Néolibéralisme et conséquences

LES EXCESSIFS EXTREMISMES.


La représentation de la femme est aussi extrèmiste chez les Talibans qu'en Occident. Beaucoup trop pudique chez les premiers,
bien trop peu chez les suivants.


gillescouturier@orange.fr
Vendredi 6 Juillet 2007

A trop s'appuyer sur la rampe, on en lache l'escalier.

La représentation de la femme est aussi extrèmiste chez les Talibans qu'en Occident. Beaucoup trop pudique chez les premiers,
bien trop peu chez les suivants. Ces deux sociétés payent, chacune à sa façon, leurs dérives inversées, dans les deux cas, jusqu'à l'extrème, et cela, sous les yeux innocents des civilisations tribales des zones tropicales de tous les continents.

Là-bas, les femmes vivent libres et nues, juste parées de pendantifs symboliques, de colliers de pierres, elles ont parfois des poitrines magnifiques dûes à une prestance digne et sont imposantes sans jamais provoquer. Elles sont libérées du sens de la propriété, et peuvent ajouter à leurs liaisons locales, avec consentement, l'union innocente avec l'explorateur curieux selon leur simple désir. Bien qu'il soit difficile de généraliser, on peut trouver dans ces contrées des tribus heureuses, aux enfants libres et épanouis, et seul le manque de mixité entraîne les dégénérescences dûes à la consanguinité.
Propriété ou liberté, telle est la recette de leur beauté.
Aux yeux du monde entier, et soumises à comparaison ( fictive, bien-sûr ), les plus belles n'auraient rien à envier aux représentantes des sociétés ici-traitées, et la règle commune à ces trois contextes distincts est qu'on peut y rencontrer le meilleur et le pire, et même,
dans les trois cas, jusqu'à l'extrème horreur.

Il est bien évidemment difficile de savoir à quoi ressemble la femme Pakistanaise et comment vit-elle, mais il semble qu'elle soit bien à l'image de son pays, montagnard, rude et désertique. Peut-être que sous les Tchadors se cachent les plus belles perles de l'orient, mais vivre dans l'humiliation et sous le joug de la contrainte n'aide pas à s'épanouir. Le pire de l'horreur dans l'image qu'il ait été donné de voir, sont ces femmes fusillées au bon milieu d'un stade, lors d'un match brièvement interrompu...pour un simple adultère, même sans exhibition.

Il est beaucoup plus simple de savoir comment vivent les occidentales qui s'affichent sans complexes, sans pudeur, mais pas sans provocation. En photos de deux mètres, à l'angle de chaque rue, au dernier étage des revues, la femme s'expose de haut en bas, se déshabille pour un billet, et s'agenouille pour quelques sous. Elle est bien plus représentée dans les pays à l'origine des usages photographiques et plus on s'enfonce dans le labyrinthe des vitrines où elle se montre, plus elle écrase son sexe à la face du monde. Elle ne montre parfois d'elle-même que son essentiel et en gros plan, révèlant d'autant où certaines situent leur centre d'intérêt. Mais, le sexe de la femme est comme une autre bouche... et Il est très difficile de croire que la femme moderne ait besoin de vendre l'une pour nourrir l'autre ?
Est-elle plus libre que l'afghane, est-elle maîtresse ou contrainte ?
Et bien qu'il soit encore plus difficile de généraliser dans le cas de nos sociétés occidentales, on y trouve tout autant, le meilleur et le pire. Le pire dans l'horreur allant du fait divers commun, meublant régulièrement la une de nos JT, jusqu'au fond de ce que révèlent les derniers étages inférieurs d'Internet.
La gravité des faits est encore pire et ceux-çi, bien plus répandus.

Mais, sans besoin d'aucun témoignage pour étayer cette évidence, dans le secret des alcôves, sans doute ces trois femmes pratiquent de façon semblable la parade de séduction sexuelle pour convaincre l'élu de son coeur, l'invité de son ventre. Il ne doit y avoir que le décor qui change.

Pourtant, ces deux sociétés extrèmistes sont le reflet de ce que l'abus chez la première débouche immanquablement vers l'excès de l'autre. En deux mots, contraignez la femme à se voiler, s'ignorer, à lui faire oublier qu'elle est ce que la création a fait de plus rond, de plus doux...de plus beau, et elle explosera. Pratiquez l'occultisme de votre sentiment pour elle n'exprimant qu'un machisme protecteur, puis projetez là dans la liberté surveillée des caméras, et elle basculera dans l'excès inverse. Elle se rendra coupable sous le joug du même esprit machiste d'une compétition sans nom où le but ultime serait qu'elle se voit nommée subitement « grande Star du Show international ». Et là, la plupart d'entre elles offriront immédiatement une image initialement réservée à l'heureux élu de son coeur, au sein de leur jardin secret. Elle n'est plus d'ailleurs qu'un produit publicitaire, son cinéma n'a plus ni scénario, ni dialogue, ni morale, et l'objet de ses ébats déclare le plus souvent sa religion puisqu'il est circoncis. Elle fait campagne pour son obsédé de promoteur qui la libère complètement nue dans un paradis où elle peut impunément se masturber devant des millions de téléspectateurs qui en font autant devant leur télé à un dollar par client...faites le compte.
Pour une Star choisie et deux ou trois dauphines, combien de jeunes en rève de devenir, interceptées à quelques marches des podiums sont prètes à faire n'importe quoi dans n'importe quel autre domaine.
A qui profite le plus le crime ?

Au sein de la société extrème orientale, l'homme oppose à la femme occidentale une vision sous-épanouissante de la sienne, tandis que, l'homme occidental impose à la femme orientale l'image sur-exposée de la sienne. Mais, dans les deux cas, ce sont les hommes qui exportent leurs désaccords mutuels par la femme interposée. Ces deux engeances s'affrontent d'un bout à l'autre de la planète sans qu'aucune ne puisse réellement représenter le juste milieu équilibré qui pourrait se montrer en exemple. Ce juste milieu existe et on a pu l'observer en reportages sur ces civilisations tribales du sud de tous les continents non-encore atteintes par nos deux extrèmes conflictuels.

La femme moyen-orientale n'est pas militante pour sa cause et n'a pas voix au chapitre. Les occidentales sont bien plus mobiles et actives pour la défense de leur condition. La civilisation qu'elles représentent à tout prix, s'exporte dans le monde entier, mais pas sans problèmes. pourtant, ignorantes, elles ne sont que les faire-valoir, les porte-drapeaux, les porte-manteaux, les têtes de front, les figures de proues, voire, les « culs de poupes » au service de leurs généraux souteneurs. Elles sont victimes volontaires, comme ces papillons qui se jettent corps et ailes sur la moindre bougie allumée dans la nuit.

Elles subissent les conflits que se livrent les musulmans ultras-moralistes contre leurs frères, les juifs ultra-matérialistes.

aucune d'entre elles n'est aussi noble et digne que la véritable exception sub-tropicale, pure innocente et en paix depuis l'aube des temps. Ces sociétés tribales ne gèrent que les conflits dûs aux caprices du climat.

Souvent, pour avoir espéré sa délivrance morale dans la libération sexuelle, la femme est décue des excès de besoins permanents de son obsédé promoteur. On peut se demander s'il n'exprimerait pas, lui,
par là, son profond malaise pour cette vie présente, d'où sa puissante envie de retourner d'où il est arrivé, dans un ventre aussi chaud que celui de sa propre mère... Les femmes s'extraient de cette condition vers une direction plutôt surprenante, mais devenant commune.

Celles-çi réduisent à néant l'effort de pacification à venir que l'on était en droit d'espérer d'elles, ces femmes dont on pouvait souhaiter, pour l'avenir du monde entier, qu'elles arbîtrent une fois pour toutes ce conflit ravageur, ces femmes non conscientes de l'autorité magistrale que leur procure cet organe autour duquel le monde entier tourne, elles, qui jettent leur sexe en pâture au bénéfice de la mixité et qui pensaient avoir enfin dominé l'homme... Elles sont à ses genoux.
Après avoir fait gonfler leur poitrines au risque de ne plus attirer que les « hommes » en manque de maman, après avoir réanimé le vieux mythe usé de la pomme croquée, elles vont finir, déconcertées, par soumettre le pouvoir...à une machine à piles.

Moi qui pensais que la femme serait un jour prochain
l'heureux avenir de l'homme...
Le monde de la femme Internet est à forte tendance homosexuelle, et elles ne peuvent se passer d'homme que parce que la machine va jusqu'à se constituer en substitut d'organe masculin.
La femme, à la naissance de la libération sexuelle à l'occidentale, va finir seule, un outil bizarre à la main,
ou en groupe, haletant autour d'un curieux yoyo électrique...

FEMMES, RELEVEZ-VOUS


Vendredi 6 Juillet 2007


Commentaires

1.Posté par Gilles COUTURIER; le 08/04/2009 22:51 | Alerter
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Ceci explique peut-être cela...

http://www.lemonde.fr/planete/article/2009/04/08/sexe-contre-nourriture-les-chimpanzes-femelles-se-donnent-aux-plus-genereux_1178439_3244.html#xtor=RSS-3208

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