Politique Nationale/Internationale

La France en danger de mort - Lettre aux Elus de la Nation



evaresis@yahoo.fr
Mardi 6 Avril 2010

La France en danger de mort - Lettre aux Elus de la Nation
sur la situation en France et dans le monde:  Le monde tangue... il est au bord de l'abime !  
 
 Lettre solennelle aux Élus de la Nation 
 
 Je reçois à l'instant le lien d'un post sur le CV de Sarkozy, alors que je prépare depuis quelques semaines un article sur la "liquidation de la France"
par le Président de la République et par le Clan qui l'a installé au pouvoir pour détruire toute trace de Gaullisme - synonyme d'indépendance - dans notre pays. Car si la France est profondément, durablement, viscéralement marquée par le Gaullisme - et pour cause, puisqu'il incarne le non-alignement cher aux Français, puisqu'il signe la différence de notre pays -, elle est désormais touchée au coeur par un agent de l'Etranger, chargé de tuer tout ce qui fait sa particularité, en extirpant définitivement le gaullisme historique et ses représentants, mais aussi ses valeurs les plus originales qui ont notamment fait sa réputation à l'Etranger. 

 Aujourd'hui, via Merlin-Sarkozy §, non seulement notre pays perd son âme, ses valeurs, ses fondements, ses traditions, bref son originalité, mais il devient un simple pion du projet occidental de domination du monde: Au service de valeurs qui ne sont pas les siennes, par exemple broyant son esprit de Lumière, sa culture, mais surtout l'entraînant bientôt au premier rang - oui, vous avez bien lu, au premier rang - de la stratégie élaborée tant par les Anglo-Saxons que par les Israéliens, pour s'assurer définitivement le contrôle de la planète, de ses ressources, de ses citoyens. Cela passe évidemment par des guerres effroyables, contribuant à la dépopulation, et par des techniques de manipulation de masse sans précédent, relayées par les Médias au service des industriels de mort. A ce titre, comme je l'ai écrit - ceci étant l'un des premiers posts sur les sujets d'investigation que j'ai entrepris de rédiger à votre intention, dans le seul souci d'information que tout journaliste devrait privilégier, quelles que soient les conséquences pour lui -, les citoyens sont invités à s'investir dans l'Ecologie pour en fait mieux consolider le capitalisme, via un autre agent de l'Etranger, Cohn-Bendit, ayant déjà - comme tout se tient ! - à son palmarès la mort politique du Gl de Gaulle, et chargé aujourd'hui de liquider les Verts-Rouges pour les aligner sur le PS social-démocrate, versant rose pâle soft de la Droite dure. A l'image du bi-partisme américain, Républicains et Démocrates, Janus alternant la face dure et moins dure, en réalité appliquant la même politique. Là, il s'agit en fait d'entraîner la France frondeuse, multiple, sur la voie du Parti unique, et nous y sommes préparés, justement, par les tentatives de débauche de figures de Gauche, troublant ainsi un peu plus le jeu politique, le faussant même complètement. 
 
 Fascisme vert et Europe au service du NOM et de l'OTAN 

 Cohn-Bendit ? Un faux joyeux luron, et un vrai agent du Nouvel Ordre Mondial, attaché à nous entraîner vers le fascisme vert qui signera la mort définitive des idéaux de la France, superbement incarnés en la personne du Gl de Gaulle, tenant tête aux Forces de l'Argent et de l'Etranger. Notre pays était l'un des derniers à résister à l'alignement planétaire imposé (bien peu démocratiquement), il fallait soumettre les Français en "tuant" de Villepin, dauphin du Gl de Gaulle et de Chirac, puis en privant la Gauche de ses idéaux - via des Strauss-Kahn ou des Valls - , comme en Italie les communistes se sont fondus dans le magma de la Sociale-Démocratie - merci à Mélenchon et à M.G Buffet de résister à l'uniformisation planifiée, il faut les soutenir -, enfin, dernière étape, en transformant l'Ecologie, ainsi que je l'ai analysé dans ce blog, en roue de secours du capitalisme, puis en instrument de mise en place du fascisme vert lui-même marche-pied du Nouvel Ordre Mondial...
comme à sa façon l'Union Européenne, scellée de force contre l'avis des citoyens, a été créée pour servir de tremplin à ce NOM, et l'aligner sur les visées hégémoniques de l'OTAN. Car l'Empire a besoin de l'Europe pour, le moment venu, et alors qu'elle a été créée "pour la paix", faire ses guerres par procuration, à sa place, contre la Russie, que le Gl de Gaulle voyait au contraire faire partie d'une grande Europe, et apporter son concours à l'opération ultime, la principale finalement: L'anéantissement de la Chine, c'est-à-dire d'un pays qui n'a guère envie, et cela se comprend, de se soumettre à l'agenda planétaire de domination du globe par les Anglo-Saxons et, dans une moindre mesure, de leurs amis: Les Anglais cherchant à tirer seuls leur épingle de ce jeu machiavélique, portant la griffe de la City, mais obligés de composer avec leur allié de toujours, les Etats-Unis, leur indispensable bras armé, d'ailleurs. Quant à Israël, spécialisé dans les opérations subversives de destabilisation, d'édification de murs un peu partout - comme en Irak, pour dresser les communautés les unes contre les autres et prévenir toute tentative de renaissance nationale -, d'attentats ciblés, d'opérations secrètes..., Israël, donc, est l'allié necessaire, utile, surtout pour servir de gendarme au Moyen et au Proche Orient, mais dont les Anglo-Saxons se débarrasseront le moment venu, s'ils le peuvent, pour se partager seuls les butins. 

 Lorsqu'on sait que les néoconservateurs évangéliques, illuminés, n'ont qu'un but, travailler au retour de Christ sur la terre, on se doute bien qu'un jour (si d'ici là les apprentis sorciers n'auront pas été eux-mêmes victimes de leurs machinations) ils seront appelés à entrer dans une confrontation planétaire avec leurs alliés par intérêt, pour le leadership du monde, chacun ayant son Messie, ses objectifs, tenant d'ailleurs peu compte des intérêts réels des populations. Ce que nous voyons, nous autres, n'étant que l'écorce des choses, l'écume, le théâtre d'ombres - les vraies décisions, crapuleuses, se prenant derrière notre dos et contre nos intérêts même les plus vitaux ! 
 
 Des réactions en chaîne 

 L'avenir ? Michel Collon, lui aussi journaliste d'investigation (comme Meyssan ou comme moi-même), infatigable chercheur de vérité - pour tenter, comme nous tous, d'empêcher l'irréparable -, a récemment attiré l'attention, dans un article sur la 3e guerre mondiale à venir, sur les préparatifs militaires, un peu partout, du Prix Nobel de la Paix Obama. Pour ma part, je pense qu'il n'est pas exclu que tout explose très vite, avec des réactions en chaîne, et je crois deviner que l'étincelle ne partira pas seulement d'un Iran attaqué, mais que les concepteurs des grandes tragédies humaines, dans les coulisses, déclencheront l'apocalypse dans plusieurs points du globe à la fois, d'abord en Amérique latine (qui devra retourner de gré ou de force dans le giron américain, via les bases étatsuniennes en Colombie - mais aussi via le Honduras, où les "Démocrates" américains ont comme à l'accoutumée, planifié un complot contre les intérêts du peuple, sous couleur d'acceptation du fait accompli), ensuite en Arctique - cela fait un an que je cherche un moment pour vous faire un article sur cette zone oh combien sensible, comme la Crimée, par exemple -, où les appétits se confrontent, et où la Russie, bien évidemment, souhaite conserver sa zone d'influence. Et avec le Canada de M. Harper, gageons que la partie sera, là aussi, très chaude... 
 
 Un mot sur la Chine: Elle est évidemment préoccupée de ses intérêts, mais elle ne les défend pas à coups de bombes; Actuellement, elle se positionne, fort intelligemment, en Afrique, un territoire dont le potentiel est immense. Et les Africains apprécient davantage les méthodes chinoises, moins musclées et plus fines. Les USA ont saisi le train en marche, mais en installant des bases militaires... fidèles à leur passé de cow-boy réglant les problèmes à la pointe des armes, faisant de la planète une véritable poudrière ! 
 
 L'Europe, sur cet échiquier, grâce aux agents de l'Etranger comme M.
Lellouche (l'un des rares partisans de la guerre contre l'Irak, néoncervateur bon teint, et fidèle à Israël), ou à des valets serviles comme Barroso, sans personnalité réelle et donc malléable à souhait - c'est d'ailleurs pour cela qu'il a été choisi -, l'Europe, donc, après avoir tué les nations et être devenue purement institutionnelle, au service du Nouvel Ordre Mondial, s'alignera parfaitement sur les visées de l'Empire, au lieu de représenter un pôle distinct, une troisième voie, sociale, équilibrante, pacifiante. Elle sera au premier rang des guerres contre la Russie et contre la Chine. On voit mieux pourquoi les Forces de l'ombre ont investi Sarkozy sur l'échiquier français, pour mieux asservir notre pays, le dompter, l'aligner sur la Pensée Unique anglo-saxonne, lequel Sarkozy a depuis qu'il est Président tout modifié de fond en comble, non seulement les règles du jeu constitutionnel ou territorial, en concentrant tous les pouvoirs entre ses mains, mais travaillé au remplacement systématique, méthodique, de tous ceux qui, de près ou de loin, dans la Fonction Publique, dans la Haute Administration, dans les chancelleries, dans les Ambassades, dans l'Armée, dans la Police - unifiant même police et gendarmerie, au grand dam des intéressés - de tous ceux qui, donc, faisaient preuve d'autonomie ou, surtout, qui étaient attachés aux grandes traditions gaulliennes.
 
 Le Gaullisme, encore et toujours
 
 Je persiste et je signe: Au coeur de tout ce qui arrive à la France, aujourd'hui, se trouve le Gaullisme et le désir, de la part d'Israël et de la CIA, de mater sa spécificité (dont on a vu les effets, lors de la guerre contre l'Irak, avec la magistrale intervention d'un Dominique de Villepin applaudi par les représentants des Peuples à l'ONU), le désir, donc, de détruire à jamais l'âme de la France pour l'aligner sur des orientations qui ne sont pas les siennes, et même l'enrôler, trahison suprême de ses valeurs, dans des aventures que les réalisateurs de films-catastrophe, à Hollywood, ne renieraient pas - autrement dit, dans les folies impériales décidées par des cerveaux fous, avides de profits juteux, de domination, de contrôle, de prédation, d'extermination... quel que soit le prix payé par les populations du monde entier.
 
 D. Strauss-Kahn, le clone de Sarkozy 
 
 Et en France, si le joker Sarkozy a cessé de plaire aux Français qui ommencent à sentir qu'on les a bien roulés, les Décideurs, via des agents comme Cohn-Bendit, préparent la relève en mettant sur orbite le double de notre Président si peu français, D. Strauss-Kahn, n'ayant de socialiste que le nom, officiant tous les jours au sein du FMI qui asservit les peuples pour mieux les broyer, et prêt à diriger notre pays en appliquant docilement les consignes du pays de son coeur, Israël, lui-même acoquiné aux Etats-Unis. La boucle est bouclée: Le Pouvoir sera passé d'un agent de la Droite la plus libérale et de l'Etranger, à un homme de la même couleur, mais en en affichant une autre, plus "vendable", sociale-démocrate, et uniquement préoccupé, comme il l'a dit lui-même au micro d'une radio juive, de servir au mieux les intérêts de son vrai pays, Israël. Est-ce le destin que la France souhaite ? Etre dirigée par un homme qui, en réalité, servira les intérêts d'un autre pays (quel qu'il soit, d'ailleurs) ? Ou au fond d'elle-même, ne désire-t-elle pas, en réalité, être gouvernée par un Gaulliste bon teint, comme D. de Villepin, mais soucieux de défendre avec force, énergie, détermination, son modèle social, ses services publics, sa laïcité, etc ? Il s'agit là d'un autre débat.
 
 Appel solennel aux Elus de la Nation française  
    
 Ce qui est sûr, c'est que les Français se sont rendus compte, enfin, qu'ils ont été trahis, et j'appelle solennellement TOUS les élus à se désolidariser de Celui qui ne pense qu'à détruire notre pays, et à l'aligner sur des politiques décidées à l'Etranger, ne tenant AUCUN compte des besoins et des aspirations des Français, et cherchant même à les entraîner sur la voie de l'horreur - à prendre la tête du choc de civilisation meurtrier, sans doute nucléaire, ou des guerres décidées par l'OTAN au profit d'une Amérique en pleine décomposition, d'une Grande-Bretagne exsangue, et d'un Etat aux abois, Israël. Car la France jouit encore d'un certain prestige auprès de nombreux pays, et c'est ce prestige que d'autres veulent utiliser à leur profit, pour mieux enrôler les peuples dans des expéditions insensées et ravageuses.  
   
 Il est temps que la Vérité éclate. La France a été victime d'un viol monstrueux, tous ses intérêts ont été sacrifiés, toutes ses traditions sont piétinées et même assassinées: Pour des objectifs qui ne sont pas les siens, et pour des aventures impériales criminelles. Et celui qui porte la responsabilité de cette tragédie, n'est autre que l'homme qui inspire désormais du dégoût à la plupart des Français. Nous avons besoin de savoir qui est réellement M. Sarkozy de Nagy-Bocsa, non seulement pour que sa lignée s'éteigne politiquement avec lui, mais pour redresser la barre pendant qu'il en est encore temps. Et là, la balle est dans le camp des Elus. Je m'adresse solennellement à eux: Vous devez entrer en résistance. Si vous ne le faites pas, vous porterez une responsabilité écrasante devant l'Histoire: Celle d'avoir contribué à tuer la France, ce qui relève du crime de Haute Trahison, me semble-t-il.  
   
Analyse d'Eva R-sistons 
 
 
 § Merlin l'Enchanteur entraîne le peuple à sa perte...



Mardi 6 Avril 2010


Commentaires

1.Posté par hélène le 06/04/2010 15:20 | Alerter
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et pendant ce temps, les medias enfoncent le clou en sondant les français à tour de bras, éditant l'énormité d'un strauss-khan "personnalité préférée des français" ou "personnalité la plus apte à être président de la république" !!i
nutile de dire que "les français" trouvent la ficelle des sondages un peu ENORME!!

pourvu pourvu que la turquie déjà si impliquée dans l'OTAN refuse de faire partie de l'europe!!

2.Posté par mohammed le 06/04/2010 16:47 | Alerter
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Un article courageux , tant les accusations d'antisémitisme sont devenues comme "le prêt à porter" , surtout en France où les scanners de l'Antisémitisme sont réglés pour réagir au "milligramme". La France étant un challenge particulier comme l'a bien expliqué l'article.
Une analyse réaliste et perspicace de la dynamique politique française aussi. Toutefois , l'apocalypse envisagée n'est pas pour demain. Deux pays , veulent certes tout tenter pour éviter l'implosion dans laquelle les ont a menés leurs politiques aveugles et égoistes. Estimant que l'explosion au niveau mondial leur garantit une meilleure redistribution des cartes, ils mettent en oeuvre la politique du " après moi le déluge" et de chantage à la 3è GM nucléaire....
Mais le raisonnement de l'auteur pêche par le fait qu'il reste prisonnier des rapports instaurés par la parenthèse du monde unipolaire que l'humanité vient d'expérimenter Mais cette parenthèse est refermée et le terrain a imposé une autre réalité. Même si les principaux bénéficiaires ( les vrais menacés d'implosion ) continuent à ne pas l'admettre et à agir comme si les choses sont toujours à leur seul avantage. Rien de surprenant , car après tout, leur spécialité a toujours été l'aveuglement!
La petite conclusion à tirer , est que rien d'important au monde ne peut plus se décider par un seul bloc, puissance ,continent....La guerre viendra lorsque des blocs contradictoires voudront la guerre. Pour l'instant , un seul la veut , pour sauver ses meubles. On revient juste à la bonne guerre froide! Ce qui n'est pas une si mauvaise chose en y réfléchissant bien. Bravo pour l'auteur .

3.Posté par eva R-sistons le 06/04/2010 17:16 | Alerter
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Et si on écrivait tous à nos Elus pour les rendre conscients de leur devoir HISTORIQUE ? Cordialement à tous, eva

4.Posté par Alfaman le 06/04/2010 17:40 (depuis mobile) | Alerter
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Notre belle république ne sera bientôt plus ! Le N.O.M est
en marche ! Ce sera le dos auquel le peuple français trouvera la force et la foi de se soulever , ne tombons pas dans les multiples pièges que nous reservent les élites , quand notre P.D.G annonce a la télé l'avènement du " Nouvel Ordre Mondial " mon sang se glace , et je Flippe pour mes enfants , mais la colère et la révolte contre l'injustice perpétuelle gronde dans mon cœur et bien d'autres

5.Posté par christian le 06/04/2010 19:37 | Alerter
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Mais qu'avez-vous avec le général de Gaulle ? Il ne représente pas l'indépendance de la France, mais la France au service d'un seul homme: le général. N'oublions pas qu'il est arrivé au pouvoir par l'indimidation (un quasi putch militaire, n'eut été le pusillanisme de l'assemblée nationale), pour imposer une constitution ad-hoc et poursuivre, malgré les promesses faites à Mallraux, la torture des opposants algériens.
Quant aux Lumières que l'extrème-droite à récupéré, ses philosophes n'ont considéré la liberté et les droits de l'homme que pour eux et leurs semblables. Les Lumières, c'est l'euro-centriste, les peuples du monde n'y ont pas leur place sinon comme sous-hommes.
Dénoncer le "nouvel ordre mondial", c'est bien, mais il faudrait éviter d'utiliser des arguments propres aux défenseur de ce dit nouvel ordre mondial, car c'est comme ça qu'une certaine gauche à viré néo-conservatrice...

6.Posté par dedieu jesus le 06/04/2010 20:20 | Alerter
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non seulement il faut ecrire aux élus mais il faut prevenir les journaux qu'ils arretent de soutenir cette mafia du N.O.M , quitte a les menacer...

7.Posté par Saber le 06/04/2010 22:33 | Alerter
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MERCI C'EST GRANDIOSE. VIVE LA PAIX DANS LE MONDE.

8.Posté par b-a =ba le 06/04/2010 23:37 | Alerter
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les elus peuvent passer a la trappe par l'alternance
le peuple elu ne connait pas cet inconvenient ayant passe alliance avec Dieu.
de plus Dieu Soi Meme ne peut pas rompre le contrat passe avec les zillus mines !!!
shalom tous

9.Posté par Nicolas le 07/04/2010 00:17 | Alerter
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"Israël, donc, est l'allié necessaire, utile, surtout pour servir de gendarme au Moyen et au Proche Orient, mais dont les Anglo-Saxons se débarrasseront le moment venu, s'ils le peuvent, pour se partager seuls les butins". Moi je pense que c'est plutôt le contraire. C'est l'occident qui sert de gendarme aux israéliens !.

10.Posté par Saint Just le 07/04/2010 01:27 | Alerter
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Chère Eva,

Vous dites tout haut ce que beaucoup d'entre nous pensent tout bas.

Encore une fois, votre analyse de la situation est d'une grande lucidité.

Chère Eva, vous êtes l'HONNEUR du journalisme.

11.Posté par eva r-sistons le 07/04/2010 03:08 | Alerter
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Merci, St Just, tu es adorable

Par ailleurs, c'est vrai que plusieurs fois on m'a dit ça: Dire "tout haut ce que (tout le monde, ou ce que beaucoup) pensent tout bas"...
Bien amicalement, eva

12.Posté par moi le 07/04/2010 07:42 | Alerter
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source:http://ambre34.over-blog.fr/article-operation-sarkozy-comment-la-cia-a-place-un-de-ses-agents-a-la-presidence-de-la-republique-fran-aise-48092649.html

Nicolas Sarkozy doit être jugé à son action et non pas d’après sa personnalité. Mais lorsque son action surprend jusqu’à ses propres électeurs, il est légitime de se pencher en détail sur sa biographie et de s’interroger sur les alliances qui l’ont conduit au pouvoir. Thierry Meyssan a décidé d’écrire la vérité sur les origines du président de la République française. Toutes les informations contenues dans cet article sont vérifiables, à l’exception de deux imputations, signalées par l’auteur qui en assume seul la responsabilité.

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Les Français, lassés des trop longues présidences de François Mitterrand et de Jacques Chirac, ont élu Nicolas Sarkozy en comptant sur son énergie pour revitaliser leur pays. Ils espéraient une rupture avec des années d’immobilisme et des idéologies surannées. Ils ont eu une rupture avec les principes qui fondent la nation française. Ils ont été stupéfaits par cet « hyper-président », se saisissant chaque jour d’un nouveau dossier, aspirant à lui la droite et la gauche, bousculant tous les repères jusqu’à créer une complète confusion.

Comme des enfants qui viennent de faire une grosse bêtise, les Français sont trop occupés à se trouver des excuses pour admettre l’ampleur des dégâts et leur naïveté. Ils refusent d’autant plus de voir qui est vraiment Nicolas Sarkozy, qu’ils auraient dû s’en rendre compte depuis longtemps.

C’est que l’homme est habile. Comme un illusionniste, il a détourné leur attention en offrant sa vie privée en spectacle et en posant dans les magazines people, jusqu’à leur faire oublier son parcours politique.

Que l’on comprenne bien le sens de cet article : il ne s’agit pas de reprocher à M. Sarkozy ses liens familiaux, amicaux et professionnels, mais de lui reprocher d’avoir caché ses attaches aux Français qui ont cru, à tort, élire un homme libre.

Pour comprendre comment un homme en qui tous s’accordent aujourd’hui à voir l’agent des États-Unis et d’Israël a pu devenir le chef du parti gaulliste, puis le président de la République française, il nous faut revenir en arrière. Très en arrière. Il nous faut emprunter une longue digression au cours de laquelle nous présenterons les protagonistes qui trouvent aujourd’hui leur revanche.

Secrets de famille
À la fin de la Seconde Guerre mondiale, les services secrets états-uniens s’appuient sur le parrain italo-US Lucky Luciano pour contrôler la sécurité des ports américains et pour préparer le débarquement allié en Sicile. Les contacts de Luciano avec les services US passent notamment par Frank Wisner Sr. puis, lorsque le « parrain » est libéré et s’exile en Italie, par son « ambassadeur » corse, Étienne Léandri.

En 1958, les États-Unis, inquiets d’une possible victoire du FLN en Algérie qui ouvrirait l’Afrique du Nord à l’influence soviétique, décident de susciter un coup d’État militaire en France. L’opération est organisée conjointement par la Direction de la planification de la CIA —théoriquement dirigée par Frank Wisner Sr.— et par l’OTAN. Mais Wisner a déjà sombré dans la démence de sorte que c’est son successeur, Allan Dulles, qui supervise le coup. Depuis Alger, des généraux français créent un Comité de salut public qui exerce une pression sur le pouvoir civil parisien et le contraint à voter les pleins pouvoirs au général De Gaulle sans avoir besoin de recourir la force [1].

Or, Charles De Gaulle n’est pas le pion que les Anglo-Saxons croient pouvoir manipuler. Dans un premier temps, il tente de sortir de la contradiction coloniale en accordant une large autonomie aux territoires d’outre-mer au sein d’une Union française. Mais il est déjà trop tard pour sauver l’Empire français car les peuples colonisés ne croient plus aux promesses de la métropole et exigent leur indépendance. Après avoir conduit victorieusement de féroces campagnes de répression contre les indépendantistes, De Gaulle se rend à l’évidence. Faisant preuve d’une rare sagesse politique, il décide d’accorder à chaque colonie son indépendance.

Cette volte-face est vécue comme une trahison par la plupart de ceux qui l’ont porté au pouvoir. La CIA et l’OTAN soutiennent alors toutes sortes de complots pour l’éliminer, dont un putsch manqué et une quarantaine de tentatives d’assassinat [2]. Toutefois, certains de ses partisans approuvent son évolution politique. Autour de Charles Pasqua, ils créent le SAC, une milice pour le protéger.

Pasqua est à la fois un truand corse et un ancien résistant. Il a épousé la fille d’un bootlegger canadien qui fit fortune durant la prohibition. Il dirige la société Ricard qui, après avoir commercialisé de l’absinthe, un alcool prohibé, se respectabilise en vendant de l’anisette. Cependant, la société continue à servir de couverture pour toutes sortes de trafics en relation avec la famille italo-new-yorkaise des Genovese, celle de Lucky Luciano. Il n’est donc pas étonnant que Pasqua fasse appel à Étienne Léandri (« l’ambassadeur » de Luciano) pour recruter des gros bras et constituer la milice gaulliste [3]. Un troisième homme joue un grand rôle dans la formation du SAC, l’ancien garde du corps de De Gaulle, Achille Peretti —un Corse lui aussi—.

Ainsi défendu, De Gaulle dessine avec panache une politique d’indépendance nationale. Tout en affirmant son appartenance au camp atlantique, il remet en cause le leadership anglo-saxon. Il s’oppose à l’entrée du Royaume-Uni dans le Marché commun européen (1961 et 1967) ; Il refuse le déploiement des casques de l’ONU au Congo (1961) ; il encourage les États latino-américains à s’affranchir de l’impérialisme US (discours de Mexico, 1964) ; Il expulse l’OTAN de France et se retire du Commandement intégré de l’Alliance atlantique (1966) ; Il dénonce la Guerre du Viêt-nam (discours de Phnon Penh, 1966) ; Il condamne l’expansionnisme israélien lors de la Guerre des Six jours (1967) ; Il soutient l’indépendance du Québec (discours de Montréal 1967) ; etc.

Simultanément, De Gaulle consolide la puissance de la France en la dotant d’un complexe militaro-industriel incluant la force de dissuasion nucléaire, et en garantissant son approvisionnement énergétique. Il éloigne utilement les encombrants Corses de son entourage en leur confiant des missions à étranger. Ainsi Étienne Léandri devient-il le trader du groupe Elf (aujourd’hui Total) [4], tandis que Charles Pasqua devient l’homme de confiance des chefs d’États d’Afrique francophone.

Conscient qu’il ne peut défier les Anglo-Saxons sur tous les terrains à la fois, De Gaulle s’allie à la famille Rothschild. Il choisit comme Premier ministre le fondé de pouvoir de la Banque, Georges Pompidou. Les deux hommes forment un tandem efficace. L’audace politique du premier ne perd jamais de vue le réalisme économique du second.

Lorsque De Gaulle démissionne, en 1969, Georges Pompidou lui succède brièvement à la présidence avant d’être emporté par un cancer. Les gaullistes historiques n’admettent pas son leadership et s’inquiètent de son tropisme anglophile. Ils hurlent à la trahison lorsque Pompidou, secondé par le secrétaire général de l’Élysée Edouard Balladur, fait entrer « la perfide Albion » dans le Marché commun européen.

La fabrication de Nicolas Sarkozy
Ce décor étant planté, revenons-en à notre personnage principal, Nicolas Sarkozy. Né en 1955, il est le fils d’un noble catholique hongrois, Pal Sarkösy de Nagy-Bocsa, réfugié en France après avoir fuit l’Armée rouge, et d’Andrée Mallah, une roturière juive originaire de Thessalonique. Après avoir eu trois enfants (Guillaume, Nicolas et François), le couple divorce. Pal Sarkosy de Nagy-Bocsa se remarie avec une aristocrate, Christine de Ganay, dont il aura deux enfants (Pierre-Olivier et Caroline). Nicolas ne sera pas élevé par ses seuls parents, mais balloté dans cette famille recomposée.

Sa mère est devenue la secrétaire d’Achille Peretti. Après avoir co-fondé le SAC, le garde du corps de De Gaulle avait poursuivi une brillante carrière politique. Il avait été élu député et maire de Neuilly-sur-Seine, la plus riche banlieue résidentielle de la capitale, puis président de l’Assemblée nationale.

Malheureusement, en 1972, Achille Peretti est gravement mis en cause. Aux États-Unis, le magazine Time révèle l’existence d’une organisation criminelle secrète « l’Union corse » qui contrôlerait une grande partie du trafic de stupéfiants entre l’Europe et l’Amérique, la fameuse « French connexion » qu’Hollywwod devait porter à l’écran. S’appuyant sur des auditions parlementaires et sur ses propres investigations, Time cite le nom d’un chef mafieux, Jean Venturi, arrêté quelques années plus tôt au Canada, et qui n’est autre que le délégué commercial de Charles Pasqua pour la société d’alcool Ricard. On évoque le nom de plusieurs familles qui dirigeraient « l’Union corse », dont les Peretti. Achille nie, mais doit renoncer à la présidence de l’Assemblée nationale et échappe même à un « suicide ».

En 1977, Pal Sarkozy se sépare de sa seconde épouse, Christine de Ganay, laquelle se lie alors avec le n°2 de l’administration centrale du département d’État des États-Unis. Elle l’épouse et s’installe avec lui en Amérique. Le monde étant petit, c’est bien connu, son mari n’est autre que Frank Wisner Jr., fils du précédent. Les fonctions de Junior à la CIA ne sont pas connues, mais il clair qu’il y joue un rôle important. Nicolas, qui reste proche de sa belle-mère, de son demi-frère et de sa demi-sœur, commence à se tourner vers les États-Unis où il « bénéficie » des programmes de formation du département d’État.

À la même période, Nicolas Sarkozy adhère au parti gaulliste. Il y fréquente d’autant plus rapidement Charles Pasqua que celui-ci n’est pas seulement un leader national, mais aussi le responsable de la section départementale des Hauts-de-Seine.

En 1982, Nicolas Sarkozy, ayant terminé ses études de droit et s’étant inscrit au barreau, épouse la nièce d’Achille Peretti. Son témoin de mariage est Charles Pasqua. En tant qu’avocat, Me Sarkozy défend les intérêts des amis corses de ses mentors. Il acquiert une propriété sur l’île de beauté, à Vico, et imagine de corsiser son nom en remplaçant le « y » par un « i » : Sarkozi.

L’année suivante, il est élu maire de Neuilly-sur-Seine en remplacement de son bel-oncle, Achille Peretti, terrassé par une crise cardiaque.

Cependant, Nicolas ne tarde pas à trahir sa femme et, dès 1984, il poursuit une liaison cachée avec Cécilia, l’épouse du plus célèbre animateur de télévision français de l’époque, Jacques Martin, dont il a fait la connaissance en célébrant leur mariage en qualité de maire de Neuilly. Cette double vie dure cinq ans, avant que les amants ne quittent leurs conjoints respectifs pour construire un nouveau foyer.

Nicolas est le témoin de mariage, en 1992, de la fille de Jacques Chirac, Claude, avec un éditorialiste du Figaro. Il ne peut s’empêcher de séduire Claude et de mener une brève relation avec elle, tandis qu’il vit officiellement avec Cécilia. Le mari trompé se suicide en absorbant des drogues. La rupture est brutale et sans retour entre les Chirac et Nicolas Sarkozy.

En 1993, la gauche perd les élections législatives. Le président François Mitterrand refuse de démissionner et entre en cohabitation avec un Premier ministre de droite. Jacques Chirac, qui ambitionne la présidence et pense alors former avec Edouard Balladur un tandem comparable à celui de De Gaulle et Pompidou, refuse d’être à nouveau Premier ministre et laisse la place à son « ami de trente ans », Edouard Balladur. Malgré son passé sulfureux, Charles Pasqua devient ministre de l’Intérieur. S’il conserve la haute main sur la marijuana marocaine, il profite de sa situation pour légaliser ses autres activités en prenant le contrôle des casinos, jeux et courses en Afrique francophone. Il tisse aussi des liens en Arabie saoudite et en Israël et devient officier d’honneur du Mossad. Nicolas Sarkozy, quant à lui, est ministre du Budget et porte-parole du gouvernement.

À Washington, Frank Wisner Jr. a pris la succession de Paul Wolfowitz comme responsable de la planification politique au département de la Défense. Personne ne remarque les liens qui l’unissent au porte-parole du gouvernement français.

C’est alors que reprend au sein du parti gaulliste la tension que l’on avait connu trente ans plus tôt entre les gaullistes historiques et la droite financière, incarnée par Balladur. La nouveauté, c’est que Charles Pasqua et avec lui le jeune Nicolas Sarkozy trahissent Jacques Chirac pour se rapprocher du courant Rothschild. Tout dérape. Le conflit atteindra son apogée en 1995 lorsque Édouard Balladur se présentera contre son ex-ami Jacques Chirac à l’élection présidentielle, et sera battu. Surtout, suivant les instructions de Londres et de Washington, le gouvernement Balladur ouvre les négociations d’adhésion à l’Union européenne et à l’OTAN des États d’Europe centrale et orientale, affranchis de la tutelle soviétique.

Rien ne va plus dans le parti gaulliste où les amis d’hier sont près de s’entre-tuer. Pour financer sa campagne électorale, Edouard Balladur tente de faire main basse sur la caisse noire du parti gaulliste, cachée dans la double comptabilité du pétrolier Elf. À peine le vieux Étienne Léandri mort, les juges perquisitionnent la société et ses dirigeants sont incarcérés. Mais Balladur, Pasqua et Sarkozy ne parviendront jamais à récupérer le magot.

La traversée du désert
Tout au long de son premier mandat, Jacques Chirac tient Nicolas Sarkozy à distance. L’homme se fait discret durant cette longue traversée du désert. Discrètement, il continue à nouer des relations dans les cercles financiers.

En 1996, Nicolas Sarkozy ayant enfin réussi à clore une procédure de divorce qui n’en finissait pas se marie avec Cécilia. Ils ont pour témoins les deux milliardaires Martin Bouygues et Bernard Arnaud (l’homme le plus riche du pays).

Dernier acte
Bien avant la crise irakienne, Frank Wisner Jr. et ses collègues de la CIA planifient la destruction du courant gaulliste et la montée en puissance de Nicolas Sarkozy. Ils agissent en trois temps : d’abord l’élimination de la direction du parti gaulliste et la prise de contrôle de cet appareil, puis l’élimination du principal rival de droite et l’investiture du parti gaulliste à l’élection présidentielle, enfin l’élimination de tout challenger sérieux à gauche de manière à être certain d’emporter l’élection présidentielle.

Pendant des années, les médias sont tenus en haleine par les révélations posthumes d’un promoteur immobilier. Avant de décéder d’une grave maladie, il a enregistré pour une raison jamais élucidée une confession en vidéo. Pour une raison encore plus obscure, la « cassette » échoue dans les mains d’un hiérarque du Parti socialiste, Dominique Strauss-Khan, qui la fait parvenir indirectement à la presse.

Si les aveux du promoteur ne débouchent sur aucune sanction judiciaire, ils ouvrent une boîte de Pandore. La principale victime des affaires successives sera le Premier ministre Alain Juppé. Pour protéger Chirac, il assume seul toutes les infractions pénales. La mise à l’écart de Juppé laisse la voie libre à Nicolas Sarkozy pour prendre la direction du parti gaulliste.

Sarkozy exploite alors sa position pour contraindre Jacques Chirac à le reprendre au gouvernement, malgré leur haine réciproque. Il sera en définitive, ministre de l’Intérieur. Erreur ! À ce poste, il contrôle les préfets et le renseignement intérieur qu’il utilise pour noyauter les grandes administrations.

Il s’occupe aussi des affaires corses. Le préfet Claude Érignac a été assassiné. Bien qu’il n’ait pas été revendiqué, le meurtre a immédiatement été interprété comme un défi lancé par les indépendantistes à la République. Après une longue traque, la police parvient à arrêter un suspect en fuite, Yvan Colonna, fils d’un député socialiste. Faisant fi de la présomption d’innocence, Nicolas Sarkozy annonce cette interpellation en accusant le suspect d’être l’assassin. C’est que la nouvelle est trop belle à deux jours du référendum que le ministre de l’Intérieur organise en Corse pour modifier le statut de l’île. Quoi qu’il en soit, les électeurs rejettent le projet Sarkozy qui, selon certains, favorise les intérêts mafieux.
Bien qu’Yvan Colonna ait ultérieurement été reconnu coupable, il a toujours clamé son innocence et aucune preuve matérielle n’a été trouvée contre lui. Étrangement, l’homme s’est muré dans le silence, préférant être condamné que de révéler ce qu’il sait.
Nous révélons ici que le préfet Érignac n’a pas été tué par des nationalistes, mais abattu par un tueur à gage, immédiatement exfiltré vers l’Angola où il a été engagé à la sécurité du groupe Elf. Le mobile du crime était précisément lié aux fonctions antérieures d’Érignac, responsable des réseaux africains de Charles Pasqua au ministère de la Coopération. Quand à Yvan Colonna, c’est un ami personnel de Nicolas Sarkozy depuis des décennies et leurs enfants se sont fréquentés.

Une nouvelle affaire éclate : de faux listings circulent qui accusent mensongèrement plusieurs personnalités de cacher des comptes bancaires au Luxembourg, chez Clearstream. Parmi les personnalités diffamées : Nicolas Sarkozy. Il porte plainte et sous-entend que son rival de droite à l’élection présidentielle, le Premier ministre Dominique de Villepin, a organisé cette machination. Il ne cache pas son intention de le faire jeter en prison.
En réalité, les faux listings ont été mis en circulation par des membres de la Fondation franco-américaine [5], dont John Negroponte était président et dont Frank Wisner Jr. est administrateur. Ce que les juges ignorent et que nous révélons ici, c’est que les listings ont été fabriqués à Londres par une officine commune de la CIA et du MI6, Hakluyt & Co, dont Frank Wisner Jr. est également administrateur.
Villepin se défend de ce dont on l’accuse, mais il est mis en examen, assigné à résidence et, de facto, écarté provisoirement de la vie politique. La voie est libre à droite pour Nicolas Sarkozy.

Reste à neutraliser les candidatures d’opposition. Les cotisations d’adhésion au parti socialistes sont réduites à un niveau symbolique pour attirer de nouveaux militants. Soudainement des milliers de jeunes prennent leur carte. Parmi eux, au moins dix mille nouveaux adhérents sont en réalité des militants du Parti trotskiste « lambertiste » (du nom de son fondateur Pierre Lambert). Cette petite formation d’extrême gauche s’est historiquement mise au service de la CIA contre les communistes staliniens durant la Guerre froide (Elle est l’équivalent du SD/USA de Max Shatchman, qui a formé les néoconservateurs aux USA [6]). Ce n’est pas la première fois que les « lambertistes » infiltrent le Parti socialiste. Ils y ont notamment placé deux célèbres agents de la CIA : Lionel Jospin (qui est devenu Premier ministre) et Jean-Christophe Cambadélis, le principal conseiller de Dominique Strauss-Kahn [7].

Des primaires sont organisées au sein du Parti socialiste pour désigner son candidat à l’élection présidentielle. Deux personnalités sont en concurrence : Laurent Fabius et Ségolène Royal. Seul le premier représente un danger pour Sarkozy. Dominique Strauss-Kahn entre dans la course avec pour mission d’éliminer Fabius au dernier moment. Ce qu’il sera en mesure de faire grâce aux votes des militants « lambertistes » infiltrés, qui portent leur suffrages non pas sur son nom, mais sur celui de Royal.
L’opération est possible parce que Strauss-Kahn est depuis longtemps sur le payroll des États-Unis. Les Français ignorent qu’il donne des cours à Stanford, où il a été embauché par le prévot de l’université, Condoleezza Rice [8].
Dès sa prise de fonction, Nicolas Sarkozy et Condoleezza Rice remercieront Strauss-Kahn en le faisant élire à la direction du Fonds monétaire international.

Premiers jours à l’Élysée
Le soir du second tour de l’élection présidentielle, lorsque les instituts de sondages annoncent sa victoire probable, Nicolas Sarkozy prononce un bref discours à la nation depuis son QG de campagne. Puis, contrairement à tous les usages, il ne va pas faire la fête avec les militants de son parti, mais il se rend au Fouquet’s. La célèbre brasserie des Champs-Élysées, qui était jadis le rendez-vous de « l’Union corse » est aujourd’hui la propriété du casinotier Dominique Desseigne. Il a été mis à disposition du président élu pour y recevoir ses amis et les principaux donateurs de sa campagne. Une centaine d’invités s’y bousculent, les hommes les plus riches de France y côtoient les patrons de casinos.

Puis le président élu s’offre quelques jours de repos bien mérités. Conduit en Falcon-900 privé à Malte, il s’y repose sur le Paloma, le yacht de 65 mètres de son ami Vincent Bolloré, un milliardaire formé à la Banque Rothschild.

Enfin, Nicolas Sarkozy est investi président de la République française. Le premier décret qu’il signe n’est pas pour proclamer une amnistie, mais pour autoriser les casinos de ses amis Desseigne et Partouche à multiplier les machines à sous.

Il forme son équipe de travail et son gouvernement. Sans surprise, on y retrouve un bien trouble propriétaire de casinos (le ministre de la Jeunesse et des Sports) et le lobbyiste des casinos de l’ami Desseigne (qui devient porte-parole du parti « gaulliste »).

Nicolas Sarkozy s’appuie avant tout sur quatre hommes :
Claude Guéant, secrétaire général du palais de l’Élysée. C’est l’ancien bras droit de Charles Pasqua.
François Pérol, secrétaire général adjoint de l’Élysée. C’est un associé-gérant de la Banque Rothschild.
Jean-David Lévitte, conseiller diplomatique. Fils de l’ancien directeur de l’Agence juive. Ambassadeur de France à l’ONU, il fut relevé de ses fonctions par Chirac qui le jugeait trop proche de George Bush.
Alain Bauer, l’homme de l’ombre. Son nom n’apparaît pas dans les annuaires. Il est chargé des services de renseignement. Ancien Grand-Maître du Grand Orient de France (la principale obédience maçonnique française) et ancien n°2 de la National Security Agency états-unienne en Europe [9].

Frank Wisner Jr., qui a été nommé entre temps envoyé spécial du président Bush pour l’indépendance du Kosovo, insiste pour que Bernard Kouchner soit nommé ministre des Affaires étrangères avec une double mission prioritaire : l’indépendance du Kosovo et la liquidation de la politique arabe de la France.

Kouchner a débuté sa carrière en participant à la création d’une ONG humanitaire. Grâce aux financements de la National Endowment for Democracy, il a participé aux opérations de Zbigniew Brzezinski en Afghanistan, aux côtés d’Oussama Ben Laden et des frères Karzaï contre les Soviétiques. On le retrouve dans les années 90 auprès d’Alija Izetbegoviç en Bosnie-Herzégovine. De 1999 à 2001, il a été Haut représentant de l’ONU au Kosovo.

Sous le contrôle de Wali, le frère cadet du président Hamid Karzaï, l’Afghanistan est devenu le premier producteur mondial de pavot. Le suc est transformé sur place en héroïne et transporté par l’US Air Force à Camp Bondsteed (Kosovo). Là, la drogue est prise en charge par les hommes d’Haçim Thaçi qui l’écoulent principalement en Europe et accessoirement aux États-Unis [10]. Les bénéfices sont utilisés pour financer les opérations illégales de la CIA.
Karzaï et Thaçi sont des amis personnels de longue date de Bernard Kouchner, qui certainement ignore leurs activités criminelles malgré les rapports internationaux qui y ont été consacrés.

Pour complèter son gouvernement, Nicolas Sarkozy nomme Christine Lagarde, ministre de l’Économie et des Finances. Elle a fait toute sa carrière aux États-Unis où elle a dirigé le prestigieux cabinet de juristes Baker & McKenzie. Au sein du Center for International & Strategic Studies de Dick Cheney, elle a co-présidé avec Zbigniew Brzezinski un groupe de travail qui a supervisé les privatisations en Pologne. Elle a organisé un intense lobbying pour le compte de Lockheed Martin contre les l’avionneur français Dassault [11].

Nouvelle escapade durant l’été. Nicolas, Cécilia, leur maîtresse commune et leurs enfants se font offrir des vacances états-uniennes à Wolfenboroo, non loin de la propriété du président Bush. La facture, cette fois, est payée par Robert F. Agostinelli, un banquier d’affaires italo-new-yorkais, sioniste et néo-conservateur pur sucre qui s’exprime dans Commentary, la revue de l’American Jewish Committee.

La réussite de Nicolas rejaillit sur son demi-frère Pierre-Olivier. Sous le nom américanisé « d’Oliver », il est nommé par Frank Carlucci (qui fut le n°2 de la CIA après avoir été recruté par Frank Wisner Sr.) [12] directeur d’un nouveau fonds de placement du Carlyle Group (la société commune de gestion de portefeuille des Bush et des Ben Laden) [13]. Sans qualité personnelle particulière, il est devenu le 5e noueur de deals dans le monde et gère les principaux avoirs des fonds souverains du Koweit et de Singapour.

La cote de popularité du président est en chute libre dans les sondages. L’un de ses conseillers en communication, Jacques Séguéla, préconise de détourner l’attention du public avec de nouvelles « people stories ». L’annonce du divorce avec Cécilia est publiée par Libération, le journal de son ami Edouard de Rothschild, pour couvrir les slogans des manifestants un jour de grève générale. Plus fort encore, le communiquant organise une rencontre avec l’artiste et ex-mannequin, Carla Bruni. Quelques jours plus tard, sa liaison avec le président est officialisée et le battage médiatique couvre à nouveau les critiques politiques. Quelques semaines encore et c’est le troisième mariage de Nicolas. Cette fois, il choisit comme témoins Mathilde Agostinelli (l’épouse de Robert) et Nicolas Bazire, ancien directeur de cabinet d’Edouard Balladur devenu associé-gérant chez Rothschild.

Quand les Français auront-ils des yeux pour voir à qui ils ont affaire ?


13.Posté par Dick le 07/04/2010 08:58 | Alerter
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Artiste N. SARKOZY est en tournage. Hollywood

14.Posté par joszik le 07/04/2010 18:37 | Alerter
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"Et si on écrivait tous à nos Elus pour les rendre conscients de leur devoir HISTORIQUE"
Une ou plusieurs lettre type seraient le bienvenu.
Nous n'aurions plus qu'a trouver leurs adresse, leurs mails ou leurs blogs.

15.Posté par ambre34 le 08/04/2010 06:26 | Alerter
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L'article sur Sarkozy et la CIA, je l'ai peut être trouvé (je ne me souviens plus) sur le site d'eva r-sistons que je remercie au passage pour son très beau travail de recherche. Merci Eva de tout coeur.

16.Posté par Anita1945 le 13/04/2010 05:22 | Alerter
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SARKOZY affirme qu'il ne renoncera pas à l'arme Nucléaire.

WASHINGTON, 12 avr 2010 - Le Président Français Nicolas SARKOZY a affirmé lundi qu'il ne renoncerait pas à l'arme Nucléaire "GARANTE de la Sécurité de la FRANCE",
alors qu'il participe au Sommet sur la Sécurité Nucléaire organisé à WASHINGTON par son homologue Américain : Barack OBAMA.

Tribune de Genève - A F P - 13.04.2010 - 2:38
Le Président Français : Nicolas SARKOZY, a affirmé lundi qu'il ne renoncerait pas à l'arme Nucléaire "Garante de la Sécurité de la FRANCE", alors qu'il participe au Sommet sur la Sécurité Nucléaire organisé à WASHINGTON par son homologue Américain : Barack OBAMA.
"Je ne renoncerais pas à l'arme Nucléaire, Garante de la Sécurité de mon Pays", a déclaré le Président Français dans une interview à la chaîne de télévision C.B.S.
"En FRANCE, nous avons renoncé aux essais Nucléaires (...), nous avons réduit du tiers le nombre de nos armes",
a rappelé M. SARKOZY, qui a ajouté
"Si j'allais plus loin, je pourrais mettre en cause la Sécurité de mon Pays".
M. SARKOZY se trouve à WASHINGTON pour participer, avec plus d'une quarantaine d'autres Dirigeants et Chefs de Gouvernement, à un Sommet voulu par le Président Barack OBAMA pour débattre de la Sécurité Nucléaire.
Cette Réunion, qui s'inscrit dans la droite ligne du discours de PRAGUE dans lequel M. OBAMA appelait à la dénucléarisation du Monde, se penche sur les moyens d'empêcher le terrorisme Nucléaire et les Mesures concrètes à mettre en oeuvre pour sécuriser des matériaux Nucléaires présentant un risque de tomber entre de mauvaises mains.
"Nous accompagnons, nous soutenons toute Mesure de réduction des armes Nucléaires" mais "gardons le minimum pour assurer" la Sécurité de la FRANCE, a expliqué M. SARKOZY.
Le Sommet doit se terminer mardi et donner lieu à la Publication d'un Communiqué commun décrivant des Mesures concrètes à prendre pendant les QUATRE Années à venir, selon les Organisateurs Américains.

17.Posté par la truie qui file le 13/04/2010 09:46 | Alerter
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Ava

la derniere phrase m'intrigue


"§ Merlin l'Enchanteur entraîne le peuple à sa perte..."

de quel Merle hein parles tu celui d'Avallon ou ceux de camelote ?

le fait que ses detratceurs en fasse le fils du diable ? difficile à croire pour l' heritier de la Grande Dame !

Peut tu m'expliquer cette attaque à la culture celtique par allusion a ce personnage de legende ?


http://www.royalement-votre.com/structur/rvguil22.html

http://www.arbre-celtique.com/encyclopedie/prise-de-mona-par-les-romains-61-1369.htm

http://faeries.unblog.fr/2009/04/29/les-invasions-de-lirlande/

tu semble oublier que les peuples Gaulois et les Druides se sont opposés à l'invasion romaine de ce qui etait à 'l'epoque le NWO jusqu'a la mort et meme apres ... tu semble oublier que pour ces traditions ne comprenaient pas l'impot ni aucune servitude
Comment ose tu croire que le plus mysterieux de tous est concu la destruction d'un pays ?


Si tu vise quelqu'un n'hesite pas mais Sa Poesie est la pour te repondre :

http://www.amergin.net/songofamergin.html












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