Géopolitique et stratégie

LE SYNDROME DU « 11 » ET QUAND TOUT SEMBLE ARRIVER À POINT NOMME


Tous les chemins mènent à Rome et toutes les thèses spéculatives qui vont bon train visant à faire endosser d’office la paternité des derniers attentats particulièrement sanglants d’ALGER à la traditionnelle piste islamiste (que rien, pour l’instant ne permet d’étayer cette éventualité), tel un vieux leitmotiv (ou une rhétorique lassante qui veut qu’on attribue systématiquement la responsabilité à des kamikazes) doivent converger concomitamment elles aussi vers El-Qaieda, une drôle de nébuleuse terroriste mondiale, bien structurée avec ses divers commandements hiérarchiques et implantée dans plusieurs pays qui sont pris systématiquement pour cible par l’administration BUSH qui est pourtant derrière la création du docteur Folamour qui s’est retourné contre son président et ses supports.


SEDDIKALI2007@YAHOO.FR
Vendredi 20 Avril 2007

LE SYNDROME DU « 11 » ET QUAND TOUT SEMBLE ARRIVER À POINT NOMME


Tous les chemins mènent à Rome et toutes les thèses spéculatives qui vont bon train visant à faire endosser d’office la paternité des derniers attentats particulièrement sanglants d’ALGER à la traditionnelle piste islamiste (que rien, pour l’instant ne permet d’étayer cette éventualité), tel un vieux leitmotiv (ou une rhétorique lassante qui veut qu’on attribue systématiquement la responsabilité à des kamikazes) doivent converger concomitamment elles aussi vers El-Qaieda, une drôle de nébuleuse terroriste mondiale, bien structurée avec ses divers commandements hiérarchiques et implantée dans plusieurs pays qui sont pris systématiquement pour cible par l’administration BUSH qui est pourtant derrière la création du docteur Folamour qui s’est retourné contre son président et ses supports. Le syndrome du « 11 » ressurgit avec son cortège de morts et de blessés et toute personne avisée est convaincue que la date des attentats algériens ne doit rien au hasard. Il est clair que devant ce déferlement de violence se profile à l’horizon des convoitises de ne pas surseoir à la tentation de s’accaparer des sources d’approvisionnement énergétique, vitaux pour le complexe militaro-industriel américain et puis derrière ce regain de terrorisme aveugle, il y a également la fondation imminente de l'AFRICOM, le commandement militaire US pour l'Afrique, auquel les USA travaillent depuis 2002. En un mot, le syndrome du « 11 » et le pétrole n’ont jamais été aussi proches et indissociables.

Comme plusieurs observateurs croient percevoir la main US derrière le terrorisme, Comment démêler les éléments du puzzle ayant conduit simultanément à un double attentat-suicide à la voiture piégée le 11 avril contre le Palais du gouvernement et un commissariat de la banlieue et aux attentats qui se sont répètes à Casablanca, dans un contexte assez tendue ces derniers jours, surtout à ALGER par l’entremise d’un véritable camouflet issu d’une démarche incongrue américaine visant à installer des bases US en Algérie et ce, pendant une campagne intense conjuguée à une confusion elle aussi intense chez les candidats de la présidentielle Française du 22 Avril 2007?.Il est patent de constater que les Etats-Unis, de par leur caractère politique impérialiste associé à leur capacité de nuisance faisant suite à des velléités d’asseoir des bases militaires visent à la mise à sac de l’Afrique pour dilapider toutes ses richesses et avoir le contrôle sur les ressources énergétiques, le reste n’étant que du PIPEAU.


Le spectre de la reprise des attentats à la voiture piégée et de la violence est en train de ressurgir et coïncide, et ce n’est pas fortuit, avec certains événements « chauds » de l’actualité mondiale et montre toute la complexité de mener une guerre sans merci contre le terrorisme dont certaines élites politiciennes qui y font partie intégrante ou s’en servent pour préserver leurs intérêts prétendent l’endiguer et le combattre avec un cynisme désabusé.

La politique des années noires qu’on pensait révolue est mise à mal par une polémique entretenue par les détracteurs de l’Algérie qui sont montés au créneau afin de stigmatiser la politique d’amnistie initiée par le président Bouteflika, au vu de l’ampleur des deux déflagrations qui se sont produites à Alger. Pour ces analystes plutôt préoccupés à brocarder l’image du président que de chercher les commanditaires des attentats, il apparaît que curieusement ce genre de réflexions est étalé au grand jour et à posteriori des mesures d’amnistie prise par le président algérien pour justement arrêter la spirale de la violence. Pourquoi ces analystes n’ont-ils pas soulevé le problème de l’amnistie accordé à d’anciens terroristes au moment même ou cette loi était promulgué pour préconiser le concept de la réconciliation nationale dans la population algérienne ?. Ce sont justement ceux-là même qui prônaient une guerre à outrance contre les parrains du terrorisme, leurs financiers, leurs exécutants qui oeuvrent actuellement à l’internationalisation et l’exportation de ce fléau sous des latitudes et longitudes bien définies, des zones se situant dans un discours politique ayant des répercussions négatives dans l’administration BUSH, jamais prompte a accepter des récalcitrants, des voix discordantes ou sortant du discours officiel américain.


Le Myhte El-Qaieda, d’obédience américain (CIA) sert justement de subterfuge ingénieux afin de dissimuler des plans concoctés de longue date (par l’ancien faucon Paul Wolvowitz) et demeurant obsolètes, totalement inopérants sans l’aide d’artifices politiques et des médias désignés, inféodés pour la circonstance chargés de relayer les justifications des guerres et de la politique agressive américains dans le monde entier. Cette tactique politique qui prélude généralement le déclenchement des hostilités trouve sa pleine signification pour des raisons de stratégie politique et d’hégémonisme dans le monde entier afin de permettre à l’Hyperpuissance d’élargir davantage sa zone d’influence et de faire main basse sur les hydrocarbures en protégeant les sources d’approvisionnement dans le but d’évincer son concurrent français plutôt rodé et rompu à ce genre d’exercices. Les autorités américaines qui encouragent les groupuscules terroristes à mener des opérations de sabotages, dans les pays de la région du Proche Orient, dont l'Iran ont décider de transférer le centre de gravité de leurs desseins machiavéliques en Algérie par le truchement d’une requête visant à installer des bases US dans la région pour mieux peaufiner leur plan d’agression sur fonds de relents néocolonialistes.


Force est de constater que l’administration BUSH, très encline à investir ses futures zones d’influence par la guerre et le terrorisme, qui a incontestablement les moyens d’enrayer la spirale ascendante du terrorisme ne se privera sûrement pas de ce précieux sésame, véritable boîte de Pandore qui sert à annexer des pays jugés voyous ou récalcitrants par Washington qui ne fera absolument rien qui puisse résider dans ses pouvoirs pour escamoter sa vieille devise :
« Avec le terrorisme, nous déclencherons des guerres et nous élargirons notre sphère d’influence ».
Les Américains ont toujours eu recours au terrorisme pour faire avancer leurs politiques interventionnistes et divisionnistes, dans la région, et contre l'Iran. Au besoin encore d’agiter le péril de l’hydre terroriste, l’épouvantail du vieux leitmotiv du terrorisme pour être toujours en parfaite adéquation avec le syndrome de l’ « éternel subterfuge terroriste » afin de s'adonner au jeu d' « amplifier les actions terroristes dans ces régions pour faire accroire à leur dangerosité pour la sécurité du monde et par conséquent à une nécessaire intervention américaine » dans n’importe quel région du monde et il devient de plus en plus clair que le soutien au terrorisme est l'un des moyens de la Maison Blanche pour faire avancer ses politiques interventionnistes dans d'autres pays pour mieux s’implanter durablement et pérenniser leur présence comme en Irak, mais à quel prix ?.


Il est bon de rappeler aux prédateurs américains et à leurs vassaux que l’Algérie n’est pas une république bananière, un état insolvable, que sa souveraineté n’est pas négociable et que les autorités de ce pays indépendant ne saurait accepté les déclarations fracassantes de diplomates US en poste à ALGER pour créer un état de panique dans la population algéroise, déjà fortement éprouvée par les années de plomb que des officiels US, sous prétexte de consignes données à leurs ressortissants américains afin de ne pas s’exposer à d’hypothétiques aléas disgracieux ont en réalité favorisé un terrain de prédilection favori du terrorisme pour annoncer d’autres attentats imminents dans la capitale algérienne. Il est bon de rappeler aux prédateurs américains que l’Algérie n’aspire pas à devenir un laboratoire pour cobayes ou d’expérimentation de nouvelles armes de guerre que l’armée américaine voudrait tester pour s’assurer de leurs bonnes performances. On sait qu’après l'émission d'un avertissement américain annonçant la veille des attentats imminents à Alger, le chargé d'affaires de l'ambassade des Etats-Unis à Alger avait été convoqué au ministère des Affaires étrangères pour un rappel à l’ordre le 15 Avril 2007.

Le Niet catégorique et irrévocable opposé par les autorités algériennes à la requête farfelue introduite par les officiels américains faisant état de leur volonté d’établir des bases en Algérie ne saurait justifier l’embarras US qui ne s’est pas privé de montrer sa désapprobation en s’ingérant dans les affaires intérieures de l’Algérie en anticipant ou en voulant anticiper sur les attentats meurtriers d’ALGER, en prédisant encore des activités terroristes en d’autres lieux bien précisés alors que les deux attentats n’ont suscité aucune indignation et condamnation ferme des autorités américaines qui s’attellent, comme à l’accoutumée de justifier la lutte antiterroriste en se réfugiant derrière ce leitmotiv pour concilier des inconciliables.


Le refus par les autorités algériennes d’autoriser l’installation de bases US sur leur territoire ne peut être sujet à caution ou matière à discuter dans une démarche américaine qui visait principalement à élargir leurs visées hégémoniques et à mettre l’Algérie devant le fait accompli. Apres qu'Alger eut maintes fois martelé qu'elle n'était pas disposée à l'installation de bases militaires US ou de l'Otan sur son territoire, on assistait à deux déflagrations mortelles d’une intensité rarissime dans la capitale algérienne et à une mise en garde adressée aux ressortissants américains par l’ambassade Us. Toutes ces gesticulations n’auront servi en réalité qu’à créer un vent de panique dans la population algéroise devant s’attendre à d’autres attentats d’après les experts de la représentation diplomatique américaine, sise à ALGER qui ne s’émeuvent pas des tribulations de la population d’Alger, déjà fortement éprouvée dans sa chair par des attentats qui arrivent à point nommé pour espérer faire fléchir la position indiscutable des autorités algérienne qui ont eu raison de ne pas céder au chantage de Washington qui ne cherchait en vain, avouons-le qu’à favoriser dans cette région l’exportation et la propension du terrorisme.


Raison de cause à effet, ces attentats arrivent à point nommé pour donner une nouvelle impulsion politique dans leur campagne présidentielle à des candidats en panne d’idées, ou incapable de débattre de sujets sérieux si chers au français moyens ou Sarkozy a été tenté, si cela n’a pas été déjà fait d’exploiter les répercussions des attentats d’Alger et de Casablanca pour renforcer les mesures de sécurité et augmenter d’un cran le « plan Vigipirate ».
Pour combler le vide en matière de réformes et d’innovation idéologique, Sarkozy, tout en exploitant les répercussions des échauffourées de la gare du Nord a instrumentalisé les attentats d’ALGER pour agiter les péril terroriste et faire de l’insécurité, sa préoccupation majeure et dire aux français qu’il comptait mettre les bouchées doubles en faisant du thème sur l’insécurité et la lutte antiterroriste son cheval de bataille qui devait être, devrait-on croire sa priorité absolue et l’apanage exclusif de notre Rastignac SARKO, alias NAGY BOGSA bouffant sans vergogne à tous les râteliers communautaristes, l’illuminé mal éclairé qui a déclaré : « La principale menace terroriste vient d’Algérie. « Je me suis rendu en Algérie parce que j’étais inquiet qu’une moitié des détenus libérés ne se soumettaient pas au contrôle judiciaire qui leur a été imposé », tandis que Le ministre de l’Intérieur François Baroin avait annoncé, le 11 Avril, le renforcement du dispositif Vigipirate. « Nous sommes d’une extrême vigilance. La France est sous une menace terroriste réelle, variée, plurielle. Nous avons demandé aux préfets de redoubler d’attention », avait déclaré à cet effet M. Baroin.

Il faut croire qu’à l’avertissement adressé aux ressortissants américains circulant en Algérie, les enjoignant à une plus grande vigilance est venu s’ajouter une forme de mise en garde adressé à ALGER lorsque des diplomates US se sont illustrés par des propos belliqueux, outrecuidants, ne ménageant même pas ceux qui avaient péri dans les attentats, y compris les familles des victimes.
En décortiquant à la loupe la sortie médiatique comparable à une bourde des diplomates US qui ne se sont pas remis du camouflet qui leur a été infligé par les plus hautes instances algériennes suite au refus d’octroyer le territoire pour l’installation de bases US, il fallait interpréter aisément la réaction pathétique de l’ambassade venu s’immiscer dans les affaires intérieures algériennes ou de hauts diplomates se sont illustrés par des déclarassions époustouflantes, tonitruantes, frisant la provocation, puisque ne contribuant pas à rassurer le moral de ceux qui avaient péri, endeuillé des familles dans ces tragiques événements que seul une main étrangère pourrait expliquer.

Le message codé destiné au gouvernement algérien peut révéler et travestir une réalité que seul les responsables algériens n’ont pas réussi à être dupé par les manœuvres souterraines de Washington :

Primo : « Au cœur de la souveraineté algérienne, au Palais du gouvernement, un attentat a été perpétré malgré les mesures de sécurité draconiennes prises depuis des lustres par les autorités chargés de la lutte antiterroriste, preuve que la lutte antiterroriste n’a jamais atteint ses résultats escomptés est donc que vous êtes en perte de vitesse. C’est donc à nous autres exclusivement que revient le monopole de la lutte antiterroriste qui est du domaine réservé »
Secundo : « Veuillez reconsidérez votre prise de position injustifiée de ne pas avoir répondu favorablement à notre requête de procéder à l’installation de bases US sur votre territoire ». A croire que ces deux attentats souhaités arrivent à pic et à point nommé qui font des envieux chez les ricains qui stigmatisent l’état Algérien.

On ne peut cependant que s’interroger sur l’opportunité fortuite à établir une corrélation entre les attentats sanglants d’Alger, le désir immodéré assorti de pressions intolérables sur le gouvernement algérien pour que celui-ci acquiesce à la demande américaine express d’installer des bases en Algérie, des bases US qui ne serviront en réalité qu’à d’autres objectifs inavoués, car inavouables, qui ne serviront qu’à déstabiliser la région, à favoriser la propension du terrorisme et que dire de la campagne présidentielle en France ou des candidats ont su exploiter les retombées des attentats d’ALGER dans leur calendrier de campagne pour espérer se hisser à la magistrature suprême du pays. La fin justifie les moyens.

Ceux qui ont cherché par n’importe quel moyen à s’ériger en donneur de leçons en matière de lutte antiterroriste ont manifestement du pain sur la planche, car paradoxalement, ils devraient impérativement mettre un terme à l’insécurité qui prévaut aux Etats-Unis ou la quasi population est armée par le puissant lobby des armes et prête à dégainer sur un quelconque malintentionné. Les donneurs de leçons devraient commencer à nettoyer devant leurs portes et à se mobiliser après le triste constat macabre d’un universitaire asiatique d’origine sud coréenne de 23ans qui n’a pas fait de quartier sur tout ce qui bougeait dans un campus universitaire de Virginie assiégé durant plus de deux heures par les forces de sécurité qui n’ont rien fait pour que ce drame ait pu connaître un dénouement heureux et quand le président américain prend la défense du lobby des proarmes de la NRA qui reste toujours très puissant, on devine que ce genre de tragédies déplorables ne pourra pas connaître d’accalmie, de répit ou enregistrer de progrès substantiels.

Alors que les médias occidentaux ont révélé le soutien des Etats-Unis aux terrorismes anti-iraniens, on peut facilement s’imaginer comment le président BUSH aurait exploité la tuerie du campus universitaire s’il s’était avéré que le forcené était arabo-musulman et plus précisément iranien.

D’un forcené déséquilibré aux antécédents psychiatriques, on aurait immédiatement privilégié une toute autre version du « péril terroriste, ou la menace terroriste a frappé les Etats-Unis », Toute l’armada US stationnée dans le golfe aurait foncée droit sur Téhéran.

Minou99
Militant des droits
De l’homme
Le 20 Avril 2007






Vendredi 20 Avril 2007


Commentaires

1.Posté par MINOU99 le 05/05/2007 11:44 | Alerter
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Salut DOUANE

Tout ce qui devait être dit sur la sordide machination orchestrée par les officiels US implantés à ALGER qui ne s'embarrasse d'aucun scrupule pour lancer des appels faisant plus de peur, de mal que de bien chez une population algéroise déjà fortement éprouvée démontre l'embarras et l'irritation des autorités américaines de ne pas avoir vu leur requête farfelue d'installer des bases terroristes en Algérie aboutir. Le fait d'avoir la rage au cœur et d'avoir essuyé un revers cinglant , un véritable camouflet ne peut expliquer ce carnage et des actes terroristes que l'ambassade Us n'a même condamné et exprimé son indignation. A l'avenir, nous n'aurons pas besoin de détenir de preuves car ce seront toujours les mêmes qui récidiveront et pour les mêmes raisons, a savoir contrôler les sources d'approvisionnement énergétiques.
J'ai écrit un article dans le même sens et qui va plus loin:

LE SYNDROME DU « 11 » ET QUAND TOUT SEMBLE ARRIVER À POINT NOMME

Tous les chemins mènent à Rome et toutes les thèses spéculatives qui vont bon train visant à faire endosser d'office la paternité des derniers attentats particulièrement sanglants d'ALGER à la traditionnelle piste islamiste (que rien, pour l'instant ne permet d'étayer cette éventualité), tel un vieux leitmotiv (ou une rhétorique lassante qui veut qu'on attribue systématiquement la responsabilité à des kamikazes) doivent converger concomitamment elles aussi vers El-Qaieda, une drôle de nébuleuse terroriste mondiale, bien structurée avec ses divers commandements hiérarchiques et implantée dans plusieurs pays qui sont pris systématiquement pour cible par l'administration BUSH qui est pourtant derrière la création du docteur Folamour qui s'est retourné contre son président et ses supports.
Suite:
http://alterinfo.net/LE-SYNDROME-DU-11-ET-QUAND-TOUT-SEMBLE-ARRIVER-a-POINT-NOMME_a8236.html
BONNE LECTURE

Minou99
Militant des droits de l'homme

Géopolitique et stratégie | Diplomatie et relation internationale

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