Proche et Moyen-Orient

La Psychiatrie politique fait son apparition en France



dakarmichel@yahoo.fr
Dimanche 4 Mars 2007

Communiqué

Une nouvelle maladie mentale : l'antisionisme.

La Préfecture de police de Paris, est entrain de passer à la psychiatrisation de l'antisionisme.



Michel DAKAR est un militant engagé dans la dénonciation du génocide des Palestiniens, génocide opéré par les sionistes.

Michel DAKAR est un militant antisioniste.

Michel DAKAR vient de recevoir une convocation à se rendre à un centre psychiatrique de Paris pour, selon l'infirmier qu'il a joint par téléphone, s'y voir ausculter afin de décider si l'état de Michel DAKAR nécessite un suivi psychiatrique et des soins.

Cette convocation a pour origine l'Infirmerie spéciale de la Préfecture de police de Paris, de triste renommée.

Sur cette convocation, qui émane de l'Hôpital Maison Blanche, il est spécifié : "suite à vos différents courriers aux autorités, nous vous proposons de vous rencontrer ..." (Voir ce courrier), (http://www.aredam.net/convoc-3.html)

Cette convocation fait suite à deux convocations émanant du Commissariat de police du 18ème arrondissement, en raison de la lettre qu'a adressée Michel DAKAR, au sujet de l'agression de Ginette Hess Skandrani, opérée par des terroristes sionistes, à son domicile, agresseurs qui bien que connus par la police, jouissent de l'immunité policière et judiciaire, et continuent de persécuter de diverses manières Mme Hess Skandrani.

Cette lettre dérange, car elle a été remise à deux juges du siège, dont l'un instruit la plainte avec constitution de partie civile de Mme Hess Skandrani.

L'affaire de l'agression de Mme Hess Skandrani, et de la complicité de certains services de police avec les agresseurs ne peut donc plus être enterrée.

Mais il y a aussi autre chose qui ennuie le Préfet, c'est l'affaire de l'association CODEIG (Compréhension et dépassement de l'idée de génocide), déposée à la Préfecture de police de Paris par Michel DAKAR, que le Préfet, M. Pierre MUTZ, a tenté de faire interdire par la justice civile de Paris, laquelle a deux fois, et définitivement rejeté sa demande.

En dépit de la décision des juges, M.le Préfet de police de Paris, qui ne respecte pas l'autorité de la chose jugée, le droit et les juges, quand il s'agit de sionisme, persiste à bloquer la parution au Journal officiel de l'association CODEIG.

Il faut aussi dire que la procédure intenté par le Préfet via le Procureur de Paris, était totalement en contradiction avec le droit constitutionnel, que cela revenait à détruire la Constitution française que cette procédure remettait fondamentalement en cause, et que cela, les juges ne l'ont pas accepté.

Cela fait beaucoup de choses que le Préfet de police de Paris, M. Pierre MUTZ, a à reprocher à Michel DAKAR, qu'il n'arrive pas à "coincer" légalement.

Alors, il a passé le relais à des médecins aux ordres, comme dans l'ex-URSS, ceux de l'Infirmerie spéciale de la Préfecture de police de Paris, et de l'Hôpital Maison Blanche de Paris.

Voilà où nous en sommes au pays des droits de l'homme, qui sont en train de devenir, les droits de l' "homme supérieur", ceux de l' "homme sioniste".

Ceci est particulièrement grave.

Ce qui arrive à Michel DAKAR peut très bien dorénavant arriver à chacun de nous.

Il appartient à chacun de nous, immédiatement de réagir, tout d'abord en faisant circuler cette présente information.



Voir la première convocation au commissariat du 18ème arrondissement (http://www.aredam.net/convoc-1.html)

Voir la deuxième convocation au commissariat du 18ème arrondissement (http://www.aredam.net/convoc-2.html)

Voir la lettre au Préfet relative à l'agression de Mme Hess Skandrani.

(http://www.aredam.net/prefet-paris-mutz-terrorisme-sionisme-impunite.html)

Voir la lettre au Préfet relative à l'association CODEIG que le Préfet interdit illégalement de parution au Journal officiel.

(http://www.aredam.net/parution-codeig-mutz.html)

Pour comprendre l'affaire CODEIG, aller au site internet :

http://www.codeig.net

Pour suivre l'affaire CODEIG, aller au fichier suivant :

http://www.aredam.net/conscience.html



Communiqué paru au fichier :

http://www.aredam.net/psychiatrisation-antisionisme.html








Dimanche 4 Mars 2007


Commentaires

1.Posté par Abdellah Ouahhabi, ancien réalisateur et producteur de la té le 03/03/2007 15:49 | Alerter
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J'ai été témoin et victime d'un détournement de fonds publics destinés à l'émission islamique de France 2, programmé par le PDG, Monsieur Hervé Bourges et d'autres complices.
J'ai averti les autorités de tutelle par avance. le ministre de l'Interieur, Monsieur Quilès a écrit à Monsieur Bourges.
J'ai été immédiatement licencié sous un motif.
Or la loi et des convetions internationales signées par la France prévoient qu'on ne peut pas licencier un cadre qui refuse d'enfreindre la loi ou qui dénonce la commission de délits, notamment les délits de corruption.
Quelques années plus tard, j'ai pu réunir les preuves matérielles de la commission de ces délits. J'ai aussi rejoint dans le cadr d'une association de victimes d'autres personnes qui ont subi un préjudice du fait de ces malversations pénales (des opérateurs audiovisuels ont été éliminés d'un marché public de télévision).
La justice n'a jamais voulu donner suite à ces demandes de justice : visiblement, on peut commettre impunément des délits contre l'Islam.

J'ai contacté le cabinet de Monsieur Jospin, alors Premier ministre, et son ministre de l'Intérieur, Madame Tasca pour les saisir de ce dysfonctionnement de la justice. Ils pouvaient saisir le Procureur et faire ouvrir une véritable enquête. L'Etat aurait pu ainsi récupérer au moins une partie des sommes détournées.
Mais le gouvernement de Jospin refusa d'assumer ses obligations légales de protection du patrimoine national, de défense des citoyens contre les délinquants identifiés et de maintien de l'ordre public.
Notre association a contacté alors le cabinet de Monsieur Chirac, président en exercice. Il nous fit répondre que la cohabitation limitait ses possibilités d'intervention. Cependant, il envoya le dossier au ministre de la justice socialiste. le cabinet de celui-ci étouffa l'affaire sans autre manière.
Lors de la campagne électorale de 2002, j'ai contacté l'état-

2.Posté par Abdellah Ouahhabi, ancien réalisateur et producteur de la té le 03/03/2007 17:32 | Alerter
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Suite
Lors de la campagne électorale de 2002, j'ai contacté l'état-major de Jacques Chirac, rue Saint-Martin.
Madame Bachelot me renvoya vers le directeur adjoint de la campagne, Monsieur Jérôme Ségui.
Celui-ci vérifia la validité des preuves dont je disposais, puis il consulta le directeur de campagne et me fit la réponse suivante :
- Dans la présente campagne, nous ne pouvons pas aborder le thème des "affaires". Mais les délits dont vous êtes vicitmes, vous et les autres membres de votre association sont très graves, voire anticonstitutionnels. Nous allons vous donner les moyens humains, financiers et matériels pour dénoncer ce scandale. Mais nous vous demandons de signer sous votre nom les accusations publiques que vous allez émettre. En échange, si Monsieur Chirac est vainqueur, nous nous engageons en retour de faire droit à votre demande de justice. Soit en demandant à la direction de France Télévision de s'engager dans un accord amiable équitable, soit enfin en donnant l'ordre aux actionnaires publics de l'entreprise de faire appliquer cette décision, soit en saisissant le Procureur de la République si la direction du groupe audiovisuel refuse d'obtempérer.

J'ai accepté cet accord.

L'avocat de Tasca m'a contacté dès le débt de la campagne ; je lui ai montré les preuves dont je disposais et il a renoncé à déposer plainte en m'expliquant que sa cliente n'avait plus de pouvoirs sur son administration ministérielle.

Mais quand Chirac a été élu.

La direction de l'UMP (à l'époque il fallait dire "l'Union pour un Mouvement Présidentiel") m'a demandé de continuer pour faire tomber Tasca, candidate aux élections élgislatives : "si jacques Chirac ne dispose pas de majorité parlementaire, il ne pourra pas s'acquitter des oblifgations contractées envers vous".

J'ai demandé alors que, dès ce moment, Chirac fasse un premier geste me prouvant que l'accord était valide et en cours de règlement. Le député désigné par l'état-major électoral pour encadrer et suivre cette opération écrivit à Jacques Chirac.
Le directeur de cabinet de Jacques Chirac fit un courrier nominatif me concernant.
Positif. Mais j'étais méfiant.
Je me suis adressé au patron de la Direction pour le Développemt des Médias auprès du Premier ministre : il me fut confirmé qu'une action était en cours pour me rétablir dans mes droits et "liquider cette affaire qui n'avait que trop duré.

J'ai donc repris le travail de sape au profit de l'UMP.

L'UMP a emporté les élections. Mon dossier a été oublié. Les engagments contractuels pris envers moi qui étaient un quasi contrat en termes juridiques furent oubliés.
On commença par le dire que le problème était "difficile". Puis, au cabinet de Monsieur raffarin on refusa de me répondre au téléphone ; je devenais gênant, voire "emmerdant".

J'ai fait un currier aux députés de l'UMP et de l'UDF concernant cette affaire. Un député, proche de Sarkozy, Monsieur Maurin, a déposé une question écrite au ministre de la culture. Celui-ci répondi par des mensonges : il n'y avait pas eu de détournements de fonds à France 2 !
J'ai recontacté le député en chargé de ce dossier pendant la campagne électorale, Monsieur XXX, il me répndit qu'il avait fait ce qu'on lui avait dit d faire. Que maintenant l'affaire lui échappait totalement. Que Maurin en se saisissant de l'affaire avait introduit celle-ci dans le cadre du conflit Chirac/Sarkozy. Et qu'en conclusion, l'affaire était plombée.

J'ai donc décidé de saisir Monsieur Raffarin, héritier logique des engagements pris par l'état-major électoral de 2002. Je savais qu'il n'allait pas répondre. J'ai donc opté pour un courrier qui tout en restant totalement légal l'obligerait à répondre.
J'ia postassé la loi pendant un mois dans la bibliothèque universitaire d'une faculté de droit.

Le courrier envoyé à Monsieur Raffarin (à vingt heures trente), j'ai aussi téléphoné le soir même au cabinet de jacques Chirac.

J'ai appris par la suite que dès vingt trois heures mon domicile avait été mis sous surveillance policière.
A six heures, j'ai été arrêté. Mis en garde à vue sous le grief de "meance à la vie du Premier ministre de la France". Mon domicile a été perquisitionné ; j'ai pu me saisir en quittant ma maison menotté d'une copie de la lettre du directuer de cabinet de Jacques Chirac reconnaissant le bien-fondé de mes demandes de justice.

Au siège départemental de la sécurité publique, arès la cellule, la photo anthropométrique et la prise des emprientes digitales, j'ai produit le courrier de l'Elysée. Le commissaire divisionnaire, puis Procureur en furent avertis. Le commissaire se déplaça vers le bureau où j'étais interogéet il resta en relation directe avec le Procureur.
On voulut vérifia que ce document n'était pas un faux. On vérifia que je n'avais pas à la maison de lettres à en-tête de l'Elysée vierges !
Puis le Procureur me demanda de ne pas faire valoir ce courrier dans la procédure en cours. J'ai bien sûr refusé.

J'ai été de nouveau renvoyé en cellule.

Trois heures plus tard, on m'a informé que l'allais être envoyé pur une visite psychiatrique. J'ai protesté en disant que je voulais être jugé dans le cadre d'un procès public. ON me répondit que "c'était une procédure ordinaire".

Le psychiatre, le docteur Kottler de Villejuif me reçu en "visite d'urgence". Cet entretien dura moins de vingt minutes. Mais il fut interrompu pendant plus de dix minute par un appel téléphonique par un fournisseur d'ameublement qui équipait le domicile du beau-frère de Kottler. Celui-ci lui demandait de bien travailler pour ce membre de sa famille.
Pour le reste du temps, enf ait peu de temps, Kottler fut très clair :
- le Procureur veut votre peau. Il veut vous envoyer en prison. Je devais vous observer préalablement. J'ai une proposition à vous faire : demandez vous-même à être interné pour cause de dépression. Je vous garde ici. Vous serez très bien soigné, libre de vos mouvement à l'intérieur du service. Au bout d'un certain temps, quand l'affaire se sera tassée, vous serez libéré. Ici vous pourrez avoir des permissions pour aller voir votre famille et le confort et la nourriture sont meilleurs qu'à Fresnes. Dans ce cas, les accusations du Procureur seront classées. C'est lui qui m'a chargé de vous offriri cette alternative dans un but humanitaire.

En réponse, je lui ai fait remarquer qu'il ne précisait pas la durée de mon internement psychiatrique. Ensuite, je lui ai dit que je ne voulais pas que mes accusations ou que mes demandes de jsutice soient discréditées par une "dépression". En somme, je réitérais ma demande de respect du contrat conclu en 2002 et, à défaut, je préférais passer en jsutice.
Il se mit en colère. me demanda de sortir dans le couloir. Je l'entendis appler au téléphone et j'ai compris qu'il parlait au Procureur de la République.
Ilme fit entrer de nouveau pour m'informer qu'il considérais que j'étais un malade mental très gravement atteint, que j'étais dangereux pour les autres et pour moi-même et qu'il ordonait mon internement immédiat contre ma volonté.

J'ai eu des larmes en entendant cela. Il me demana ce que j'avais : "ce sont bien des larmes ?"
- J'ai la haine, docteur, contre ce système et contre vous.

Quand j'étais encore assitant réalisateur, j'avais travaillé aux côté de Bernard Langlois sur des magazines critiquant les sociétiques qui internaient des opposants politiques en asile d'aliénés. Bernanrd Langlois a écrit un livre sur ces émissions et il a cité mon nom pour avoir très utilement contribué à leur réalisation.
Je n'aurais jamais pensé que cela était possible en France. Et voilà que j'y étais...

La procédure judiciaire nécessite la visite à un second médecin. Je fus donc envoyé aux urgence de créteil, toutjours menotté et accompagné par des policiers.
Dans la voiture qui y allait, nous avons croisé un groupe de Musulmans habillés de blanc qui se rendaient visiblement à la mosquée : nous étions le jour de l'Aïd El-Fitr. La voiture a du s'arrêter. Un policier a eu cette remarque :" encore ces indésirables qui nous emmerdent !". Pourtant il savait ne serait-ce que par mon nom, que moi aussi
j'étais d'origine musulmane ; il y avait don une double faute : "racisme naturel" et volonté délibrée de m'humilier dans mes origines.

Quand le second médecin me reçut, ma femme - une "française d'origine, enseignante - et mon fils - ingénieur - étaient présents ; ils avaient été informés. Si le prelier médecin est un voyou, un mercenaire volontaire qui fait honte à sa profession, le second était un lâche. Il a bien compris que je n'étais pas malade, mais il m'a dit qu'il ne pouvait pas aller "contre la volonté du professeur Kottler" et qussi qu' "il avait confiance dans la justice de son pays" que s'ils s'en prenaient àmoi, c'est que j'étais dangeureux pour la société. Enfin, il me ressortit le cas de DURN, ce déprimé par le chômage et certainement malade qui a tué huit personnes à la mairie de Nanterre por m'expliquer que les psychiatres étient soumis à une certaine pression de la part des autorités et qu'il avait peur pour sa carrière.
Il n'a pas voulu entendre les arguments de ma femme ni ceux de mon fils. Il n'a pas voulu prendre acte de ce qu'il n'y avait aucun plaignant et qu'il n'avait connaissance d'aucun acte anormal de ma part sauf ma demande de jsutice adressée à Raffarin.
Il m'a dit qu'il faisait un effort et qu'il ne prescrivait pas l'internement mais juste un "petit séjour de 48 heures" pour vérification.

Normalement, la décision définitive concernant un internement administratif ne devient définitive qu'après la la décisoin du préfet qui doit attendre l'avis des médecins après la période d'observation de 48 heures prévue par la loi.

Le préfet n'a pas attendu 48 heures. Il a tout de suite émis un arrêté d'internement administratif.

Pourtant les quatre médecins traitants du service ont tout de suite compris que je n'avais aucune ment besoin d'être là. Ils ne m'ont prescrit ni médicament, ni psychothérapie. Le chef de service m'a demandé d'excuser la profession qui contenait comme toutes les profession des gens indignes.

Il m'ont expliqué qu'ils allaeint devoir faire un rapport approfndi pour annulé l'arrêté préfectoral. Ils ont donc demandé au parquet les élément de folie qui pouvaient justifier ma présence dans leur service. Le Parquet a refuséde leur en donner : en fait il n'y en avait pas.
Le service médical a démandé des faits, des paroles et gestes de folie que j'aurais commis pendant les 18 heures de ma détention dans les locaux de la police.
Le Procureur répondit qu'il n'en fournirait pas "pour cause de secret de l'enquête".

Le preofesseur dirigeant le service médical appela la préfecture pour leur dire qu'il préparait un rapport établissant qu j'étais en parfaite santé. En fait le rapport précisait même qu' "il étais choqué que son service psychiatriqaue ait été instrumentalisé dans une affaire qui relvait du judiciaire".

la préfectue lui a répondu de ne pas me libérer tout de suite mais d'attendre qu'une voiture de police vienne me cueillir à la sortie de l'hôpital.

Ainsi fut fait.

Nouvelle nuit en cellule.
Dès mon arrestation, j'avais averi la police que j'étais cardiaque, asthmatique et sujet à l'hypertension sanguine. J'ai donc rappelé cela dès le début de mon secnd passage en cellulle. Un médecin fut appelé. Il m'auxculta et confirma les faits ; il me donna un peu de ventoline (pour les asthmatiques) et me demanda d'appler en cas de crise.
A cinq heures, j'ai eu une crise cadio-vasculaire très sévère. J'ai appelé, tapé à la porte. une demie-heure après, les policiers sont venus. Je leur ai expliqué et ils ont vu. Un médecin est revenu à six heures trente, il demanda mon transport d'urgence à l'hôpital.
Je fus effecivement transporté au service des urgence de l'hôpital intercommunal de Créteil... à onze heures trente !

Je suis en droit de considérer que j'ai fait l'objet d'une tentative d'assassinat dans la mesure où mon affaire a été traitée de bout en bout directement sous la supervision du Parquet de Créteil qui avait déjà montré ce dont il était capable.
heureusement pour moi, ma bonne étoile avait été là : j'ai survécu.

Le Procureur n'eut pas le courage et l'honnêteté de me rencontrer ; il décida de m'inculper sous le motif de "menace contre la vie du Premier ministre de la France" sans me voir, sans m'entendre et alors que, juriste expérimenté, il savait que son dossier était totalement vide.

Le lendemain, le juge d'INtruction me reçut. Il compris tout de suite de quoi retournait tote l'affaire. Il me mit en liberté surveillée : j'étais en résidence à domicile, mais j'avia le droit d'aller à l'université suivre mes séminaires de recherche dans le cadre du doctorat que je prépare, j'avais le droit d'aller travailler, etc.
J'ai compis que la liberté surveillée était une concession de forme faite au Parquet.

Celui-ci la comprit ainsi et il fit appel contre la décision du magistrat instructeur en réclamant une détention provisoire.

La Chambre d'Instruction de la Cour d'Appel de Paris débouta le Parquet de Créteil.

Plus tard le juge d'instruction ecrivit au Procureur pour l'informer qu'il allait demander la relaxe : il n'y avait pas de menace.
Le Parquet reformula alors un nouveau chef d'accusation que le juge d'instruction devait explorer : "tentative d'intmidation du Premier ministre pour obtenir des avantages indûs".
C'était ridicule : conmment un Dupont perdu dans sa banleiue pouvait-il faire pression sur un Prmeier ministre ? En plus, je ne demandais aucun avantage, mais la simple application sincère de la loi !

Le juge prononça la relaxe.
La Parquet fit de nouveau appel. De nouveau la Cour d'Appel lui donna tort.

Première conclusion : le système judiciaire était suffisamment pourri pour ne pas punir des prtsonnalités délinquantes qui ont porté préjudice à l'Islam de France, mais il ne l'était pas au point d'envoyer un innocent en prison.

La suite :
Le ministre de la justice de Chirac, Monsieur Perben, ancien membre de l'état-major de la campagne électorale de celui-ci, c'est-à-dire aussi celui qui avait financé et fait encadrer la campagne d'accusations publiques contre Jospin et Tasca - Monsieur Perben donc, saisit le Parquet pour diffamation publique contre Madame Tasca afin que je sois sanctionné : ils avaient payé, rédigé le texte des accusation, fourni du personnel pur distribuer les tracts et coller des affiches, mis à ma disposition des véhicules municipaux - j'avais juste signé - et voilà qu'ils voulaient me juger pour leurs délits... s'il y en avait ! Un comble, quoi.

Deux nouveaux procès contre moi, en première et en appel : on voulait m'intimider, me terroriser.
Mais les deux procès ont été de nouveau perdu par le ministre et par Tasca : relaxe.

Question en guise de conclusion finale : si les accusations publiques sont reconnues véridiques par la justice, alors pourquoi les délinquants dont madame Tasca ne sont-ilspas jugés et condanés par la justice ?

Réponse : en France, on peut commettre des délits contre l'Islam et contre les Musulmans ; la loi ne s'appliquent pas à eux sauf quand il s'agit deles jeter en prison ou en institution psychiatrique : j'ai quand même vécu plus de dix jours "au-dessus d'un nid de coucou".

Malgré tous ces déboires, les autorités continuent leur harcèelement : on exige que je paie 600 euros pour les frais de séjour abusif en hôpital psychiatrique sinon, on me menace de sair mes bien immobilier.
Je me suis adressé à au tribunal administratif pour demander des dédomamgements pour internement abusif et pur ne pas payer les frais de séjour en hôpital : je n'ai pas demandé à y aller, ce n'était pas justifié médicalement, je n'y ai reçu aucun médicament, aucun soin.

Le tribunal a botté en touche en affirmant que cela ne le concernait pas. Pour faire appel, il me fallait obligatoirement commettre un avocat. Je n'en avais pas les moyens.
Je suis toujours soumis à la menace de mes biens.

Ce que je peux dire c'est que le système juridico-adminsitratif français est ségrégationnsite, qu'il ne respecte pas ses propres lois quand il s'agit d'opposants politiques ou de personnes qui mettent en cause le cnsensus raciste qui prévaut.
Je eux ajouter dans mon cas personnel que Monsieur Chirac et ses collaborateurs directs m'ont escroqué t qu'ils ont abusé de ma confiance en plus d'avoir été complice de détournements de fonds publics initialement destinés à la communauté musulmande de France; ce sont donc des escrocs : Oui, Chirac, Raffarin, Perben, Ségui (actuellement régisseur de l'Elysée) sont des escrocs : j'assume les conséquences juridiques éventuelles de cette accusation publique.

Je ne connais pas bien de sossier de Monsieur DAKAR, mais, compte tenu de tout ce que je viens de vous relater, je suis logiquement enclin à prendre au sérieux son cas et j'appelle tous les intellectuels indépendants dans leur esprit à prendre sa défense.

J'atteste que le sytème judiciaire n'est pas au-dessus du consensus ségrégationniste et raciste, j'affirme qu'il en est de même du système psychiatrique.

Abdellah Ouahhabi
Pour mon adresse, ils la connaissent bien,
après plusieurs procédures et un internement psychiatrique.

PS. J'ai écrit ce texte d'une seule volée, je vous prie d'excuser les fautes de frappe et éventuellement d'orthographe voire de grammaire.








3.Posté par al akl le 04/03/2007 02:39 | Alerter
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Ce qui saute aux yeux c’est le mécanisme bien rodé de cette procédure. Un petit coup de fil et le système se met en place. Comment se défendre face à cela ? Il s’impose de garder un calme absolu car la moindre manifestation de colère peut vous ruiner une vie le plus légalement possible. La panoplie chimique utilisée automatiquement en cas de rébellion transforme le meilleur des hommes en légume. Vous avez bien fait de conserver votre calme et malgré les difficultés vous semblez l’avoir échappé belle, sans que cela ait grignoté votre volonté de les dénoncer. Vous avez appris à vos dépends que droite et gauche ne sont que deux faces du parti des affaires et que la corruption est un fait répandu et très bien protégé. Même si des intérêts de campagne peuvent utiliser vos accusations affin d’affaiblir un adversaire, des que cela devient sérieux les politiques sont unis au-delà de tout clivage. Unis dans le vol et la rapine, légale, ou presque tant il est impossible de la faire juger voire dangereux d’en parler. Pour les politiciens l’honnêteté et l’intégrité sont une forme de folie. Il est de plus quasi-impossible d’atteindre de hautes positions politiques si vous n’avez pas montré votre consentement à la pourriture. Plus un homme politique est corrompu et mieux il sert les intérêts des puissants, et plus il a de chance de grimper. Bon courage !

4.Posté par Daniel Milan le 04/03/2007 11:03 | Alerter
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Non content de criminaliser et de diaboliser leurs victimes, "nos" racistes d'Etat en sont arrivés à la psychiatrisation de leurs victimes!!

Rien ne devrait plus nous surprendre de leur part!

5.Posté par Kain le 24/02/2008 20:21 | Alerter
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Excellent site www.aredam.net !
Bravo à Michel Dakar.

6.Posté par MARTINEZ le 27/05/2008 16:54 | Alerter
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Je suis outrée par ce que je viens de lire. Que deviennent nos libertés ? que va devenir la constitution ? Les droits de l'homme et du citoyen ?
Je suis Assistante Juridique et j'ai créé une Association pour venir en aide aux victimes de la vie (situation précarité, maladie erreur médicale, personnes âgées, pension d'invalidité, etc.........)
Informer des droits à tout un chacun, tant sur le plan pénal que sur le plan civil.
J'ai une quarantaine d'années, je vis seule avec mon fils étudiant.
J'ai mis en place une permanence gratuite chaque mercredi après midi, et croyez moi il y a du monde au portillon.
Je vis avec 800 € nets par mois, ce n'est pas facile mais j'y arrive, c'est clair, je n'ai plus d'activités de loisirs.. J'ai une licence de droit qui a plus de 20 ans;aussi je me suis inscrite à la fac, pour rafraichir tous mes cours, et ça se passe relativement bien.
Mes services sont efficaces, je fais beaucoup de médiation pour éviter des procès, malgré tout il m'est arrivé de défendre des personnes convoquées en tribunal correctionnel, où j'ai gagné les procédures.
Mais voilà, en janvier 2008, un gardien de la paix d'Orléans a une aversion envers moi, pour ne pas dire qu'il ne peut pas me "blairer". Ce policier a profité durant mon activité professionnelle, puisque ce jour-là j'accompagnais une adhérente de mon Association (qui est reconnue en Préfecture et inscrite au J.O.) au commissariat central puisqu'elle désirait déposer plainte contre un de ses voisins qui l'avait menacée à plusieurs reprises, cette Dame ne voulant aller au Commissariat toute seule, j'ai décidé de l'accompagner, ne voulant laisser les personnes en difficultés. Au cours de la prise de notes de sa plainte, ce policier Jimmy........ est venu me voir dans le bureau en me demandant gentiment de l'accompagner car il avait des renseignements à me demander, et qu'il avait besoin de mon aide. Je me suis levée avec plaisir, et je l'ai suivi. Et là arrivée dans un grand bureau, il m'a signifiée ma Garde à vue, en m'informant que j'avais insulté, 1 an ou 2 avant, des policiers municipaux ! A ma grande stupéfaction, je n'ai pu répondre, dès que je l'ai pu, je lui ai répondu que j'étais Juriste, il m'a répondue qu'il était Commissaire, en se fichant de ma poire, il m'a posée des questions, j'ai répondu, j'ai rejeté bien entendus tous les faits qui m'étaient reprochés tout en lui disant qu'il se trompait de personne. Je lui ai dit que j'étais une ex assistante d'étude d'huissiers, et que j'avais créé une association, je lui ai dit aussi que j'étais réinscrite à la fac de droit d'Orléans. Il m'a écoutée tout en se moquant de moi. Puis il m'a accompagnée à la cellule, j'ai demandé qu'il téléphone à un Avocat, j'ai donné le nom de celui qui travaille dans notre équipe lorsque les dossiers sont trop "cossus" pour nous. Cet Avocat est venu, on a discuté longuement, il était abasourdi car il connaît mes qualités, et le courage que j'ai d'aider les victimes, même le dimanche. Ensuite j'ai demandé un médecin car je suis diabétique, le médecin est venu et m'a prescrit du glucophage et de l'Actos, mais ne m'a pas pris ma tension qui devait être montée à 19 et qui m'avait value été 2007 une hospitalisation d'urgence par mon diabétologue; Voici la cerise sur le gateau, ce fameux gardien de la paix : jimmy st jacques, couleur café au lait, d'une trentaine d'années, m'a annoncée que le lendemain matin je serais examinée par un psychiatre. J'ai passé la nuit les yeux ouverts, dans une cellule sur un banc de ciment, sans couverture, sans drap, sans matelas, sans oreiller............ la SPA traite mieux les animaux. Le lendemain matin on m'a conduite chez le psy dans un hôpital spécialisé, j'ai répondu aux questions qui m'ont été posées, c'était élémentaire, le médecin souriait, et se demandait (sans doute) ce que je foutais chez lui. On a parlé politique, du nouveau gouvernement, de Rachida Dati, de FrançoisFillon notre 1er Ministre.
Puis les policiers qui m'avaient conduite là, étaient génés de l'initiative du gardien de la paix, nous sommes retournés au commissariat, et on m'a libérée. J'ai retrouvé mon fils à la maison qui pleurait, car il avait eu un message du commissariat lui informant de ma garde à vue, mon fils avait passé l'après midi à la fac où il passait son partiel d'anglais, et le message lui est parvenu quand il a pu allumer son portable. A ma sortie j'ai déposé plainte immédiatement à Mme le Procureur sur le "guet apens" de ce policier véreux, car j'ai appris en me renseignant sur lui, qu'il bafouait les règles de la déontologie nationale. Voilà ce que j'ai vécu, ce policier doit être déchu de ses droits et de ses fonctions, en tout je m'y engage énergiquement. D'autant plus que ce "monsieur" avait gardé mon cartable professionnel où il y avait des dossiers confidentiels sur des procédures en cours. Lorsque j'ai récupéré mon cartable le 24 janvier 08, j'ai signé le registre pour la restitution, et j'ai entendu un policier dire à un autre policier qu'un Monsieur était mort dans la cellule de sa Garde à vue, l'autre policier a répondu "s'il avait eu ses médicaments", l'autre policier a répondu oui, et son collègue lui a répondu "appelle le légiste", là j'ai eu envie de vomir......Dès ma sortie du commissariat, j'ai appelé mon collègue Avocat, qui m'a répondue que Mme le Procureur ouvrirait une enquête. Il n'y a rien eu du tout, et ce pauvre garçon a du être rendu à sa famille comme ????? Honnêtement je ne pense pas que ce détenu ait eu ses médicaments, car moi je n'ai pas eu les miens, mon diabète me donne de la tachycardie et j'aurais pu mourir en cellule aussi. Les policiers auraient dit quoi au Procureur ? Elle est diabétique, son coeur a lâché, MAIS ILS N'AURAIENT PAS DIT, ELLE N'A PAS EU SES MEDICAMENTS. Vous pouvez me joindre sur mon adresse mail : ninaricci@club-internetfr
Merci et courage à toutes les victimes.

7.Posté par Népios le 27/05/2008 19:34 | Alerter
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Sidérant ! Je me dis chaque jour que plus rien ne m'étonnera et chaque soir je suis démenti. Merci pour l'information en tout cas.

8.Posté par Angra-Mainyu le 26/06/2009 12:27 | Alerter
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A La Rochelle la police politique se porte bien, avec ses milices-associations (sos-racisme, secours catholique, restos du coeur, service accueil et orientation, samu social etc, on m'a mis en garde mais naif comme je fut et légèrement autiste j'en est pris plein les dents) j'ai été faire un long séjour en Psychiatrie en tant qu'ennemi de classe, c'est vrai que pour certains fonctionnaires un type sans toit est déjà un bourgeois, moi j'aurais plutôt dit prolétaire en haillons (lumpunproletaire). en plus en ayant une peau de roux a La Rochelle c'est être anglo-saxon donc coupable forcément. Pourtant en angletterre des "ennemis de classe", j'en est pas vus beaucoup non plus. Je n'imaginais même pas qu'ont pouvait être aussi pourri et qu'on pouvait dans ce pays empoisonné quelqu'un simplement pour des mots. Il est vrai que je ne suis pas capable malgré mes efforts d'autant de haine ou de vénalité que certaines personnes a statut protégé. Et en plus aujourd'hui ils me font des menaces, j'ai honte pour eux. J'ai retenu de la Psychiatrie que le cocept d'assurance maladie et de service public étaient potentiellement criminogènes et depuis je suis pour l'abolition de tout le social.

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