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LES ÉTATS D’ÂME DU JUGE GOLDSTONE : La seconde mort des 400 enfants martyrs de Gaza


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«La justice militaire est à la justice ce que la musique militaire est à la musique.»

Clemenceau


Professeur Chems Eddine Chitour
Vendredi 8 Avril 2011

LES ÉTATS D’ÂME DU JUGE GOLDSTONE : La seconde mort des 400 enfants martyrs de Gaza
Le 1er avril parait dans le Washington Post le mea-culpa du juge Goldstone qui
dit, qu’en substance, qu’il s’était trompé et qu’Israël n’est pas
coupable...Immédiatement, la machine sioniste s’est mise en marche, Netanyahu
enjoint les Nations unies de déchirer le rapport Goldstone. En clair, il n’y
a pas eu 400 enfants morts dont les photos de martyrs sont toujours aussi
insoutenables. Devant l’énormité de l’information, on aurait cru, un
instant que c’était une farce traditionnelle que l’Histoire a fixée à
cette date. Il n’en n’est rien et de fait, connaissant la puissance des
lobbys israéliens, cela devait arriver. Il faut s’étonner que cela ne se
soit pas produit plus tôt au vu de l’énorme pression qu’a dû subir le
juge Goldstone pourtant juif et sioniste.

Que dit Goldstone?  

Les réserves de Richard Goldstone concernent essentiellement
l’intentionalité des crimes commis par Israël et donc l’existence de
crimes de guerre. «On en sait bien davantage aujourd’hui sur ce qui s’est
passé pendant la guerre de Ghaza que lorsque je présidais la commission
d’enquête», explique le magistrat dans le quotidien américain Washington
Post. Richard Goldstone regrette qu’à l’époque de son enquête, «notre
commission d’enquête n’ait pas eu accès aux preuves sur les circonstances
dans lesquelles nous estimons que des civils ont été visés à Gaza». «Cela
aurait probablement modifié nos conclusions sur l’intentionnalité des crimes
et l’existence de crimes de guerre», ajoute-t-il. Le rapport Goldstone,
publié fin 2009, accusait Israël d’avoir usé de la force de façon
disproportionnée, d’avoir délibérément visé des civils, d’avoir
détruit des infrastructures civiles et d’avoir utilisé des civils comme
boucliers humains. Il accusait aussi le Hamas d’avoir délibérément visé
des civils avec des roquettes. En trois semaines, 1400 Palestiniens avaient
été tués, dont des centaines de civils, ainsi que 13 Israéliens.(1).  

Goldstone va plus loin, il diabolise le Hamas et l’accuse d’être le
commanditaire du merutre d’une famille israélienne, il y a un mois «Si
j’avais su à l’époque ce que je sais maintenant, le rapport Goldstone
aurait été un autre document.» (...)... Avec ces preuves, on ne peut plus
dire qu’Israël est responsable de crime de guerre.» Si Israël a fait
enquêter «à un degré significatif» sur les résultats de cette guerre,«le
Hamas, qui contrôle Ghaza depuis 2007, n’a rien fait» explique Goldstone. Le
juge critique également Conseil des droits de l’homme de l’ONU qui critique
Israël bien plus qu’il ne critique toutes les autres nations réunies.
«Quelque chose qui n’a pas été dit assez fort, c’est que ces actes des
terroristes du Hamas ont également été condamnés par l’ONU», ajoute
Goldstone, en ajoutant que son rapport a «trouvé des preuves de crimes de
guerre présumés et peut-être des crimes contre l’humanité par le Hamas.
Les roquettes du Hamas ne visent-elles pas sans discrimination les cibles
civiles israéliennes?». Goldstone a également exhorté l’ONU à condamner
le massacre d’une famille juive dans le petit village d’Itamar: «C’est un
massacre inexcusable d’un couple israélien et de 3 de leurs enfants pendant
qu’ils dormaient. Un massacre commis de sang-froid.» En conclusion: le juge
en charge du rapport se retire de son propre rapport. Le rapport Goldstone est
mort. Vive Goldstone!»(2)


La diabolisation du juge jusqu’à son revirement  

Pour rappel, depuis la parution du rapport Goldstone fin 2009, les autorités
occupantes israéliennes, qui avaient refusé de collaborer avec l’enquête de
l’ONU, se sont déchaînées contre le juge sud-africain, accusé de faire le
jeu du Hamas à Ghaza, après les avoir accusées de viol des lois de la guerre
et portant atteinte au droit international. Les dirigeants israéliens peuvent
légitimement sabler le champagne, et trinquer sur la tombe des 1400 martyrs
palestiniens massacrés pendant l’attaque «Plomb durci» contre la population
de la bande de Ghaza en décembre 2008 - janvier 2009. Le juge sud-africain à
la retraite Richard, Goldstone, a en effet fini par se rétracter. D’origine
juive, se déclarant lui-même sioniste, Goldstone se pensait peut-être à
l’abri d’accusations de partialité, voire d’antisémitisme, de la part
des dirigeants israéliens, lorsqu’il rendit son rapport sur «Plomb durci»
en septembre 2009. Il se trompait. Forts de leur impunité -puisqu’aussi bien,
le rapport Goldstone n’a été suivi au niveau de l’ ONU et des puissances
qui dirigent cette institution d’aucune mesure de rétorsion et encore moins
de sanctions- les dirigeants israéliens et leurs alliés dans les
«communautés juives» du monde ont lancé fatwa sur fatwa contre Goldstone, le
bannissant de la tribu en tant que «Juif traître». La pression alla
jusqu’à s’exercer, avec succès, à l’intérieur du cercle familial de
Goldstone, lui interdisant par exemple d’assister à la bar mitzvah
(cérémonie religieuse marquant le passage d’un garçon à l’âge adulte)
de l’un de ses propres petits-fils. Les menaces et calomnies de la propagande
israélienne sont donc aujourd’hui récompensées. Avec «Plomb durci»,
Israël n’a fait finalement qu’exercer un droit inaliénable à la légitime
défense, y écrit en substance le vieux juge à l’honneur perdu(...)(3).

De fait, la machine de guerre sioniste contre Goldstone pourtant juif
lui-même s’est mise en marche après la publication du Rapport; Yossi Sarid
de Ha’Aretz écrit: «Si le juge sud-africain qui a accusé Tel-Aviv de crimes
de guerre a jadis collaboré avec le régime d’apartheid, l’Etat
hébreu en était le fidèle allié, rappelle le chef du parti de gauche
Meretz. Sous le titre ´´Tache noire´´, Yediot Aharonot a publié le 7 mai un
reportage de dix pages sur les sentences prononcées par le juge sud-africain
Richard Goldstone sous le régime d’apartheid. Bien que le magistrat,
d’origine juive, ait pu se défendre dans les colonnes du quotidien israélien
et qu’il ait reçu l’appui de militants historiques de la lutte contre
l’apartheid, Danny Ayalon, le vice-ministre des Affaires étrangères
israélien, et Alan Dershowitz, célèbre avocat et romancier américain, ont
comparé la ligne de défense de Goldstone à´´celle des officiers SS´´. Il
suffit parfois de pointer les faiblesses d’autrui pour attirer l’attention
sur les nôtres. (...) Même le ´´certificat de conformité´´ que lui
décernera ensuite le Congrès national africain (ANC) de Nelson Mandela en le
nommant à la Cour constitutionnelle [de 1994 à 2003] n’effacera jamais cette
tache indélébile’.(4)  

«Dès l’instant où quelqu’un a prêté main-forte à l’apartheid,
quitte à s’en détourner plus tard, il a contracté la lèpre. (...) En
assistant à la chute de Richard Goldstone, beaucoup de gens en Israël ne
cachent plus leur joie, estimant sans doute que sa descente aux enfers
entraînera avec elle celle de son fameux rapport. (..) De même, nous serions
bien inspirés de veiller à ce que les vitres de notre maison ne volent pas en
éclats, car beaucoup d’entre nous risqueraient d’avoir des écorchures. Je
pense en particulier à ces magistrats israéliens qui rendent leurs jugements
revêtus de l’uniforme militaire. Certes, nos cours martiales [dans les
Territoires occupés] ne prononcent pas de condamnations à mort, mais elles
mettent fin à des vies, et pas forcément dans le strict cadre du ´´respect
de la loi´´, comme Ilana Hammerman [écrivaine israélienne] en rend souvent
compte dans ses chroniques. ´´A l’époque, je ne faisais qu’appliquer la
loi´´, rétorque le grand Goldstone en guise de défense.(4)


Goldstone n’est pas seul à décider  

Des analystes, des observateurs et des juristes ont fortement critiqué les
récentes allégations de Goldstone, les qualifiant d’une vraie atteinte aux
normes juridiques et droit international, ainsi qu’une violation à la
justice, considérant que ces allégations sont intervenues suite à de fortes
pressions du gouvernement de l’entité sioniste sur l’ONU et sur le juge
Goldstone lui-même en crainte de rendre justice aux victimes des familles
palestiniennes ghazaouites. A sa façon, l’intellectuel israélien qui milite
pour la justice à rendre à la Palestine, essaie de se mettre dans la tête de
Goldstone quand il a écrit cet article du Washington Post le 1er avril et
aurait dû écrire à la place de: ´´ «If I had known then what I know now,
the Goldstone report would have been a different document.» «Si je savais les
choses que je sais maintenant, le document aurait été différent´´ il aurait
dû, en fait écrire sous la pression «If I had known then that the report
would turn me into a self-hating Jew in the eyes of my beloved Israel and my own
Jewish community in South Africa, the Goldstone report would never have been
written at all.» Que l’on pourrait traduire par: ´´Si j’avais su tous les
problèmes que j’aurai avec Israël et avec ma communauté de Juifs en Afrique
du Sud, le Rapport Goldstone n’aurait pas du tout été écrit.»(5)  

 Le juriste Gilles Devers analyse, pour sa part d’une façon fine le Rapport
Goldstone du point de vue du droit, de plus, il nous apprend que les autres
juges n’ont pas été consultés sur cette volte-face. Enfin, il déclare
qu’à côté du Rapport Goldstone, il y a d’autres rapports tout aussi
accablants pour Israël. Nous lisons: «Le Goldstone du rapport Goldstone a un
doute. Gardons le calme, et replaçons ce rapport dans la réalité des faits,
et du droit. Plomb durci, c’est une opération de l’armée israélienne qui
a lourdement frappé la population qui vit à Ghaza: 1500 morts en moins de
quatre semaines. La première guerre dans laquelle on dénombre plus d’enfants
tués que de combattants. Le monde entier a réagi: la puissance occupante -
Ghaza étant, comme toute la Palestine, un territoire occupé depuis 1967 -
agressait la population occupée, qu’elle avait en toute illégalité soumise
à un blocus.». (6) «L’opération militaire israélienne sur Ghaza a pris
fin le 18 janvier 2009. Le 22 janvier 2009, le ministre de la Justice de
Palestine remettait au procureur près la Cour pénale internationale une
déclaration de compétence. La Palestine n’a pas ratifié le traité de la
CPI. Cette déclaration d’attribution de compétence est fondée sur
l’article 12.3 du statut. Deux mois après cette déclaration, le Conseil des
droits de l’homme, qui est une commission permanente de l’Assemblée
générale de l’ONU a désigné une fact finding mission, à savoir une
commission chargée, avant toute procédure, de dire si des faits violant le
droit international ont été commis. C’est dans ce contexte qu’a été
désigné non Goldstone, mais la commission Goldstone: Richard Goldstone, ancien
juge à la Cour constitutionnelle d’Arique du Sud,,Christine Chinkin,
professeur de droit international à la «London School of Economics and
Political Science», Hina Jilani, de la Cour suprême du Pakistan, chargée de
nombreuses missions au sein de l’ONU et membre de la commission international
d’enquête sur le Darfour, le colonel Desmond Travers, un ancien officier
irlandais, membre de l’équipe de direction de l’Institute for International
Criminal Investigations. La semaine dernière, Goldstone se lâche dans le
Washington Post: il dit en substance qu’il n’aurait pas écrit ce rapport
accusant Israël si celle-ci avait collaboré.»(6)

 Le 4 avril Hina Jilani membre de la Commission a répliqué: «Absolutely
not; no process or acceptable procedure would invalidate the UN Report; if it
does happen, it would be seen as a ‘suspect move». Aucune nouvelle
information n’invalide le Rapport des Nations unies»

«Depuis deux ans, les rapports se sont multipliés, et tous dans le même
sens. Entre autres, on peut citer: le rapport dirigé par John Dugard. Celui
d’Amnesty International ou de Human Rights Watch. S’il a un doute, poursuit
Gilles Devers sur les faits, Goldstone doit réunir la commission (Un travail
collectif de 4 personnes) et demander de manière argumentée au Conseil des
droits de l’homme d’être redésigné pour un complément de mission. Mais
une tribune solitaire de quelques dizaines de lignes dans le Washington Post, ce
n’est pas au niveau. (...)Que Richard Goldstone publie une tribune pour
contester les travaux de la commission qu’il a présidée, sans en parler aux
autres membres de cette commission et sans aviser l’organisme qui a mandaté
cette commission, c’est curieux. Du point de vue du droit, c’est un
épiphénomène. Que le procureur près la CPI, qui dispose de tous les
éléments d’informations, qui est saisi par une déclaration du ministre de
la Justice de Palestine, dont la compétence est reconnue par l’AG de l’ONU,
reste plus de deux ans sans prendre de décision, alors que son devoir
statutaire est de saisir la chambre préliminaire de la CPI, seule compétente
pour autoriser une enquête, est foncièrement anormal».(6)


Les réactions  

Dans une déclaration du 3 avril, le porte-parole du Hamas, Sami Abu Zuhri, a
mis en doute les regrets de Goldstone sur le rapport, et il a fait remarquer
qu’Israël avait refusé de coopérer avec les enquêteurs des Nations unies
«alors que dans la bande de Ghaza, on les avait accueillis et facilité leur
travail». Le responsable du Hamas a noté aussi que Goldstone n’avait pas une
autorité exclusive sur le rapport, lequel rapport est un document international
et non sa «production privée». Abu Zuhri d’ajouter: «Le rapport n’est
pas la propriété privée de Goldstone, il est cosigné par lui et aussi par un
groupe de juges internationaux.» «En outre, le rapport s’est fondé sur des
documents et des témoignages qui lui donnent crédibilité et force.»(7)
Israël réclame l’annulation du rapport «J’appelle l’ONU à annuler
immédiatement le rapport Goldstone. Il faut jeter ce rapport dans les poubelles
de l’Histoire», a affirmé le Premier ministre Benjamin Netanyahu. Le Premier
ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a déclaré samedi que le commentaire
de Goldstone «confirmait ce que nous tous avons toujours su...Je pense que nos
soldats et notre armée se sont comportés conformément aux règles
internationales les plus élevées.»(7) Que peut-on en conclure sinon qu’il y
a toujours deux standards? Le Rapport n’avait aucune chance d’être pris en
charge par la CPI. Cette annonce est une confirmation de la puissance
d’Israël capable de démolir un rapport pourtant validé par l’ONU. La
seconde mort des enfants martyrs de Ghaza est une réalité. A quand la justice
des hommes?


1.Richard Goldstone émet des réserves sur son rapport sur l’opération
militaire israélienne de 2008-2009 à Ghaza  

2.Jonathan-Simon Sellem: Goldstone fait son mea-culpa: Israël n’est pas
coupable de crime de guerre Ha’Aretz 2 avril 2011  

3.Massacre de Ghaza: le juge Goldstone capitule, et déchire son propre
rapport dimanche 3 avril 2011 Paco Goldstone revient sur son rapport
CAPJPO-EuroPalestine 4 avril 2011  

4.Yossi Sarid: Salir la réputation du juge GoldstoneHa’Aretz 20.05.2010  

5.llan Pappe’s, «Goldstone’s shameful U-turn»,
http://electronicintifada.net  

6.Gilles Devers: Palestine: Respecter les faits, et le droit 5 Avril 2011
http://www.middleeastmonitor.org.uk/resources/interviews/...

7.Hamas: Goldstone n’est pas propriétaire du rapport des Nations unies
http://www.palestine-info.cc/fr/ Lundi 4 Avril 2011

Pr Chems Eddine CHITOUR

Ecole Polytechnique enp-edu.dz


Vendredi 8 Avril 2011


Commentaires

1.Posté par le_tout_puissant le 08/04/2011 08:52 | Alerter
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Seul le candidat au martyr peut véritablement combattre frontalement le sionisme. Combattre frontalement et à au niveau cette mafia implique l'acceptation de voir un ou plusieurs de ses proches assassinés, Or la plupart des gens, même si au départ étaient sincères dans leur démarche, finisse par céder dès que l'éventualité de voir un être aimé assassiné apparaît.
On ne peut pas fuir la main vengeresse et assassine du sionisme si bien que le combat à haut niveau implique le sacrifice tout ce que l'on chérit sur terre.

Ainsi peut être que Goldstone était au départ sincère jusqu'au jour ou un sionard inconnu s'est approché de lui pour demander des nouvelles de sa petite fille, si elle allait toujours à l'école X...si sa femme prenait toujours ses cours de yoga...

2.Posté par Nassim le 08/04/2011 09:16 | Alerter
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L'information se présente beaucoup plus comme une intoxication médiatique pour lancer une autre guerre du même genre dont a trait le rapport Goldstone, peut être avant la fin mai.

3.Posté par rachi le 08/04/2011 12:57 | Alerter
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L’enquête était viciée dès le départ. Pourquoi confier à un juge se réclamant ouvertement juif sioniste cette enquête ? C'était le seul juge au monde à pouvoir mener cette enquête ?
Pour une totale impartialité il eu fallu nommer un juge qui ne soit lié ni aux israéliens ni aux palestiniens. Pourquoi cela n'a pas été possible ? En fait on a baladé tout le monde pendant des mois et des mois et in fine nada comme dab.
Notre brave Goldstone a des états d’âme deux ans après mais pourquoi n'a-t-il pas dès le départ pousser l’honnêteté jusqu'à refuser cette mission en arguant du conflit d’intérêts ? PITOYABLE !



4.Posté par Arthur Gohin le 08/04/2011 15:59 | Alerter
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L'assassinat de la famille israélienne tombe vraiment à pic. Il est bien crapuleux, et bien médiatisé il devient un argument pour que Goldstone renie son rapport !!! Rapport sur une agression militaire qui n'a aucun rapport juridique avec le dit crime !
Israël ne trouvera jamais les assassins qui sont selon toute évidence le Mossad lui même. Elle n'en fabriquera probablement jamais de faux car l'impunité du crime rend les coupables encore plus terrifiants, et bien sûr notre Goldstone devenu servile comme pas deux a accusé le Hamas avant le moindre élément de preuve.

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