’Iran, de l’Egypte, ou encore, de la Russie ) réfléchira aux cadavres des fils de Saddam, et décidera, en lieu et place, de suivre la voie impavide choisie par Baïbars – ainsi que celle des sultans mongols qui massacrèrent les Assassins jusque dans leurs nids d’aigles. Car sans Israël, les forces armées américaines se contenteraient de glandouiller autour de leurs bases en Géorgie et au Texas, au lieu de pourchasser les haïsseurs-de-juifs sur les cinq continents. Le démantèlement d’Israël est inévitable ; la seule question est de savoir s’il sera détruit par la force, et avec lui, le territoire, ou bien s’il sera pacifiquement absorbé par la région.

Egalité en Terre sainte : ça n’est pas seulement une exigence morale, c’est la seule façon de sauver le pays de sa destruction annoncée. Non par nous – nous les gens pleins de bonne volonté, nous qui faisons le bien, nous qui aimons la paix – mais par les courants inévitables que comporte l’Histoire. A la fin des fins, l’ensemble de la situation va se réduire à deux options : l’égalité, ou la mort.

La cruauté, la vengeance d’Israël, et son incapacité à respecter autrui ont convoqué des centaines de Palestiniens à l’horreur du martyre. En vérité, la Palestine et devenue une nation de martyrs. Vivant dans des rues de terre battue, dans des bidonvilles passés au bulldozer, devant parcourir des kilomètres pour trouver de l’eau potable, devant attendre des journées entières pour être autorisés à franchir des checkpoints militarisés – ces gens ne sont rien d’autre que des gens patients et souffrants. Toutefois, leur souffrance trouvera une fin rapide, le jour où un martyr aura été équipé d’une bombe nucléaire miniaturisée, et non plus de plastic de Tsahal, et l’histoire tragique de l’Etat juif trouvera alors sa conclusion apocalyptique.

Les points de population majoritairement juive, en Israël, sont peu nombreux et éloignés les uns des autres, et quelques bombes nucléaires bien ajustées résoudraient la « crise démographique » de l’Etat juif une bonne fois pour toutes. Certes, Israel risque « d’emporter le reste du monde avec lui », comme l’a prédit le professeur van Creveld, de l’Université Hébraïque, car les armes nucléaires israéliennes sont pointées, toujours d’après van Creveld, sur les capitales européennes aussi bien que sur ses voisins. Reste qu’aucune mesure de sécurité, aussi drastique soit-elle, ne pourra jamais arrêter un kamikaze nucléaire, et une personne désespérée pourrait très bien ne tenir aucun compte du sort de gens qui ont apporté la démonstration qu’ils étaient incapables de protéger et la Palestine et le peuple palestinien.

C’est alors, quelques années plus tard, que les ruines de Tel Aviv se fondront harmonieusement dans celles d’Arsur…



Lundi 9 Juin 2008


Commentaires

1.Posté par MIJEON Amaury le 08/06/2008 14:35 | Alerter
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Une hypothèse à ne pas prendre à la légère.

2.Posté par Kamasuke le 08/06/2008 15:22 | Alerter
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Trop de vérité dans cet article, ce mec est clairvoyant. Chapeau.

3.Posté par Mohammed le 08/06/2008 17:10 | Alerter
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Ce n'est plus une hypothése,
mais une simple question de temps.

4.Posté par isa le 08/06/2008 18:02 | Alerter
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Je félicite l'auteur de cet article.
Et comme le dit Mohammed; ce n'est qu'une question de temps..
Quand le Président Iranien dit; avec ou sans l'Iran "Israel sera effacé", prend tout son sens, combien même que ces trois mots sont mal formulé dans sa forme mais tellement réel.
Parce-que on vu de ce qui se passe, Israel fait tout pour mener une 3ème guerres mondial et a force de pousser les pays dans ces retranchements, le monde se retournera contre Israel avec violences et mon avis même l'amérique.
Et si on prend en compte certaines prophecies, jadis, il est dit; que la 3ème guerres mondial viendra de la terre saintes donc d'Israel !

5.Posté par NAQBA le 08/06/2008 18:31 | Alerter
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TOT OU TRAD CELA VA ARRIVER.UN JOUR OU L'AUTRE.IL FAUT PAYER L'ADDITION ET L'ENTITE SIONISTE A UNE TRES TRES LOURDE DETTE ENVERS PAS MAL DE MONDE ET DE PAYS.VIVEMNT LE CHATIMENT

6.Posté par redk le 08/06/2008 20:23 | Alerter
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bravo Israel Shamir pour la clairvoyance de se texte et merci a marcel charbonnier pour la traduction, Iran ou le derniers faux pas des assassins d'amérique et de leurs suppôts sionistes, qu'ils reflechisent à plus d'une fois, le monde ne leur pardoneras pas se crimes de plus, le sang Iranien va giclés partout sur cette terre, L'Egalité, ou la Mort !!.

7.Posté par coco le 08/06/2008 21:01 | Alerter
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ces faux juifs sionistes sont une calamité pour le monde entier, oui pour le démantèlement pacifique ou pas de leur état voyou de merde!!!
Plus des sanctions pour tous les léches-cul qui les ont soutenu et armé! en fait ilsont armé le diable en personne ces maudits européens (dont je fais hélas partie)

8.Posté par Népios le 08/06/2008 21:31 | Alerter
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Ce très bel article me rappelle que du 11 au 15 juillet prochain, nous pourrons nous souvenir du triste 60ème anniversaire (pratiquement connu que des seuls palestiniens) des premières épurations ethniques opérées par le pouvoir sioniste: Le 11 juillet 1948, dans l'après midi, le convoi de jeeps et blindés israéliens du bataillon 89 se dirige vers Lydda (150 soldats), sur la plaine côtière de la Palestine Leurs jeeps étaient équipées de mitrailleuses tchèques et allemandes, capables chacune de tirer 800 balles à la minute. Le chef du bataillon, un jeune colonel, Moshé Dayan, avait fait passer des ordres pour une attaque éclair misant sur la puissance de feu et la surprise totale... Arrivés aux abords de la ville les soldats ont commencé à tirer des rafales de mitraillettes, des dizaines de milliers de balles en quelques minutes. « Tout ce qui se trouvait sur leur passage mourut» écrit le correspondant du Chicago Sun-Times dans un article intitulé «L'utilisation de tactiques Blitz (éclair) font gagné Lydda». Les commandos furent suivis des forces régulières de l'armée israélienne, qui ont occupé Lydda et réprimé brutalement une courte rébellion locale : 250 personnes ont été tuées, dont plus de 80 civils tués dans la mosquée locale, et 4 soldats israéliens. Le lendemain, le colonel Yitzhak Rabin ordonnait l'expulsion de la population palestinienne de Lydda et de la ville voisine d'al Ramla. Les expulsions en masse, ce qu'on appelle aujourd'hui nettoyage ethnique, ont commencé le 13 juillet et continué pendant 3 jours. Les palestiniens d'al Ramla, qui s'étaient rendus sans incident, ont été mis dans des bus et conduits sur les lignes de front des combats comme ceux de Lydda puis on leur a ordonné de sortir des bus et de continuer à pieds.De Lydda, les palestiniens ont marché en direction des collines vers la ville de Ramallah située à environ 32 Kms. Des soldats sionistes juifs ont évoqué plus tard leur désir de punir les palestiniens de Lydda pour leur rébellion manquée ; certains soldats ont confisqué l'or des réfugiés, et tiré en l'air pour accélérer leur départ. Ce même mois, comme l'a documenté l'historien israélien Benny Morris le ministre Aharon Cohen a déclaré que les troupes israéliennes à Lydda avaient reçu l'ordre de «prendre des expulsés palestiniens chaque montre, bijou et argent… de sorte qu'arrivant complètement démunis ils deviendraient un poids pour la légion arabe » l'armée du roi Abdallah de la Transjordanie voisine. Les palestiniens avaient prévu que ce voyage serait de courte durée, et de courte distance ; la plupart n'avaient pas eu le temps de rassembler des provisions pour ce voyage périlleux. Ils avaient laissé derrière eux tous leurs biens. Entre 30 000 et 50 000 palestiniens de Lydda et al Ramla se sont dirigés vers Ramallah en empruntant des chemins de traverse et sentiers muletiers, marchant sous le soleil de l'été, tenaillés par la faim et surtout la soif. Les plus fragiles, des enfants en bas âge, des vieillards n'ont pu résister et sont morts en route. « La marche de la mort » comme l'appelle les palestiniens a fait des victimes dont le nombre reste à ce jour inconnu, victime d'un nettoyage ethnique sioniste, un parmi d'autres.

Un hadith ne dit-ill pas que Jésus descendra de la mosquée de Damas à l’heure de la prière du fajr lorsque la congrégation s’apprêtera à commencer et qu’après avoir décliné l’invitation de l’Imam Mahdi lui faisait de guider la prière, car il avait été désigné pour le faire, mais conduisant les suivantes, il ira combattre l’antéchrist Dadjdjâl et le tuera en le transperçant d’une lance, à Lydda ?

Je veux croire en en telle prophétie.

9.Posté par qq le 08/06/2008 21:51 | Alerter
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Merci de nous avoir mis la puce à l'oreille au sujet de l'assasinat d'Anna Lindh. Effectivement ça pourrait, aussi bien par la question "à qui profite le crime?" et à "Qui est assez "efficace" et roublard pour réaliser un coup aussi tordu?" être une hypothèse à creuser., dans une affaire jusqu'à présent restée mystérieuse et sans explication

10.Posté par Jean-Pierre le 08/06/2008 23:43 | Alerter
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Et rappelons-nous les paroles de De Gaulle, un des rares présidents du siècle passé ayant eu une clairvoyance surprenante - il avait prédit l'effondrement du rideau de fer dans une vingtaine d'année. C'était en 1969. Et, en effet, en 1989, ce rideau et le mur de Berlin disparaissait ! Ce même De Gaulle, en parlant d'Israël, qualifiait ce pays de : "parenthèse historique". Je crains que l'avenir ne lui donne une fois de plus raison.

11.Posté par la roche de roche le 09/06/2008 00:39 | Alerter
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Merci à l'auteur pour les faits très occultés dans nos livres d'Histoire, du passage de Bonaparte en Palestine.
Et dire qu'il y en a aujourd'hui au moins un aussi petit... qui voudrait lui ressemBler...

12.Posté par MENES le 10/06/2008 13:41 | Alerter
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Arrettez de vous masturbez le cervaux , comment vous pouvez pensez israel va disparatre,expliquez moi comment ? je pense et meme je sui convaicu que si par MALHEUR L IRAN essaye de fraper israel , le monde finira dans l enfer , les juifs israel ne se laissera pa faire, un journaliste israelien a dit une chose tres important et grave CETTE FOI CI NOUS PARTIRONS PA SEUL , israel est dote de l arme nucleaire avec 150 tetes nucleaire plus la bombe atomique, leurs sous -marin atomique croise aux large de liran , leurs armee dispose d apres les dernieres information journaliste son armee de l air une des plus puissante du monde dispose de 700 avions de chasses , 3000 tanks , une population de 7 millions sue ces 7 millions environs 5 millions sonr des militaires en puisance une marine dote de l arme nucleaire ,et bien sur de leurs alliers qui represente plus de la moitier de la planete , sachant que les americains a eux seul represente 35% ET L EUROPE 25% DE L ARMEMENTS , et nous savons pa tout se qu israel a dans sont arsenal militaire ,alors pour finir la meilleur solution arrettez de fantasmez avec l iran se hamndja sui le corant il est convaincu qui faut detruire israel et aussi l europe et les etats unis pour que le messis musulmans arrive ,tous se ci va se retournez contre eux cet evident , ne chercher un bouc - emissaire cette foi ci sa ne fonctionera pa , LA SOLUTION CET LA PAIX ENTRE LES PEUPLES je le souhaite nous serons tous perdants ces toujours le plus qui gagne , qui est le plus fort surment pa les les arabes ,cet facil a comprendre , je voudrai finir pour vous dir meme si le pb palestiniens et israeliens ne s aurai en guerre ,le pb aurai ete la meme chose ces que les arabes entres eux ne s aiment pa nous le voyons tous les jours entres les fanatiques et les moderes que les arabes trouvent la paix entres eux et la paix du monde viendra avec israel et les autres INCH' ALLAH.

13.Posté par Jean-Pierre le 10/06/2008 15:19 | Alerter
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Etrange comme l'ami MENES inverse les rôles. Le pays le plus agressif du Proche Orient est et a toujours été Israël. Si une dérive survient, ce ne sera pas le fait de l'Iran, mais d'Israël et de son complice de toujours, les USA. Arrêtons de nous masturber le cerveau avec les dires abscons de nos médias : l'Iran n'a jamais dit qu'il voulait éradiquer Israël. Cette phrase est une interprétation d'un discours prononcé par Ahmadinejad, sciemment tronqué pour qu'on s'en offusque. Jusqu'à présent il n'y a qu'une personne qui a publiquement parlé d'une éradication (oblitération !) d'un pays : c'est l'ex-candidate Clinton, à propos de l'Iran !!!

14.Posté par Marie le 10/06/2008 16:50 | Alerter
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@MENES, Incha'allah elle va nous mener vers la paix, entre tous les frères de l'humanité, mais, j'ai une simple question à lui poser, il y avait une fois, sur la carte du monde un pays traçé, qui s'appelait: 'La Palestine', où plusieurs confessions et malgré les mille guerres menées dans la région, pour trouver un trésor enfoui, on parlait de l'or, leur 'Graal' la coupe de Lancelot, des Viking puis sont transformés en Chevalier, des templiers, des fantassins à l'infini, ça va venir ma question: 'Qu'en est-il de ce pays?' Puis, nous cherchons après pour établir un nouveau pays souverain qu'est ' Son Israël'.
Hasard de mots, celui qui ôte nos âmes aussi, traduit de l' Arabe "Is'Raël'!
Après la paix, il va nous falloir aussi changer nos textes, pour ne pas faire l'amalgame entre les deux!

15.Posté par nada le 10/06/2008 18:05 | Alerter
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Marie, laissez dire MENES ici on ne peut qu' honorer Israël, et votre Iz'Raël, il faut pas confondre le S deuxième lettre comme le Sage Le Roi Salomon, et le Z pour celui qui ôte nos âmes en zébrant sur nous. alors Zébrons un peu.

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