Religions et croyances

LE SOUFISME DANS L’ISLAM :Le dikr pour purifier l’âme


"Une vie sans religion est une vie sans principes et une vie sans principes est un bateau sans gouvernail."

Gandhi


Chems Eddine CHITOUR
Jeudi 27 Août 2009

LE SOUFISME DANS L’ISLAM :Le dikr pour purifier l’âme
En ce mois de piété, il nous a paru intéressant de donner un éclairage sur la mystique musulmane notamment représentée par le soufisme. En ce XXIe siècle de tous les dangers, la quête spirituelle est devenue ringarde et mieux encore, chaque religion croit détenir la vérité allant même jusqu’à aboutir à un choc des civilisations.
 
 
 Qu’est-ce que le soufisme?  
              Les mystiques de l’Islam ont souvent souligné l’indigence de la raison humaine; ils se plaisent à rappeler que le terme arabe ´´aql´´ (´´esprit´´, ´´raison´´) signifie étymologiquement l’entrave, le lien. Un maître syrien du XVIe siècle se livrait ainsi à un jeu de mots - intraduisible en français - en écrivant que ´´les juristes musulmans
(fuqahâ’) sont prisonniers de leur mental (bi-’uqûli-him ma’qûlûn)´´. Pour les soufis, il ne s’agit aucunement de rejeter cet instrument qu’est la raison, mais de lui assigner une place relative, contingente, face à cet Absolu que le spirituel musulman a pour but. Pour les soufis, le mystère de l’Unicité divine est ineffable; il ne sied pas à l’homme de l’évoquer car la perception qu’il en a est obligatoirement en deçà de la réalité. Un maître de l’Ecole de Baghdad de la première période disait que le tawhîd à son stade ultime ´´aveugle le clairvoyant, confond celui qui raisonne et stupéfait celui qui est sûr de son
jugement´´.(1)  
 
         Le tassawwuf a pour but de conduire au degré de l’excellence de la foi et du comportement (al-ihsân) qui, par la purification du coeur, conduirait à la sincérité spirituelle (ikhlâs), celle par laquelle ´´on connaît´´, par laquelle ´´on voit´´. L’exercice spirituel que les soufis privilégient est le dhikr (remémoration, souvenir); il s’agit d’une pratique consistant à évoquer Allah (Dieu) en répétant Son Nom de manière rythmée. Le dikhr est considéré comme une pratique purificatrice de l’âme.
Une autre pratique régulière est la récitation de poèmes à caractère spirituel, notamment la louange du Prophète Mohammed (Qsssl).  
       Un verset du Coran: «Reste en compagnie de ceux qui, matin et soir, invoquent leur Seigneur ne désirant que Son agrément.» (Coran XVIII; 28) peut s’appliquer aux soufis. Pour les soufis eux-mêmes, leur voie est reconnue par les quatre écoles juridiques (madhhab) sunnites, et les quatre fondateurs sont reconnus pour être eux-mêmes des soufis au sens véritable du mot, c’est-à-dire des saints et par les chiites comme une expression de la foi islamique. Ibn Khaldûn et Ghazâlî rappellent par exemple que «Shâfi‘î s’asseyait devant [le soufi] Shaybân al-Râ‘î, comme un enfant s’accroupit à l’école coranique, et lui demandait comment il devait faire en telle et telle affaire.»  
 
          Dans le soufisme, l’Être suprême est Dieu auquel on accède - c’est-à-dire accéder à Son agrément - par l’Amour de Lui. La première phase est donc celle du rejet de la conscience habituelle, celle des cinq sens, par la recherche d’un état d’´´ivresse´´ spirituelle, parfois assimilé à tort à une sorte d’extase; les soufis eux-mêmes parlent plutôt d’«extinction» (al-fana’), c’est-à-dire l’annihilation de l’ego pour parvenir à la conscience de la présence de l’action de Dieu. Cette première étape réalisée, le soufi doit revenir au monde extérieur qu’il avait dans un premier temps rejeté; le lexique des soufis désigne cette phase par différents termes qui correspondent à autant d’aspects de ce second
voyage: al-baqâ, la ´´subsistance ou la permanence´´, la lucidité (sahw), le retour (rujû’) vers les créatures. Cette description sommaire a forcément un caractère très schématique: comme le montre la littérature soufie, ce processus est bien plus cyclique que linéaire, et l’interprétation des termes du lexique soufi est par nature ésotérique. Les maîtres soufis distinguent trois phases dans l’élévation de l’âme vers la connaissance de Dieu: d’abord l’âme gouvernée par ses passions. Le postulant à l’initiation, qui est considéré comme étant à ce stade, est appelé mourîd [murîd], (novice; nouvel adepte; disciple). Vient ensuite le degré de l’âme qui se blâme elle-même, c’est-à-dire qui cherche à se corriger intérieurement, l’initié qui parvient à ce stade est appelé salîk (voyageur) itinérant, allusion au symbolique «voyage intérieur». Puis le troisième et dernier niveau est celui de l’âme apaisée.(1)  
 
        Chaque maître du soufisme (shaykh) s’entoure d’un groupe de disciples et anime une confrérie, ou haqiqa, fondée par un grand maître des siècles passés. Il possède une méthode pour l’accession à l’unité divine, et nul ne peut remettre en cause la validité de son enseignement du moment qu’il se réfère à l’Islam. L’ascension vers Dieu passe par les exercices pratiqués dans les confréries: veilles (sahar), jeûnes (siyâm), danses (derviches tourneurs), litanies (dhikr, littéralement, «rappel» du nom de Dieu), contrôle respiratoire. Plusieurs soufis furent victimes de persécutions. Ibn Mansour al Halladj, soufi de Baghdad, fut crucifié en 922 après un long procès. Louis Massignon rapporte cela dans un livre remarquable:
La Passion d’Al Hallaj. Ibn Taymiyyah et Ibn Al-Qayyim (XIVe siècle) ont dénoncé les dérives du soufisme, mais ils avaient non seulement de l’estime pour certains soufis qu’ils jugeaient conformes à l’orthodoxie, tels que Al-Junayd, mais plusieurs sources attestent qu’ils étaient eux-mêmes rattachés au cheikh soufi Abd al Qadir al-Jilani. L’école rationaliste et réformiste de Muhammad Abduh et de Mohammed Rachid Rida s’opposait au soufisme, considéré comme une des principales raisons de la décadence des musulmans, par son supposé encouragement du fatalisme et de l’inertie.(1)
 
          L’Histoire ne trouve trace des premiers groupes de soufis qu’à Koufa et Bassorah à partir du VIIIe siècle de l’ère chrétienne, puis à Baghdad au IXe siècle. Les XIIe siècle et XIIIe siècle marquent pour le soufisme le passage à une structuration et une organisation beaucoup plus
formelles: c’est ce qu’on appelle les confréries (turuq, pluriel de tarîqa). Les exemples d’islamisation de l’Afrique de l’Ouest par la Tidjaniyya et la Qâdiriyya, ou de la résistance menée contre les Russes aux XIXe siècle et XXe siècle par une population musulmane majoritairement rattachée à la Naqshbandiyya le montrent abondamment. La Shâdhiliyya, fondée au XIIIe siècle, est une confrérie d’origine maghrébine qui s’est diffusée à partir de l’Égypte dans une grande partie du monde musulman. La branche ifriqiyenne de la Shâdhiliyya est notamment représentée par Â’isha al-Mannûbiyya (m. 1267). Le modèle de sainteté qui se forme dans son hagiographie se rattache à celui du majdhûb «l’extatique» dont la pratique est aux marges des normes sociales de l’époque. Le majdhûb partage avec le cheikh ummî plusieurs traits, comme l’´´état d’enfance´´. Il est aussi appelé ´´fou de Dieu´´ car sa raison lui a été ´´ravie´´ (de la racine J-Dh-B) par Dieu, le plus souvent de façon abrupte. Pour Ibn ’Arabî le vrai majdhûb n’est pas déficient: son esprit est saisi et retenu
(mahbûs) auprès de Dieu et jouit de la contemplation divine. Ce qui caractérise le majdhûb est son insouciance des normes sociales et religieuses.
Ainsi, un des ´´fous de Dieu´´ qu’a rencontrés Ibn ’Arabî traite d’aveugle la foule à laquelle il s’adresse, car celle-ci croit que ce sont des colonnes qui soutiennent le plafond de la mosquée où ils se trouvent, alors que lui voit, à la place des piliers, des hommes invoquant Dieu.
 
             Le fait de voir Dieu par l’oeil de la foi et de la certitude nous a libérés de tout recours à la pensée discursive, disait Abû l-Hasan al-Shâdhilî (m. 656/1258), La sphère de la sainteté s’étend au-delà du champ du mental, car elle est fondée sur le dévoilement spirituel (kashf).
Cette dernière phrase a été prononcée par le ´´grand cadi´´ égyptien Zakariyyâ al-Ansârî (m. 926/1520), qui fut lui aussi un soufi. Elle résume fort bien la position des spirituels de l’Islam sur le ´´rationnel´´; en effet, le but du soufisme n’est-il autre que de parvenir à la sainteté (walâya)? Le même savant affirme ailleurs que la connaissance de Dieu passe par la ´´gustation spirituelle´´ (dhawq), qui efface les arguments de la raison et ceux venant de l’enseignement transmis (dalâ’il al-’aql wa
shawâhid al-naql).   
 
       Les soufis distinguent la science acquise (al-’ilm al-kasbî), encore appelée la science spéculative (al-’ilm al-nazarî), de la science octroyée par grâce divine (al-’ilm al-wahbî). Pour Ibn ’Arabî, le ’ilm wahbî est fondamental puisqu’il constitue la modalité de toute prophétie:
al-nubuwwât kullu-hâ ’ulûm wahbiyya, écrit-il. De fait, on constate qu’à partir du XIIIe siècle grosso modo, le dévoilement intuitif (kashf), l’inspiration (ilhâm), la ´´vision certaine´´ (yaqîn) - sont davantage reconnus qu’auparavant comme méthodes d’investigation des réalités spirituelles. Al-Ghazâlî, précurseur dans ce domaine, voyait déjà dans la science du dévoilement (’ilm al-mukâshafa) le moyen d’accéder à la ´´perception sûre et directe´´ (al-’iyân al-ladhî lâ yushakku fîhi) de ces réalités.(1)  
 
        Evoquons deux figures du phare du soufisme. D’abord Rabi’ate el ‘addaouya, une mystique qui fut l’un des premiers mystiques de l’Islam à avoir dépassé la démarche ascétique pour appeler à l’union parfaite avec Dieu et la célébrer dans des poèmes d’une brûlante ferveur et ceci bien avant Hallaj et les maîtres du soufisme Ensuite, Djalaleddinn Rumi, le fondateur de l´ordre des derviches tourneurs. Il naquit en 1207 à Balkh, (Afghanistan). C’est un mystique, poète, penseur. Rûmî, l’auteur du Mesnevi, imposant recueil de milliers de vers, célèbre dans tout le monde arabo-musulman, est connu sous le nom de Mevlana (le Maître). Rûmî est le fils d’un théologien et maître soufi réputé: Bahâ od Dîn Wahad (1148-1231), surnommé «sultan des savants» (Sultân al-’Ulama), dont le livre Ma’ârif fut longtemps le préféré de Rûmî. En 1227, un disciple de son père Burhân od Dîn Muhaqqîq Tirmidhî (? - 1240) le rejoignit et devint son maître spirituel pendant neuf ans avant qu’il n’envoie Rûmî étudier en Alep et à Damas où il rencontra Muhyî od Dîn Ibn ul ‘Arabî. Tout comme le père de Rûmî, il était membre de l’ordre Kubrawiyyah. Rûmî ne revint qu’en 1240 à Konya où il se mit à enseigner la loi canonique. La ferveur mystique qui l´animait était telle que l´on raconte qu´un jour, tandis qu´il se promenait dans le bazar de Konya, il entendit, passant par le souk des bijoutiers, la sonorité cristalline du marteau de l´orfèvre ciselant l´or.
À ces sonorités célestes, son âme «s´envola» et il se mit à tourner sur lui-même dans une danse extatique, au sein de la foule médusée. Il est dit que c´est de cet événement que naquit la célèbre danse des derviches tourneurs. C’est à Konya, en Turquie, qu´il s´éteint en 1273. Le 6 septembre 2007 l’Unesco a célébré le 800e anniversaire de la naissance de
Rûmî.   
         Quelques conseils de Roumi: sois comme l’eau courante pour la générosité et l’assistance. Sois comme le soleil pour l’affection et la miséricorde. Sois comme la nuit pour la couverture des défauts d’autrui.
Sois comme la mort pour la colère et la nervosité. Sois comme la terre pour la modestie et l’humilité. Sois comme la mer pour la tolérance. Parais tel que tu es ou bien sois tel que tu parais. «Je ne distingue pas le parent de l’étranger.»  
         Si Dieu est infini et que nous sommes des êtres limités, il est raisonnable de croire que nul d’entre nous ne peut appréhender complètement Sa nature. «On peut dire que si l’Islam est un corps, le soufisme en est le coeur», explique cheikh Khaled Bentounès. il faut considérer le soufisme comme un style de vie par lequel le croyant, le mourid, voue son existence entière à réaliser l’unicité avec Dieu. Son moyen le plus imparable pour cela est le «dhikr», l’évocation permanente de Dieu. Le soufisme n’est pas un Islambis. Dans certains cercles occidentaux, on tend à présenter le soufisme comme une alternative à l’Islam avec le sous-entendu que l’Islam «canonique» est «belliqueux, archaïque et arriéré», alors que le soufisme serait pacifique, tolérant et oecuménique.(2)  
 
 La civilisation de l’éphémère  
         Le XXe siècle né dans l’enthousiasme et salué comme l’aube d’un nouvel âge d’or s’est achevé dans le désabusement convaincu d’avoir apporté le crime et la misère aux trois quarts de la planète, ainsi que le désespoir aux générations futures. L’individualisme est devenu la règle, la prospérité ayant balayé les idéologies, la consommation a eu raison de l’esprit de liberté. Le libéralisme sauvage se caractérise par une extension de la vision mercantile à des domaines non marchands comme la culture, l’art, la religion et la science. Retournez en tous sens les règles du marché, vous n’y trouverez jamais celle d’honnêteté, d’honneur, de solidarité, de dévouement sans lesquelles le lien social se dénoue. Les sociétés occidentales sont minées de l’intérieur, par des contradictions insurmontables, une absence complète de repères. L’Occident malade de la croissance, mortellement atteint pour avoir fait de l’homme un agent géologique qui ne cesse d’accélérer le désordre est contagieux.  
 
         Les sociétés musulmanes devant le vide sidéral proposé par leurs gouvernants se jettent à corps perdu dans cette civilisation de l’éphémère. Pendant des siècles, l’homme a visé la maîtrise de la nature, sans tenter de s’y insérer; saura-t-il à temps s’assurer la maîtrise de soi? Cette société fondée sur la concurrence et l’anonymat, fonctionne de telle façon que l’homme y devient un loup pour l’homme.
Devenu un matricule anonyme, informatisé à outrance, ses possibilités intellectuelles, son potentiel génétique, ses performances physiques sont les seuls paramètres que lui demande la Société du Web.2. Son aptitude à la générosité, son amour du prochain, ses interrogations métaphysiques ou religieuses n’entrent pas en ligne de compte dans son classement social.
             Cette malnutrition spirituelle lui donne les pouvoirs d’un Géant pour satisfaire les besoins d’un nain pervers. En définitive, on constate que la foi s’est refroidie en rites et en mythes. Comme l’écrit R.
Garaudy: Les sagesses et les prophétismes des trois mondes nous ont enseigné que l’homme ne devient humain que par une lutte incessante contre la prétention de son petit «moi» égoïste à s’ériger en valeur absolue. Le refus du moi individualiste est déjà dans le dépouillement total des grands visionnaires de l’Inde et des soufis musulmans. Abou Yazid El Bistami écrit:
«Quand le moi s’efface, alors Dieu est son propre miroir en moi».(3)
 
 1.Amir Akef. Du dépassement de la raison dans le soufisme - vendredi 4 juillet 2008 Oumma.com
 
 2.Mustapha Benfodil. Aux origines de la Tariqa Alawiya, El Watan juillet 2009
 
 3.R.Garaudy. Appels aux vivants. p. 226. Editions du Seuil. 1979
 
 Pr Chems Eddine CHITOUR  
 
 Ecole Polytechnique  Alger enp-edu.dz



Jeudi 27 Août 2009


Commentaires

1.Posté par Muslim le 27/08/2009 13:36 | Alerter
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Salam aleykum,

Le but du texte que je dois coller n'est pas d'insuler, ni quoi que ce soit mais d'éclairer et de mettre en garde ceux qui recherchent le vérité et veulent pratiquer l'islam comme l'a pratiqué le prophète Mohammed car personne mieux que lui ne sait comment plaire à Allah et il n y a plus de prophète après lui!

Salam aleykum



Eclaircissement concernant les Soufi




Louange à Allah, nous Le louons et implorons Son aide et Son pardon.

Et nous cherchons refuge auprès d’Allah contre nos vices et nos méfaits.

Celui qu’Allah guide, nul ne peut l’égarer et celui qu’Allah égare, nul ne peut le guider.

Et je témoigne qu’il n’y a point de divinité digne d’adoration autre qu’Allah, l’Unique sans associé et que Mouhammad -Prières et bénédiction d'Allah sur lui- est Son serviteur et Son messager.



« Ô les croyants ! Craignez Allah comme Il doit être craint
et ne mourez qu’en pleine soumission »
(Sourate 3 verset 102)



« Ô hommes ! Craignez Allah votre Seigneur qui vous a créés d’un seul être et a créé de celui-ci son épouse, et qui de ces deux-là a fait répandre (sur la terre) beaucoup d’hommes et de femmes. Craignez Allah au nom duquel vous vous implorez les uns les autres, et craignez de rompre les liens de sang. Certes, Allah vous observe parfaitement »
(Sourate 4 verset 1)

« Ô vous qui croyez ! Craignez Allah et parlez avec droiture afin qu’Il améliore vos actions et vous pardonne vos péchés. Quiconque obéit à Allah et à Son messager obtient certes une grande réussite »
(Sourate 33 versets 70-71)

En effet, la parole la plus véridique est le livre d’Allah et la meilleure voie est celle de Mouhammad (Prières et bénédiction d'Allah sur lui).

Et les pires choses sont celle inventées [dans la religion]. Et toute chose inventée [dans la religion] est une innovation, et toute innovation est un égarement et tout égarement est destiné à l’Enfer.



Introduction

Gloire à Allah qui nous a choisi pour religion l’Islam, la seule religion acceptée par Lui, qui a fait de nous la nation juste et équitable afin qu’elle témoigne du fait que tous les Messagers ont bien transmis le message divin à leur peuple, et qui a fait du Prophète -Prières et bénédiction d'Allah sur lui- notre témoin le Jour du Jugement.

Parmi les règles prescrites par Allah, on trouve l’ordre de prescrire le bien et d’interdire le mal :



« Que soit issue de vous une communauté qui appelle au bien, ordonne le convenable
et interdit le blâmable. Car ce sont eux qui réussiront »
(Sourate 3 verset 104)

Par son infinie sagesse, Allah, permet à celui qui est incapable de rectifier le mal par sa main, de la faire par sa langue, ou au moins de le réprouver par son cœur. Et c’est le niveau plus bas de l’Imane (la foi). La punition pour ne pas prêcher le bien et interdire le mal est grave.
Le Prophète (Prières et bénédiction d'Allah sur lui) a dit :
« Vous devez prêcher le bien et interdire le mal, autrement, Allah envoiera rapidement sur vous une punition et vous le supplierez alors mais il ne vous répondra pas. »
(At-Tirmidhi)

Dans le cadre de l’obéissance à cet ordre émanant d’Allah et de Son Prophète (Prières et bénédiction d'Allah sur lui), et pour les musulmans du continent Nord Américain et d’ailleurs, je présente cette critique du Soufisme. Cela sera, Incha Allah, profitable pour les musulmans ignorant les dangers cachés du Soufisme, et qui de par leur science superficielle de l’Islam, ou pour d’autres raisons, sont dupés en croyant que l'agrément d'Allah est atteint par des doctrines mystiques et ascétiques et que la relation entre l’homme et Allah est maintenue à travers des prêtres auto-désignés.



La déviation du droit chemin a poussé quelques dirigeants musulmans, à une certaine période de l’histoire, à croire que la perfection de la pensée pouvait être atteinte en mélangeant la philosophie grecque aux croyances islamiques. Ils ont contaminés la pureté et la simplicité de l’Islam comme mode de vie. Cela a ouvert la porte à l’ésotérisme (science cachée), l’élitisme (individus spéciaux choisis pour des missions) et le mysticisme (adoration non présente dans la Sounna ), concepts qui se sont développés plus tard comme une religion à part.
La religion de l’Islam est basée sur le Livre d’Allah et la Sounna du Messager d'Allah -Prières et bénédiction d'Allah sur lui-.
Cheikh Al Islam Ibn Taymiyya -Qu’Allah lui fasse miséricorde- a dit :
« Allah a envoyé son Prophète (Prières et bénédiction d'Allah sur lui) bien aimé avec la guidée et la religion de vérité. En faisant cela, il a parfait ses faveurs sur ceux qui ont suivi la guidée, les musulmans, et a rendu clairs leurs droits et obligations »
(« Prescrire le bien et le interdire le mal » de Ibn Taymiyya -Qu’Allah lui fasse miséricorde-)



Cela signifie qu’aucun humain n’a le droit de prescrire aux gens autre chose que ce qu’a prescrit Allah ou Son Messager -Prières et bénédiction d'Allah sur lui-, ni d’interdire une chose qu’Allah ou son Messager (Prières et bénédiction d'Allah sur lui) n’ont pas interdit.
Celui qui se permettrait un tel acte introduirait une religion totalement différente, suivant l’exemple des Gens du Livre qui ont pris leurs prêtres et rabbins comme divinités avec Allah.
C’est le chemin des innovateurs que d’introduire des Bida’a (innovations religieuses) sous formes de paroles ou d’actions, de les imposer à ceux qui tombent sous leur influence, et à les forcer par n’importe quelle méthode à les conserver. C’est ainsi qu’ont agi les Khawarijs et les Rawafids et les autres sectes (Khawarijs : ceux qui se sont rebellés contre Ali -qu’Allah l’agrée-, 4ième Calife et l’ont tué. Ils considèrent tout pécheur comme mécréant qu’il faut exécuter. Rawafids : ce sont les chiites non Zaydites, ceux qui ont abandonné Zayd -qu’Allah l’agrée-, petit fils de Ali -qu’Allah l’agrée-, lorsqu’ils leur a interdit d’insulter ’Omar -qu’Allah l’agrée- et Abou Bakr -qu’Allah l’agrée-.
Ce terme désigne les sectes Chiites qui insultent les Compagnons du Prophète -Prières et bénédiction d'Allah sur lui- (Imamites, Ismaélites (Druzes, Musta’liites et Agha Khani) et Alawi ou Nussairites)).



Les soufis ont exploité l’état chaotique des états au 5ième et 6ième siècle (post-hégire) et ont invité les gens à suivre leur chemin, affirmant qu’ils allaient remédier à ce chaos conformément à la guidée du Cheikh de leur ordre. Ils ont inventé leur propre ordre et établi leurs propres critères, bien que ces critères ne soit pas confirmés par le Coran et la Sounna.
L’imam Malik Ibn Anas -Qu’Allah lui fasse miséricorde- a dit :
« Ce qui ne faisait pas parti de la religion au temps du Prophète (Prières et bénédiction d'Allah sur lui) et de ses Compagnons, ne fera jamais parti de la religion. »



Il a ajouté :
« Celui qui introduit une Bida’a dans la religion de L’Islam et affirme que c’est une bonne chose, affirme par cela que Mouhammad -Prières et bénédiction d'Allah sur lui- a trahit son message et qu’il ne l’a pas complètement transmis, malgré la parole d’Allah : « Aujourd’hui, J’ai parfait pour vous votre religion, et accompli sur vous Mon bienfait. Et J’agrée l’Islam comme religion pour vous » (Sourate 5 verset 3) »

Al-’Ahd (le serment d’allégeance)

Le serment est un des principes cardinaux du Soufisme, confirmés par tous les Ordres Soufis. Il se déroule lors d’une cérémonie dans laquelle le Cheikh et le mourid se tiennent les mains, les doigts entrelacés et les yeux fermés. Puis le Cheikh ou son député fait prendre le serment en demandant au mourid de prendre le Cheikh en tant que chef et guide devant Allah le plus haut, selon la voie et la tariqah (Ordre) du Cheikh, d’adhérer à cette Ordre durant toute sa vie, ne se convertissant jamais à un autre, et qu’il garantit sa fidélité et son obéissance au Cheikh. Puis, le Cheikh récite le verset :


« Vraiment, ceux qui te (Mouhammad) prêtent serment d’allégeance
ne font que prêter serment à Allah. »
(Sourate 48 verset 10)

Alors, il instruit le mourid de son wird. Il demande alors : « M’acceptes-tu comme Cheikh et guide spirituel devant Allah, Le Plus Haut ? ». La réponse du mourid est : « J’accepte ». E le Cheikh indique : « Et nous avons acceptés ». Puis, le Cheikh et le mourid récitent alternativement la profession de foi, et la cérémonie se termine avec le mourid embrassant la main de son Cheikh.

Le verset du Coran cité ci-dessus, de Sourate Al-Fath a une connotation sérieuse. Allah a révélé ce verset quand 1500 compagnons du Prophète -Prières et bénédiction d'Allah sur lui- lui prêtèrent allégeance à Al-Hudaybiah, et jurèrent de le soutenir et de combattre dans la voie d'Allah. Mais, utiliser un tel verset pour convaincre les naïfs des musulmans à prendre un serment qui n’a pas lieu d’être est une fine tromperie. Les Soufis basent également le principe du ’ahd sur des hadiths fabriqués et ils attribuent faussement un ’ahd semblable à ’Ali Ibn Abî Tâlib -qu’Allah l’agrée- fait au Prophète -Prières et bénédiction d'Allah sur lui-. Le serment de l’allégeance fait au Prophète -Prières et bénédiction d'Allah sur lui- par ses compagnons pour lui obéir et pour combattre dans la voie d'Allah a été fait plus tard par les musulmans au Khalifah, le chef de la Oumma musulmane.

La pratique de prendre l’ahd à un Cheikh, et la cérémonie l'entourant étaient inconnues au temps du Prophète -Prières et bénédiction d'Allah sur lui- et également durant la période des trois meilleures générations, des compagnons du Prophète et de leur suivants. Le système d’Ordre Soufi et les rituels associés ne sont rien d’autre que des bid’a (innovations) inventées par les générations ultérieures. Le Prophète -Prières et bénédiction d'Allah sur lui- a à plusieurs reprises averti sa Oumma contre toute forme d'innovation. Il était très vigilant à ce sujet, au point de préfacer tous ses discours avec l'avertissement :
« Vraiment, la meilleur des paroles est le livre d'Allah, et la meilleur guidée est la guidée de Mouhammad -Prières et bénédiction d'Allah sur lui- ,et le mal dans tout sujet religieux est l’innovation. Chaque innovation est une bid’a, et chaque bid’a est un égarement, et tout égarement conduit au feu. »
(Mouslim)

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’Ahd ou Bai'ah à la lumière du Coran et de la Sounna

Afin d’avertir les musulmans du sérieux de la Bai’ah Soufie, celle-ci doit être définie linguistiquement et juridiquement. Linguistiquement, elle signifie échanger ou permuter des produits. Elle signifie également faire un engagement, un contrat, un accord et autre chose de ce genre, lorsque chacun des deux parties a vendu ce qu'il devait à l'autre, et a donné sa propre propriété et son obéissance.
Et juridiquement, elle signifie faire un serment d’allégeance au Khalifah, ou au dirigeant de la nation musulmane, lui promettant de lui soumettre le jugement le concernant ou concernant les musulmans, de ne pas se disputer avec lui, et de lui obéir dans toute décision qu’il pourrait lui imposer, tant que c’est dans l’obéissance à Allah et Son Prophète -Prières et bénédiction d'Allah sur lui-, qu’elle lui plaise ou non. De cette manière, il était habituel pour la personne faisant cet engagement de placer sa main sur la main du Khalifah, ou du dirigeant de la nation musulmane, dans la confirmation de l'engagement, comme elle est faite par le vendeur et l'acheteur ; par conséquent, l'acte se nomme Bai’ah (ou affaire).

Le Prophète -Prières et bénédiction d'Allah sur lui- a dit :
« Si deux califes reçoivent le serment d'allégeance, tuez le second. »
(Mouslim)

L’Imam Ahmad ibn Hanbal -Qu’Allah lui fasse miséricorde- a été interrogé sur le hadith ci-dessus. Il a dit :
« Savez vous qui est l'Imam ? Il est celui sur lequel se mettent d’accord tous les musulmans. A propos duquel chaque musulman dit : « Il est l’Imam. »
(« Masa'il al-Imam Ahmad » vol. II p.185)

L'Imam Al-Qourtoubî -Qu’Allah lui fasse miséricorde- a dit :
« Quant au fait de nommer deux ou trois imams en même temps, dans un même pays, c'est une pratique qui est unanimement considérée comme interdite. »
(« Al-Jami ' li-Ahkaam al-Qor'an », vol. I p.273)

Se basant sur ce qui précède, chaque Bai'ah qui est faite à un autre que le Khalifah des musulmans ou dirigeant des musulmans (celui qui est investi de l'autorité pour déclarer les guerres ou pour ratifier les traités de paix et pour exécuter les décisions religieuses, ou houdood (sanctions légales)), est nulle et vide de sens.

Dans son livre « Al-Bai’ah », Ali Hassan Abdoul-Hamid réfute les preuves présentées par les soufis et par certains partis islamiques qui considèrent la Bai’ah comme un rite religieux central. Ils disent : « Il n’y a aucun texte qui interdit le rite de Bai'ah ». L'auteur réfute cette énonciation par la suivante :
« Tous les dires des savants précédents concernant la Bai’ah désignent la Bai’ah comme un droit exclusif du Khalifah ou du gouvernant. Aucun d'eux n’a fait référence à une quelconque Bai’ah exceptionnelle. Si nous approuvons, pour le besoin de la discussion, le type innové de Bai’ah (Soufie ou autre), alors posons la question : « Est elle (la Bai’ah) restreinte à un groupe de personnes particulier, ou bien tous les musulmans ont-ils le droit de la faire ? »
Si leur réponse à la première question est « Oui », alors en approuvant un telle Bai’ah, ils ont inventé un acte du culte qui n'est pas sanctionné par le Livre ou par la Sounna, parce qu'Allah n’a jamais distingué un groupe particulier de musulmans d’un autre pour tout acte de culte. Et si leur réponse à la deuxième question est aussi positive, ils approuvent en conséquence la désunion de la Oumma, et considèrent légale sa division en Ordres, sectes et partis, donnant ainsi l'excuse à chaque groupe de suivre ses désirs et de concevoir sa propre Bai’ah. Et s’ils affirment que ce type exceptionnel de Bai’ah est permis, est-il possible que nos pieux prédécesseurs qu’Allah a félicités dans son livre soient ignorants d’un tel acte d’adoration ? »
(Ali Hassan Abdoul-Hamid, Al-Bai'ah entre Sounna et bid’a p.23)

Abu Na'eem Al Asbahani a énoncé dans son livre « Hilyatul Awliyaa » que Moutarrif Al-Shikhkhir a indiqué :
« Une fois, je rendis visite à Zaid ibn Soohan tandis qu'il était avec un groupe de personnes qui faisaient circuler une feuille de papier sur laquelle ont été écrits les propos suivants : « Allah est notre Seigneur, Mouhammad est notre Prophète, Le Coran est notre imam. Celui qui est avec nous, nous sommes avec lui, et celui qui est contre nous, nous sommes contre lui etc... ». Le papier était présenté à chaque homme, et on lui demandait : « Reconnais-tu cet engagement ? ». Quand le papier arriva jusqu’à moi, on m’a demandé : « Le reconnais-tu, jeune homme ? », « Non ! » répondis-je. Sur quoi, le chef du groupe dit à ses hommes : « Ne prenez pas de mesure précipitée contre ce jeune ». Alors, il s'est tourné vers moi et m’a demandé : « Que dis-tu jeune homme ? ». Je répondis : « Allah a déjà pris un serment de moi dans son Livre, après quoi je ne donnerai d’engagement à plus personne ». Sur quoi, chaque homme s’est rétracté de son serment. J'ai demandé à Moutarrif : « Combien étiez-vous ? » Il m’a répondu : « Nous étions une trentaine ».
(Abu Na'eem Al Asbahani « Hilyatul Awliyaa »)

Comparez maintenant ces pieux et sincères prédécesseurs – qui rejetaient tout acte d’adoration, bien qu’il paraisse bon, une fois qu'ils réalisaient que cet acte n'avait pas été pratiqué par le Prophète -Prières et bénédiction d'Allah sur lui- ou par ses compagnons -qu’Allah les agrée- avec les Cheikhs Soufis et les chefs des partis d'aujourd'hui, qui rendent non seulement la Bai’ah impérative à leurs adeptes, mais la considèrent également comme un rite religieux indispensable.

2.Posté par Muslim le 27/08/2009 13:37 | Alerter
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L’obligation d’obéir au Prophète et de le prendre comme exemple
SHeikh Sâlih Ibn Fawzân al-Fawzân (qu’Allâh le préserve)

jeudi 14 juillet 2005, par Ismaïl

BismiLLehi ar-Rahmâni ar-Rahîm


Il est donc obligatoire d’obéir au Prophète (sallallahu ‘alayhi wa sallam) en appliquant ce qu’il a ordonné et en délaissant ce qu’il a interdit. Ceci est commandé par le témoignage qu’il est le Messager d’Allâh. Et certes Allâh - Ta’âla - a ordonné de lui obéir dans beaucoup de versets, et joint l’obéissance parfois [au Prophète] à Son obéissance, comme dans Sa parole :


« Ô les croyants ! Obéissez à Allâh, et obéissez au Messager »
[1]

Et d’autres versets semblables à celui-ci. Quelquefois, l’obéissance [au Prophète] est citée seule, comme dans Sa parole :


« Quiconque obéit au Messager obéit certainement à Allâh »
[2]


« Et obéissez au messager, afin que vous ayez la miséricorde. »
[3]

Parfois, [Allâh] menace celui qui désobéit au Prophète (sallallahu ‘alayhi wa sallam), comme dans Sa parole :


« Que ceux, donc, qui s’opposent à son commandement prennent garde qu’une épreuve ne les atteigne, ou que ne les atteigne un châtiment douloureux. »
[4]

Ce qui veut dire : qu’ils prennent garde d’être éprouvés dans leurs cœurs par la mécréance, l’hypocrisie ou l’innovation ou par un douloureux châtiment dans ce bas monde, comme être tué ou emprisonné ou par autres que cela parmi les punitions hâtées. Et certes, Allâh a fait de l’obéissance [au Prophète] et son suivi, une cause de Son amour pour Son serviteur et de pardon de ses péchés. Il - Ta’âla - dit :


« Dis : Si vous aimez vraiment Allâh, suivez-moi, Allâh vous aimera alors et vous pardonnera vos péchés. Allâh est Pardonneur et Miséricordieux. »
[5]

Il a fait de l’obéissance [au Prophète] une guidée et de sa désobéissance un égarement. Allâh - Ta’âla - dit :


« Et si vous lui obéissez, vous serez bien guidés. »
[6]

Et Il - Ta’âla - dit :


« Mais s’ils ne te répondent pas, sache alors que c’est seulement leurs passions qu’ils suivent. Et qui est plus égaré que celui qui suit sa passion sans une guidée d’Allâh ? Allâh vraiment, ne guide pas les gens injustes. »
[7]

Allâh - Subhânahu wa ta’âla - nous a informé que [le Prophète] représente un bon modèle [à suivre] pour sa communauté. Allâh - Ta’âla - dit :


« En effet, vous avez dans le Messager d’Allâh un excellent modèle [à suivre], pour quiconque espère en Allâh et au Jour dernier et invoque Allâh fréquemment. »
[8]

Ibn Kathîr (rahimahullâh) a dit : « Ce noble verset constitue un grand fondement dans le suivi [du modèle] de l’Envoyé d’Allâh (sallallahu ‘alayhi wa sallam) dans ses paroles, ses actes et ses situations. C’est pourquoi Allâh - Tabâraka wa ta’âla - [a ordonné] le suivi du modèle du Prophète (sallallahu ‘alayhi wa sallam) dans sa patience, son endurance, dans son appel à l’endurance, dans sa lutte, son combat et dans son attente pour la victoire de la part de son Seigneur - ‘Azza wa Djal. Et que le salut d’Allâh et la paix soit toujours sur lui jusqu’au jour de la Rétribution. »

Et certes Allâh a mentionné l’obéissance à l’Envoyé et son suivi dans environ quarante extraits du Qor’ân. En effet, les âmes ont besoin de connaître ce qu’il a apporté et de le suivre plus qu’elles ont besoin de boire et de manger. Car certes, lorsqu’il manque à manger et à boire, cela mène à la mort dans ce bas monde. Alors que si l’obéissance à l’Envoyé et son suivi sont manquants, cela mène au châtiment et à la souffrance continuelle. Assurément, le Prophète (sallallahu ‘alayhi wa sallam) a ordonné de le suivre dans l’accomplissement des actes d’adoration, et cela de la manière que lui l’a accomplit. Il a dit : « Priez comme vous m’avez vu faire la prière » [9], et il dit : « Prenez de moi vos rites [liés au pèlerinage]. » [10] et il dit : « Celui qui fait une chose en désaccord avec notre religion, on doit rejeter tout ce qu’il fait. » [11] et : « Quiconque aura en aversion ma sounnah ne fait pas parti de moi. » [12] et d’autres textes que cela qui renferment l’ordre de suivre [le Prophète] et l’interdiction de diverger de lui. [13]

3.Posté par Alif le 27/08/2009 13:57 | Alerter
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@muslim,

" L’obligation d’obéir au Prophète et de le prendre comme exemple"
SHeikh Sâlih Ibn Fawzân al-Fawzân (qu’Allâh le préserve)

est ce que tu as besoin d'un quiconque sheikh pour savoir qu'obeir au prophéte est une obligation,arretez ce suivisme,ce n'est pas ce que pense ce sheikh que je connais qui m'interesse mais ce que toi tu pense,comme par exemple ton avis sur le soufisme .
autre chose chér frére,la meilleur des paroles est la courte et precise,si tu penses que tout ton poste sera lu tu te trompe car il est dificile de lire de longue texte sur des supports numeriques avec des lettres à peine visible,ça fait beaucoup de mal aux yeux et à l'esprit.

si tu changes de nom ça sera mieu,car c'est une lourde responsabilité que tu portes et qui pourra te couter chér dans l'au-dela,c'est pas un privilége et qui peut causer beaucoup de tord à l'islam car tout le monde va juger l'islam à travers tes ecrits puisque tu as voulu te faire appelé musulman,m' as tu compris?

Salam et bon ramadan .

4.Posté par Muslim le 27/08/2009 14:09 | Alerter
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SALAM ALYKUM,

Libre à quiconque de prendre un peu plus de temps, car le sujet est sérieux.
Je suis musulman et la religion accépté d'Allah est l'islam et c'est à quoi j'ai appelé ici donc je n'ai inchaAllah fait aucun mal à l'islam.
Tout est dans le post 2 donc je ne continuerai pas le sur le sujet.

Qu'Allah nous fasse mourir entièrement soumis ( musulman)

Salam aleykum

5.Posté par fyros le 27/08/2009 14:10 | Alerter
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Salam,

Merci à toi muslim pour cette mise en garde j'allais reagir à cet article mais tu l'as tres bien fais même si c'est un copier collé.

6.Posté par Alif le 27/08/2009 14:17 | Alerter
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Wa Alykum Essalam,

moi aussi je suis un musulman soumis à la volonté d'Allah,quoi qu'il en soit, mon intention n'etait pas de t'offenser,loin de ça et si jamais mes propos t'ont blessé je les retire et je m'en excuse .

Salam et q'allah nous guide vers le bon et juste chemin .

7.Posté par Muslim le 27/08/2009 14:19 | Alerter
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SALAM ALYKUM,

Il n y a pas de mal mon frère et merci pour tes conseils!!!
Qu'Allah accepte mon ramadan, le tiens et celui de tous les musulmans!

Qu'Allah nous fasse mourir entièrement soumis ( musulman)

Salam aleykum

8.Posté par ahl ul bayt le 09/08/2010 22:44 | Alerter
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asalam alaykom
Bismillah arrhman arrhim
Alhamdolillah ar-Rabbi allamin
Que Allah nous puisse eclairer sur ce sujet

Je vois de la bonne intension ici,

dans ce monde dechiré les uns des autres...


soufisme = mystique = gnostique = connaisssance d'Allah approfondie

"pour adorer on doit connaitre"

"par la connaissance on arrive à la crainte reverentielle"

à ne pas confondre avec gnostique heretique, sectes

bref historique:

Apres des passages d'une dynatie à une autre ; omayades, abbasides

empire ottomans...sans oublier les guerre entre musulmans...pour arriver au pouvoir...

Les khalifats des trois 1ers se sont petit à petit eloignés de l'islam

enseigné par le Prophete (saws) et les gens de sa famille (pseux).

Le Prophete nous exhortait de miser pour l'autre monde avec l'assitance

d'Allah tout en Lui etant soumis et à ses lois...

Mais ces trois 1ers dans leur phase d'expansion de l'islam, avec des

guerres, des butins...

Ils goutent à la luxures, aux pouvoirs, à la convoitise, ce qui leur à

pousser à l'attachement des affaires ici-bas en depit de l'au-dela...


C'est la raison pour laquelle une idee importante de revenir à la

source de l'islam par quelques hommes conscients que nait le soufisme,

vers 11-12e siecle ap j-c.

Et en parallele les partisant d'Ali (psl),et les (Ahl el beyt) donc

l'imamat preserve assiduement l'enseignement du Prophete (saws)

discretement loin des affaires de ce monde occupees par les autres...


Le soufisme est l'adoration d'Allah en delaissant les affaires de

ce bas monde.

Cette adoration est devenue tellement poussée qu'ils ont fini par rejeter

completement la vie ici-bas,les plaisirs, la famille...

C'est se consacrer corps et ames pour l'amour d'Allah, gouter le secret

du secret...le sommum de la sainte spiritualite .

Apres comme toutes les branches de religions monotheistes, il y a eu des

infiltrations par ses ennemies bien sur. Afin de brouiller les pistes et

d'amener les fideles loin du but authentique qui est l'adoration de

l'Unique,pour etre dependant de 100% du Createur, du meilleur Pourvoyeur

et Protecteur, Garant , Meilleur Consolateur...

Maintenant, ce qu'il faut faire attention c'est ne pas tomber dans des

sectes, il faut faire appel au Coran, la Sunna (hadiths), au

raisonnement en invoquant l'aide d'Allah.

De toute façon, Allah a dit que chacun sera retribué, lors du jour de

jugement, selon son degre de raisonnement et de sa capacite attribuée.


Le plus important est de preservr l'islam dans son sens authentique.

Sa protection est assuré par le khalife et sa preservation

par ses savant sinceres.

Il faut se rappeler de ne pas s'eloigner de la base, les 5 pilliers.

Et selon le niveau de raisonnement, le choix et la facon d'adorer Allah

est legitime, juste faut pas tomber dans l'idolatrie et le polytheisme...

Asalma alaykom wahrmatAllahi Wabarakatuhou




9.Posté par MAHBÛL le 09/08/2010 23:44 | Alerter
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Très instructif ce que vous écrivez !
Vous raisonnez comme des savants en matière de religion* , Ô mâshâa llâh !
---------------------------------
*
Une visite vers ce site sur ce sujet proposé en 2009, peut faire avancer le shmilblick :

10.Posté par MAHBÛL le 09/08/2010 23:53 | Alerter
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Voici ce site web , et il y en a plein en navigant à partir du mot " sufi " ou التصوف

11.Posté par hernandez le 25/01/2013 23:18 (depuis mobile) | Alerter
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moi je suis musulman depuis 7 mois j ai lamour de dieu en moi depuis longtemps mais je ne lui avez donné de nom il ma sauvé il est venu a moi avec des signes le coran ma choisi un nom ismael j ais presque terminé de lire de comprendre le saint

12.Posté par nibras le 26/01/2013 00:44 | Alerter
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@ hernandez

Soi le Bienvenu parmi tes frères et sœurs en islam, continue a lire le Coran et demande à Allah, et uniquement à lui, de te faire comprendre se que tu ignore et que tu veux savoir. Évite les divagations de certains soi disant chouyoukh et imam autant que tu peux, suis les règles que tu connais de l'islam, et qu'Allah te guide et te protège incha Allah.

Qu'Allah nous guide tous vers la bonne voie qui est la sienne.

13.Posté par malikite le 26/01/2013 01:13 | Alerter
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@ muslim


L’Imâm Ibn-Taymiyya (661-728 H.) a dit :

"…certains ont critiqué les Soufis et le Soufisme en disant qu'ils étaient des innovateurs, en dehors de la Sunna, mais la vérité est qu'ils s'efforcent d’obéir à Allah (…) Parmi eux on trouve les personnes les plus proches [d'Allah] grâce à leurs efforts (actes) "[6]

"les prodiges des saints sont absolument vrais et corrects et reconnus par tous les savants musulmans. Le Coran l'a indiqué en différentes places et les Hadîth du Prophète (paix et salut sur lui) l'ont mentionné et celui qui nie les prodiges des saints, est innovateur ou disciple d'innovateurs." [7]

"Allah Tout-puissant dévoilera à Ses saints des états qui n'ont jamais été dévoilé auparavant et Il leur donnera l'appui sans mesure. Si ce saint commence à parler des choses de l'invisible, passées ou présentes ou futures, cela est considéré comme Bâb Al-‘Ilm Al-khâriq, la connaissance extraordinaire. Tout ce qu'un saint fait qui est de l’extraordinaire, pour les gens ou pour des auditeurs, de guérison ou de connaissance d'enseignement, est accepté et nous devons remercier Allah pour cela."[8]

"Les grands sheikhs Soufis sont bien connus et acceptés, tels que : Bayazîd Al-Bistâmi, sheikh Abdul Qâdir Jilâni, Junayd ibn Muhammad, Hasan Fudayl Al-Basrî, Ibn Al-Ayyâd, Ibrahim Ibn Al-Adham, Abî Suleymân ad-Dâranî, Ma‘rûf Al-Karkhî, Siri as-Saqtî, sheikh Hammâd, sheikh Abul Bayân. (…) Ces grands Soufis étaient les leaders de l'humanité et ils appelaient à ce qui était juste et interdisaient ce que Dieu avait interdit de mauvais."[9]

"J'ai porté le manteau soufi (khirqa) d'un certain nombre de sheikhs soufis, appartenant à des Turuq (voies, confréries) diverses, parmi eux Abdel Qâdir Al-Jîlâni, dont la Tariqa est la plus grande de celles bien connues, que la miséricorde d'Allah soit sur lui."[10]

"Il est dit qu'après le Sceau des Prophètes (paix et salut sur lui), la révélation ne descend pas sur un autre. Pourquoi pas ? En fait elle descend, mais alors ce n'est pas appelé 'la révélation' (mais une inspiration : Ilhâm). C'est ce que le Prophète (paix et salut sur lui) a mentionné quand il a dit, ' le croyant voit avec la Lumière de Dieu. ' Quand le croyant regarde avec la Lumière de Dieu, il voit toutes les choses : le premier et le dernier, le présent et l'absent. Comment une chose peut-être cachée de la Lumière de Dieu ?... Donc la signification de la révélation existe, même si elle n’est pas appelée révélation. (…)

ce qui est considéré comme un prodige pour un saint est que parfois le saint pourrait entendre quelque chose que les autres n'entendent pas ou voir quelque chose que les autres ne voient pas, pas lorsqu'il est endormi, mais dans un état réveillé de vision (mushâhada). Il peut connaître des choses que d'autres ne peuvent pas connaître, par le biais de l'inspiration."[11]




----

[6] Passage extrait de Majmu'a Fatawa Ibn Taymiyya al-Kubra, volume 11.

[7] Passage extrait de Mukhtasar al-Fatawa al-Masriyya.

[8] Passage extrait de Majmu'a Fatawa Ibn Taymiyya al-Kubra, volume 11.

[9] Passage extrait de Majmu'a Fatawa Ibn Taymiyya al-Kubra, volume 10.

[10] Passage cité à partir de al-Mas'ala at-Tabraziyya, transmise par Jamal ad-Din al-Talyani dans son Targhib al-Mutahâbbin fi labs Khirqat al-Mutammayyizîn.

[11] .Passages cités dans Majmu'a Fatawa Ibn Taymiyya al-Kubra.

14.Posté par Al-muriid le 26/01/2013 09:05 | Alerter
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Bismi l-Làhi r-Raxmàni r-Raxiim

LE SOUFISME (AT-TAÇAWWUF).

En ces jours, d’est en l’ouest, du Nord au Sud, les Musulmans unis dans la joie commémorent de la naissance honorée (Al-Mawlid) de la meilleure créature de Allàh, Muxammad^alayhi çalàtu wa Salam. Mawlid mubàrak à tous !


D’hier à aujourd’hui, le Soufisme(At-Taçawwuf) continue de passionner différemment. Si pour les véridiques qui craignent Dieu, c’est une science noble ; pour les hypocrites, le Soufisme (At-TaÇawwuf) rime injustement avec égarement, insincérité, perversion, etc.

Alors, qu’est-ce le Soufisme (At-Taçawwuf) ?

C’est une science noble qui consiste d’adord à appliquer la Loi de l’Islam et à suivre le Prophète Muxammad çalla l-Làhu ^alayhi sallam.

Le Soufisme prône le bon comportement, un combat contre soi-même et contre les passions ; tout en s’empêchant de s’étendre dans les plaisirs licites (xalàl). Aussi, le Soufisme, c’est la pureté (aç -çafà’) du comportement à l’égard de la Loi de Dieu. C’est également la vérité dans la parole et dans l’acte d’adoration.

Le çuufiyy véridique est celui qui évite les interdits(le xaràm) et s’attache à la pratique des devoirs, à la multiplication des actes surérogatoires. Le cœur du çuufiyy est attaché à l’Au-delà et non à ce bas monde. Le çuufiyy éprouve de la pitié envers les pauvres et les nécessiteux. Le çuufiyy prend exemple sur le Prophète Muxammad çalla l-Làhu ^alayhi sallam.

En effet, Al- Muçtafà (l’Élu) çalla l-Làhu ^alayhi sallam excelle dans la modestie, dans la préservation de ses organes, dans l’indulgence, dans la politesse, etc. Dieu en parlant de lui qui est Sa meilleure créature çalla l-Làhu ^alayhi wa sallam, a dit dans le Coran honoré [V.21;S. n°33] ce qui signifie :

« Vous avez en le Messager de Allàh un exemple parfait à suivre ; ceci est pour celui qui espère l’agrément de Allàh et espère réussir dans la vie de l’Au-delà. »

De même, pour honorer Sa meilleure créature le Prophète Muxammad çalla l-Làhou ^alayhi wa sallam, Dieu a dit dans le Coran honoré [V.4;S. n°68] ce qui signifie : «Et tu possèdes un caractère éminent ! »

Les Califes bien-guidés (‘Abuu Bàkr, ^Umar, ^Uthmàn et ^Aliyy ) et les honorables Compagnons(les Çaxàbah)- que Dieu les agrée- ont suivi ses nobles traces çalla l-Làhu ^alayhi wa sallam. Ceux qui les ont suivis ont fait de même.

Donc, le çuufiyy est comme l’a décrit le maître des çuufiyy, l’Imàm Al-Jounayd Al-Baghdàdiyy, que Allàh l’agrée : « Nous n’avons pas reçu le Taçawwuf par les « on dit »rapportés des uns et des autres, mais nous l’avons pris en nous affamant, en veillant, en délaissant les choses habituelles et les choses appréciées. »

LES TARIIQAH / TURUUQ.

À SUIVRE ‘IN CHÀ’ ALLÀH

15.Posté par Al-muriid le 26/01/2013 09:07 | Alerter
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LES TARIIQAH / TURUUQ.

La naissance des Tariiqah est une bonne innovation (bid^ah xaçanah). Les Saints et Savants qui les ont innovées étaient préoccupés par l’enseignement de la Croyance de ‘Ahlu s-Sunnah wa l-Jamà^ah dont les sources sont les Textes (Coran et Sunnah honorés). On peut citer, entre autres : Chaykh ^Abdul-Qadr Al-Jiilàniyy, Chaykh ‘Axmad Ar-Rifà^iyy, Chaykh Chàdhiliyy, Chaykh Naqchabandiyy, Chaykh Axmad Tijàn Ach-Chariif et Chaykh Axmadu Bàmba MBakké- Sëriñ Tuuba Xàdimu r-Rasuul , etc.

Ainsi dans les Tariiqah, par l’enseignement et par le dhikr des wird, les maîtres çuufiyy oeuvrent pour faire prendre conscience aux muriid (aspirants) afin qu’ils s’éloignent de ceux qui embellissent ce que la Loi divine a enlaidi et de ceux qui enlaidissent de que la Loi divine a embelli.

C’est ainsi que déjà au IVème siècle de l’Hégire (XIème siècle G.) l’Imàm Al-Quchayriyy- que Dieu lui fasse miséricorde- dans l’introduction à sa " Risàlah " qui est une lettre adressée aux çuufiyy disait :


« Sachez -que Allàh vous fasse miséricorde- que les véridiques de cette Communauté, c’est-à-dire les çuufiyy ont pour la plupart disparu. Ainsi, à notre époque il n’est resté de ce groupe que leurs traces.

Peu nombreux sont les jeunes qui ont, pour leur conduite et pour leur tradition, un modèle. Il n’y a plus d’ascèse, ni de piété. La cupidité et l’ambition se sont renforcées. Le caractère sacré de la Loi a presque disparu des cœurs. De même, ils ne s’intéressent plus à la Religion. Ils ont rejeté la distinction entre le licite et l’illicite ; ils ont délaissé le respect et la pudeur.


Ils ont négligé l’accomplissement des actes d’adoration, ils ont négligé le Jeûne et la Prière ; ils se sont précipités sur le terrain de l’insouciance. Comme l’époque est difficile, le relâchement et l’insouciance de la plupart des gens d’ici et de maintenant n’ont fait qu’augmenter ; j’ai de la compassion pour les cœurs. Je crains qu’ils ne pensent que c’est ainsi qu’est la Communauté et que c’est ainsi que sont les Salafs [Savants des trois premiers siècles de l’Hégire]. C’est pour cela que je vous envoie cette lettre.Que Allàh vous honore ! » Fin de citation de l’introduction à la " Risàlah " l’Imàm Al-Quchayriyy- que Dieu lui fasse miséricorde.

À SUIVRE 'IN CHÀ’ ALLÀH

16.Posté par Al-muriid le 26/01/2013 09:09 | Alerter
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Xàdimu r-Rasuul Sëriñ Tuuba - que Dieu lui fasse méséricorde- dont l’œuvre monumentale tant par la quantité que par la qualité, a consacré sa vie à l’adoration et à l’exaltation de Allàh ta^àlà, suivant ainsi les nobles traces du Prophète Muxammad çalla l-Làhu ^alayhi wa sallam. Il a écrit un ouvrage intitulé " Maçàliku l-Jinàn" (Les voies qui mènent au Paradis) tout en style poétique consacré au Soufisme (At-Taçawwuf). Dans cet ouvrage d’une très grande richesse, Sëriñ Tuuba dit à la page 33 :

« Les pilliers du Soufisme (At-Taçawwuf) sont au nombre de sept : le silence, la faim (par le jeûne), l’éloignement par rapport aux mauvaises innovations, le repentir, les veillées nocturnes, l’isolement et la droiture. Et notre Chaykh Al-Yadàli en a ajouté un huitième qui de craindre Allàh pieusement. »

[…]

« Aujoud’hui, beaucoup de gens ignorent le Soufisme (At-Taçawwuf) ; et ainsi ils se privent d’un grand bien. »
À la page 36, Sëriñ Tuuba, pour définir les caractères du çuufiyy, le fait en ces termes :

«Il en résulte en fin que le çuufiyy est un savant qui agit conformément à son savoir sans lassitude… »

Après avoir énuméré ce qui caractérise le vrai çuufiyy, Xàdimu r-Raçuul, le maître çuufiyy en tire la conclusion qui s’impose, à savoir : « Celui qui est ainsi est un çuufiyy, sinon il est un prétentieux.»

QU’EST-CE QUI SE PASSE DE NOS JOURS ?

À SUIVRE ‘IN CHÀ’ ALLÀH.

17.Posté par Al-muriid le 27/01/2013 07:20 | Alerter
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QU’EST-CE QUI SE PASSE DE NOS JOURS ?


Le Savant(^Àlim), le Saint( Al-Waliyy), le maître çuufiyy véridique sénégalais, Chaykh ‘Axmadu Bàmba Mbacké Sëriñ Tuubà -raxiimahu l-Làh- s’est donné le surnom de Xàdimu r-Rasuul(le serviteur du Messager ^alayhi salàm). Il a fondé la tàriiqah muriidiyyah. Les Mourides se réclament de cette tariiqah.
Mais malheureusement, comme toutes les autres tariiqah à l’exception de la tariiqah rifà^iyyah, la tàriiqah muriidiyyah est gangrénée par des hérésies.

Il ya cinq ans, un gourou qui se réclamant tariiqah et qui s’appelle BéthioThioune a sorti de sa bouche des paroles de mécréance (kufr) et d’association à la divinité(chirk ou bokkàle Allàh), du genre :

« Sëriñ Tuubà mooy ya Allàh[…] kune xamna ne kë moo féete kaw Yóoneenti bi. ( Sëriñ Tuubaa est Allàh[…] tout un chacun sait qu’il est au-dessus du Prophète-Messager)» ‘A^udhu bi l-Làhi mina ch-chaytàni r-rajiim !!!

C’est terrible !!!Comment ose-t-il dire pareilles hérésies alors que Dieu, en parlant de Sa meilleure créature çalla l-Làhu ^alayhi wa sallam, a dit dans le Coran honoré [V.21;S. n°33] ce qui signifie :

« Vous avez en le Messager de Allàh un exemple parfait à suivre ; ceci est pour celui qui espère l’agrément de Allàh et espère réussir dans la vie de l’Au-delà. »

De même, pour honorer Sa meilleure créature le Prophète Muxammad ^alayhi salàm, Dieu a dit dans le Coran honoré [V.4;S. n°68] ce qui signifie :
«Et tu possèdes un caractère éminent ! »

Et pourtant, le Savant(Al-^Àlim), le Saint( Al-Waliyy), le maître çuufiyy, Chaykh ‘Axmadu Bàmba Mbacké Sëriñ Tuubà -raxiimahu l-Làh- s’est donné le surnom de Xàdimu r-Rasuul(le serviteur du Messager ^alayhi salàm) ; signe très fort de son attachement aux deux témoignages de la Foi( Ach-Chahadatayn) qui sont :

«Je témoigne qu'il n'est de dieu que Allàh (Ach-hadu allà ilàha ‘illa l-Làh) et je témoigne que Muxammad est Son prophète-messager (wa achhadou anna Muxammadan rasuulu l -Làh).»

Béthio -dont le prénom signifie petit pagne ou jupon érotiques en wolof- se comporte comme un gourou hérétique qui pratique de la sorcellerie(sixr) sur des femmes jeunes et belles pour les kidnapper après un faux mariage. En outre, il marie ses adeptes illicitement avec un procédé qui se résume à dire 7 fois : « ci barké Sëriñ Sàliu(par la barakah de chaykh Sàlui) », » et 1 fois « ci barké doomi Sëriñ Sàliu ( par la barakah du fils du chaykh Sàliu) !

En plus, il se permet de vivre maritalement avec 7 femmes, alors que la Loi musulmane honorée(la Charii^ah) en autorise quatre ! »

Depuis quelques mois , ce gourou est arrêté et emprisonné pour « meurtre et barbarie » sur deux de ses adeptes qui ont été sauvagement tués et enterrés en catimini.


À SUIVRE ‘IN CHÀ’ ALLÀH.

18.Posté par Al-muriid le 27/01/2013 07:21 | Alerter
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Dans la tàriiqah muriidiyyah, des individus qui se font appeler Bày Fày disent : « Nous ne prions pas et nous ne jeûnons ne pas ; et si nous mourons, nous irons au Paradis ».

Pourquoi ?

Selon eux, ils font comme Màm Chaykh ‘Ibra Fàl, étant donné qu’ils se réclament de lui.
En fait, Màm Chaykh ‘Ibra Fàl, le compagnon de Sëriñ Tuubà n’était pas saint d’esprit. Donc, il était une personne non -mukallaf, non-responsable ; il n’était pas obligé d’accomplir ses obligations (prière, jeûne, etc.)

En effet, le Prophète Muxammad çalla l-Làhu ^alayhi sallam a dit ce qui signifie:


« Le qalàm n’écrit pas dans trois cas : sur celui qui dort jusqu’à ce qu’il se réveille, sur l’enfant jusqu’à ce qu’il devienne pubère, sur le fou jusqu’à ce que la raison lui revienne.» Xadiith rapporté par L’Imàm Axmad.

Il s’agit du qalàm de l’Ange ^Atiid ^alayhi s-salàm chargé de noter les mauvaises œuvres des créatures.
Partant, pourquoi des personnes mukallaf (responsables) sous-prétexte qu’ils sont des disciples de Màm Chaykh ‘Ibra Fàl s’approprient-ils un statut dont ils ne emplissent pas les critères selon la Loi musulmane?


Ces bày fàl mentent du coup sur l’enseignement de Sëriñ Tuubà qui, dans aucun de ses très nombreux livres, n’a demandé à ceux qui se réclament de son compagnon de ne pas prier, de ne pas jeûner ; et il qu’il leur garantissait le Paradis !

En outre, ce sont des gens comme Béthio Thioune qui sont visés par les vers suivants extraits du livre de Chaykh ‘Axmadu Bàmba Mbacké Sëriñ Tuuba -raxiimahu l-Làh- dont le titre est : " Masàliku l-Jinàn " (Les voies qui mènent au Paradis) :

« […]
1434- Car c'est un fait évident que la plupart des "Cheikh" de notre époque sont des fourbes, des coquins

[…]

1345- Il y en a parmi eux qui ont une propension à dominer, cherchant sans scrupule, à subjuguer les esprits par leurs ascendants .

[…]


1449- Tu vois certains faux chefs religieux (assoiffés de fortune et de prestige) la tête enturbannée et la figure soigneusement voilée.

[…]

1451- Ces aigrefins-là évoquent très souvent Dieu par leur langue alors que leur cœur reste parmi les plus corrompus de ce monde

[…]

1467-N'accorde point ta confiance à quiconque se présente sous les apparences d'un cheikh à notre époque
[…] » Fin de citation du livre de Sëriñ Tuubà :" Masàliku l-Jinàn " (Les voies qui mènent au Paradis)

À SUIVRE ‘IN CHA’ ALLÀH

19.Posté par Al-muriid le 27/01/2013 07:24 | Alerter
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Au Maroc, les Tijàniyy- encouragés par l’Administration coloniale soucieuse de ses intérêts- ont non seulement collaboré avec elle, mais ils ont semé de la discorde dans la Tariiqah du Saint (al-Waliyy), le Savant(Al-^Alim) Ach-Chaykh ‘Axmad Tijàn Ach-Chariif, que Dieu lui fasse miséricorde.

Un ignorant, dans son livre "Jawàhiru l-ma^ànii wa buluu^u l-‘amànii ", a inventé beaucoup de corruptions parmi lesquelles l’histoire d’une personne qui aurait demandé au Prophète Muxammad çalla l-Làhu ^alayhi wa sallam ce qu’il pensait de Aç-çalàt al- Fàtix. Prophète lui aurait répondu que cette invocation vaut six cent mille prières. Regardez cet audace et ce mensonge inventé et attribué faussement au Messager de Allàh çalla l-Làhu ^alayhi wa sallam !

Par ce mensonge, ces personnes-là incitent les gens à négliger la Prière pour se satisfaire d’une formule qui n’est même pas rapportée dans la Tradition prophétique.

Shaykh Nazim al-Haqqani, le chef spirituel , le guide de l'Ordre soufi Naqshbandi et grand mufti de Chypre: a dit le 20 Octobre 2010, à Lefke, Chypre (cf. http://www.haqqanifellowship.com/suhbats/index.cfm) :

«
[…]

Oh `ulamas, tous les ulamas, les érudits, les saints du Judaïsme et du Christianisme! Tous les prophètes ainsi que le Sceau des prophètes, Sayyidi 'l-Awwaleen wa ’l-`Akhireen, Sayyidina Muhammad (s), (Mawlana Shaykh se lève et s’assied), n’ont pas appelé leur communauté en disant : "Oh les serviteurs de mon Seigneur!"
O Salafi `ulamas et les `ulamas Azhar! Tendez l’oreille et écoutez, saints du Judaïsme et du christianisme!

[…]

Voici ce qu’Allah Le Tout-Puissant désire pour Ses députes. Il ne disait pas : "Je vais créer des serviteurs."

[…]

La déclaration de ce soir est spéciale, différente des autres, dans le sens où elle met de la satisfaction dans le cœur de toutes les nations. Ils le disent, ils envoient des ondes d’inspiration, bien que je ne sois rien; mais ils envoient (ces inspirations) pour parler à tout le monde islamique.
A partir de maintenant, je ne parlerai plus de Christianisme ou de Judaïsme. Ils me demandent de clarifier les choses pour le monde islamique, pour tous les musulmans.

[…]

Le Sceau des Prophètes (s) dit (Mawlana se lève):

« Ma nation sera divisée en 73 sectes. »
Ce soir, nous devons changer ces 73 firqah, sectes, et les transformer en un groupe car chaque secte dit quelque chose à propos d’elle, "Nous sommes ceci, nous sommes cela. "

Nous nous éloignons des gens qui ont reçu le livre, nous nous en éloignons à cause de cela. Ils me font parler d’un sujet important ce soir, pour la première fois pendant toute la période islamique.

[…]

Maintenant, nous sommes dans l’année 1431 et ce soir c’est le 13 ou 14ème de Dhul-Qa`dah, tout le monde islamique, tous les `ulamas et tous les hommes arrivent à regarder et comprendre quelque chose! Ils m’ont fait parler de tasawwuf et maintenant ils mettent une barrière pour stopper le tasawwuf. Le Seigneur des Cieux n’a jamais donné l’ordre à Son bien-aimé député, Sayyidina Muhammad (s), (Mawlana Shaykh se lève et s’assied): "Dis à ta nation que vous êtes des sufis". Vous ne parlerez plus de tasawwuf et il n’y aura plus de mutasawwif, de disciples suivant le sufisme, dès cet instant jusqu’à la du fin du monde! Le mutasawwif n’existera plus à partir de cet instant car le Saint Prophète, que la paix soit sur lui, n’en a jamais parlé et le Saint Coran non plus.

[…]

Tout le monde islamique doit accepter ce soir, qu’il n’y a plus de tasawwuf, car le Saint Coran nous désigne ce que nous devons dire, ce que nous devons iqrar, admettre, à nous-mêmes. Telle ou telle chose n’existe pas, non! Nous devons suivre les livres sacrés et le dernier livre Sacré, que disait-il? Qu’est ce que le Seigneur des Cieux a ordonné aux chrétiens et aux juifs? Il ne dit pas que les serviteurs peuvent prétendre : "Je suis un tel ou un tel", non. Eux tous sont sous mes pieds à présent! Le Seigneur des Cieux dit (Mawlana Shaykh se lève): "Oh Mes Serviteurs! Koonoo Rabbaniyeen! Soyez ceux qui établissent l’adoration divine". Soyez un Rabbani. Ceci est le plus grand honneur pour nous.

Ceci est destine aux chrétiens, aux juifs et pour tout le monde islamique, d’enlever la nifaaq, l’hypocrisie et shiqaaq, la division. (Mawlana Shaykh S’assoid). Cet ordre vient ce soir. Ne dites pas « (Nous sommes) Naqshbandi-Haqqani». Il appartient aux Rabbani! Wa koonoo Rabbaniyeen! Ceci est un ayatu 'l-kareemah (un verset du Généreux)!

[…]

Oh `ulamas! Si quelqu’un vous demande quelle est votre voie, dites : "J’essaie d’être Rabbaani" ou "Je suis Rabbani", c’est tout! Laa ilaaha illa-Llah. C’est un bombardement sur la forteresse de Satan. C’est fini! Ne dites pas: "Je suis Chrétien", "je suis juif", je suis "maronite", je suis "orthodoxe", je suis "catholique”, je suis "protestant", "je suis shi`a" ou je suis ceci ou cela. Non!

[…]

Il n’y a plus de Shi`a, plus d’autres secrets, plus de sectes chrétiennes, plus de sectes juives. Qu’Allah nous pardonne, pour l’honneur du Sceau des Prophètes (s).

[…]

Ceci n’a jamais été entendu auparavant; vous ne l’entendrez pas une seconde fois, c’est fini. Le Jour de la Résurrection est à la porte. » Fin de citation des paroles de Shaykh Nazim al-Haqqani, le chef spirituel , le guide de l'Ordre soufi Naqshbandi et grand mufti de Chypre

Manifestement, ce gourou remet en cause les enseignements évidents des textes coraniques et prophétiques suivants :

En effet, Dieu dit dans le Coran honoré


• [V.56 ; S. n°51] ce qui signifie : « Je n’ai créé les jinns et les humains que pour leur ordonner de M’adorer.»

• [V.67;S. n°3] ce qui signifie: « ‘Ibràhiim(Abraham) n’était ni juif, ni chrétien, mais il était plutôt musulman. Il n’était pas associateur à la divinité. »

• [V.3 ; S . n°85] ce qui signifie: «Quiconque choisit autre chose que l’Islàm, elle ne sera pas acceptée de lui, et il fera partie des perdants au Jour dernier.»

Le Compagnon pieux et vertueux ^Awf bin Màlik radìya l-Làhu ^anhu a dit :

« Le Messager de Dieu çalla l-Làhu ^alayhi sallam a dit ce qui signifie: (( Al-Yahuud se sont scindés en 71 groupes, un seul ira au Paradis et les 70 iront en Enfer. An-Naçàrah se sont scindés en 72, un seul groupe ira au Paradis et les 71 iront en Enfer.
Par Celui Qui détient l’âme de Muxammad en Sa Puissance, ma Communauté sera scindée en 73, un seul groupe ira au Paradis et les 72 iront en Enfer. )) On a dit : " Yà Rasuula l-Làh, il s’agit de qui ? " Il a répondu : (( Al- Jamà^ah)).


Donc, ce Nazim al-Haqqani, le chef spirituel , le guide de l'Ordre soufi Naqshbandi et grand Mufti de Chypre se permet de remettre en cause l’évidence ! Il le fait au profit de qui ? Allez savoir en suivant mon regard qui se dirige vers ceux qui qui veulent «créer un Vatican de l’Islam pour modifier l’Islam et le rendre assimilable à l’esprit du commerce.»
Et aujourd’hui, ceux qui se font appeler « Frères musulmans » sont devenus les chouchous des Illuminati avec notamment Yuuçu Al-Qaradàwiyy et Tariq Ramadan. Ce dernier a été qui est récemment nommé directeur du Centre de recherche pour la législation islamique et l’éthique (CRLIE) basé au Qatar. Comme le fut Muxammad Bin ^Abdi l-Wahhàb avec le Wahhabisme, Tariq Ramadan, avec sa « Réforme radicale » va contribuer à mettre en place un « modernisme islamique ou « un Islàm modéré ». Il veux en réalité réformer l’Islàm sunnite selon ses goûts,ses penchants et les intérêts de ses maîtres illuminati.

Du coup, l’enseignement prophétique, que suivent des millions de musulmans à travers le monde, est dénaturé au profit de ceux qui veulent « créer un Vatican de l’Islam pour modifier l’Islam et le rendre assimilable à l’esprit du commerce.»

En définitive, Chaykh ^Abdul-Qadir Al-Jiilàniyy, Chaykh Chàdhiliyy, Chaykh Naqchabandiyy, Chaykh Axmad Tijàn Ach-Chariif et Chaykh Axmadu Bàmba MBakké Xàdimu r-Rasuul Sëriñ Tuuba, etc.- que Dieu leur fasse miséricorde- qui ont fondé des tariiqah pures et sunnites sont innocents, donc ne pas responsables des hérésies que des gens égarés et tordus racontent sur leurs enseignements!


QUE DIRE POUR CONCLURE ?

À SUIVRE ‘IN CHÀ’ ALLÀH.

20.Posté par Al-muriid le 27/01/2013 07:25 | Alerter
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QUE DIRE POUR CONCLURE ?

De nos jours, on constate que- hormis la tariiqah rifà^iyyah- les autres tariiqah connaissent en leur sein de mauvaises innovations que des individus mal-intentionnés y ont injustement introduites.


En définitive, Chaykh ^Abdul-Qadr Al-Jiilàniyy, Chaykh Chàdhiliyy, Chaykh Naqchabandiyy, Chaykh Axmad Tijàn Ach-Chariif et Chaykh Axmadu Bàmba MBakké Xàdimu r-Rasuul Sëriñ Tuuba, etc.- que Dieu leur fasse miséricorde- qui ont fondé des tariiqah pures et sunnites sont innocents, donc ne pas responsables des hérésies que des gens égarés et tordus racontent sur leurs enseignements!

Al-Xamdu li l-Làh! Lui Qui a fait que cette Communauté (‘Ummah) compte en permanence des Savants(^Ulamà’) des Saints (Al-‘Awliyà’ qui est le pluriel de Al-Waliyy) et des guides religieux pieux, sincères, justes, respectables et fiables qui suivent les nobles traces du Prophète çalla l-Làhu ^alayhi wa sallam, sur qui nous pouvons compter.

Contre les imposteurs renégats, Allàh subxànahu wa ta^àlà a soutenu les Savants (Al-^Ulamà’) et les Saints (Al-‘Awliyà’ qui est le pluriel de Al-Waliyy) par le Discernement, par des Firàçah ou par des Kachf. Ces manifestations de la Miséricorde de Dieu ont permis aux gens de ‘Ahlu s-Sunnah wa l-Jamà^ah (Majorité des Musulmans sounnites) de mettre en déroute les manœuvres diaboliques des suppôts de Satan.



Donc, tout musulman doit suivre et préserver l’Islam que le Prophète Muxammad ^alayhi salàm a enseigné et qui est arrivé jusqu’à nous par une chaîne de transmission ininterrompue ; depuis les Compagnons (Çaxàbah) en passant par leurs disciples (Tàbi^iin), les Savants des trois premiers siècles de l’Hégire(Salaf) et ceux des siècles suivants(Khalaf).

Cela revient à adorer Dieu tout en se gardant de tous les extrémismes (les Wahhabites, les soi-disant salafistes d’Al-Qà’idah -A.Q.M.I.- Ançaru d- Diin, MUJAO, le Xizbu t-Takfiir, le Xizbu t-Taxriir, ceux qui se font appeler Ançàru s-Sunnah, Frères musulmans, tout comme les ^Iibadu r-Raxmàm et d’autres sectes hérétiques etc.), les mauvaises innovations(bid^ah sayyi’ah) des faux çuufiyy et du laxisme.


Raison pour laquelle, j’exhorte tous ceux qui ont fait le bon CHOIX tout comme ceux qui ne l’ont pas encore fait, d’aller apprendre dans les Mosquées, Zawiyah, et Centres ‘Ahlu Sunnah /ou de s’attacher davantage à la Croyance (Al-^Aqiidah) de ‘Ahlu s- Sunnah wa l-Jamà^ah(Majorité des Musulmans sounnites) qui est la seule à même de nous garantir le viatique pour l’Au-delà. Et c’est cela LE DROIT CHEMIN(AÇ-ÇIRÀTUL L-MUSTAQIIM).

Al-xamdu li l -Làhi Rabbi l-^àlamiin, wa ç-çalàtu wa s-salàm ^alà Muxammad, wa bàraka l-Làhu fiikum !



21.Posté par Nikolas tesla... le 09/11/2014 18:16 | Alerter
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toutes les branches de l'Islam se dit suivre le Prophète saw...mai au final personne devien Saint...
a par le vrai Souphisme montrer moi une ecole Islamique qui fourni des compagnon des véritables Saint..
l'essence meme du vrai Islam c'est devenir Saint le Corant le prouve...
Le Souphisme c'est l'Islam lui meme ..car tous les Prophètes etain en etat de Souphisme...
Il faut bien comprendre le mot Tassawuf...Al Mahdi as sera souphie...un vrai Saint.. jai aucun doute..

22.Posté par Mamadou Lamine le 12/01/2015 22:14 | Alerter
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Vous voulez connaitre le plus grands des soufis, faites des recherches sur Cheikh Ahmadou Bamba Khadimou Rassoul, téléchargez ses qasidas Mafatihul bichri et Jeuzboul qoulob diponobles gratuitement en format pdf. Croyez-moi ce sera le réveil pour vous.

23.Posté par le disciple du Pôle le 08/03/2016 20:46 (depuis mobile) | Alerter
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le vrai soufi ne se considère point comme tel. Il cache ses oeuvres a tout autre qu'Allah

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