Histoire et repères

La France et l’Arabe. Chronologie d’un rejet systématique


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Samedi 15 Septembre 2018 - 17:10 Macron et la colonisation française en Algérie


Du sarrasin au musulman, du mahométan à l’islamiste, l’Arabe eut toujours une place particulière dans le cœur des francs et français. Tantôt respecté ou admiré, il sera surtout, durant les 13 siècles derniers siècles, haït pour ce qu’il est, et surtout pour ce qu’il n’est pas.


Renaud K.
Dimanche 3 Juin 2018

732, arabes et francs se rencontrent pour une bataille qui fera marque. Les premiers, ayant en quelques décennies conquis le territoire de plusieurs dizaines de millions d’individus, tentent de pénétrer en royaume franc. Charles Martel, véritable héros national d’aujourd’hui, réussira à mettre terme à leur avancée. Bien que la présence musulmane se fit persistante dans le sud de la France durant plus de deux siècles, l’évènement participera longuement, à posteriori, à l’écriture du roman national.

Ces premiers contacts s’inscrivent alors dans un contexte de guerre et d’occupation (celle de la Provence jusqu’au 10 ème siècle chrétien). La religion du sarrasin, l’islam, n’intéresse pas encore. Il n’est alors qu’un guerrier conquérant, rien de plus. Mais cette première victoire des Francs, amènera le saint-siège à voir en ses Rois les gardiens de l’ordre chrétien. C’est ainsi avec ce premier contact avec les sarrasins que le royaume franc devient bastion du christianisme en Europe et future terre de départ des croisés. De Charlemagne à Hugues Capet, tous ces héros nationaux, que nos têtes blondes apprennent au plus jeune âge à en apprécier le travail, feront du combat contre cet ennemi venu d’Orient, une de leurs plus grandes priorités.

Pour Léon IV, le 103ème pape de l’Église catholique, les sarrasins seraient les fils de Satan. On raconte qu’ils massacrent les chrétiens partout en grand nombre en ne faisant guère de prisonniers. Les chroniqueurs rapportant leur bestialité en rendant compte de leurs méfaits après chaque bataille ou annexion de villes et villages. C’est ainsi que naîtra l’idée durablement ancrée, encore aujourd’hui, de l’Arabe comme étant un être sanguinaire et conquérant, prêt à égorger toute âme qui vive si conversion ne se fait pas. Sa venue est vue comme un fléau divin, passager, visant à amender les chrétiens pour leurs péchés. Mais avec la persistance de leur présence, et surtout les conversions se multipliant au-delà des Pyrénées, conquises par les musulmans, l’élite chrétienne va alors changer de discours et se mettre comme objectif de discréditer ce qui semble être alors la force du sarrasin : sa religion.

Souhaitant limiter les conversions, mais aussi légitimer, en ce début de nouveau millénaire, les croisades menées en territoire saint, le clergé ne va pas hésiter à faire dans la surenchère grossière en vue de diaboliser la religion de ses ennemis. Mais les connaissances islamiques sont très vagues et souvent très faussées. Ce n’est qu’en 1143 qu’est entreprise la première traduction du Coran en latin.

Jusqu’ici, quelques chansons populaires, notamment celle de Roland, tenteront de vendre l’image d’un sarrasin idolâtre, adorant Mahomet et sacrifiant pour autre que Dieu. Mais si des religieux s’essaieront à quelques pamphlets grotesques et ne reposant sur aucune observation crédible, il faut désormais en savoir un peu plus sur ce sarrasin venu de loin, si l’on veut mieux se défendre de sa religion antichristique. Pierre le Vénérable, celui qu’entreprit la première traduction latine du Coran l’a très bien exprimé en ces mots :

»Qu’on donne à l’erreur mahométane le nom honteux d’hérésie ou celui, infâme, de paganisme, il faut agir contre elle, c’est-à-dire écrire. »

Mais en apprenant d’avantage sur la religion des Arabes et face au nombre de chrétiens vivant parmi eux en Espagne ou ailleurs, le caractère païen que l’on tentera de coller à l’islam peine à se justifier et à trouver confirmation.

D’idolâtres, ils passent ainsi peu à peu à d’invétérés hérétiques, adeptes d’une religion malsaine et désireuse de chaire. Certains, moins contaminés par l’arabophobie ambiante, avancent même l’idée qu’ils ne seraient que de possibles victimes de leur faux Prophète.

»La vie monstrueuse, la secte la plus monstrueuse et la mort très monstrueuse de Mahomet apparaissent, (…) dans sa biographie. Inspiré par le malin, il inventa une secte abominable en accord avec les plaisirs charnels. »(1)

Les récits de croisés revenus de Jerusalem viendront conforter l’idée que l’islam n’est alors que religion invitant aux vices et perversions. À cette époque, la femme est chez les chrétiens un obstacle au chemin menant vers Dieu. Les musulmans, souvent polygames et disposant de servantes pour les plus fortunés, font alors horreur aux théologiens européens. L’un des plus fameux d’entre eux, Jacques De Vitry aidera ainsi à pérenniser l’idée d’un peuple avide de plaisirs charnels :

»Les Sarrasins (…) s’accouplent comme des chiens (…) Ils sont (…) soumis aux passions de la chair. (…) ces gens incultes et débauchés (…) Enchaînés dans les séductions de la chair, ils se sont multipliés à l’infini (…) »(2)

»Ce séducteur de Mahomet, tel un autre antéchrist, premier né de Satan (…) infecta mortellement les Arabes. (…) C’est ainsi que cet ennemi de la nature a introduit (…) dans son peuple le vice de la sodomie. Il en résulte que la majeure partie se livre à une débauche effrénée entre l’un et l’autre sexe et avec les animaux même. »(3)

Le cliché de l’Arabe violeur et sexuellement incontrôlable reviendra régulièrement sur la table, et perdurera dans les consciences. On voit comment à travers l’orientalisme, le cliché sera largement usé plus tard, ou comme tout récemment lors de l’arrivée massive de réfugiés arabes en Europe. En véritables débauchés, si les Musulmans triomphent et que beaucoup abjurent leur foi pour embrasser la leur, ce n’est ainsi que parce que leur Prophète, paix et salut soient sur lui, leur autoriserait tout ce à quoi l’âme appelle. Vols, sexualité débridée, violence exaltée et richesses de ce monde. L’abbé Guibert de Nogent, dépeint ainsi, en pleine croisade, les sarrasins comme un vil peuple, des excréments de la race humaine (4). Reconnaissant bien volontiers que ces derniers n’adorent pas Mahomet, il n’hésite pas une seule seconde à les dépeindre comme les plus immondes des créatures :

»Les vierges enlevées aux fidèles ont été livrées à la prostitution. Les mères (…) ont subies des viols multiples. (…) ces gens s’en prennent même au sexe masculin, au mépris des lois tant animales qu’humaines. »(5)

Les réfutations venant des pontes du christianisme continueront ainsi de se faire sur un ensemble d’idées reçues et de cas d’exception, souvent plus remplies d’accusations haineuses que d’arguments rationnels et justifiés. Servant à fédérer les chrétiens autour de ce projet commun et très coûteux, que ce sont ces multiples croisades menées en territoire saint, les écrits seront très nombreux et lus partout où foules se trouvent.

Mais les croisades échoueront, et malgré le fait d’en avoir appris un peu plus sur les sarrasins, les Francs chercheront à rattraper leur échec en aidant leurs homologues ibériques à repousser les Arabes hors d’Europe. Lentement boutés d’Espagne, quand ils ne sont pas tués ou réduits en esclavage, les Musulmans sont alors invités à se convertir au christianisme. À côté d’une inquisition des plus sévère, les Dominicains se chargeront ainsi, étudiant l’islam et la langue arabe, de la reconquête spirituelle de la péninsule ibérique. Les autorités contraignent les populations musulmanes, et même juives à assister à leurs prêches. Des missionnaires sont envoyés jusqu’à Bagdad pour tenter d’extirper la foi musulmane du cœur des gouverneurs. Après la violence de leurs mœurs, leur idolâtrie, la perversité de leur foi c‘est maintenant à l’irrationalité de leur religion que les francs et occidentaux vont aller à s’attaquer. Mais les efforts des plus grands théologiens chrétiens ne suffiront pas à pousser les Arabes et désormais turcs à se convertir. Ce refus viendra alors tout justement renforcer le prétendu irrationalisme de ces individus enturbannés. Ils seraient trop bêtes pour comprendre.

L’anti-arabisme ne faiblit pas. Théologiens, papes et intellectuels rivalisent d’écrits des plus racistes et violents. Martin Bucer, théologien réformiste du XVIème siècle voit alors en l’islam un culte des plus absurdes et en fait part à ses auditeurs :

»Ce que j’ai lu (…) dans le Coran est si honteux, si monstrueux, si horriblement fanatique et grossier, qu’il faudrait (…) s’étonner qu’il existe quelques chrétiens qui puissent être pris par cela »(6)

En parallèle, quantités d’ouvrages traversent les frontières, depuis les territoires mahométans, pour tomber dans les mains d’érudits francs. On y redécouvre la philosophie gréco-romaine, les sciences élémentaires revisitées et améliorées par les Arabes. L’arabe devient une langue qu’on étudie non plus que pour mieux lutter contre le mahométisme, mais pour gagner en savoir. Mais ce renouveau n’est pas du goût de tous. Le pape Léon X, en dépit de trouver écho à une nouvelle croisade militaire à mener en Palestine, se décide à contrecarrer cet engouement à vouloir trouver matière à réfléchir chez les infidèles sarrasins. De nombreux théologiens et humanistes, encore très chrétiens, se chargeront de continuer à faire de l’Arabe le barbare de l’Europe.

C’est la Renaissance qui démarre.

La France et l’Arabe. Chronologie d’un rejet systématique. Seconde partie.

En plein 18 ème siècle chrétien, alors que la dé-christianisation se fait de plus en plus ressentir en Europe, notamment en France, l’Arabe devenu pour un temps Turc, continue d’alimenter peurs et fantasmes à la foi.

« Ces arabes sont (…) cruels (…). Leur figure est horrible. Ils sont (…) dégoûtants par leur malpropreté. (…) Ils n’ont aucun respect pour la vertu.. » (1)

En pleine guerre des Lumières, alimentée par, les déistes d’un côté, les anti-deistes de l’autre, l’on commence néanmoins à se pencher plus sérieusement sur la religion de cet ennemi de toujours. Le christianisme, devenu la nouvelle cible de la vindicte philosophique naissante, subit toutes les foudres possibles, laissant au mahométisme quelques temps, ici et là, de répit. Les critiques se font ainsi moins nombreuses et surtout plus pondérées. On en apprend chaque année un peu plus et l’on comprend qu’il put, dans les descriptions passées, y avoir quelques abus. Les plus raisonnés y voient même une religion épurée des superstitions et incohérences entretenues par l’Église catholique dont ils rêvent la chute. Mais la relative sagesse des uns ne l’emportera pas sur la haine des autres. Les chroniques et ouvrages « scientifiques » traduisant l’imbécilité d’une religion toujours méconnue du grand public ne manquent pas.

Daniel De Larroque, Montesquieu, Voltaire, les philosophes et penseurs multiplieront ainsi les ouvrages retraçant la vie de Mahomet. Si quelques précisions faites viendront tantôt réhabiliter le personnage, nul lien n’est rompu avec l’héritage médiéval. Il reste, paix et salut soient sur lui, un faux Prophète invitant au vol, délices de la chair, et à l’effusion de sang. Ses fidèles ? De fanatiques êtres sans charme.

« Les Arabes sont demeurés (…) dans un état d’indépendance qui suppose le mépris des lois: ils vivent (…) sans règle, sans police (…) le larcin, le rapt, le brigandage, sont autorisés par leurs chefs (…) Ils n’ont aucun respect pour la vertu » (2)

On tente alors d’expliquer leur penchant pour la sauvagerie et les basses moeurs par le climat, chaud, dans lequel ils évoluent. Le charme exotique de leurs congénères féminins n’aidant pas, et quelques années plus tard largement peintes par d’envieux orientalistes, ils baigneraient dans une ambiance ne laissant que peu de place à la retenue. La mode est à cette époque à l’édition d’encyclopédies et dictionnaires. Chacun y va du sien. Les Jésuites, peu avant leur chute, auront le leur : un Dictionnaire universel françois et latin. Définir l’Arabe a pour eux été très simple : « Homme qui exige avec une extrême dureté ce qui lui est dû (…)« . Diderot et toute sa fratrie de combattants rationalistes ne feront pas mieux. Si le sarrasin n’est pas aussi terrible que l’on voulait bien nous le faire croire, il est un être dont on ne peut que se méfier et dont le statut d’homme à part entière reste très discuté.

L’anticléricalisme sortant vainqueur de la Révolution française de 1789, extirpant le pouvoir aux royalistes et catholiques, on aurait pu penser la sagesse reprendre un peu le dessus. Surtout après l’établissement de constitutions et lois donnant naissance aux droits de l’homme et à la pensée dite universaliste, tolérante et égalitaire. Que nenni, et c’est même toute une idéologie raciste et ethno-centrée, désireuse de soumettre les peuples « inférieurs » au suprématisme européen et rationaliste qui se redéfinit et s’appuie « scientifiquement ».

Les voyages en terre d’islam se multiplient, et penseurs et philanthropes se succèdent dans l’écriture de récits de voyages, romans et ouvrages intellectuels peignant un monde musulman des plus rétrogrades et archaïques. L’Europe est en pleine effervescence technologique, militaire et intellectuelle, ce qui donne ainsi la nette impression aux plus farouches chauvins de se penser plus que jamais centre du monde.

« Le mahométisme, pur déisme, ne sacrifie pas l’homme sur les autels ; mais il le détruit par la mutilation, par la polygamie, par la barbarie dont cette religion est la cause, car elle opprime plus encore qu’elle ne déshonore Dieu » (3)

« Les croisades ne furent pas des folies (…) ni dans leur principe, ni dans leur résultat. (…) Les croisades, en affaiblissant les hordes mahométanes (…) nous ont empêchés de devenir la proie des (…) Arabes. » (4)

Il faut dire que si l’alliance avec les Turcs avait été depuis longtemps acceptée ou au pire comprise par la plupart, les Arabes, eux, continuent d’agacer au plus haut point de par leurs attaques répétées des navires chrétiens en Méditerranée. La piraterie sarrasine sera ainsi l’argument avancé par les Français, sortis de la Révolution, afin de légitimer l’entreprise coloniale à venir. Mais avant cela, c’est toute une littérature traitant de l’incapacité qu’auraient Arabes et musulmans à se gouverner et à vivre en société organisée qui viendra attirer la flamme civilisationnelle chez nos Lumières françaises.

« Les Arabes savaient vaincre et nullement gouverner (…) le vaste empire des khalifes, passé du despotisme à l’anarchie, se démembra de toutes parts. (…) mais il s’en faut beaucoup que l’esprit de l’islamisme soit propre à remédier aux abus du Gouvernement: l’on peut dire au contraire qu’il en est la source originelle. » (5)

On dit que Napoléon sera impressionné par les écrits de Volney, cités ci-dessus. Peut-on y voir un désir dissimulé de gagner les terres d’islam non plus pour les christianiser, mais leur « offrir » les bienfaits de la civilisation ? Peu s’en fallu en tous cas pour que le Corse parte au secours de ces Arabes, en vue de les extirper des griffes de la gouvernance islamique.

Après l’Egypte, ce fut au tour du Maghreb et de l’Algérie plus particulièrement de se voir recevoir les bienfaits de la civilisation. La théorie de Darwin arrive à point nommé, donnant naissance au darwinisme social et à l’élaboration de théories des plus racistes et racialo-centrées, et viendra conforter le sentiment paternel d’une France apportant ses moeurs et idées à des nègres et Arabes qui en seraient dépourvus. N’est-ce ce pas Victor Hugo qui disait :

« C’est la civilisation qui marche sur la barbarie. C’est un peuple éclairé qui va trouver un peuple dans la nuit. Nous sommes les Grecs du monde ; c’est à nous d’éclairer le monde » (6)

Un peu comme lors des trêves conclues sous Salahudin lors des croisades, les Francs devenus français depuis, recommencent par milliers à se voir vivre parmi les musulmans, cette fois-ci en Algérie. Les clichés reprennent de plus belle. Les Arabes sont voleurs, mesquins, incivilisés et assoiffés de butins et de plaisirs charnels. Des clichés à entretenir avec force et foi, l’effort de guerre et la colonisation nécessitant son lot de motivations pour se faire respectable. Comprenant que la désislamisation des moeurs ne se fera à coups d’ouvrages lumièriens, l’Etat colonial prend rapidement à bras-le-corps le problème en prenant le contrôle total du culte musulman, décidant de ses représentants et des discours à tenir. L’islamisme, qui n’eut pas encore la connotation négative d’aujourd’hui est alors fustigé par les plus hauts personnages français.

« L’islam est la plus complète négation de l’Europe, l’islam est le fanatisme (…) l’islam est le dédain de la science, la suppression de la société civile ; c’est l’épouvantable simplicité de la pensée sémitique » (7)

Le fanatisme racialiste positionnant l’Arabe juste au-dessus du nègre, le rejet sera tout autant religieux qu’ethnique.

« On ne peut le nier, comparés aux Européens, Arabes et Berbères sont certainement de races inférieures et surtout de races dégénérées. » (8)

Acculant la résistance « jihadiste » d’alors en Algérie, deux camps semblent en ce milieux de XIXème siècle s’opposer quant à quoi faire de ces nouveaux indigènes. L’on parle alors déjà d’assimilation, non pas encore par le biais de la laïcité et du vivre ensemble, mais par la voie du Christ. Un bon français, en cette période de pré-laïcisation de la France, passe encore pour certains, par être un bon Chrétien.

« Que fait-on pour les attacher à la France, pour changer leurs idées et leurs moeurs, pour apaiser ce fanatisme redoutable ? (…) Tant que les Arabes ne seront pas Chrétiens, ils ne seront pas français (…) » (9)

Pour d’autres, comme le député de centre gauche Charles Levasseur, ce sera la « guerre à mort » car « la soumission des indigènes sera toujours un problème ». (10)

Les Français, de plus en plus souvent scolarisés, surtout avec l’arrivée du prophète laïque que sera Jules Ferry, les enfants apprennent dès le plus jeune âge à voir en l’Arabe un imbécile né. Les manuels scolaires font état de son infériorité et de sa religion détestable. L’on commence aussi, en cette époque devenant moderne, vantant les mérites des « libertés » face au dogmes, de plus en plus à se pencher sur leurs femmes. La femme voilée, futur cauchemar de la France laïciste, intrigue et fascine. Trop longtemps dans l’ombre, les plus vicieux des colons et islamophobes voient en elles un possible moyen de mettre définitivement à terre le mahométan réfractaire.

Partie 1)

(1)J. Tolan. Les sarrasins. Aubier. Page 230

(2)J.Donnadieu, »la représentatin de l’islam dans l’historia orientalis », le Moyen Age. Pages 487 – 508.

(3)Acker. Mahomet dans ses biographies occidentales du Moyen Age : entre anti)saint et Antéchrist. Mémoire. 1999.

(4)E ; Fihol, »L’image stéréotypée des Arabes, du Moyen Age à la guerre du golfe ». Hommes et migrations n°1183, janvier 1995.

(5)M .C. Garand, »geste de dieu par les Francs, histoire de la première croisade. Brepols. Page 63

(6)H ; Lamarque. Le coran à la Renaissance, plaidoyer pour une traduction. Presses univeristaies du Midi. P.36

Partie 2)

(1) L’Abbé Poiret, Voyage en Barbarie, 1789.

(2) Buffon, Histoire Naturelle, 1749.

(3) Louis de Bonald, Législation primitive, 1802.

(4) Chateaubriand, Itinéraire de Paris à Jérusalem, 1811.

(5) Volney, Voyage en Egypte et en Syrie, 1787.

(6) Cité par P. Melka, Victor Hugo, un combat pour les opprimés, 2008, la compagnie littéraire. P.376.

(7) Ernest Renan, De la part des peuples sémitiques dans l’histoire de la civilisation, Michel Lévy frères, 1862.

(8) R. Ricoux, La démographie figurée de l’Algerie, G. Masson, 1880.

(9) Louis Veuillot, cité dans Les fanatiques et le discours colonial, ENS éditions, 2005. P.79

(10) C. Levasseur, Esclavage de la race noire aux colonies françaises, 1840

https://www.sarrazins.fr/la-france-et-larabe-chronologie-dun-rejet-systematique-seconde-partie/


Dimanche 3 Juin 2018


Commentaires

1.Posté par mourad le 03/06/2018 10:04 | Alerter
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Pour en finir avec le mythe de Charles Martel -

Tous se basent sur des faits irréels.

2.Posté par mourad le 03/06/2018 10:16 | Alerter
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Pourquoi la fachosphère devrait arrêter de nous bassiner avec Charles Martel vainqueur des arabes

https://www.youtube.com/watch?v=mAeOmuhZMfI

3.Posté par Je suis pas sur de ce Charle le 03/06/2018 14:08 (depuis mobile) | Alerter
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Charles Martel, véritable héros national ? Y a t'il une véritable histoire sur Charles Martel ? Est ce bien lui qui repoussa les Arabes ou cela c'est passé tout autrement ?!!!! Les Arabes ne sont t'ils pas parti d'eux même !!??

4.Posté par Philistin Goliath le 03/06/2018 21:10 | Alerter
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Et ce sont les barbares qui prétendent être les civilisateurs alors qu'ils doivent tous au monde chamito-sémtique ??? ( rire) Ce mépris cache en fait une grande jalousie et un profond complexe d'infériorité

5.Posté par Ayad le 04/06/2018 02:11 (depuis mobile) | Alerter
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Il y a une jalousie sexuelle des chrétiens d'Occident contre les musulmans mais aussi des chinois.L'occident après avoir castré les occidentaux veut castrer les musulmans mais aussi les communistes chinois amis de Polpot et Mitterrand de la Sorbonne.

6.Posté par vertu le 04/06/2018 06:46 | Alerter
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Arabe (arabi) signifie "franc"auquel le français s est inspiré a son identité usurpatrice.

7.Posté par Ahmed le 04/06/2018 13:05 | Alerter
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Charles Martel, imposture historique et mythe fasciste :

https://eschatologiablog.wordpress.com/2016/12/23/charles-martel-imposture-historique-et-mythe-fasciste/

8.Posté par Slimi le 04/06/2018 15:10 (depuis mobile) | Alerter
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Les mythes fondateurs d'une politique de mensonges ...comme christophe colomb qui a decouvert l'amerique alors que ce sont les savants musulmans qui l'ont decouvert avant christophe collomb...revoyons l'histoire...salutations respectueuses

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