PRESSE ET MEDIAS

LIVRE "Paris-Alger", une histoire passionnelle": Un livre-révélation" qui sortira demain en France


C’est un livre aux multiples révélations que viennent de publier deux grands reporters français, Christophe Dubois de TF1 et Marie-Christine Tabet du Journal du Dimanche. Paris-Alger : Histoire passionnelle, édité par Stock, sortira demain en libraire en France. Le livre consacre un chapitre aux «affaires» et plus particulièrement aux biens «acquis» ou «mal acquis» par de hauts responsables algériens. On y trouve les noms de la fille de Sellal, Bouchouareb, Saadani, Brahimi, Cherif Abbas….. Tropisme parisien.


El-Watan
Dimanche 12 Avril 2015

LIVRE "Paris-Alger", une histoire passionnelle": Un livre-révélation" qui sortira demain en France
Dans le chapitre «Alger-sur-Seine», le nom de l’actuel ministre de l’Industrie et des Mines, Abdessalem Bouchouareb, apparaît en tête d’affiche de la nomenklatura algérienne parisianisée. «Le 26 juin2006, Abdessalem Bouchouareb a rendez-vous boulevard Saint-Germain, à Paris, dans une étude notariale de renom. Il vient conclure l’achat d’un bien qui appartient à une famille aisée du nord de la France. L’appartement est situé au 21, quai Montebello, dans le 5e arrondissement, l’une des adresses les plus charmantes de Paris», révèlent les auteurs du livre. Le ministre, à l’époque des faits, était député RND ; il s’est offert alors deux lots au premier étage, d’une surface de 156 m2, dans un quartier prisé de Paris, d’une valeur de 1 180 000 euros, dévoilent les auteurs. Comment a-t-il pu régler son achat ? Comment a-t-il pu transférer cette somme ? Selon l’acte de propriété et le montage financier, Bouchouareb a payé comptant 580 000 euros. Le solde, soit 600 000 euros, a fait l’objet d’un prêt relais auprès de l’agence lilloise du Crédit du Nord, précisent les auteurs du livre. Aujourd’hui, le bien immobilier du ministre est évalué à plus de trois millions d’euros. Notre ministre sait visiblement investir, mais en terre parisienne. Quant à l’origine de cet argent, Bouchouareb tente une explication aussi vague que peu convaincante : «Je suis résident en France depuis 1978. Je suis arrivé en tant qu’étudiant, puis j’y ai créé une entreprise. J’ai une activité en Algérie. J’ai mentionné tout cela très scrupuleusement dans ma déclaration de patrimoine aussi bien en tant que député que ministre….» L’actuel ministre de l’Industrie, faut-il le rappeler, est mis en cause dans l’affaire Khalifa Bank. Celui que la secrétaire générale du Parti des travailleurs, Louisa Hanoune, désigne comme «l’un des porte-parole de l’oligarchie» préfère de loin Paris à Alger. Il n’est pas le seul, ils sont même nombreux, ces dignitaires du régime algérien, à couler des jours tranquilles en admirant la Seine. Cherif Rahmani en fait partie. A travers une subtile opération et des précautions que seuls les dignitaires d’Afrique maîtrisent, l’ancien gouverneur d’Alger a pu acquérir un appartement au 22, rue Singer, dans le très chic 16e arrondissement, via une société civile immobilière (SCI) constituée le 7 juillet 1997 par Ryda B. (22 ans) et Benyoucef B. (61 ans), deux prête-noms en réalité dont se sert Rahmani, plusieurs fois ministre, pour acquérir son appartement. «Le premier est aide-comptable, employé par un ami de Cherif Rahmani, qui dispose de nombreuses sociétés en France ; le second est son chauffeur. En 2003, la SCI change de propriétaire pour passer entre les mains de Zoubida Bentahar, épouse de Cherif Rahmani, en tant que gérante ; elle change de nom pour devenir FO-MM, des initiales qui désignent les quatre enfants de l’ex-ministre», dévoile le livre, qui s’appuie sur des documents, mais aussi sur un témoignage. Celui d’un ami à Rahmani, Zaïdi L., originaire de Sétif. «J’ai rencontré Rahmani il y a quarante ans, j’étais étudiant, lui travaillait pour la wilaya d’Alger. Il cherchait un pied-à-terre à Paris et m’a demandé de lui en trouver un. J’avais acheté cet appartement à crédit, je lui ai transféré les parts de la SCI. Ça ne lui a rien coûté. Il a repris le prêt, qui était remboursé par les loyers», raconte cet ami de l’ancien ministre, qui était gestionnaire du restaurant de la Mosquée de Paris.
 
L’appartement de la fille de Sellal à 860 000 euros
L’inénarrable secrétaire général de l’ex-parti unique, qui dispose d’un passeport diplomatique et aurait «demandé un sésame pour pouvoir circuler tranquillement en France», est propriétaire d’un appartement dans les hauts lieux de la bourgeoisie parisienne, Neuilly-sur-Seine. «Saadani est bien propriétaire d’un appartement à Neuilly, qu’il utilise lors de ses déplacement en France, mais il est occupé par l’une de ses filles», raconte l’avocat du patron du FLN, maître Jean-Yves Dupeux, qui s’occupe bien des affaires du chef du FLN reconverti. Selon l’acte de vente, «Amar Saadani a entamé en son nom propre les premières démarches avec le vendeur avant de constituer une SCI plus discrète», révèle le livre.
Un autre nom apparaît pour la première fois dans «la fine équipe» des dirigeants algériens ayant succombé aux charmes de la ville des lumières. Il s’agit de celui du Premier ministre, Abdelmalek Sellal. Si aucun bien n’est déclaré en son nom, en revanche «un membre proche de sa famille a investi dans la capitale. Le 27 avril 2007, sa fille Rym, 28 ans à l’époque, achète un appartement sur l’une des avenues les plus chères au monde, les Champs Elysées. Elle se déclare analyste demeurant à Londres. Ce jour-là, elle devient propriétaire de deux studios situés au niveau de la galerie des Arcades des Champs Elysées. Une adresse de prestige. La vendeuse est une Afghane de 32 ans, consultante fiscale (….). La vente est conclue à 860 000 euros», révèle Christophe Dubois dans son livre. «Le document notarié ne fait apparaître aucun prêt bancaire, mais précise que 50 000 euros ont été versés dès avant ce jour et hors la comptabilité de l’étude notariale», lit-on dans l’enquête menée par les auteurs du livre. Selon les services du courrier de la galerie des Champs-Elysées, Mlle Sellal n’a jamais mis les pieds dans cet appartement, qui serait loué. La question que se pose l’auteur du livre est de savoir d’où viennent les fonds pour acquérir cet appartement. Une hypothèse : mariée à un homme d’affaires libanais, Ramzy El Asmar, qui travaillait pour une compagnie pétrolière à Londres, la fille du Premier ministre aurait réglé la facture par le biais de son riche mari…
Dans ce livre sont mentionnés également les séjours réguliers de l’ancien ministre des Moudjahidine, Mohamed Cherif Abbas, dans la région lyonnaise. Cet ancien ministre qui traîne la «légitimité révolutionnaire» en bandoulière et se fait passer pour le chantre de l’Algérie indépendante, «se serait installé à Lyon», à en croire les révélations du livre. Ce qui est certain, c’est que la fille de l’ancien ministre réside dans cette ville depuis des années et travaille au consulat d’Algérie Selon les statistiques des notaires de Paris, entre 2010 et 2014, «près d’un bien sur dix (appartement ou maison) acquis en Ile-de-France par un étranger l’est par un Algérien».
Le livre fait une autre révélation fracassante. Si ce chapitre du livre – «Alger-sur-Seine» – ne cite pas tous les hauts responsables civils et militaires algériens, actifs ou retraités, qui ont une résidence secondaire à Paris, il résume bien cette formule chère au sociologue Nacer Djabi : «Lorsque les responsables algériens prennent l’avion pour Paris, ils rentrent chez eux…»
Farid Bedjaoui, l’argent de l’or noir coule à Paris
Autre figure – vite grillée par les projecteurs dans le sillage du scandale Sonatrach – qui a recyclé l’argent des commissions en France, Farid Bedjaoui, recherché par Interpol. Il est également dans le collimateur de la justice française. «La saisie de son yacht, d’une valeur de 6,6 millions d’euros, et d’autres biens – deux immeubles avenue d’Iena dans le 16e arrondissement et une villa à Ramatuelle – constituent le volet financier d’une affaire tentaculaire qui ébranle le coffre-fort de l’Algérie». Son complice présumé, Omar Habour, 76 ans, est lui aussi visé par la justice française. Des biens immobiliers lui appartenant, d’une valeur de 6 millions d’euros, ont été saisis. Selon des sources proches de l’enquête, le patrimoine des deux compères s’élèverait à 36 millions d’euros, selon le livre de Dubois et Tabet. Farid Bedjaoui fait également objet d’un mandat d’arrêt délivré par la justice française.
Toufik, l’interlocuteur courtisé par les Français
«En décembre 2011, Claude Guéant, alors ministre de l’Intérieur, annonçait son arrivée à Alger. Dans les milieux diplomatiques, l’annonce suscite un certain embarras. Le protocole algérien déclare ne pas être au courant de ce déplacement. Sous couvert d’une visite de coopération, le ministre français veut, en fait, voir le général Mohamed Lamine Mediène, le patron des Services secrets. Cependant, la manœuvre française passe mal au niveau algérien, qui trouve le procédé désobligeant. Claude Guéant demande à voir le président Bouteflika, qui refuse. ‘Vous avez choisi votre camp’, fait-on comprendre en substance au ministre français.» Bien évidement, M. Guéant n’a pu rencontrer ni le Président ni le chef des Services.
Cet épisode rapporté dans le livre témoigne en tout cas de l’obsession qu’ont les dirigeants français à vouloir traiter avec le puissant patron du DRS, qui s’est taillé une réputation d’un homme aussi mystérieux que intrigant. «La fonction, le titre, le pouvoir et les relations de Mohamed Mediène en font un interlocuteur prisé. Claude Guéant avait déjà rencontré le tout-puissant patron du DRS à l’Elysée, lorsqu’il était secrétaire général. Lors d’un de ses déplacements, Nicolas Sarkozy, ministre de l’Intérieur, insista lui aussi pour le voir», révèle Paris-Alger,histoire passionnelle,  qui dresse le portrait du général Toufik selon les témoignages des responsables français qui ont eu «le privilège» de le rencontrer. «Mediène est un taiseux, marqué par la lutte sanglante qu’il a menée contre les islamistes dans les années 1990. Un homme vif, subtil. Il fait partie de la génération des généraux qui ont le sentiment d’avoir sauvé la nation (...). Il pourrait être votre oncle. Un petit monsieur avec des lunettes. Un papy très posé, fin analyste, mais aussi très respecté : quand il parle, les généraux derrière ne bougent pas, lorsqu’il rit, ils rient…. Les rencontres avec ses homologues étrangers se déroulent dans une vieille résidence coloniale française, sur les hauteurs d’Alger», peut-on lire dans ce livre.
Le Français qui a le plus côtoyé le général Toufik était Bernard Squarcini. «En juin 2007, Bernard Squarcini, passé de la direction centrale des Renseignements généraux à patron de la DST, continue à entretenir le lien entre la France et les Services algériens. Il côtoie Toufik.» Jean-Yves le Drian a été également l’un de ses visiteurs, lors de son déplacement à Alger en 2014. «Les collaborateurs du ministre de la Défense assurent que l’homme continue d’exercer une autorité morale, mais qu’il a tenu discours très langue de bois. Le ministre est ressorti déçu de cette réunion», révèle encore le livre.
Dans leur enquête, Christophe Dubois et Marie-Christine Tabet racontent également que lors de son hospitalisation au Val-de-Grâce, le président Bouteflika avait reçu la visite discrète du président Hollande, de son ministre de la Défense J.-Y. le Drian et aussi de celle du patron de la DGSE, Bernard Bajolet. Ce dernier lui avait offert une boîte de chocolats. Un énorme bouquet de fleurs avait été envoyé en remerciements à la caserne Mortier, siège des Services secrets français. Qui a dit qu’entre le pouvoir algérien et le pouvoir français c’est la guerre ? Derrière le discours ultranationaliste et anti-français des responsables algériens se cache une forte amitié bien soignée.
Christophe Dubois et Marie-Christine Tabet, Paris-Alger : histoire passionnelle (Editions Stock, 370 pages)
Hacen Ouali


 


Dimanche 12 Avril 2015


Commentaires

1.Posté par indigné le 13/04/2015 14:17 | Alerter
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C'est le grand amour entre fafa et le clan
Des contrats juteux au seul profit de notre ancien génocidaire

L’appartement de la fille de Sellal à 860 000 euros
sI FAKAKIR nous expliquait
Ils sont intouchables pour le moment protégés qu'ils sont par l'empire qui pille le pays

2.Posté par indigné le 13/04/2015 15:09 | Alerter
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HALIBURTON A PIED D'OEUVRE A IN SALAH

Gaz de schiste : Début imminent des opérations de fracturation hydraulique à In Salah

La compagnie pétrolière étatique Sonatrach et la multinationale Halliburton sont sur le point de lancer les opérations de fracturation hydraulique sur un puits-pilote de gaz de schiste, situé à une trentaine de kilomètres de la ville de In Salah. Le début des opérations controversées n’est qu’une question d’heures selon des sources locales, qui ont alerté ce dimanche soir la rédaction d’Algérie-Focus.

Le gouvernement d’Abdelmalek Sellal ne semble pas prêt à renoncer à explorer les ressources de l’Algérie en gaz de schiste. Si le projet a été mis en sourdine ces dernières semaines, suite aux échauffourées qui ont éclaté à In Salah entre les manifestants anti-gaz de schiste et les forces de l’ordre, début mars, il est de nouveau d’actualité, à en croire des animateurs du mouvement populaire de la place Soumoud, qui ont contacté ce dimanche 12 avril la rédaction d’Algérie-Focus.

D’après des témoins oculaires, le matériel nécessaire à cette activité controversée, en raison notamment de son impact néfaste sur les nappes phréatiques, a été installé discrètement et à l’insu des habitants de In Salah, ces derniers jours, au niveau du puits-test géré conjointement par Sonatrach et l’Américain Halliburton. Ce puits-pilote n’est situé qu’à une trentaine de kilomètres au nord de la ville de 45.000 âmes. “Tout le matériel est en place autour du puits d’Halliburton. Ils sont prêts à commencer la fracturation hydraulique. Demain, après-demain, on ne sait pas au juste quand mais ce qui est sûr c’est que c’est imminent”, raconte à Algérie-Focus l’un des animateurs du mouvement anti-gaz de schiste. Il précise : “Les camions transportant ce matériel sont passés sans que la population ne les remarque. Ils ont certainement dû prendre des chemins dérobés, des raccourcis par des pistes pour échapper à notre contrôle et rouler de nuit”. Depuis l’émergence du mouvement, des brigades de jeunes manifestants observent effectivement les allées et venues sur la route menant au puits contrôlé par Halliburton afin de s’assurer que le matériel employé pour la fracturation hydraulique n’entre pas dans le site gazier.

Autre indice : Une délégation d’experts étrangers, chargée d’assurer les premières opérations de fracturation hydraulique en Algérie, d’après nos sources, s’est également rendue sur place ce dimanche, escortée par des forces de sécurité, indiquent des témoins oculaires.

“Bravo Mr. Sellal”
Des animateurs du mouvement populaire et écologique de la place Soumoud à In Salah, qui manifestent contre l’exploration du gaz de schiste à quelques kilomètres de leur ville depuis le 1er janvier dernier et réclament un moratoire sur la question énergétique, se disent désormais “impuissants”. “On va certainement manifester demain mais le dispositif sécuritaire est trop important pour qu’on arrive à changer la donne. Bravo monsieur Sellal, vous avait réussi quelque chose de grand”, lâche sur un ton amer l’un des fondateurs du mouvement anti-gaz de schiste.

3.Posté par Djamel M le 13/04/2015 21:03 | Alerter
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Le général en retraite Abdelsalem Bouchareb nous dit :
« Je suis résident en France depuis 1978. Je suis arrivé en tant qu'étudiant, puis j'y ai créé une entreprise. J'ai une activité en Algérie. J'ai mentionné tout cela très scrupuleusement dans ma déclaration de patrimoine aussi bien en tant que député que ministre....».
Donc on peut être un militaire de carrière en Algérie et résident algérien en France, de surcroît un industriel prospère. El Hamdoulilah, l'Algérie est vraiment un pays de miracle.

4.Posté par gjingis le 13/04/2015 23:06 | Alerter
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ils ont tous deux pieds en France maman et un demi en Algerie provisoire

5.Posté par indigné le 13/04/2015 23:55 | Alerter
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“Les camions transportant ce matériel sont passés sans que la population ne les remarque. Ils ont certainement dû prendre des chemins dérobés, des raccourcis par des pistes pour échapper à notre contrôle et rouler de nuit”
Tels des bandits de grand chemin et criminels ils le font en cachette et de nuit
j'ai pleinement confiance en mes freres du sud
Les nordiques doivent coûte que coûte soutenir ce mouvement citoyen
Le clan est aux abois les caisses commencent à se vider

6.Posté par indigné le 13/04/2015 23:58 | Alerter
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@gjingis
ils ont tous deux pieds en France maman et un demi en Algerie provisoire
Quelques autres chez tonton d'Amerique

7.Posté par Chikiken le 20/04/2015 15:42 | Alerter
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BONJOUR,

Nabil et moi nous sommes les héritiers Chikiken. Nous avons édités un site sur Google:mida kamel Alger ou député mida kamel.

8.Posté par Raf le 20/04/2015 17:36 | Alerter
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Bonjour,

Vous avez oublié de parler de SIDI SAID secrétaire général de l'UGTA l'appartement qu'il a acheté à son fils pas loin des champs élysée... D'ailleurs que SIDI SAID est un bon clients des grands magasins parisiens comme GALERIES LAFAYETTE.

9.Posté par azzizi le 21/04/2015 11:27 | Alerter
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Bravo au clan bouteff votre vengeance du peuple algérien est réussie ! mais l'histoire ne vous pardonneras jamais votre trahison ; les sellal les siadani les medelci et autres traitres pions sans conscience ni stipule vous êtes la honte de l'Algérie..

10.Posté par indigné le 21/04/2015 21:38 | Alerter
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Le clan revient à la charge
Gaz de schiste : L’Etat propose une alternative plus “toxique”

Le gouvernement négocierait avec les habitants d’In Salah une nouvelle technique d’extraction du gaz de schiste. Son nom, la fracturation au fluoropropane. Sur place, les militants écologiques ne veulent pas de cette technique “peu connue” et “3.000 fois plus toxique que le gaz carbonique”, indiquent-ils à Algérie-Focus.

Les nerfs sont à vif place Soumoud. Alors qu’il ne s’est toujours pas exprimé sur le moratoire, formulé par le Collectif national anti-gaz de schiste, le 23 février dernier, le gouvernement tente de négocier avec les militants de In Salah par le biais d’un intermédiaire. Ladjel Segni, professeur de chimie à l’université de Ouargla, opposant au gaz de schiste, au départ, s’est présenté vendredi après-midi ”comme l’envoyé du gouvernement” auprès des habitants de In Salah, qui manifestent depuis 110 jours contre le forage de trois puits-pilotes, situés à proximité de leur ville. Motif de sa visite : il est venu leur proposer une nouvelle technique d’extraction du gaz non-conventionnel. Le gouvernement est prêt à avoir recours à la fracturation au fluoropropane à la place de la très controversée fracturation hydraulique, a annoncé Ladjel Segni.


Une alternative toxique

La proposition a jeté un froid sur la place Soumoud, baignée par un soleil de plomb. ”On était en état de choc”, se souvient l’une des animatrices du Collectif national pour un moratoire sur les gaz de schiste en Algérie, contactée ce mardi par la rédaction. La négociation a très vite été écourtée, les militants présents au rassemblement public rejetant en bloc cette alternative. “Il nous a dit que cette technologie est plus propre parce qu’elle ne suppose pas d’injection d’eau mélangée à des produits chimique pour fissurer la roche. Mais c’est faux ! Les experts sont unanimes, cette technologie est dangereuse, onéreuse et au stade de l’expérimentation”, s’indigne l’un des animateurs du mouvement populaire d’In Salah, qui rappelle, à ce propos, que la ministre française de l’Environnement, Ségolène Royal a récemment évoqué le danger potentiel que peut engendrer le développement du fluoropropane. Interpellée à l’Assemblée nationale, le 8 avril, la candidate malheureuse à l’élection présidentielle en 2012 a clairement expliqué que ce mode de fracturation aggraverait le réchauffement climatique puisque le fluoropropane est “3.000 fois plus toxique que le gaz carbonique (CO2)”.




Ségolène Royal : l’extraction du gaz de schiste… par libezap

Peu connu du grand public, le fluoropropane fait parler de lui de l’autre côté de la Méditerranée, depuis début avril. Il s’est invité dans les débats médiatiques après que le quotidien français Le Figaro ait déterré un rapport sur le gaz de schiste, commandé par l’ancien ministre de l’Economie Arnaud Montebourg, fervent partisan de cette ressource non-conventionnelle. Défendue par la société américaine eCorp, la fracturation au fluoropropane n’a pas encore été industrialisée ce qui explique un coût d’utilisation relativement cher. Si elle a l’avantage de ne nécessiter ni des quantités d’eau, ressource rare donc précieuse dans le Sahara, ni d’additifs chimiques, elle présente un inconvénient non négligeable : le proprane est une molécule inflammable, donc potentiellement polluante.

Autre argument avancé contre le fluoropropane : ce gaz, dérivé du propane, reste un danger pour les nappes d’eau souterraine. “Les molécules du gaz fluoropropane sont de taille plus petites par rapport à celles de l’eau, ce qui facilite leur mobilité à travers les espaces annulaires du puits et augmente le risque de la contamination des nappes phréatiques”, met en garde une animatrice du Collectif national pour un moratoire sur les gaz de schiste en Algérie, contactée par nos soins. Elle ajoute : “Toute la question est là : Comment préserver les réserves en eau fossile du Sahara, patrimoine du peuple algérien ?”

In Salah, un terrain d’expérimentations

Alors qu’en France, Ségolène Royal a clos le débat sur le gaz de schiste, qualifiant cette énergie non-conventionnelle de “solution inacceptable”, les habitants d’In Salah redoutent que leur ville soit transformée en un laboratoire à ciel ouvert, où multinationales et géants pétroliers testent de nouvelles techniques jusque-là inexpérimentées ailleurs. “On ne veut pas faire de In Salah un terrain d’expérimentations. On ne peut pas accepter en Algérie une fracturation qui n’a jamais été faite ailleurs”, lance une militante, joint ce mardi par téléphone.

La tentative de négociation du gouvernement d’Abdelamek Sellal suscite beaucoup de méfiance à In Salah. Certains activistes, qui disent ne pas croire à la sincérité de cette démarche, y voient une nouvelle manipulation des autorités publiques. “Je ne crois pas que l’Etat algérien va mettre de côté don accord avec Halliburton pour s’associer avec la seule entreprise au monde qui développe la fracturation au fluoropropane. Ça n’a pas de sens tout ça”, confie l’une des animatrices du Collectif national pour un moratoire sur les gaz de schiste en Algérie.

La population d’In Salah est d’autant plus dubitative que le matériel nécessaire à l’hydro-fracturation, discrètement installé au niveau du puits-pilote Ahnet 01-2, la semaine passée, n’a vraisemblablement pas été démonté. Depuis les émeutes de début mars, le site gazier est ultra-protégé, les forces de sécurité algériennes empêchant les manifestants d’observer les activités entreprises par Sontrach et Halliburton. ”À In Salah, rien ne se fait dans la transparence. Notre combat n’est pas seulement contre les autorités publiques, on se bat aussi contre les puissantes multinationales”, affirme la même source.

Après 110 jours de mobilisation, les anti-schiste d’In Salah ne cèdent pas et renvoient le gouvernement aux revendications formulées dans leur moratoire : l’arrêt immédiat des forages et l’organisation d’un débat public et transparent entre experts du Collectif national pour un moratoire sur les gaz de schiste et ceux de la Sonatrach et du ministère de l’Energie.
http://www.algerie-focus.com/blog/2015/04/in-salah-2/

11.Posté par indigné le 04/06/2017 19:03 | Alerter
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Depuis 1962, le peuple Algérien est dans la misère à cause de cette bande de mafia. L'Algérie est un Pays riche. Je ne dirais pas plus, mais notre misère, notre pauvreté, notre faim, ne s'effaceront pas comme ça, Cette mafia aura le sévère châtiment de Dieu le Tout puissant, sur terre et après la mort. Ils ont trahi nos chouhada Allah Yarhamhoum. C'est eux qui ont créé le terrorisme pour détourner l'attention du peuple Algérien. Hasbia allah oua ni3ma el ouakil-Hasbia allah oua ni3ma el ouakil-Hasbia allah oua ni3ma el ouakil- Ya rabi takhoud el hak fi had el kaoum edalimine. Amine.

12.Posté par Babel le 28/01/2018 16:56 (depuis mobile) | Alerter
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Nous (el fakakir) on veut que les autorités s''ouvrent une enquête et chercher d''où vient la fortune de cette bande mafia , nous on sais d''où c''est la notre mais on veut les pénuries et les condamne ..

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