Néolibéralisme et conséquences

LES ASSUREURS (et les banksters) ONT LE DROIT DE VOUS VIRER, QUAND CA LEUR CHANTE…


Dans la même rubrique:
< >

Vendredi 9 Décembre 2016 - 08:29 SECURITE DES MOYENS DE PAIEMENT 



Jeudi 25 Mars 2010

LES ASSUREURS (et les banksters) ONT LE DROIT DE VOUS VIRER, QUAND CA LEUR CHANTE…
Et puis… avec le flicage par RFID, le pass NAVIGO, la carte médicale, les réseaux sociaux, les fichiers de police consultables par quiconque sait à qui s’adresser… ça va être un jeu d’enfant pour les sociétés d’assurance d’établir des profils de chaque client et de le virer (ou bien de lui refuser des remboursements) sur la base des infos collectées. « On vous voit entrain de picoler sur votre photo Facebook, allez hop, augmentation de 30% de la prime de risque cardio-vasculaire et de 50% du malus de votre voiture »
Quand les assureurs virent leurs clients
[Kitetoa - 24/03/2010]
Sociétaire depuis neuf ans à la MACIF, Gérard reçois une lettre recommandée : « notre rôle d’assureur est bien sûr de tenir nos engagements en réglant les sinistres. Cependant, nous devons aussi veiller à offrir le meilleur tarif et préserver l’équilibre de la mutuelle dans l’intérêt de l’ensemble de ses sociétaires ». Du coup, lui explique sa mutuelle, il ne sera plus assuré pour ses deux voitures d’ici trois mois.
En fait, en tant que patron de la MACIF, ce que Robert ne sait pas, c’est qu’il s’est viré lui-même. La MACIF se définit en effet comme ceci: « les adhérents de la Mutuelle sont à la fois individuellement ses clients et collectivement ses patrons ».
On pourrait penser que Robert est une plaie en matière de sinistres. En fait, il n’est responsable que de 3 sinistres sur deux ans. Dont un qui est une perte de contrôle sur la glace lorsqu’il a neigé ces derniers mois.
Le président de la MACIF (celui qui a le titre, pas Robert), Gérard Andreck, a du oublier ce qu’il a écrit dans son message aux mutualistes sur son site Web : « Tout ce chemin, la Macif l’a fait en préservant son modèle d’origine, celui de l’économie sociale. Un modèle qui, dans un monde où le profit est souvent mauvais conseiller, démontre plus que jamais sa pertinence ». Le profit est peut-être mauvais conseiller, mais la MACIF n’oublie pas de proposer à Robert un nouveau contrat avec une filiale pour mauvais clients. Un contrat beaucoup plus cher, bien sûr.
Les banquiers, cousins des assureurs… ou l’inverse
Avec la crise des subprimes, la presse a beaucoup gaussé sur les banquiers, qui gagneraient à tous les coups. Ils gagneraient tant que la bulle croît. Mais aussi après son éclatement, en faisant payer à leurs clients et aux Etats leurs propres erreurs. Que dire des assureurs ? Robert paye plein pot une assurance tous risques et lorsque qu’il a trois sinistres en deux ans sur un véhicule, on le jette. Lui, sa conjointe et son deuxième véhicule pour lequel il n’y a aucun sinistre dont il serait résponsable.
C’est ce que l’on appelle un contrat « gagnant-gagnant ». Pour l’assureur bien entendu. Bêtement, on pourrait penser que le métier des assureurs, est de prendre un risque. En fait, le code des assurances leur permet d’échapper à ce risque. Un client devient une source de dépenses trop importantes ? Ou bien risque de le devenir ? Simple : on résilie son contrat. Et si l’on est concurrents entre sociétés d’assurances, on sait partager les bonnes infos. Impossible de trouver un autre assureur à un coût normal après avoir été éjecté de chez l’un d’entre eux.
Curiosité déplacée
Bien entendu, étant par nature curieux et – c’est bien connu – ayant mauvais esprit, Kitetoa.com a contacté le service de presse de la MACIF, histoire de savoir quels étaient leurs critères pour éjecter leurs sociétaires. Est-ce le nombre de sinistres, leur coût, cela est-il pondéré par le nombre d’années sans sinistres, etc.
Réponse de la dame ? Hum… Je ne saurais dire combien de coups de fil de relance il aura fallu pour obtenir un laconique : « ce n’est pas public, je ne peux pas vous donner ces informations ». Près de deux semaines de relances permanentes pour aboutir à cela. Et à chaque fois, un énigmatique « je recherche les informations que vous nous avez demandées ». Ca avait l’air très compliqué. Tout ça pour ça…
Selon un autre assureur consulté, ces procédures sont informatiques et il n’y a pas de cerveau humain pour les pondérer.
A la fédération française des assurances (FFSA), pas plus d’informations… Si la FFSA martèle qu’il y a des règles pour la résiliation d’un contrat par un assureur (envoi de lettre recommandée plusieurs mois à l’avance, etc.), elle est incapable d’énoncer une grille ou une recommandation quelconque à propos des motifs utilisés par les assureurs pour résilier. On pourrait penser qu’il existe une telle grille, prenant en compte le nombre de sinistres, leur gravité, leur coût, etc. Non. Chaque assureur est libre.
Quoi qu’il en soit ce système qui permet de booster de manière plus que drastique la prime des assurés est une bénédiction pour le secteur. Dans l’absolu, on peut imaginer que si le bilan d’un assureur s’effrite (pour des lignes sur lesquelles il n’a pas de prise, comme par exemple l’épargne des ménages), il lui suffit de resserrer un peu plus ses conditions d’éjection pour faire remonter les bénéfices de la ligne « assurés auto ». Mais tout le monde sait que les assureurs comme les banquiers sont des gens qui ne veulent que le bonheur de leurs clients et qu’ils ne feraient jamais une telle chose.
En décembre 2009, l’AFP livrait cette dépêche :
« Le secteur de l’assurance en France a bien traversé la crise, mais il pourrait souffrir en 2010-2011 en raison d’une demande en baisse, d’une « rentabilité opérationnelle sous pression » et d’une exposition aux risques toujours importante, a expliqué lundi l’agence Moody’s.
La demande d’assurance non-vie risque de pâtir de la baisse probable du pouvoir d’achat des ménages et de la diminution du chiffre d’affaires des entreprises, a expliqué Benjamin Serra, analyste au sein de l’agence de notation Moody’s, au cours d’une conférence organisée par l’agence.
Moody’s voit aussi la demande pour l’assurance vie décliner à long terme, surtout sur le segment des placements dits en « unité de compte », les plus risqués. « La chômage va affecter la capacité d’épargne » des Français, a précisé M. Serra.
Cette baisse de la demande va contribuer parmi d’autres éléments à mettre la rentabilité opérationnelle « sous pression ».
En vie comme en non-vie, la concurrence accrue entre les établissements et la dégradation du rendement des produits financiers vont raboter les marges.
Le secteur « vie » va de plus pâtir d’un engouement plus grand pour les contrats « en euros », aux détriments des contrats « en unités de compte » (ces derniers étant plus rentables). En non-vie, la sinistralité va augmenter du fait d’une hausse des fraudes, des catastrophes naturelles, et des montants de plus en plus importants accordés par les tribunaux en cas d’accidents corporels automobiles.
Cette détérioration de la rentabilité opérationnelle des assureurs va peser sur leur capacité à reconstituer leur capital, souligne Moody’s.
Leur exposition aux risques reste dans le même temps élevée, particulièrement le risque de dévalorisation des portefeuilles d’action ».
Etonnant, non ?
Le secteur de l’assurance a engrangé 200 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2009. La MACIF, 4, 964 milliards de CA en 2008 pour un résultat net de 100 millions d’euros. Un peu moins qu’en 2007 (-2,7% pour le résultat net). Dans le détail, le chiffre d’affaires de l’assurance vie a baissé de 8,6% sur un an tandis que le chiffre d’affaires dommages a progressé de 2,3%. L’assurance auto était quant à elle la première source de chiffre d’affaires de la MACIF en 2008.
Une chose est certaine, on attend avec impatience le moment où Nicolas Sarkozy et ses amis du Medef et du secteur des assurances feront voter une loi pour que l’assurance santé soit gérée par des assureurs privés… Il faudra faire attention à ne pas être malade plus de deux fois dans l’année, mais à part ça, ce sera surement fantastique…
http://www.kitetoa.com/Pages/Textes/Textes/Textes12/20092403-quand-les-assureurs-virent-leurs-clients.shtml

http://libertesinternets.wordpress.com http://libertesinternets.wordpress.com



Jeudi 25 Mars 2010


Commentaires

1.Posté par Daniel PIGNARD le 25/03/2010 17:41 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Ma banque vient d’enlever tous les guichets obligeant maris et femmes à avoir une carte de crédit pour retirer de l’argent dans sa propre banque. Voici les lois que je leur ai opposé en prenant bien soin d’en prévenir le procureur:
Art. 1944 du code civil: “Le dépôt doit être remis au déposant aussitôt qu’il le réclame, lors même que le contrat aurait fixé un délai déterminé pour la restitution ; …”
Jurisprudence: “le dépôt doit être remis au déposant aussitôt qu’il le réclame, soit verbalement, soit par sommation, soit par tout autre acte équivalent. ” (civ 1ère, 28 févr 1989: Bull. Civ 1 N° 97)
Evidemment, vous ne pouvez retirer avec votre carte qu’une somme limitée très basse et vous ne pouvez plus choisir la grosseur de vos billets.
Les banques prélèvent leurs frais directement sur les comptes même lorsque vous n’acceptez pas ces frais de gestion. Voici ce que la loi dit:
Art. 1947 du code civil: Jurisprudence: “le déposant ne peut être tenu de payer une indemnité au dépositaire s’il n’est pas constaté que le dépôt avait été convenu à titre onéreux ou que le dépositaire avait fait des dépenses pour la conservation de la chose. ” (Civ 1ère 7 mars 1973: Bull. Civ 1, N° 88)
Une autre banque qui garde vos noisettes prélèvent depuis un certain temps des frais de gestion (8 euros/an ) sans votre consentement. La loi l’interdit et ils s’en moquent parce que le procureur ne s’intéresse pas à ces broutilles. Il préfère sanctionner les chapardages des gamins dans les prisunic, mais les chapardages des banquiers sont tout à fait permis. Pourtant il est écrit:
Art. 1930 du code civil: “Le dépositaire ne peut se servir de la chose déposée, sans la permission expresse ou présumée du déposant. ”
En conclusion, les banques peuvent tout vous faire parce que l’Etat les laisse faire en dépit de la loi.

Les assurances sont très tatillonnes sur les fausses déclarations de leurs assurés, mais elles le sont bien moins sur les fausses estimations de leurs experts dans l’estimation du préjudice des assurés. J’en veux pour preuve mon véhicule estimé valeur avant sinistre à 1700 euros alors que la réparation était estimée à 2245 euros avec interdiction de vente du véhicule, l’assurance était prête à me racheter mon véhicule à 1 700 euros, oubliant que la responsabilité civile l’oblige à payer tous lesfrais occasionnés par cet accident à savoir, le prix du véhicule, de la carte grise, de la recherche d’un autre véhicule de mêmes caractéristiques, aspect et options, le prix de l’immobilisation du véhicule, du gardiennage du véhicule, d’une expertise pour que le véhicule ne soit pas au prochain accident relégué en interdiction de vente.
Vous avez ainsi le témoignage que les assurances sont chouchoutées par l’Etat pour les fausses déclarations et se voient passer l’éponge pour les fausses estimations de la responsabilité civile qu’elles commettent tous les jours au préjudice de leurs clients.
Pour info, j’avais réussi à faire remonter la valeur avant sinistre de mon véhicule à 2200 euros et les réparations véritables se sont élevées à moins de 2000 euros, ce qui rend caduc le droit de l’expert à l’avoir classée en interdiction de vente. Donc experts et assurances ont tout faux et pourtant ils osent la prudence généralisée pour quelques fausses déclarations de clients. Ça va péter ! Et pas qu’un peu.

2.Posté par bledmiki-99 le 25/03/2010 19:11 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler


Il y a un truc que je n'ai pas compris, c'est quand quelqu'un assure un véhicule en tous risques. Les assurances lui font payer plus cher que pour la formule " au tiers ", ce qui est normal. Mais là où le bât blesse, c'est lorsque l'assuré provoque un accident " fautif " , il a droit au fameux "malus". Ce qui veut dire qu'il paye deux fois. Comme qui dirait une double peine.

3.Posté par wejdy le 26/03/2010 10:06 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Y a rien à comprendre dans les assurances bledmiki-99, c'est une injustice totale. Dieu a Interdit l'assurance, elle contient au moins deux péchés majeur, l'usure et le hasard.

4.Posté par abouobeid le 26/03/2010 12:01 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Quel est le statut de l’assurance commerciale répandue à nos jours ?

Louange à Allah

1. Toutes les catégories d’assurance commerciale relèvent de l’usure claire qui ne fait l’objet d’aucun doute. Car l’assurance revient à vendre une somme d’argent contre une autre somme inférieure ou supérieure avec l’ajournement de la remise de l’une des deux objets de l’échange ; elle implique donc l’usure de surplus et l’usure d’ajournement. En effet, les assureurs encaissent l’argent des clients et promettent de leur rembourser une somme supérieure ou inférieure en cas de sinistre couvert par le contrat. Ce qui est la vraie usure interdite par le Coran dans de nombreux versets.

2. Toutes les catégories de l’assurance commerciale reposent sur le jeu de hasard interdit dans le Coran : « ô les croyants! Le vin, le jeu de hasard, les pierres dressées, les flèches de divination ne sont qu'une abomination, œuvre du Diable. Ecartez-vous en, afin que vous réussissiez. » (Coran, 5 :90 ). L’assurance sous toutes ses formes, revient à un jeu de chance. On vous dit : donnez une telle somme. S’il vous arrive un sinistre, on vous donnera ceci. Ce qui est le vrai jeu de hasard. L’établissement d’une différence entre l’assurance et le jeu de hasard est un entêtement que rejette tout esprit sain, dans la mesure où, même les assureurs, reconnaissent que l’assurance implique le jeu de hasard.

3. Toutes les catégories d’assurances impliquent le risque. Or la prise de risque est interdite dans de nombreux hadith parmi lesquels celui rapporté par Abou Hourayra (P.A.a) en ces termes : « Le Messager d’Allah (bénédiction et salut soient sur lui) a interdit la vente de cailloux et la vente impliquant un risque ». (Rapporté par Mouslim). Toutes les formes de l’assurance commerciale reposent sur le risque. Ce risque est même très grave. En effet, toutes les compagnies d’assurances et tous les assureurs refusent absolument de couvrir tout danger non probable. Autrement dit, il faut, pour qu’un danger soit susceptible d’être couvert, que son arrivée soit également probable et improbable. De même l’assurance est conclue sans que l’on sache ni le temps de l’avènement des sinistres ni leur ampleur. C’est ainsi que l’assurance réunit les trois graves types de risque.

4. L’assurance commerciale, sous toutes ses formes, revient à spolier l’argent des gens. Ce que le Coran l’interdit formellement : « Et ne dévorez pas mutuellement et illicitement vos biens. » (Coran, 2 :188).

L’assurance commerciale, sous toutes ses formes et catégories, constitue une opération rusée qui aboutit à la spoliation de l’argent des autres. Des statistiques précises menées par un expert allemand ont prouvé que le montant des dédommagements payés aux assurés ne représente que 2.9 % des primes payées par les assurés.

L’assurance constitue donc une immense perte pour la Umma. Sa pratique par les mécréants, qui souffrent de la désintégration de leurs liens (sociaux) et se trouvent obliger d’y avoir recours tout en la détestant comme ils détestent la mort, ne saurait la justifier.

Voilà un aspect des grandes violations de la loi religieuse qui sous-tendent l’assurance. Il en existe beaucoup d’autres que la situation ne permet pas d’énumérer. Point n’est besoin de les énumérer du reste puisqu’une seule des violations déjà mentionnée suffit pour faire de l’assurance en question l’une des plus grandes actions interdites et réprouvées par la loi d’Allah.

Il est certes regrettable que certaines personnes se laissent tromper par les propos embellis et trompeurs des propagandistes de l’assurance qui l’appellent assurance coopérative ou solidaire ou islamique, ou lui donnent d’autres noms qui ne changent en rien sa véritable réalité (illégale).

Quant aux allégations des propagandistes de l’assurance, selon lesquelles les ulémas ont émis une fatwa autorisant ce qu’on appelle l’assurance coopérative, elles sont purement mensongères. La cause de l’ambiguïté qui accompagne ces allégations tient au fait que certains propagandistes ont fait aux ulémas un faux exposé sans rapport avec l’une quelconque des catégories d’assurance et ont affirmé que c’était une [nouvelle]catégorie d’assurance appelée assurance coopérative (pour l’embellir et tromper les gens). Ils ont dit que les souscriptions étaient de pures contributions qui font partie de la coopération ordonnée par Allah le Très Haut dans Ses propos : « Coopérez dans la bienfaisance et la piété. » Ils ont soutenu que cette coopération ne visait que l’atténuation des catastrophes qui frappaient les gens. Ce qui est juste est que ce qu’ils appellent assurance coopérative est comme les autres catégories d’assurance.
La différence porte sur la forme et pas sur la réalité essentielle. Celle-ci est très éloignée de la contribution purement volontaire et très éloignée de la coopération dans la bienfaisance et la piété, puisqu’il s’agit de coopérer indubitablement dans le péché et la transgression et ne vise pas à atténuer les catastrophes et à y remédier, mais plutôt à spolier l’argent des gens. La prétendue assurance coopérative est donc prohibée au même titre que les autres catégories d’assurance. C’est pourquoi l’exposé qu’ils ont fait aux ulémas est sans rapport avec l’assurance.

S’agissant de ce que l’on prétend à propos du reversement d’une ristourne, il ne change rien. Il n’empêche pas l’assurance d’impliquer l’usure, le jeu de hasard, le risque, la spoliation de l’argent des autres, l’incompatibilité avec la confiance en Allah et d’autres (choses) prohibées. C’est en somme de la tricherie et de la dissimulation. Celui qui veut en savoir plus doit se référer au traité intitulé : « at-taa’min wa ahkamouhou » (l’assurance et son statut).

J’invite tout musulman jalousement attaché à sa religion et qui espère rencontrer Allah et jouir (du bonheur) de la vie dernière, je l’invite à craindre Allah profondément et à éviter les assurances. Peu importe l’innocence dont on la pare et les beaux habits dans lesquels on l’enveloppe. Elle reste indubitablement illicite. Son abandon permet de préserver sa religion et ses biens et de jouir de la sécurité que procure le Transcendant, le Maître de la sécurité.

Puisse Allah nous assister tous à acquérir une vue intérieure (pénétrante) en matière de religion et à agir de façon à agréer le Maître des mondes

http://www.yabiladi.com/forum/assurance-islam-4-3211729.html

5.Posté par abouobeid le 26/03/2010 12:06 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Dissimuler la valeur réelle d’un véhicule au moment de la conclusion d’un contrat d’assurance
Question : je vis dans un pays ou l’assurance automobile est obligatoire. M’est il permis (par la loi islamique ) de sous-estimer la valeur du véhicule afin de diminuer le montant de la prime d’assurance qui m’est imposée?

Louange à Allah

Après avoir engagé une discussion au sujet de cette question avec son éminence Cheikh Mouhammad Salih al Outhaymine, nous en avons retenu la conclusion suivante : ce que nous avons compris de la question est que le montant de la prime d’assurance est fixé ; sur la base de la valeur réelle du véhicule au moment de l’établissement du contrat.L’intervention de l’assuré implique un mensonge dicté par le souci de se débarrasser d’une certaine injustice qui consiste à l’obliger à souscrire une assurance interdite. Si l’acte de l’assuré ne lui porte pas un préjudice personnel et ne ternit pas la réputation des musulmans (locaux), il n’y a aucun mal à y recourir par nécessité.

Allah le Très Haut le sais mieux.

6.Posté par wejdy le 26/03/2010 15:31 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Sauf l'assurance tout risque n'est pas obligatoire, ni celle du bris de glace...

Nouveau commentaire :

VIDEOS | Politique Nationale/Internationale | Propagande médiatique, politique, idéologique | Société | Histoire et repères | Conflits et guerres actuelles | Néolibéralisme et conséquences

Publicité

Brèves



Commentaires