MONDE

La Garde Noire


Hommes de l'ombre aux postes importants, aux passés peu glorieux ou ouvertement crapuleux, leurs nominations n'ont pas fait la une des journaux. Et pourtant...
Vous pensiez que le millénaire avait mal commencé ? Vous n'aviez encore rien vu.


La Garde Noire
du Président George W. Bush Junior
Il semble que George Bush n'avait d'autre choix que de payer ses dettes électorales et de régler à l'avance celles de son frère Jeb. Mais quand il a avancé le petit doigt, on lui a saisi tout le bras. Et c'est ainsi que, dans la Washington de la Guerre contre le Terrorisme, les mafieux terroristes de Miami (les mêmes qui parrainent depuis quatre décennies les crimes d'Orlando Bosch et de Luis Posada Carriles) se sont effrontément emparés des meilleurs fauteuils.

Tandis qu'il se livrent, dans leur tumultueux ghetto de Miami, à des luttes internes qui menacent dangereusement leur image, les capos sont arrivés à imposer dans la capitale fédérale une des connections politiques les plus puissantes qui ait jamais envahi les plus hautes sphères de l'appareil gouvernemental nord-américain.

Alors que le président les a manifestement reconnus comme étant maîtres de son passé et de son avenir, ils ont occupé grossièrement les postes de direction les plus stratégiques de la politique latino-américaine des États-Unis, utilisant pour cette tâche d'infiltration jusqu'aux mercenaires les plus discrédités de l'histoire récente.

On trouve donc maintenant en pleine possession du pouvoir les mêmes gens qui ont mené une campagne hystérique pour tenter d'empêcher Juan Miguel Gonzalez de retrouver son fils Elian; ces mêmes individus qui se sont toujours solidarisés avec les auteurs des actes de terrorisme contre Cuba, payant leurs avocats et applaudissant leurs déclarations les plus irresponsables; ces mêmes mafieux qui ont converti en une affaire lucrative le chantage, les menaces et la violence dans la ville la plus rétrograde des États-Unis.

Depuis leur participation, aux côtés de la CIA, à tous les trafics (y compris de narcotiques) de la sale guerre du Nicaragua, ainsi qu'aux conspirations terroristes depuis l'Amérique centrale jusqu'au Chili et à l'Argentine, la mafia de Miami a constamment pénétré les circuits du pouvoir fédéral et est maintenant, avec le triomphe de George W. Bush, au comble de sa puissance.

Le portrait est troublant et effraie même les analystes les plus aguerris de la «grande presse» nord-américaine.
Voir aussi :
la Sale Guerre contre Cuba - sabotages, attentats et guerre bactériologique
Miami ConneXion - anticastrisme et terrorisme dans l'état du soleil


Cuba Solidarity Project
Mercredi 4 Mai 2005


BLACK GUARD
Hall of Fame


Otto Reich

John Negroponte

John Bolton

Elliot Abrams

Jose Cardenas

Lino Gutierrez

Emilio Gonzalez

Rogelio Pardo-Maurer

Roger Noriega

Mauricio Tamargo

Adolfo Franco

Jeb Bush

voir aussi

Les 52 plus dangereux dignitaires américains
Hommes de l'ombre aux postes importants, aux passés peu glorieux ou ouvertement crapuleux, leurs nominations n'ont pas fait la une des journaux. Et pourtant...
Vous pensiez que le millénaire avait mal commencé ? Vous n'aviez encore rien vu.

Garde Noire
La Garde Noire
du Président George W. Bush Junior
Il semble que George Bush n'avait d'autre choix que de payer ses dettes électorales et de régler à l'avance celles de son frère Jeb. Mais quand il a avancé le petit doigt, on lui a saisi tout le bras. Et c'est ainsi que, dans la Washington de la Guerre contre le Terrorisme, les mafieux terroristes de Miami (les mêmes qui parrainent depuis quatre décennies les crimes d'Orlando Bosch et de Luis Posada Carriles) se sont effrontément emparés des meilleurs fauteuils.

Tandis qu'il se livrent, dans leur tumultueux ghetto de Miami, à des luttes internes qui menacent dangereusement leur image, les capos sont arrivés à imposer dans la capitale fédérale une des connections politiques les plus puissantes qui ait jamais envahi les plus hautes sphères de l'appareil gouvernemental nord-américain.

Alors que le président les a manifestement reconnus comme étant maîtres de son passé et de son avenir, ils ont occupé grossièrement les postes de direction les plus stratégiques de la politique latino-américaine des États-Unis, utilisant pour cette tâche d'infiltration jusqu'aux mercenaires les plus discrédités de l'histoire récente.

On trouve donc maintenant en pleine possession du pouvoir les mêmes gens qui ont mené une campagne hystérique pour tenter d'empêcher Juan Miguel Gonzalez de retrouver son fils Elian; ces mêmes individus qui se sont toujours solidarisés avec les auteurs des actes de terrorisme contre Cuba, payant leurs avocats et applaudissant leurs déclarations les plus irresponsables; ces mêmes mafieux qui ont converti en une affaire lucrative le chantage, les menaces et la violence dans la ville la plus rétrograde des États-Unis.

Depuis leur participation, aux côtés de la CIA, à tous les trafics (y compris de narcotiques) de la sale guerre du Nicaragua, ainsi qu'aux conspirations terroristes depuis l'Amérique centrale jusqu'au Chili et à l'Argentine, la mafia de Miami a constamment pénétré les circuits du pouvoir fédéral et est maintenant, avec le triomphe de George W. Bush, au comble de sa puissance.

Le portrait est troublant et effraie même les analystes les plus aguerris de la «grande presse» nord-américaine.
Voir aussi :
la Sale Guerre contre Cuba - sabotages, attentats et guerre bactériologique
Miami ConneXion - anticastrisme et terrorisme dans l'état du soleil
Le lobby cubain aux Etats-Unis de 1959 à nos jours


OTTO REICH
Otto Reich

WARNING : THIS ANIMAL IS DANGEROUS

OTTO REICH Sous-secrétaire d'Etat
Spécialité : diffusion de fausses informations, libération de terroristes, coups d'état en tous genres
Tout en haut de la liste apparaît forcément Otto Reich, ce Cubain fils d’émigrants autrichiens qui a quitté l’île encore adolescent. Au cours de toute sa carrière, Reich a montré un mépris total pour sa patrie d’adoption, les États-Unis, se spécialisant dans les manoeuvres politiques les plus sales, loin de toute éthique, ayant recours ouvertement au mensonge pour exécuter ses plans, trompant le Sénat quand cela s’est avéré nécessaire. Ses «exploits» d’homme d’extrême-droite sont si nombreux et ont été si souvent décrits que l’on doit se limiter à signaler les plus grossiers.

Il a dirigé, sous Ronald Reagan, l’Office de la Diplomatie publique, une créature générée par ses amis de la CIA pour manipuler honteusement l’opinion publique nord-américaine au moyen des opérations illégales qui allaient constituer le scandale Iran-Contra.

Cependant, la fâcheuse réputation de Reich est davantage liée à son séjour au Venezuela comme ambassadeur des États-Unis, une période au cours de laquelle il s’est consacré principalement à obtenir la libération de l’agent de la CIA et archi-terroriste Orlando Bosch, responsable de l’explosion en plein vol d’un appareil de Cubana de Aviacion, provoquant la mort de 73 personnes.

Reich a ensuite permis à Bosch (sans doute le plus dangereux des terroristes de Miami avec son complice Posada Carriles) de rentrer aux États-Unis et, éventuellement, d’obtenir le pardon présidentiel, avec l’aide de la Fondation nationale cubano-américaine et du congressiste Lincoln Diaz-Balart (R-FL), chef de la bande anti-cubaine du Capitole. Ceux-ci ont mis à contribution leur autorité sur le gouverneur Jeb Bush pour «émouvoir» George Bush père.

La nomination de Reich au poste de Sous-secrétaire d’État aux affaires de l’Hémispère occidental, c’est à dire de principal responsable des politiques nord-américaines envers l’Amérique latine, a également été obtenue grâce aux manoeuvres du groupe anti-cubain qui, une fois de plus, a «conseillé» à Jeb Bush de faire entendre raison à son frangin présidentiel.
Pour en savoir plus :


JOHN NEGROPONTE
John Negroponte

WARNING : THIS ANIMAL IS DANGEROUS

JOHN NEGROPONTE Ambassadeur des Etats-Unis auprès des Nations-Unies
Spécialité : couverture des escadrons de la mort au Honduras
John Negroponte était dans les années 80 ambassadeur au Honduras et là, tout en appliquant les méthodes apprises au cours de ses années comme agent de la CIA au Vietnam, il a parrainé le terrorisme militaire le plus sauvage, couvrant la persécution et l’exécution de dizaines de milliers de personnes tant dans ce pays qu’au Nicaragua et au Salvador. Durant son séjour à Tegucigalpa, le personnel de l’ambassade nord-américaine s’est multiplié par dix et s’y est créée la «station» de la CIA la plus importante d’Amérique latine à cette époque.

Il a été désigné par Bush comme ambassadeur des États-Unis à l’ONU. Rien de moins !

 
extrait de http://www.monde-diplomatique.fr/2001/11/A/15769a ci-dessous :

Tout au long des années 1980, le Honduras a servi de base logistique à l'agression américaine contre le Nicaragua (29 000 morts) et l'opposition armée salvadorienne (75 000 morts). L'aide militaire de Washington à Tegucigalpa passa de 4 millions de dollars à 77 millions de dollars entre 1980 et 1984 (l'aide économique dépassant 200 millions de dollars en 1985). Dans leur pays transformé en porte-avions de la guerre contre « l'Empire du mal et ses alliés », les Honduriens eux-mêmes ne furent pas épargnés : 184 d'entre eux « disparurent » après être passés entre les mains des escadrons de la mort - le bataillon 3-16 et la direction nationale des renseignements (DNI). Le 19 juin 2001, la Cour suprême de justice du Honduras a demandé aux Etats-Unis de lever le secret sur les activités de la CIA, du département d'Etat et du Pentagone dans la base militaire d'El Aguacate, où l'on a découvert des cellules métalliques et des fosses communes.

Construite en 1983 par l'armée américaine, cette base a servi de centre d'entraînement, d'interrogatoires et de torture de l'armée hondurienne et des contre-révolutionnaires nicaraguayens - les contras. Se substituant tant au président qu'au gouvernement, l'ambassadeur de M. Ronald Reagan en poste à Tegucigalpa de 1981 à 1985 pesait alors d'un tel poids sur la politique hondurienne qu'on l'avait surnommé le « proconsul ».

De son nom John Dimitri Negroponte, c'est lui qui, désormais ambassadeur américain à l'ONU, a adressé une lettre à chaque membre du Conseil de sécurité, le 7 octobre, quelques heures après le début des bombardements sur l'Afghanistan, pour préciser que les Etats-Unis se réservent le droit de mener « d'autres actions militaires contre d'autres organisations et d'autres Etats ». Au nom de « la lutte contre le terrorisme », cela va de soi.
Pour en savoir plus :


ELLIOT ABRAMS
Elliot Abrams

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ELLIOT ABRAMS Membre du Conseil National de Sécurité, en charge de la "promotion de la démocratie et des droits de l'homme" (sic)
Spécialité : Mensonges éhontés. Couverture des escadrons de la mort au Guatémala
Autre personnage au service de la Miami Connection, Elliott Abrams, le conspirateur du scandale Iran-Contra, qui doit au pardon présidentiel de George Bush père de ne pas avoir connu la prison. Il est désormais membre du Conseil national de Sécurité où il est responsable de «promouvoir la démocratie et les droits de l’homme». Comme si personne ne se souvenait qu’il a été le cerveau maudit de la politique sale envers l’Amérique centrale, qu’il a encouragé l’agression contre le Nicaragua et Panama, que face aux commissions d’enquête du Sénat, il a défendu les pires excès des escadrons de la mort, niant les massacres et mentant sur les activités clandestines d’appui à la Contra nicaraguayenne. Et tout cela avec son arrogance caractéristique.
Pour en savoir plus :


JOHN BOLTON
John Bolton

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JOHN BOLTON Sous-secrétaire d'Etat pour le désarmement

Spécialité : mensonges en tous genres, haine de l'ONU, mépris des accords internationaux
Spécialiste de la désinformation, se permet d'agir en free lance sous le nez de ses responsables pour faire aboutir ses objectifs d'extrême-droite. Il "annule" la signature des Etats-Unis sur les accords de désarmement. Fils adoptif de Jesse Helms, exprime ouvertement son mépris des Nations-Unies et des accords internationaux. En Mai/Juin 2002, accuse Cuba de développer des armes bactériologiques et représenter une menace pour les Etats-Unis. Se fait néanmoins contredire par Colin Powell, l'ensemble des responsables des services de sécurité des Etats-Unis et les spécialistes. Mais lui il s'en fout. Peu de temps après, Cuba est confirmée dans la liste des pays "terroristes" par le Département d'Etat. Ses accusations arrivent comme par hasard au moment même de la visite de Jimmy Carter à Cuba destinée à améliorer les relations entre ces deux pays. De plus, les succès de plus en plus spectaculaires de la biotechnologie cubaine représente une menace commerciale pour les multinationales US...
Pour en savoir plus :


Jose Cardenas
Jose Cardenas

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JOSE CARDENAS Principal Conseiller auprès de la Commission des Affaires Etrangères du Sénat des Etats-Unis
Spécialité : Ambassadeur Mafieux
Principal militant de la «cause» anti-cubaine à Washington, José Cardenas, est né de parents colombiens originaires de Medellin. Depuis 1986, la mafia de Miami a fait confiance à son ultra-conservatisme au point de lui offrir les plus hautes responsabilités: il a ainsi terminé son ascension comme chef de l’«ambassade» de la FNCA à Washington, un complexe acheté pour 1 700 000 dollars par le gang de Jorge Mas Santos. Fermement lié à Lincoln Diaz-Balart et à Ileana Ros-Lehtinen, le Colombien est maintenant passé à un poste stratégique, au Capitole même, où il est principal conseiller pour l’Amérique latine des Républicains au Comité sénatorial des Relations extérieures.

Quels sont ses objectifs? «Nous souhaitons avancer au-delà des sanctions vers une politique plus activiste, une stratégie offensive», a déclaré récemment Cardenas.

Faite par un représentant des amis des terroristes Orlando Bosch et Luis Posada Carriles, une telle déclaration est plus que préoccupante.

Et l’on se pose la question: jusqu’où les capos de Miami pourront-il continuer de faire payer impunément leurs services électoraux, en faisant chanter non seulement un président mais tout le peuple nord-américain? Le pouvoir détenu par ces dix personnages dans les secteurs de la défense, de la justice et de la diplomatie est énorme. Et cela, en plus de l’autre «infiltré» du cabinet, le cubano-nord-américain Mel Martinez, secrétaire à l’Habitation et au Développement urbain...

Si l’on condamne à la prison à perpétuité ceux qui, comme les cinq Cubains de Miami, essaient d’empêcher ou de neutraliser les actions terroristes de ces personnages et de leurs comparses, alors qu’on glorifie ces gens-là, il est très difficile de croire à la bonne foi de la soi-disant Guerre contre le Terrorisme.
Pour en savoir plus :


Lino Gutierrez
Lino Gutierrez

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LINO GUTIERREZ numéro un à la Maison-Blanche pour les questions sur l'Amérique latine :  
Spécialité : La Nostalgie
Numéro deux de l’appareil latino-américain de la Maison-Blanche, Lino Gutierrez a assumé les fonctions de Sous-secrétaire d’État aux affaires de l’Hémispère occidental depuis le 4 juin 2001 et jusqu’à ce que Bush force la nomination de Reich, contre la volonté clairement exprimée du Sénat. Il est maintenant l’homme de confiance de Reich, une tâche où il a largement démontré son aptitude à exécuter toutes les manoeuvres ordonnées par son chef. Né à La Havane en 1951, Gutierrez a également quitté l’île alors qu’il était enfant. Il s’est «distingué» pour la première fois dans l’invasion nord-américaine de Grenade, en octobre 1983. Il est ensuite réapparu comme chef de la section politique de l’ambassade nord-américaine de Port-au-Prince, en Haïti. Il a dirigé le pupitre Nicaragua du Département d’État au moment de la salle guerre contre la révolution sandiniste. En décembre 1996, il devenait ambassadeur à Managua, poste qu’il détenait jusqu’en juillet 1999.

Comme son chef, il s’est toujours associé ouvertement aux conspirations de la «Fondation» et des autres groupes fanatisés de Miami qui l’ont soutenu dans sa carrière.

Dans l’administration Bush, il a été le stratège des dernières manoeuvres anti-cubaines à la Commission des Droits de l’Homme des Nations-unies à Genève. Il a qualifié publiquement son propre travail d’«extraordinaire». Il a conspiré contre le gouvernement Chavez du Venezuela. En juillet dernier, il a participé directement aux élections nicaraguayennes, menaçant grossièrement les électeurs de représailles en cas d’élection du sandiniste Daniel Ortega à la présidence.

Gutierrez est un partisan fanatique du blocus contre Cuba. Quand Cuba a effectué récemment un premier achat d’aliments aux États-Unis après plusieurs décennies, il a couru à Miami pour calmer les appréhensions des cercles mafieux et assurer que cet achat NE constituait PAS un changement de la politique nord-américaine d’hostilité envers Cuba.
Pour en savoir plus :


Emilio Gonzalez
Emilio Gonzalez

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EMILIO GONZALEZ Assistant au Conseil National de Sécurité des Etats-Unis, chargé des Caraibes et "surtout" de Cuba 
Spécialité : "Cuba", dit-il...
Autre nomination mafieuse, produit des manoeuvres des cercles anti-cubains fanatisés de Miami: Emilio Gonzalez, colonel des Forces armées étasuniennes nommé assistant, dans ce même Conseil national de Sécurité de son ami Abrams. Le colonel Gonzalez a été instructeur à la fameuse académie militaire de West Point, puis responsable de haut niveau du United States Southern Command de Miami, la direction «sud» de l’armée impériale. Cubain d’origine, il est chargé, au Conseil national de Sécurité, des Caraïbes, y compris Cuba...

«Spécialement Cuba», a commenté récemment Gonzalez. Selon le New York Times.
Pour en savoir plus :


Rogelio Pardo-Maurer
Rogelio Pardo-Maurer

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ROGELIO PARDO-MAURER  Adjoint au Secrétaire de la Défense 
Spécialité : Béret Vert
La «couverture» anti-cubaine de l’État nord-américain est totale. Rogelio Pardo-Maurer, de père costaricain et de mère nord-américaine, est né aux États-Unis mais il s’est identifié très tôt aux «causes» latino-américaines d’extrême droite... au point d’arriver à être le porte-parole virtuel des Contras à Washington, dans les années de la guerre sale du Nicaragua. Réserviste du 20e Groupe des Forces spéciales (Bérets Verts), il a laissé entendre, récemment, qu’il pensait laisser son poste pour retourner à la vie militaire. Adjoint au Secrétaire à la Défense, Rogelio Pardo-Maurer, l’ex-Contra, a la responsabilité de l’Amérique Latine.
Pour en savoir plus :


Roger Noriega
Roger Noriega

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ROGER NORIEGA Ambassadeur à l'Organisation des Etats Américains (OEA) 
Spécialité : La Médiocrité
Il fallait un homme de confiance à l’Organisation des États américains. Et pour cela, pourquoi pas le principal collaborateur latino-américain du quasi-retraité Jesse Helms, champion du blocus contre l’île? Il est certain que Roger Noriega est un fonctionnaire médiocre et qui a, depuis longtemps, une réputation désastreuse dans les circuits diplomatiques... mais il a, par ailleurs, des convictions d’extrême-droite bien vérifiées lorsqu’il s’agit de Cuba (ou d’Haïti).
Pour en savoir plus :


Mauricio Tamargo
Mauricio Tamargo

WARNING : THIS ANIMAL IS DANGEROUS

MAURICIO TAMARGO président de la Commission fédérale des Réclamations, en charge d'appliquer la loi Helms-Burton. 
Spécialité : "Conseiller de la Louve"
Manquerait-il quelqu’un du côté du Département de la Justice? Non. Il y là, montant la garde, Mauricio J. Tamargo, nouveau président de la Commission fédérale des Réclamations. Cubano-américain miamien de bonne souche, conseiller légal de la congressiste Ileana «Louve Féroce» Lehtinen (Républicaine de Floride), autre membre éminent de la conspiration, Mauricio J. Tamargo, depuis son poste, peut intervenir dans toutes les questions légales liées à Cuba. Dans le cas d’une application totale de la loi Helms-Burton, Tamargo est déjà à un «poste de combat», prêt à servir les capos terroristes de Miami.
Pour en savoir plus :


Adolpho Franco
Adolpho Franco

WARNING : THIS ANIMAL IS DANGEROUS

ADOLFO FRANCO Responsable de l'Amérique latine au sein de l'agence de propagande USAID. 
Spécialité : La Subversion
Adolfo Franco occupera le principal poste de responsabilité pour l’Amérique latine à l’Agence internationale pour le Développement (U.S. Agency for International Development - USAID). Sa nomination répond à une intention claire d’intensifier la subversion contre Cuba, en débloquant des fonds pour fabriquer, financer et diriger des groupuscules de traîtres cubains au service des États-Unis, les soi-disant «dissidents», un métier payé comptant et en dollars des États-Unis. Né à Cardenas, dans la province de Matanzas, Franco est un cubano-américain bien «intégré», comme ses semblables, dans cette troupe. Il a étudié en Iowa, travaillé au Missouri, avant de se jointre à l’industrie terroriste de l’«anti-castrisme» à Washington D.C. Un détail important: il est aussi un louveteau de la "Louve Féroce".
Pour en savoir plus :


Jeb Bush
Jeb Bush

WARNING : THIS ANIMAL IS STUPID

JEB BUSH Gouverneur de l'Etat de Floride
Spécialité : "hein ? qui ? moi ?"...Se faire élire et protéger les organisations paramilitaires anti-castristes à Miami
Frère du Président George W. Bush (alias "l'idiot du village planétaire") et version locale de ce dernier. Se fait élire avec l'appui des organisations cubano-américains terroristes de Miami. Apporte en retour l'appui de ces dernières à son frère qui renvoie les asenceurs. Semble avoir donné un coup de pouce aux élections de la Floride pour faire élire son frère. Particularité : ne sait pas dire "non" aux organisations cubano-américaines.
Pour en savoir plus :



Mercredi 4 Mai 2005


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