Politique Nationale/Internationale

La Belgique, une victime du Nouvel Ordre Mondial ?


Par Régis Mex (Belgique-Liège)


Régis Mex
Vendredi 11 Juin 2010

Mise au point sur la situation politique en Belgique

La Belgique, une victime du Nouvel Ordre Mondial ?
En ces temps de crise, que ce soit d’un point de vue géopolitique, financier ou social, il est un petit pays européen dont on omet sans doute à tort de parler : la Belgique. En effet, cette dernière n’échappe pas aux conséquences de l’avancée des mesures visant à concrétiser un gouvernement mondial, ce qui ne peut être autrement, puisque la capitale belge, Bruxelles, est également la capitale de l’Europe. Facteur aggravant, ce pays s’établit sur un modèle fédéral composé de deux régions (trois, si l’on inclus la communauté germanophone qui ne compte cependant que pour 70 000 habitants environ), aux cultures et langues différentes : le néerlandais pour la communauté flamande au nord, et le français pour les Wallons du sud.
Bien que cette cohabitation ait déjà connu plusieurs heurts, les choses ont pris de l’ampleur depuis trois ans, période pendant laquelle le peuple belge a assisté à une augmentation du nationalisme flamand et à la radicalisation du discours séparatiste. Nous pouvons facilement remarquer que cette montée en puissance du régionalisme, que ce soit au niveau des mentalités ou des mesures concrètes donnant plus d’autonomie aux régions que jamais, s’inscrit dans la stratégie d’excitation à l’identité régionale des peuples, de sorte à faciliter la prise d’autonomie de ces mêmes régions et de favoriser la dissolution de l’État-nation dont elles font partie, en se soustrayant de plus en plus à l’autorité nationale. Dans son livre « La marche irrésistible du Nouvel Ordre Mondial : Destination Babel », Pierre Hillard, que l’on ne présente plus, nous disait ceci, en 2007 :
 
 
 Chapitre VI: La Flandre sur le chemin de l’indépendance:
 
 
 « Parler de l’éclatement de la Belgique est une vieille arlésienne depuis la fondation de ce pays en 1831, en particulier avec la reconnaissance de son indépendance et de sa neutralité lors de la Conférence de Londres. En effet, sous le couvert de la citoyenneté belge, deux peuples, les Wallons de culture romane et les Flamands de culture germanique, coexistent. Nous pouvons même ajouter un troisième peuple avec la petite communauté germanophone d’Eupen qui ne dépasse guère les 70.000 habitants. La monarchie belge a assuré la cohésion du pays malgré les vicissitudes de l’histoire, comme les deux guerres mondiales. Certaines mauvaises langues affirment même que les seuls Belges sont la famille royale. Mais tant bien que mal, la cohésion du pays s’est maintenue. Cependant, depuis le dernier quart du XXe siècle, on assiste à un ébranlement en profondeur de la société belge. L’instauration du fédéralisme en 1980 a été le premier symptôme de cette mutation basée sur le concept des communautés et des régions. Les entités fédérées se sont vues conférer de nombreuses compétences leur permettant de mener une politique autonome. Ces compétences sont larges: emploi, soins de santé, enseignement, aménagement du territoire, environnement, politique pour les familles, gestions des communes etc. Cette montée en puissance des prérogatives multiples flamande et wallonne se superpose à des disparités économiques importantes entre ces deux blocs au profit de la Flandre. Ajoutons à cela une opposition culturelle de plus en plus entretenue et affichée, et nous nous approchons de cette fameuse masse critique prélude à l’éclatement de la Belgique. Le véritable coup de semonce a été lancé à la fin de l’année 2005 avec la signature d’un manifeste de 250 pages intitulé « Pour une Flandre indépendante en Europe ». C’est sous l’égide d’une cinquantaine d’hommes d’affaires, de journalistes et de professeurs d’université flamands, dit « groupe de Warande », qu’un document a vu le jour. Rappelant le retard économique de la Wallonie et le coût financier pour la Flandre, ce texte affirme: « Á l’intérieur de la Belgique, la Flandre a évolué d’une région pauvre, sous-développée, vers une communauté à part entière avec sa propre langue, sa propre culture, un niveau de vie relativement élevé et ses propres caractéristiques et objectifs économiques et sociaux. Comme l’histoire belgo-flamande le montre clairement, ce développement s’est poursuivi malgré la résistance parfois opiniâtre de l’appareil étatique et des compatriotes francophones. »
 
 
 Ce texte rappelle le coût économique de la Wallonie sur le bon fonctionnement de la Flandre. Nous présentons les données exposées par le « groupe de Warande ». Même si globalement ces chiffres soulignent le décalage réel entre ces deux régions, nous devons les prendre toutefois avec prudence car il est aussi dans l’intérêt économique des Flamands (6 millions
d’habitants) de présenter ces disparités économiques sous un certain angle, quitte à oublier ce que la Flandre doit à la Wallonie (4 millions d’habitants en comptant Bruxelles). Dans toute chose, il faut toujours avoir l’avis du procureur mais aussi de l’avocat. Or, nous ne disposons pas de données wallonnes sur ce fameux décalage économique. Cependant, si nous nous tenons aux données chiffrées du « groupe de Warande » qui s’arrêtent en 2003, nous pouvons constater les faits suivants. La Flandre a versé via la sécurité sociale 3,7 milliards d’euros (2,1 à la Wallonie et 1,6 à Bruxelles). Assurant 64% des recettes de la sécurité sociale, les dépenses flamandes s’élèvent à 56,6% (chômage, soins de santé, …). Le coût des fonctionnaires plus important en Wallonie (alors qu’elle est moins peuplée) s’élève à 1,5 milliards d’euros, soit 250 euros par Flamand. Les transferts de financement des zones économiquement retardées en Wallonie et à Bruxelles s’élèvent à 1,3 milliards d’euros pour la Flandre. Toujours selon le « groupe de Warande », la Flandre a payé au total 8,1 milliards pour la Wallonie et 2,3 milliards pour Bruxelles, soit 10,4 milliards d’euros en 2003. Cette somme correspond à 1734 euros par Flamand. Un chapitre est consacré à Bruxelles à 85% francophone mais en plein territoire flamand. La capitale belge a le taux de chômage le plus élevé de toutes les capitales d’Europe (à l’exception de Berlin): 19,2% de chômage alors que la Flandre ne compte que 7,4% de chômeurs.
 
 Cette disparité économique entre ces deux blocs entraîne des tensions croissantes entre Flamands et Wallons. Cette tension est rehaussée par l’édification de l’Union européenne, ce qui n’arrange pas les choses.
Comme le souligne avec beaucoup de justesse un des membres du « groupe de Warande », Rémi Vermeiren: « Vu le nombre croissant de compétences européennes d’une part, et de compétences régionales d’autre part, il ne reste en fin de compte plus tant que ça de la Belgique ». Ces propos sont en fait valables pour l’ensemble des pays de l’Union européenne (par exemple, l’affirmation de la nation catalane en septembre 2005 dans un nouveau statut au grand dam de Madrid). En effet, nous assistons à l’édification d’un État européen parallèlement à la délégation de pouvoirs politiques, financiers, administratifs etc. aux régions, ces dernières traitant de plus en plus avec l’autorité supranationale de Bruxelles. Entre ces deux pôles, l’État national est pris dans un véritable étau. Vidé de sa substance, l’État belge n’est plus en mesure de freiner l’implosion du pays dont les oppositions culturelles accélèrent les envies d’indépendance des Flamands.
Ces derniers viennent d’ailleurs d’adopter une nouvelle mesure instaurant la connaissance obligatoire du néerlandais pour obtenir un logement social en territoire flamand. Comme la plupart des Belges francophones ne maîtrisent pas cette langue, le droit à un logement social en Flandre leur échappe. Tous ces éléments entrent dans le processus favorisant l’éclatement de la Belgique.
Cependant, un nouveau pas a été franchi sous la houlette des chrétiens-démocrates flamands (le CD&V).
 
 
 En effet, le ministre-président de la communauté flamande, le chrétien-démocrate Yves Leterme vient avec son partenaire le NVA (ex-Volkisunkie, parti prônant le fédéralisme ethno-régionaliste) de lancer un véritable pavé dans la mare. Ils ont présenté à la fin du mois de janvier 2006, lors de la « 3ème conférence flamande », le projet d’une constitution flamande qui stipule dans son préambule: « La Flandre est une nation dont le Parlement flamand doit pouvoir déterminer l’organisation politique, sociale et institutionnelle (…) ». La Flandre deviendrait « le premier niveau de pouvoir » parce que « l’intérêt de la communauté prend de plus en plus d’importance dans un monde qui change rapidement ». Ces affirmations ne font qu’accompagner les revendications sécessionnistes du Vlaams Belang (ex Vlaams Block, l’équivalent du FN en France), parti qui a obtenu des scores supérieurs à 20 et 25% dans de nombreuses villes flamandes.
De ce fait, les partis flamands se retrouvent sur la même longueur d’onde pour prôner l’indépendance de la Flandre. Le président du gouvernement flamand, Yves Leterme, annonçait déjà la couleur dans un article de juillet
2005 (La Libre Belgique) prônant le renforcement ethno-économique des régions dans le cadre d’un fédéralisme amélioré: « C’est pourquoi, je plaide en faveur d’une transition de l’actuel « fédéralisme de coopération » vers un « fédéralisme responsable ». Le fédéralisme responsable implique que chaque entité fédérée est respectée dans ses compétences, et qu’elle peut les exercer pleinement. Cela implique en outre que chaque entité fédérée assume ses propres responsabilités au sein d’un État fédéral.
Enfin, le fédéralisme responsable implique le respect de la langue de l’autre, de son territoire et de son identité culturelle. Il convient dès lors d’oeuvrer à une meilleure répartition des compétences entre l’État fédéral et les entités fédérées en matière d’autonomie fiscale et financière. » En résumé, les Flamands vaquent à leurs affaires politiques, économiques et culturelles sans être obligés d’être les vaches à lait d’une Wallonie à la traîne. Ces déclarations d’autonomie renforcée prélude à l’éclatement de la Belgique devraient connaître des rebondissements lors des élections communales d’octobre 2006 et des élections nationales de juin 2007. En effet, Yves Leterme brigue le poste de 1er ministre d’un État belge déliquescent. Déjà des signes avant-coureurs se font jour puisque le Parlement flamand n’hésite pas à dire qu’il exerce « les pouvoirs législatifs de l’État fédéré flamand ».
 
 
 Face à la partition programmée de la Belgique, de nombreux Wallons tournent leur regard vers la France. Certains n’hésitent pas à prôner un rattachement de la Wallonie à la France. C’est le cas en particulier du RWF-RBF (Rassemblement Wallonie-France/Rassemblement Bruxelles-France). Ces déclarations touchent les coeurs des Français patriotes qui accueilleraient à bras ouverts les Wallons de culture européenne et chrétienne et donc parfaitement assimilables à la culture française. Cependant, en politique, tout se calcule. La raison et la connaissance de l’arrière-fond de la construction européenne doivent dominer les sentiments. En effet, si la France accepte d’intégrer avec son accord la Wallonie au corps national, nous risquerions d’ouvrir une véritable boîte de Pandore. La politique ne se fait plus à Paris mais à Bruxelles qui travaille en liaison avec de nombreux instituts euro-mondialistes. Or, parmi ceux-ci, il existe un institut germano-européen, l’ARFE (l’Association des Régions Frontalières
Européennes) dont l’objectif officiel est de transformer les frontières nationales en frontières administratives grâce au principe de la coopération transfrontalière. Ces frontières administratives permettent l’émergence d’eurorégions, entités territoriales regroupant des régions de part et d’autre des frontières nationales défuntes. Ainsi, nous observons l’émergence de nouvelles entités autorités supranationales, en particulier pour gérer les Fonds structurels, qui encouragent l’émergence de nouvelles féodalités régionales. Si la France accepte d’intégrer la Wallonie; les Basques, les Catalans d’Espagne pour ne citer qu’eux ne manqueraient pas d’exiger d’intégrer leurs frères de sang français au sein d’une même entité territoriale. En cas de refus de Paris, beaucoup crierait à la discrimination, principe qui est banni dans les couloirs de la Commission européenne. Compte tenu que les frontières nationales perdent de leur importance et qu’il faut compléter l’architecture de l’Union européenne avec des documents comme la charte des langues régionales, la convention-cadre pour la protection des minorités ou encore les textes encourageant la régionalisation de toute l’Europe, la France risque tout simplement de se faire dépecer. Pour l’acquisition d’un territoire limité à sa frontière Nord, notre pays déclencherait partout en Europe une véritable remise en cause des frontières pour la plus grande joie des mondialistes. Il n’est pas interdit d’imaginer aussi qu’une eurorégion incluant, outre la Wallonie, mais aussi la Lorraine, la Rhénanie-Palatinat, le Luxembourg et la Sarre se constitue. Toutes les combinaisons et refontes territoriales sont possibles avec les régions des pays bordant la Belgique défunte. Il est concevable aussi qu’une Flandre indépendante se rattache au Pays-Bas formant ainsi une vaste entité néerlandophone.
 
 Rien n’interdit que la Wallonie soit rattachée un jour à la France. Mais il faut d’abord que notre pays retrouve sa souveraineté politique et rompe les liens avec tous les instituts et tous les organismes politiques favorables au supranational. Mais pour que cet événement arrive, il faudra une révolution ou une guerre. »
 
 
 La crise mondiale actuelle rend ce texte plus actuel que jamais, puisque lors d’un congrès de parti organisé samedi à Hasselt, la N-VA a lourdement critiqué le CD&V et l’Open Vld. Bart de Wever, président de la N-VA a accusé ces partis d’utiliser la crise économique comme sophisme pour repousser à l’arrière-plan l’exigence flamande d’étendre les compétences régionales, alors que « la crise rend plus que jamais l’autonomie flamande urgente ». Nous avons donc là un bel exemple parmi d’autres des services que peut rendre cette crise aux processus de mondialisme et d’unification européenne, qui, si elle peut se faire, ne le pourra que sur les décombres des nations. Ce « nationaliste » flamand, Bart de Wever, ne prône pas une scission directe, mais une « autonomie » réelle. Or il est évident que, si la région flamande tout comme la région wallonne deviennent autonomes au point de ne plus relever de l’autorité du gouvernement fédéral, ce dernier n’aura plus de raison d’être, et disparaîtra en emmenant les restes de l’État avec lui. Bref, la Belgique semble être un exemple réunissant un maximum d’effets des processus mondialistes, à un niveau miniature. Rien dont on puisse se réjouir autrement dit, sur


Vendredi 11 Juin 2010


Commentaires

1.Posté par Neg8 le 11/06/2010 12:54 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

La Belgique est un laboratoire! Tout ce qu'il s'y passe n'est pas anodin et est effectivement à mettre en lien avec le projet d'un "nouvel ordre mondial" qui est dans son étape "assassinat des Etats-Nations" .. L'Europe traite avec les régions en parasitant les Etats, la nomination de Van Rompuy (par le groupe Bilderberg) n'est pas innocente non plus car c'est avant tout un régionaliste (et son silence lors de la dernière crise provoquée par les libéraux flamands est flagrant et assassin). La mise en place du NOM se fait selon les plans et s'accélère même, il suffit de regarder l'actualité. Cette crise est montée de toute pièce afin de générer du chaos pour ensuite feindre d'apporter des solutions (Ordo Ab Chaos). Il existe cependant que 2 possiblités, soit les peuples s'asservissent d'avantages en acceptant ce qu'il se passe, soit ils se révoltent et prennent ainsi le risque d'une éventuelle guerre.

Ce qui se passe en Belgique semble être une "expérience de masse" afin de voir comment les peuples peuvent réagir face à leur perte de souveraineté, de libertés et de délmocratie. Ceci dit, étant belge, je peux vous affirmer qu'il n'y a pas plus "agneau" et mouton qu'un belge! Van Rompuy est l'architecte qui mettra en place le gouvernement européens économique pour pourra imposer des injonctions aux Etats comme des politiques d'austérité (comme c'est le cas pour la Grèce).

Il ne faut pas non plus oublier que la Belgique a été créé par les anglais sur le modèle anglo-saxon afin que la France ne puisse l'annexer comme région.

Selon moi, tout ce qui se passe en Belgique n'est pas anodin et est annonciateurs de ce qui va se tramer ailleurs ... à suivre ...

2.Posté par Nadine le 11/06/2010 16:06 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

J'ai attendu un peu pour ne rien écrire sous le coup de la colère!!!
Je suis Belge, c'est ce qui est inscrit sur ma carte d'identité et mes origines ne sauraient mentir. Ce qui n'enlève rien à ma détermination de ne vouloir appartenir à qui ou quoi ce soit.
Je m'insurge, personnellement, contre ces caricatures qui font de nous des "moutons de Panurge" ou des "rats de laboratoire".
Je considère que la Terre (pas uniquement un pays, en particulier) est un vaste camping où nous sommes tous des locataires, en sursis. Les latrines sont au mileu, occupées par une poignée de "contrôleurs" qui font profit de la m...( Cambronne) qu'ils génèrent sans relâche.
Il y a une poignée de "volontaires" qui essaient de remuer et déplacer toute ces "ordures", mais c'est un travail lourd, répétitif, de longue haleine.
Quant à la majorité des résidents, je le concède, elle est distraite ou se laisse distraire par des joutes du type: " si tu veux jouer au plus c..., c'est toi qui seras le gagnant".

3.Posté par Fred le 11/06/2010 23:43 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Le peuple veille et les consciences sont éveillées. Le bruit sera la réponse à leurs silences, la coopération remplacera la division.

Nous y veillerons.

Fred

4.Posté par Mustapha le 12/06/2010 22:01 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

A la révolution belge de 1830, le premier drapeau qui flottait à la Grande-Place
de Bruxelles était le drapeau français.

Comme c'était peu de temps après les guerres napoléoniennes,
la Grande-Bretagne ne souhaitait pas que la Belgique soit française.
Surtout qu'il y aurait eu trop de côtes proches de la GB.
Et Impossible de faire partie des Pays-Bas, ...
Ainsi la Belgique est née.

Rattacher la Flandre catholique aux Pays-Bas protestants ...
peu vraisemblable. Même la langue flamande est différente du néerlandais.

Wallon français ? Oui, cela se ferait facilement.
La France contrôle économiquement la Belgique.
Electricité, gaz, banque, grande surface, ... et même la poste).
(Electrabel, Distrigaz, Fortis, Dexia, Carrefour ...)

Et tout ceci sera d'autant + facile, que le futur roi, le Prince Philippe
ne me semble pas trop charismatique pour les belges.
Pourtant, il fait des efforts. Jusqu'à porter la barbe pour paraître + crédible.


Nouveau commentaire :

VIDEOS | Politique Nationale/Internationale | Propagande médiatique, politique, idéologique | Société | Histoire et repères | Conflits et guerres actuelles | Néolibéralisme et conséquences

Publicité

Brèves



Commentaires