Opinion

La Déclaration universelle des droits de l'homme a 60 ans


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Il était une fois l'époque des grandes illusions, lorsque l'on rêvait d'un monde équitable et définitivement libéré des guerres. L'Organisation des Nations unies faisait ses premiers pas. Et le 10 décembre 1948, par la résolution 217 A de l'Assemblée générale, elle adoptait la Déclaration universelle des droits de l'homme. En 1950, l'ONU instaura une nouvelle fête, à savoir la Journée des droits de l'homme, célébrée le jour de l'adoption de la Déclaration.


Vendredi 12 Décembre 2008

La Déclaration universelle des droits de l'homme a 60 ans
Par Dmitri Kossyrev, RIA Novosti



Les XXe et XXIe siècles n'ont pas particulièrement respecté la Déclaration universelle, se rapprochant plus du Moyen Age, époque où les gouvernants de différents pays faisaient un mauvais usage des normes religieuses sacrées. A en juger par le nombre de personnes tuées, réduites en esclavage, privées du droit de parler leur langue maternelle et ainsi de suite, l'époque contemporaine se révèle être encore pire.

Probablement personne n'a surpassé Adolf Hitler pour ce qui est de la violation des droits de l'homme. Mais même après 1945, des massacres et d'autres violations de ces droits ont toujours été présents dans le monde. Il suffit de citer dans ce contexte le génocide au Cambodge et au Rwanda ou les événements en Irak ou en Ossétie du Sud.

De nos jours encore, les sociétés humaines, leur conscience collective, leur réalité économique rejettent les documents qui expliquent comment il convient de vivre et d'agir. Il faut juste accepter ce fait et le prendre en compte.

Une grande expérience est en train de s'achever sous nos yeux. Il s'agit d'une tentative de transformer le concept des droits de l'homme - incarné dans cette même Déclaration - en une matraque idéologique ayant pour objectif d'instaurer la domination de la civilisation occidentale dans une multitude de pays. Cette expérience essuie un échec patent. On connaît beaucoup de cas où tout a commencé par une campagne bien orchestrée visant à remédier aux violations des droits de l'homme et s'est terminé par une guerre pour un changement de régime politique, alors que les opposants de ce régime violaient ces droits aussi bien que leurs adversaires. La Yougoslavie et le Kosovo n'en sont qu'un exemple.

Une sorte d'Al-Qaïda mondiale des droits de l'homme s'est formée, où l'idéalisme meurtrier des uns côtoie le cynisme non moins meurtrier des autres. Mais, d'une façon ou d'une autre, cette partie de l'Histoire universelle appartient déjà au passé, car une opération lancée par le pays le plus fort de l'Occident a échoué en Irak. Or, l'Irak est, par une étrange coïncidence, le berceau de la civilisation. Cependant, il s'avère qu'il est impossible d'imposer les "droits de l'homme" sans déployer de puissants efforts militaires et financiers.

En attendant, le monde non-occidental considère la Déclaration universelle des droits de l'homme comme appartenant exclusivement au monde occidental et non comme un document universel au sens propre. Une multitude d'autres déclarations portant sur les droits de l'homme ont été rédigées, qui mettent en exergue les différences entre les diverses civilisations, font ressortir les droits musulmans, orthodoxes et autres. Tous ces documents ne sont pas moins importants que la Déclaration universelle des droits de l'homme. Qui plus est, ils lui ressemblent beaucoup. Car les différentes sociétés perçoivent les droits de l'homme plus ou moins de la même façon.

Les opinions exprimées dans cet article sont laissées à la stricte responsabilité de l'auteur.

http://fr.rian.ru/ http://fr.rian.ru/



Vendredi 12 Décembre 2008


Commentaires

1.Posté par auxaguets le 12/12/2008 16:42 | Alerter
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Allocution du Président de la République, M. Nicolas Sarkozy : 60ème anniversaire de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme

(Paris, 8 décembre 2008)

Mesdames et Messieurs les Ministres,

Messieurs les Prix Nobel de la Paix,

On a rarement été mieux entouré à l’Elysée qu’aujourd’hui, grâce à vous,

Mesdames et Messieurs,

C’est un honneur pour moi de vous recevoir ici à l’occasion du 60ème anniversaire de la Déclaration universelle des Droits de l’Homme. Cette Déclaration, approuvée à l’unanimité à Paris le 10 décembre 1948, par l’Assemblée générale des Nations unies et que notre compatriote, le Français René Cassin, lui aussi Prix Nobel de la Paix, avait qualifié de "premier mouvement d’ordre éthique que l’humanité organisée eut jamais adopté". Je comprends parfaitement - je le dis aux "Elders" - que le fait que cette Déclaration des Droits de l’Homme ait été adoptée à Paris, il y a 60 ans, crée des devoirs particuliers à la France. Le progrès des Droits de l’Homme dans le monde, vous les "Elders" vous en avez fait le combat de votre vie.

Husserl disait que "le plus grand péril qui menace l’Europe, c’est celui de la lassitude". Parce que, naturellement, qui s’opposerait à la Déclaration universelle des Droits de l’Homme ? Qui se lèverait pour dire qu’elle est inutile ? Qui irait même dire qu’il n’est pas d’accord avec ses termes ? Mais la lassitude ! Si vous me le permettez, je pensais à cela en regardant ce qui s’est passé pour le 50ème anniversaire et ce qui se passe aujourd’hui pour le 60ème anniversaire. Au moment de la célébration du 50ème anniversaire de la Déclaration des Droits de l’Homme, le monde avait le droit d’être optimiste. Il sortait d’une décennie où le mur de Berlin était tombé et où 80 millions d’Européens avaient retrouvé la liberté. L’Afrique du sud - vous avez parlé de Nelson Mandela chère Mary Robinson, on peut également parler de Willy de Klerk, lui aussi un homme de paix -, l’Afrique du Sud avait mis fin à l’apartheid. Le processus d’Oslo au Proche-Orient, Cher Jimmy Carter, était une immense espérance grâce à vous. Vous vouliez faire la paix et rarement on a été aussi proche de la paix. On pouvait légitimement se dire, en célébrant le 50ème anniversaire de la Déclaration universelle des Droits de l’Homme, que le monde progressait. En ce 60ème anniversaire, cet optimisme paraît lointain. Il y a eu, dans la dernière décennie, le 11 septembre 2001. La barbarie dans ce qu’elle a de plus ignoble. La montée du terrorisme, des crises : crises financières, crises sociales, crises économiques, le réchauffement climatique. Et partout dans le monde, cette impression que les Droits de l’Homme au XXIème siècle étaient plutôt en train de régresser que de progresser. Alors, que faire face à cela ? Quel est notre rôle ? Comment gérer cela ? Il y a les autorités morales, les prix Nobel, les intellectuels. Vous devez réfléchir, penser, dénoncer, parler. Vous êtes libres de le faire, et l’influence de votre parole est aussi grande qu’est profonde votre autorité morale. Je dirais que, de ce côté-là, il n’y a pas d’état d’âme à avoir. Vous devez être inconditionnellement du côté des Droits de l’Homme.

Puis, il y a les chefs d’Etat et de gouvernement. Nous, à qui l’on demande, non pas simplement de parler, mais d’agir, non pas simplement de penser, mais d’avoir des résultats. Et qu’il me soit permis de dire que de toutes les difficultés que présente la présidence de la République d’un grand pays comme la France, la question de la meilleure façon de défendre les Droits de l’Homme est certainement celle qui m’a amené le plus souvent à douter, voire à hésiter. Pourquoi douter et pourquoi hésiter ? Si un chef d’Etat ne parle qu’avec des chefs d’Etats et de gouvernement qui respectent les Droits de l’Homme, comment convaincre alors ceux des chefs d’Etats et de gouvernement qui ne les respectent pas ?

Si nous ne prenons pas ce risque - car c’est un risque d’aller au contact de ceux qui ne défendent pas et n’appliquent pas les valeurs de la Déclaration universelle des Droits de l’Homme -, qui le fera ? Mais j’ai parfaitement conscience qu’en le faisant, on peut donner le sentiment de trahir une partie de ses convictions. Il faut d’abord sortir des faux débats, en particulier celui qui consiste à dire que les Droits de l’Homme seraient des valeurs occidentales, un relent de colonialisme que nous voudrions imposer à d’autres parties du monde qui ont elles-mêmes leur culture. Je ne partage pas cette opinion. Une femme violée, elle est bafouée quel que soit le continent où on la viole. Une femme excisée, elle est meurtrie dans sa chair quelles que soient les traditions du pays qui impose une pratique barbare. Un homme ou une femme condamnée pour ses opinions, c’est un homme ou une femme à qui on conteste le droit à l’humanité. Or, quelle que soit la partie du monde où l’on se trouve, comme vous venez de le dire, Madame la Présidente, on est un être humain qui a des droits humains, des droits humains qui sont universels. Nous n’avons pas le droit de nous cacher derrière la culture, derrière le respect des traditions, derrière des traditions ancestrales, pour contester aux uns ce qu’on reconnaîtrait aux autres. Pour faire progresser les choses, il faut parfois prendre des risques. Faire confiance à un dirigeant dont les actes passés ont pu être contraires au respect des Droits de l’Homme est un risque. J’en ai parfaitement conscience. Je le dis devant le président Carter, pour qui j’ai respect, admiration et, s’il me le permet, amitié. La France a pris une décision lourde en tendant la main à la Syrie et je sais que l’invitation que j’ai présentée au nom de la France au président syrien a fait débat. Parmi vous, ici et ailleurs, certains ont dû se dire : "tout de même, en Syrie, les Droits de l’Homme ne sont pas respectés". Je suis heureux de savoir que le président Carter va se rendre lui aussi en Syrie. Regardez le chemin parcouru depuis que j’ai tendu la main : un Liban quasiment en paix, l’établissement de représentations diplomatiques entre le Liban et la Syrie. Un Liban qui a un gouvernement démocratique, un Liban qui a un président, un Liban qui va avoir des élections. Tout, certes, n’est pas réglé. Mais qui aurait pu penser qu’on aboutirait à ce résultat sans la discussion avec la Syrie ? Je veux faire comprendre que, pour un chef d’Etat, l’analyse du moment où il faut parler et où il faut cesser de parler, est sans doute la décision la plus difficile à prendre. J’ai voulu faire confiance à la Syrie, je le dis devant les Prix Nobel de la Paix, je le dis en ce 60ème anniversaire de la Déclaration universelle des Droits de l’Homme, et je ne le regrette pas. J’ajoute qu’il est de la plus haute importance que la Syrie et Israël engagent des pourparlers de négociation, non plus indirects mais directs. Qui, ici, peut me dire qu’il y a une chance que ces discussions aient lieu sans que nous parlions avec le président Bachar Al Assad ?

Je l’affirme, défendre les Droits de l’Homme, défendre la paix, c’est avoir le courage d’encourager la Syrie à retrouver le chemin de la respectabilité internationale totale, de la sortir de l’isolement. Mais je voudrais prendre un exemple parfaitement inverse : le Zimbabwe et le président Mugabe. Je dis, aujourd’hui, que le président Mugabe doit partir, que le Zimbabwe a suffisamment souffert, que toutes les discussions ont été engagées - hommage soit rendu à l’Afrique du Sud et au président Mbeki. Mais quand un dictateur ne veut pas entendre, ne veut pas comprendre, alors j’estime que les chefs d’Etat et de gouvernement doivent cesser de discuter. Il est temps de dire à M. Mugabe : "vous avez assez pris en otage votre peuple, les habitants du Zimbabwe, le droit à la liberté, à la sécurité et au respect". Il doit partir.

Je voudrais prendre un troisième exemple : le Darfour, le Soudan, le président Al-Bachir. Ce n’est pas la peine de vous donner beaucoup de mal pour me convaincre que le Darfour est sans doute l’un des grands scandales de ce début de siècle. Des dizaines de milliers, des centaines de milliers peut-être, de morts dans cette région du monde, où les populations n’ont rien et où ont eu lieu, sans doute, les premières guerres de la faim et de l’eau.

Nous avons besoin du gouvernement soudanais pour trouver enfin la paix au Darfour. Nul ne le conteste. Le président Al-Bachir a bien peu de temps pour décider. Il a son avenir entre les mains. Soit il change d’attitude et la communauté internationale peut discuter avec lui, soit il ne change pas d’attitude et il sera alors face à ses responsabilités, notamment devant la Cour pénale internationale, qui est un progrès de l’humanité.

Lorsqu’on conserve dans son gouvernement un homme qui est poursuivi pour crime, alors la communauté internationale ne peut pas parler avec vous. Le choix du président Al-Bachir, du président soudanais, est un choix qu’il doit faire non pas dans les semaines qui viennent, mais dans les prochains jours. J’ai eu l’occasion à Doha fin novembre de le lui dire de la façon la plus claire. Je sais bien qu’un certain nombre de gens ont dit : "mais comment osez-vous parler avec le président Al-Bachir ?" Si l’on ne parle pas avec le président soudanais, comment trouvera-t-on la solution dans cette partie du monde ? Mais si le président soudanais ne change pas de politique, alors plus personne ne parlera avec lui. Je voudrais dire un mot également de la situation en Iran. Un peuple comme le peuple iranien, l’un des plus grands peuples du monde, l’une des plus anciennes civilisations du monde, raffinée, cultivée, ouverte, connaît le malheur d’être représenté comme il l’est aujourd’hui par certains de ses dirigeants. Je l’ai dit à mon ami Kofi Annan, cela m’est impossible de serrer la main à quelqu’un qui a osé dire qu’Israël devait être rayé de la carte. Je sais parfaitement que le Président iranien ne représente pas tout le pouvoir en Iran, et encore moins, cher Jimmy Carter, la population iranienne. Je sais parfaitement qu’il faut résoudre ce qui est peut-être la plus grave crise internationale que nous ayons devant nous, celle du risque de voir l’Iran se doter de la bombe atomique. On ne peut pas résoudre cette crise sans parler aux dirigeants iraniens. Mais je ne peux pas m’asseoir à la table, après ce qu’a été la Shoah, après ce qu’ont été les tragédies du XXème siècle, d’un homme qui ose dire qu’il faut rayer Israël de la carte. D’autres discuteront, peut-être même que les Etats-Unis d’Amérique, un jour, essayeront de tendre la main. Mais la société iranienne doit réfléchir. Qui parle en son nom ? Qui la représente ? Je voudrais dire que j’étais un peu triste à la Conférence des Nations unies de Doha sur le financement du développement que sur la totalité des chefs d’Etat et de gouvernement du G20, nous n’ayons été que deux à être présents pour parler des Objectifs du Millénaire pour le Développement : le président sud-africain et moi, en tant que président de l’Union européenne. Parce que les Droits de l’Homme, ce sont aussi les Objectifs du Millénaire : que les gens puissent manger à leur faim, que le développement soit mieux équitablement réparti dans le monde. Enfin, je voudrais dire un mot de la rencontre que j’ai eue avant-hier à Gdansk.

Je me suis rendu aux Jeux Olympiques en Chine parce que c’était un évènement considérable, parfaitement organisé par les Chinois, et qui fut un succès. Je pense que tout devait faire de cette fête universelle, un grand succès et je ne regrette absolument pas d’y avoir représenté l’Europe, puisque j’y suis allé avec l’accord des 26 autres chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union européenne. Je pense profondément que la Chine est un des grands du monde et que toute la place dans la gouvernance mondiale doit être faite à la Chine comme, d’ailleurs, à l’Inde mais aussi à l’Afrique. Un milliard d’habitants qui n’ont pas de membres permanents au Conseil de sécurité. Quelle erreur ! Je pense aussi au continent sud-américain, en particulier au Brésil et au Mexique. J’ai toujours considéré qu’il n’y avait qu’une seule Chine et, d’ailleurs, quand le général de Gaulle a reconnu la Chine en 1964, il l’a reconnue avec le Tibet. Mais je dis aussi, de la façon la plus sereine et la plus calme, que le devoir d’un président français, c’est de rencontrer tous les Prix Nobel de la Paix qui souhaitent le rencontrer, quelles que soient leurs origines, quelles que soient leurs convictions, quelle que soit la cause qu’ils défendent. La France serait infidèle à son histoire si elle ne faisait pas toujours une place spécifique à ceux et à celles qui ont obtenu cette distinction remarquable du Prix Nobel de la Paix. Voilà, Mesdames et Messieurs, comment la France continuera à défendre dans le monde les Droits de l’Homme, à faire la paix. Elle prendra des risques, parce que si l’on ne prend pas de risques, on ne fait rien. Mais la France sera toujours consciente qu’au fond, elle sera jugée sur les résultats, sur la façon dont la paix progressera et c’est pour moi, croyez bien, un grand honneur, un grand soulagement que de pouvoir compter sur la présence, ici, sur les conseils avisés et sur l’inspiration que représente votre vie à tous, à chacun de vous. Un jour, moi aussi, je partirai. C’est la règle de la démocratie. En regardant vos vies, en lisant vos ouvrages, Chers "Elders", je me suis dit que ce qui a compté au fond dans votre vie de chef d’Etat et de gouvernement, c’était une ou deux décisions importantes que vous avez su prendre. Croyez bien que je suis concentré sur cet objectif, ne pas laisser passer la bonne décision au bon moment.

Je vous remercie./.

2.Posté par blackhole le 12/12/2008 16:51 | Alerter
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Erreur dans le titre, il faut lire
La déclaration universelle des droits de l'homme riche.

3.Posté par Muslim Pride le 12/12/2008 17:30 | Alerter
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Hé ! Ho ! M'sieur, m'sieur !
MA déclaration des droits de l'homme, elle existe depuis 14 siècles : le Saint Coran.
Je n' attends pas après toi ni après quiconque pour me dire ce que je dois faire, ce que je dois dire, et surtout ce que je dois penser ! Je ne veux pas être de ceux qui renversent l'ordre des choses crée et ordonné par Dieu.
A moi MA religion, à toi la tienne !

4.Posté par rachi le 12/12/2008 18:32 | Alerter
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à Blackhole
Ce serait plutôt " Déclaration des droits de certains hommes" pas tous , faudrait pas pousser!

5.Posté par redk le 12/12/2008 19:17 | Alerter
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60 ans, anniversaire de la non mise en applications des 'droits de l'homme", oui !!!!

6.Posté par tonton le 12/12/2008 20:02 | Alerter
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Muslim Pride,
C'est exactement ce que je voulais poster, mets tu m'as devancer. Tout est dans le saint Coran, et ce n'est pas une déclaration faites par les hommes, imparfaits, qui vont me servir à être un homme juste...

7.Posté par Muslim Pride le 12/12/2008 21:22 | Alerter
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OBJECTION !
" Probablement personne n'a surpassé Adolf Hitler pour ce qui est de la violation des droits de l'homme. Mais même après 1945, des massacres et d'autres violations de ces droits ont toujours été présents dans le monde. Il suffit de citer dans ce contexte le génocide au Cambodge et au Rwanda ou les événements en Irak ou en Ossétie du Sud.".

1 / " Probablement personne n' a surpassé Adolf Hitler pour ce qui concerne les violations des droits de l' homme". ! ! ! !

Je rêve ou quoi ?! Dans la course au trophée du plus grand criminel de guerre des temps modernes, Hitler ne serait pas seul et No 1 sur le podium. Dire le contraire, C' est faire injure à la Vérité historique.
2 / Les USA, depuis la fin de leur guerre civile à Pittsburg, sont " EN ETAT PERMANENT DE CRIMES CONTRE L'HUMANITE !
3 / Hitler et le national-socialisme ont duré de 1939 à 1945. Soit 6 ans. Sans occulter les "bombardements de la terreur" sous la conduite du Gle HARRIS chef de l' aviation anglo-américaine, le peuple allemand après la défaite militaire, a trinqué un max et 60 ans après, ils vit encore sous le joug du terrorisme intellectuel des sionistes.
4 / L' idéologie communiste a été une école du crime et a formé "d' illustres" criminels politiques.
**** Le communisme bolchévique, Trotkyste-Léniniste-Stalinien a sévit de 1917 à 1989 ! Des estimations d' historiens honnêtes, sont de l' ordre de 80.000.000 de morts !
****Le communisme maoîste a provoqué la mort de dizaines de millions de chinois.
*** Le génocide cambodgien est " l' oeuvre" de tyrans sanguinaires dits " les Kmers rouges", élèves pour la plupart de l' école du crime qu' est la .....Sorbonne ! "Je suis un enfant de la Sorbonne ! " (dixit Sampan), l' un des génocideurs kmers rouges.
**** Le sionisme depuis 60 ans est une véritable catastrophe humanitaire ( NAKBA) pour le peuple
palestinien.
**** Les programmes de " réajustements structurels" et les conditions des règlements de la DETTE imposés par le FMI et Banque Mondiale, , ont provoqué la faillite de pays comme
l' Argentine, de la Somalie. Bien des pays dits " sous-développés" ont été littéralement
" désossés" et acculé à la misère et à la guerre civile. Des millions de morts à la clé.
Je ne terminerai pas ce volet de la question,sans pousser " un coup de gueule" contre ce triste Dmitri Kossyrev, de RIA Novosti , qui qualifie le génocide irakien "d'évènements". Comme
" les épisodes " Afghan et Tchétchène, sans doute !

8.Posté par onoee le 12/12/2008 23:10 | Alerter
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Pour la petite histoire, je vous rappelle que la déclaration des droits de l'homme a été écrite dans la Charte du Mandé ou le "Donsonlu Kali Kan". C'est une déclaration des droits de l'homme "africaine" qui date de 1250 après JC et qui fut édictée sous le règne de Soundiata Keita, roi du Mali.
Citation : "Toute vie humaine est une vie... Une vie n'est pas supérieure à une autre vie. Tout tort causé à une vie exige réparation...".

Il fallut Bien des siècles pour que l'Europe en vienne à cette déclaration...

Je vous conseille de lire le livre de Rosa Amelia Plumelle-UriBe :
Traite des Blancs, Traite des Noirs
Aspects méconnus et conséquences actuelles.
Edité par l'Harmattan
Etudes Africaines
novemBre 2008
24 euros

9.Posté par bledmiki-99 le 13/12/2008 00:07 | Alerter
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Salam

Bien parlé Muslim Pride!!! quand ce cher président de la France dit qu'il ne serrerait jamais la main de quelqu'un qui " parlerait de rayer is-raël de la carte " alors que lui ose, propose, voire impose à toute l'europe en tant que président de celle-ci, d'accepter au sein de cette europe ce " pays " qui ne dit pas de rayer les palestiniens de la carte, mais qui..............LE FAIT.

De plus, quel opportuniste, oser reprendre à son compte, le réglement du contencieux entre le liban et la syrie, qui était sur le point d'être conclut, quel culot !!!

10.Posté par Deborah le 12/01/2009 17:14 | Alerter
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A muslim Pride et Tonton:
1-la declaration des droits de l'homme est censee effacer le racisme.
2-C'est bien d'avoir foi en notre religion mais faudrait pas oublier que ceux qui ont rediges les droits de l'homme l'ont fait pour tous les hommes et non seulement pour les musulmans, chretiens, juifs...
3-Et le saint coran ne pourra pas en faire autant vu que peu de gens le lisent, c'est pour cela, vous pourrez penser un peu plus aux autres et au bien que pourraient faire les droits de l'homme autour de vous s'ils etaient proprement appliques par tous. je ne vois pas pourquoi vous voulez meler la religion a cela.

No offense, just expressing my opinion.

11.Posté par tonton le 12/01/2009 19:00 | Alerter
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Salut Déborah,

T'inquiète pas, je ne prends pas ton opinion pour une offense.

Le malheur c'est que justement les gens ne lisent pas ce qui devrait être lu. Mais je ne suis pas sûr non plus que beaucoup connaissent les textes de la déclaration des droits de l'homme.

Enfin, contraire, le Noble Coran ne sera jamais égalé. Ni par la déclaration des droits de l'homme ni par autre chose de "fabriqué" par les hommes.

Peace.


12.Posté par Georges DUBOIT le 22/03/2016 02:15 | Alerter
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Vaux mieux tard que jamais, surtout si c'est pour dire que je trouve cet article dans son ensemble fort bien réfléchit et sensé, le probant dans cet article à mon sens serait ce passage:
''De nos jours encore, les sociétés humaines, leur conscience collective, leur réalité économique rejettent les documents qui expliquent comment il convient de vivre et d'agir. Il faut juste accepter ce fait et le prendre en compte.'' J’aurais aimé voir, le producteur du texte le rendre ainsi : ‘’…comment il convient de vivre et d’agir ensemble…..’’. Parce que ‘’ ensemble’’ serait le mot le plus important du puzzle qui manque au texte et à l’humanité, puisque si ensemble nous étions et ensemble nous agissons, nos malheurs pourraient se réduire à regret, à regret parce qu’au vue de l’histoire humaine, l’homme serait toujours nostalgique du cynisme, et au vue de cette même histoire, on dirait que l’homme naquit que pour se martyriser, et si c’était vrai ? Et si c’était la fatalité ? Doit-on alors croiser les bras et subir les sévices de nos penchants et passions irréductibles ? Cependant, pour se résigner à admettre cet état de fait, on a besoin de preuves me dites-vous, n’est-ce pas ? C’est bien l’homme celui-là. Parce qu’ainsi on accepterait tant bien que mal les malheurs qui nous frapperaient, puisque comme ça serait scientifiquement prouvé, on acquiesce et on endosse bien heureux, me dites-vous, n’est-ce pas ? Cependant, si cette supposition même pour qui plaide un très long chapitre de l’histoire, (oh histoire, qu’est-ce que tu n’as pas fait ?) se révèle fausse, parce qu’il se pourrait aussi qu’il existe vraiment des documents qui expliquent comment il convient de vivre et d’agir ‘ensemble’, et que notre décence et humanisme restent hautement tributaire de ces documents. Mais si c’est documents existent pourquoi l’homme se refuse donc d’y croire ? Tout simplement parce que il trouve qu’elles sont réductrices de son intelligence, intelligence qui surévalue et oublie dans la foulé qu’il n’en a aucune, puisque c’est cela la raison de sa déchéance fatale. Un homme qui creuse sa tombe, est-ce vraiment intelligent ? Même si je suis persuadé qu’il existe des ‘humains’ qui peuvent prétendre en l’existence d’une telle absurdité.

13.Posté par Kate le 22/03/2016 14:07 | Alerter
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Cette déclaration ne sert à rien car les pays qui l'ont inventé et adopté ne l'applique pas dans leurs pays et même ailleurs.

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