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La BIBLE et L’AMOUR …


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Vendredi 23 Novembre 2018 - 01:54 Un SCHISME qui mène au FILIOQUE


Ecrit il y a juste dix an, cet article que je soumets ici pour la première fois, en souvenir d’un Amour que le Vatican et ses Frères Aînés continuent à exercer et imposer au monde et surtout en Palestine.


Zeinab Abdelaziz
Dimanche 2 Décembre 2018

La BIBLE et L’AMOUR …
La BIBLE et L’AMOUR …

Parler de l'Amour dans la Bible, Ancien et Nouveau Testament, c'est aborder un sujet qui, malgré la variété des thèmes traités, mène à une grande déception, pour ne pas dire malaise ou désillusion. Que ce soit dans l'une ou l'autre de ses deux composantes, la Bible déçoit dans le thème de l'amour malgré cet énoncé judéo-chrétien traditionnel disant que leur "Dieu est amour”.

Elle déçoit par la débauche, par le débordement, le dérèglement, les soûleries qui frisent ou dépassent le scandale, dans l'ancien Testament ; et elle déçoit à force de voir à quel point ce thème de l'amour a été instrumentalisé dans le nouveau Testament. Instrumentalisé de sorte à accréditer et maintenir l'histoire d'une légende maniée et remaniée durant des siècles - surtout si l'on continue à croire, tel que l'Eglise l'impose, que ce sont des paroles divines, ou même, après rectification au Concile Vatican II, qui décréta : Dieu n'est plus l'auteur, ce sont des paroles dictées aux apôtres par les bons soins de l'Esprit Saint ! Et d'ajouter, comme plus d'explicitation, que chacun des apôtres a écrit de mémoire ses propres réminiscences, d'où cette richesse de différences parmi les évangiles, pour ne pas dire tout simplement : d'où tant de contradictions puisqu’aucun d'entre eux n'a été témoin direct des évènements relatés.

L'Ancien Testament :
Avant de parler de l'Amour dans l'Ancien Testament, il serait peut-être utile de rappeler l'aspect abominable et épouvantable de la discipline guerrière divine, pour saisir l'aspect bouleversant de la représentation féminine et celle de l'Amour. Les quelques conseils parsemés le long du texte, desquels sont relevées les bribes suivantes, sont fort édifiants et n'ont de barrière ou de pendant que la limite du dérèglement et de la débauche.

C'est un texte dans lequel des expressions comme "Aussitôt le peuple monta vers la ville, chacun devant soi, et ils s'emparèrent de la ville. Ils dévouèrent à l'anathème tout ce qui se trouvait dans la ville, hommes et femmes, jeunes et vieux, jusqu'aux taureaux, aux moutons et aux ânes, les passant au fil de l'épée" (Josué 6 : 20-21) ; ou "On brûla la ville et tout ce qu'elle contenait, sauf l'argent, l'or et les objets de bronze et de fer qu'on livra au trésor de la maison de Yahvé" ! (Josué 6 :24) ; ou "Maintenant, va, frappe Amaleq, voue-le à l'anathème avec tout ce qu'il possède, sois sans pitié pour lui, tue hommes et femmes, enfants et nourrissants, bœufs et brebis, chameaux et ânes" (1° Livre de Samuel 15 : 3) ; "Parcourez la ville à sa suite et frappez. N'ayez pas un regard de pitié, n'épargnez pas, vieillards, jeunes gens, vierges, enfants, femmes, tuez et exterminez tout le monde" (Ezéchiel 9 :5). "Tuez donc tous les enfants mâles. Tuez aussi toutes les femmes qui ont connu un homme en partageant sa couche. Ne laissez la vie qu'aux petites filles qui n'ont pas partagé la couche d'un homme, et qu'elles soient à vous" ! (Les Nombres 31 : 17-18). "Tous ceux qu'on trouvera seront transpercés, tous ceux qu'on prendra tomberont par l'épée. Leurs jeunes enfants seront écrasés sous leurs yeux, leurs maisons saccagées, leurs filles violées" (Isaïe 13 : 15-16). On est effarouché d'apprendre que c'est un Dieu qui parle et conseille. Mais là au moins on comprend d'où vient ce que les sionistes, envahisseurs de la Palestine, pratiquent contre les palestiniens, et ce que les mercenaires des GI'S mènent en Afghanistan en Iraq et ailleurs…

A ce tableau sanguinaire et révoltant, par sa barbare cruauté, correspond celui de l'amour, un amour où l'obscénité, l'outrage à la pudeur et l'indécence priment grossièrement, surtout lorsqu'on nous impose que ce sont des textes révélés, que Dieu en est l'auteur. Sous le titre "Reprise du discours paternel", on est choqué de lire ce critère de morale dans les Proverbes : "Viens ! Enivrons-nous d'amour jusqu'au matin ! Jouissons dans la volupté ! Car il n'y a point de mari à la maison : il est parti pour un long voyage…" (7 : 18-20). Comme mentalité édifiante ou éducation cela étouffe tout commentaire, bien avant la pornographie officielle du XXe siècle, qui puisa dans ces textes sa source première !

Le respect dû à la famille, bien que l'on puisse relever quelques rares bons exemples, il suffit de lire ce qui suit pour saisir à quel point il est dégradé, dans un style jargon, digne des bas-fonds d'une société qui semble ne vivre que de dérèglements : "Tu es bien la fille de ta mère qui détestait son mari et ses enfants ; tu es bien la sœur de tes sœurs qui ont détesté leur mari et leurs enfants" (Ezéchiel, 16 : 45). Et nous passons surtout en silence la lascivité libertine d'une Ohola et sa sœur Oholiba, qui souligne à l'excès l'aspect peu sacralisant de ces textes…

Dans "L'Ecclésiaste", rien que par son titre, le lecteur se prépare ou espère trouver quelques compensations, mais hélas, l'auteur trouvant qu’ ”il y a un temps pour aimer et un temps pour haïr ; un temps pour la guerre et un temps pour la paix" (3 : 8), avance que tout s'équivaut dans cette société plongeant dans l'abus, où tout se confond, où tout s'égale impunément : "l'homme ne connaît ni l'amour ni la haine, tous deux sont devant lui vanité. Ainsi, tous ont un même sort, le juste et le méchant, le bon et le mauvais, le pur et l'impur, celui qui sacrifie et celui qui ne sacrifie pas" (9 : 1). Ce qui doit donner un désespoir peu enchantant non seulement aux adeptes !

Sensé être la personne la plus apte à donner conseil de bonne volonté et de critère, on ne trouve dans Livre de l'Ecclésiaste que trois titres concernant la Femme. Il commence par "la femme adultère", puis passe aux "femmes" tout court, dans une tirade de 14 doublets, où il est question de méchanceté, de malheur, d'adversité, l'accablant d'être un objet de colère, de reproche et de honte, pour aboutir à une condamnation claire et nette : "C'est par la femme que le péché a commencé et c'est à cause d'elle que tous nous mourons" (24 : 24) ! Inutile d'ajouter que cette phrase a servi de donnée première pour la formation d’un dogme dit "Le péché originel”.

Non satisfait de tout ce dont il affubla la femme, il termine son recueil avec ces trois doublets, qui résument un parti pris qui servira d'arrière fond à la condamnation de la femme et de l'amour. Condamnation qui plane dans le Nouveau Testament, tissant toute sa doctrine sur les points de repère qu'il puisa dans l'Ancien, pour se donner une certaine historicité, quitte à se contredire. Et l'Ecclésiaste de résumer sa théorie féminine en assurant : "Devant qui que ce soit ne t'arrête pas à la beauté et ne t'assieds pas avec les femmes. Car du vêtement sort la teigne et de la femme une malice de femme. Mieux vaut la malice d'un homme que la bonté d'une femme : une femme cause la honte et les reproches" (42 : 12-14).

Le Nouveau Testament :
Le thème de l'Amour dans le Nouveau Testament est présenté un peu plus clairement sous les titres suivants : l'amour de Dieu ; l'amour réciproque du Père et du fils ; l'amour de Dieu pour les adeptes ; l'amour du Christ pour ses adeptes ; l'amour envers Dieu ; l'amour envers le prochain. Tel qu'on le voit, toutes ces désignations sont brodées de sorte à mettre en relief une certaine optique tournant dans le cadre Père-Fils, pour étoffer une planification bien déterminée.

L'amour de Dieu se trouve résumé dans ce long passage de l’Évangile selon saint Jean "Bien-aimés, aimons-nous les uns les autres, puisque l'amour est Dieu et que quiconque aime est né et connaît Dieu. Celui qui n'aime pas n'a pas connu Dieu car Dieu est amour. En ceci s'est manifesté l'amour de Dieu pour nous : Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde afin que nous vivions par lui. En ceci consiste l'amour : ce n'est pas nous qui avons aimé Dieu, mais c'est lui qui nous a aimé et qui a envoyé son Fils en victime de propitiation pour nos péchés. Bien-aimés, si Dieu nous a ainsi aimés, nous devons, nous aussi, nous aimer les uns les autres" (J, I épître : 7-11). Où placer les centaines de milliers décimés par l’Inquisition, dans cet amour divin, pour ne rien dire des centaines de millions de décapités ou brûlés vifs pour implanter le christianisme dans le nouveau monde ?

De même, l'amour réciproque du Père et du Fils, se trouve chanté dans plus d'un passage, dans les trois synoptiques, à ne citer particulièrement que la suite du baptême de Jésus : "Ayant été baptisé, Jésus aussitôt remonta des eaux, et voici que les cieux s'ouvrirent : il vit l'Esprit de Dieu descendre comme une colombe et venir sur lui. Et voici qu'une voix venue des cieux disait : "Celui-ci est mon Fils bien-aimé, qui a toute ma faveur" (Mt., 3 : 16-17). Dire "mon Fils bien-aimé" cela ne désigne-t-il pas que Dieu en a d’autres qui ne sont pas des bien-aimés ?

Tandis que Marc présente autrement la même scène : Et aussitôt, remontant de l'eau, il vit les cieux se déchirer et l'Esprit comme une colombe descendre vers lui, et une voix vint des cieux : "Tu es mon Fils bien-aimé, tu as ma faveur". A noter, dans le passage de Mathieu, l'Esprit parle à l'assistance, - si jamais assistance il y eu. Pour Marc, l'apostrophe de l'Esprit est faite directement à Jésus.

Luc, quoique traitant du même sujet, le présente différemment : "Or il advint, une fois que tout le peuple eut été baptisé et au moment où Jésus lui aussi, se trouvait en prière, que le ciel s'ouvrit et l'Esprit Saint descendit sur lui sous forme corporelle, comme une colombe. Et une voix partit du ciel : "Tu es mon Fils ; moi, aujourd'hui je t'ai engendré"... Et avant cela, Jésus n’était-il pas le fils de ce Dieu ? Même si l'apostrophe est faite directement à Jésus, ici il ne reçoit pas la faveur de Dieu, puisque la colombe ne vient pas se placer sur ses épaules, comme chez les deux autres Apôtres, mais on se trouve face à un problème : "Dieu vient de l'engendrer" !

Bien plus, inutile de dire à quel point ce verbe choque, car engendrer veut dire procréer, donner la vie en parlant d’une femme et d’un l'homme ! Engendrer quelqu'un qui a déjà 30 ans provoque un double étonnement, pour ne pas aller plus loin…

L'évangile selon saint Jean, parlant du même thème de l'amour réciproque du Père et du Fils, dit : "Le Père aime le Fils et a tout remis dans sa main" (3 : 35) ; "Car le père aime le Fils, et lui montre tout ce qu'il fait, et il lui montrera des œuvres plus grandes que celles-ci à vous stupéfier" (5 :20) ; puis met sur la langue de Jésus : "Comme le Père m'a aimé, moi aussi je vous ai aimés. Demeurez en mon amour" (5 : 9-10). Aimer Jésus pour demeurer en lui ; et qu’en est-il du Père ?
"L'amour de Dieu pour nous" est un autre titre, que l'évangile de saint Jean expose clairement : "Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne se perde pas, mais ait la vie éternelle. Car Dieu n'a pas envoyé son Fils dans le monde pour juger le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui" (3 : 16-17). Un peu plus loin il ajoute : "Celui qui a mes commandements et qui les garde, c'est celui-là qui m'aime ; or celui qui m'aime sera aimé de mon Père ; et je l'aimerai et je me manifesterai à lui" (24 : 21).

Outre cet amour tripartite très conditionné, il faut aimer Jésus pour être aimé du Père, pour que Jésus non seulement rende cet amour, mais pour qu'il se manifeste à lui. Là une certaine déception s'impose car on n'a jamais entendu parler d'une manifestation quelconque de Jésus. Ce n'est que la Vierge qu'on fait paraître, un peu partout dans le monde, selon les circonstances politiques, les moyens médiatiques ou digitales à manœuvrer pour faciliter l'évangélisation des peuples, mais de Jésus, il n'a jamais été question. Ce qui mène à dire que personne parmi les adeptes ne semble avoir aimé Jésus, que le Père n'a aimé personne, et que Jésus, comme résultante de cet amour manqué, n'a aimé personne puisqu'il ne s'est manifesté à personne, à part la Madeleine et les deux voyageurs au temps de Jésus. . .

Et pourtant demeure toujours l'espérance d'aimer et d'être aimé. C'est ce que saint Paul assure aux Romains, en disant : "Et l'espérance ne déçoit point, par ce que l'amour de Dieu a été répandu dans nos cœurs par le Saint-Esprit qui nous fut donné" (5 : 5), et d'ajouter un peu plus loin : "mais la preuve que Dieu nous aime, c'est que le Christ, alors que nous étions encore pécheurs, est mort pour nous" (5 :8). Phrase qui se veut surmonter toutes les difficultés de ce qui précède pour clore ce chapitre de l'amour par la mort du Christ.

Tel qu'on le voit, toute la trame de l'amour dans les évangiles est tissée pour maintenir cette légende dorée d'un Père qui donne son Fils, par geste expiatoire, à la mort la plus ignominieuse à l'époque : celle d’être accroché sur un poteau de bois ou sur un arbre. Selon le Deutéronome, source du christianisme : "Si un homme, coupable d’un crime capital, a été mis à mort et que tu aies pendu à un arbre, son cadavre ne pourra être laissé la nuit sur l’arbre" (21 : 22-23).

Mais les manipulateurs des Textes ont fait dire à saint Paul, fondateur du christianisme dit : "Le Christ nous a racheté de cette malédiction de la Loi, devenu lui-même malédiction pour nous, car il est écrit : Maudit quiconque pend au gibet" (ép. Aux Galates, 3 :13). La même phrase, citée trois autres fois dans les anciens manuscrits des Actes des Apôtres, ont subis le même changement : l’arbre a été transformé en gibet : (5 : 30), (10 : 39), (10 : 39), et quelques petits siècles plus tard, cet arbre fit pousser la fameuse Croix !

D’un autre côté, ces phrases prouvent incontestablement que Jésus a été suspendu sur un arbre, selon l’usage à l’époque et point sur une croix.

Demeure toutefois la célèbre phrase de Jésus condensant tout le thème de l'Amour, ou celui de l'amour pour le prochain, disant qui te frappe sur la joue droite offre lui le côté gauche… Phrase qui ne cadre point hélas avec un autre point d'orgue qui, non seulement l'expédie à jamais, mais qui lie Jésus, d'après ces textes bibliques, source première du carnage génocidaire et de la pornographie, à cette ancienne tradition sanguinaire de ses "frères aînés" : les sionistes, qui continuent à décimer les Palestiniens, pour se joindre à eux dans une brutale cruauté, puisqu'il vocifère, selon saint Luc :

"Quant à mes ennemis, ceux qui n'ont pas voulu que je règne sur eux, amenez-les ici, et égorgez-les en ma présence" (19 : 27) ! Phrase que le Vatican met et mettra encore en pratique pour imposer ladite évangélisation du monde...


Zeinab Abdelaziz
Décembre 2008


Dimanche 2 Décembre 2018


Commentaires

1.Posté par Philm le 06/12/2018 08:52 | Alerter
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Merci pour votre étude intéressante sur la Bible et l’Amour.
Vous avez bien fait de mettre en avant que certains textes bibliques et &nbsp;certains comportements sont loin, même très loin de l’intention du Créateur et du message des prophètes. Malheureusement les religions ont déformé les Messages Divins voulant les ramener à du pouvoir temporel et à des contrôles de population. Penser qu’un royaume politique peut être le Royaume de Dieu est une hérésie. Le comble de cette hérésie est le sionisme qui prétend instaurer le royaume de Dieu et diriger le monde. Le pire est l’attitude des dit «&nbsp;chrétiens" qui soutiennent ce projet injuste et maudit et je n’ai pas de mot assez fort pour condamner ce comportement anti-Dieu et anti-Christ.
Le but de l’intervention de Dieu dans le monde est de redonner à l’homme -à l’homme qui croit- l’Esprit de Dieu (sa manière de penser&nbsp;). Au commencement l’homme vivait avec Dieu ; le diable est venu séparer l’homme de la présence de Dieu. &nbsp;Comment retourner à cet état de Grâce ? C’est tout le génie divin qui a oeuvré dans ce but (ramener graduellement les hommes de bonne volonté à vivre avec Dieu).
Comme vous le dites, les Ecritures dans l’Ancien Testament sont tout à fait choquantes. Seul les prophètes par leurs témoignages ont essayer de transmettre la vérité reçue, cela dans un contexte hostile.&nbsp;Par exemple :
Exode 32, 9 Yahvé dit à Moïse: "J'ai vu ce peuple: c'est un peuple à la nuque raide.
Isaïe 1, 3-5 Le boeuf connaît son possesseur, et l'âne la crèche de son maître, Israël ne connaît pas, mon peuple ne comprend pas.&nbsp;Malheur! nation pécheresse! peuple coupable! race de malfaiteurs, fils pervertis! Ils ont abandonné Yahvé, ils ont méprisé le Saint d'Israël, ils se sont détournés de lui.&nbsp;Où frapper encore, si vous persévérez dans la trahison? Toute la tête est mal-en-point, tout le coeur est malade, de la plante des pieds à la tête, il ne reste rien de sain. Ce n'est que blessures, contusions, plaies ouvertes, qui ne sont pas pansées ni bandées, ni soignées avec de l'huile.
Michée 6,8: «&nbsp;On t’a fait savoir, homme, ce qui est bien, ce que Yahvé réclame de toi: rien d’autre que&nbsp;d’accomplir la justice, d’aimer avec tendresse&nbsp;et de marcher humblement avec ton Dieu.&nbsp;»
Lorsque vous dites :
L'évangile selon saint Jean, parlant du même thème de l'amour réciproque du Père et du Fils, dit : "Le Père aime le Fils et a tout remis dans sa main" (3 : 35) ; "Car le père aime le Fils, et lui montre tout ce qu'il fait, et il lui montrera des œuvres plus grandes que celles-ci à vous stupéfier" (5 :20) ; puis met sur la langue de Jésus : "Comme le Père m'a aimé, moi aussi je vous ai aimés. Demeurez en mon amour" (5 : 9-10). Aimer Jésus pour demeurer en lui ; et qu’en est-il du Père ?&nbsp;
Les passages que vous avez mentionnés sont très bien choisis. Aimer Jésus c’est aimer le Père. "Qui m’a vu a vu le Père" (Jean 14) avait dit Jésus à l’un de ses disciples. Celui qui comprend Jesus et sa relation avec le Dieu, comprend la relation que Dieu aimerait avoir avec les hommes. Si l’on veut prendre une image de cette relation d’amour nous pouvons prendre comme exemple : Dieu est comme le soleil, Jésus comme sa lumière et l'Esprit Saint comme sa chaleur. Ce sont les manifestations d’une seule vérité.&nbsp;
«&nbsp;&nbsp;Jésus lui répondit : Si quelqu'un m'aime, il gardera ma parole, et mon Père l'aimera; nous viendrons à lui, et nous ferons notre demeure en lui.&nbsp;»&nbsp;&nbsp;(Jean 14,23)
La relation qu’avait les hommes avec Dieu avant Jésus était une relation craintive face a Dieu. Un des messages principaux de Jésus est de dire que Dieu est amour et notre relation avec Dieu doit être celle d’un Père aimant avec ses enfants remerciants.
Si nous reconnaissons nos erreurs et essayons de ne plus les refaire en faisant des efforts et en s’humiliant avec un coeur sincère, Il est miséricordieux et nous pardonne et nous fait entrer dans sa Joie (l’Esprit Saint).
Les lois ne peuvent rien apporter d’autre que des justifications (si je suis conforme à la loi alors je serai béni peut importe dans qu’elle intention j’agis).
Jésus fait appel à la conscience de chacun.
Luc 12, 57&nbsp;« &nbsp;Mais pourquoi ne jugez-vous pas par vous-mêmes de ce qui est juste?&nbsp;»&nbsp;
Dieu a toujours voulu que les hommes suivent Son intention librement.&nbsp;
Muhammad lui aussi pousse les fidèles vers l’écoute de leur conscience et de leur coeur....
Coran 9,8&nbsp;Ils cherchent à vous plaire avec leurs bouches, mais leurs cœurs sont rebelles :&nbsp;la plupart d'entre eux sont pervers.
Coran 12,54&nbsp;Quant à ceux auxquels la Science a été donnée, ils reconnaissent que ceci est la Vérité&nbsp;venue de la part de ton Seigneur : ils y croient et leurs cœurs s’humilient. - Dieu dirige les croyants sur la voie droite. -
&nbsp;

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