Politique Nationale/Internationale

LE RAPPORT DU F.M.I DU 02 OCTOBRE 2009 SUR L’AGERIE :DES RESULTATS MITIGES



Abderrahmane MEBTOUL
Samedi 3 Octobre 2009

LE RAPPORT DU F.M.I  DU 02 OCTOBRE 2009   SUR  L’AGERIE :DES RESULTATS MITIGES
MALGRE DES DEPENSES MONETAIRES DE 200 MILLIARDS DE DOLLARS 2004/2009,
IMPOSSIBILITE ECONOMIQUE  DE CREER  TROIS MILLIONS D EMPLOIS ENTRE 2009/2013   
   
 Le Fonds Monétaire International  vient de publier  le 02 octobre 2009  son rapport sur les perspectives économiques mondiales  , inquiétant pour l’Algérie  remettant en cause les prévisions gouvernementales  de création de trois millions d’emplois  entre 2009/2013,nécessitant un  taux de croissance de 6/7% sur cinq années ,  ce qui  est selon les évaluations du FMI, une impossibilité économique, les lois économiques étant insensibles aux slogans politiques. La question centrale qui se pose et qui devrait interpeller les plus hautes autorités algériennes au plus haut niveau  est comment avec une dépense publique  sans précédent depuis l’indépendance
politique, de 200 milliards de dollars  entre 2004/2009,   les résultats sont
ils si décevants ? Doit-on continuer dans cette trajectoire où les dépenses ne sont pas propositionnelles aux impacts ?  Paradoxe, le PIB environ 140 milliards de dollars moyenne 2008/2009, est presque l’équivalent des réserves de change (144 milliards de dollars) dues à des facteurs exogènes.  
 
   
 I- TAUX DE CHOMAGE    EN ALGERIE  ET INEFFICACITE DE LA DEPENSE PUBLIQUE  
 
   
 S’agissant des perspectives 2009-2013, l’objectif est la création de 3 millions d’emplois  dans le secteur économique, le bâtiment, les travaux publics, l’industrie, l’agriculture et les services, et les micro entreprise et ce grâce aux dispositifs Ansej et Cnac,et  d’aide à l’insertion
professionnelle   Selon l’officiel avec des données contradictoires , le taux
de chômage  serait passé de 29% en 2000 à 23,7% en 2003, de 17,7% en 2004 ,
de 15,3% en 2005 et entre 10 et  12% en 2008, données   contredites par des
organismes internationaux  dont  le rapport sur le  chômage en Algérie mené par Kangni Kpodar, du FMI ,  le chômage en Algérie étant  de 7 points de pourcentage plus haut que la moyenne de MENA pour qui  sans le travail irrégulier, le taux de chômage serait supérieur à 20% et sans la dépense publique fonction du prix du pétrole, qui demeure le moteur  principal de la création d ‘emplois, ce taux serait largement supérieur. Et  paradoxe  les enquêtes sur le terrain montrent clairement l’effritement du niveau scolaire, ayant plus de chance d’être chômeurs au fur et à mesure que l‘on gravite dans la hiérarchie scolaire,  des sureffectifs dans les classes et amphithéâtres, des déperditions croissantes  du primaire, secondaire au supérieur constituant un coût élevé pour la collectivité nationale, une gestion défectueuse des établissements scolaires  avec des bâtiments délabrés et un environnement sans âme.  Donc le problème central  est comment avec une injection monétaire sans précédent depuis l’indépendance politique l’Algérie crée moins  de  3% de richesses alors  que dans les pays  normaux  ce montant devrait permettre un taux de croissance supérieur à 6/7%.
Au delà des données statistiques qui peuvent être trompeurs, il faut replacer la faiblesse  de l’impact de la dépense publique  à la  mauvaise performance des dépenses d’investissement et de la gestion des dépenses publiques.
C’est ce que souligne une étude de la Banque mondiale sur la revue des dépenses publiques en Algérie(remis d’ailleurs au gouvernement algérien en septembre 2007), les  déficiences observées dans son processus budgétaire et les goulets d’étranglement institutionnels ont systématiquement entraîné une mauvaise exécution des programmes d’investissement. Toutes ces insuffisances aboutissent à une mauvaise programmation, à la surestimation des dépenses et à de longs retards dans l’exécution des projets.  
 
 Parmi les carences importantes observées, on peut citer : l’existence d’un décalage entre la planification budgétaire et les priorités sectorielles ; l’absence d’interventions efficaces dues à un morcellement du budget résultant de la séparation entre le budget d’investissement et le budget de fonctionnement (récurrent) ; des passifs éventuels potentiellement importants, des écarts considérables entre les budgets d’investissement approuvés et les budgets exécutés ; et des longs retards et des surcoûts pendant l’exécution des projets, ce qui témoigne de la faiblesse de la capacité d’exécution des organismes d’exécution.. De nombreuses décisions de projet ne sont pas fondées sur des analyses socioéconomiques. Ni les ministères d’exécution, ni le ministère des Finances n’ont suffisamment de capacités techniques pour superviser la qualité de ces études, se bornant  au contrôle financier effectué par le ministère des Finances, le suivi technique (ou physique) exercé par les entités d’exécution étant  inconnu ou au mieux insuffisant. Dans ce rapport, il est clairement explicité  que les  enjeux institutionnels et de gouvernance contribuent largement à limiter les impacts, l’Algérie possédant  l’une des économies les moins diversifiées parmi  les pays producteurs de pétrole.
 
 
    
  II- AVEC UN TAUX DE CROISSANCE  DE 2/3% IL EST IMPOSSIBLE DE  CREER TROIS
MILLIONS D’EMPLOIS  ENTRE 2009/2013    
 
    
 Le bilan dressé pour l’économie algérienne par le FML contraste fortement
 avec celui  du   gouvernement algérien qui  fait souvent  un bilan reluisant
de la situation  financière de l’Algérie  mais oubliant que cela est du
essentiellement  aux  cours élevés   des hydrocarbures les années passées et
non à la création de valeur  par le travail et l’intelligence, l’économie algérienne  de juillet 1963  à  octobre 2009  étant essentiellement une
économie rentière. IL est d’autant plus   inquiétant pour l’Algérie
c’est qu’il remet  en cause les prévisions gouvernementales  de création de trois millions d’emplois  entre 2009/2013 ce qui  est  dans ces circonstances une impossibilité économique  et ce pour deux  raisons fondamentales :  
    
 1.- Première raison, tenant compte  de la  croissance de la population active( 3,4% par an minimum) , c'est-à-dire  que le flux  annuel de demandes d’emplois( 400.0000/450.000/an)  et une réduction du taux de chômage actuel implique un taux de croissance selon l’avis unanime des organismes internationaux entre 7/8% sur plusieurs années  cumulées, taux d’ailleurs confirmé officiellement à maintes reprises par le gouvernement algérien, pour atténuer à terme les tensions sociales. Il  existe des lois économiques universelles applicables à tous les pays : le taux d’emploi dépend  du taux de croissance et des structures des taux de productivité. On ne crée pas des emplois par des lois et  décrets : c’est l’entreprise qui crée l’emploi.
 Il s’ensuit  qu’avec un taux de croissance   de 2/3%, l’Algérie évitera
les licenciements massifs, comme cela se passe de par le monde. Or,  Sonatrach ne créant pas d’emploi est déjà en sureffectifs. Avec les taux de croissance 2/3%, l’on pourrait créer  moins de 50% du  programme à moins que le gouvernement ait  des solutions innovatrices loin  des actions  de distribution de salaires fictifs au nom de la solidarité  ou des milliers de jeunes s’adonnent temporairement à désherber les  routes ou à faire et refaire des trottoirs. Ainsi,  les résultats des organismes chargés de l’emploi (ANDI l’ANSEJ , le CNAC-) sont mitigés malgré les nombreux avantages accordés. Il  y a donc risque de tensions sociales croissantes avec ces faibles taux de croissance, tensions sociales plus accrues en cas en cas de baisse des recettes des hydrocarbures. Certes avec les réserves de change actuelles et si le cours se maintient entre 60/70 dollars au cours constant 1 euro 1,30 dollar,  ne posant pas de problèmes pour  trois  années 2009/2011.
Mais qu’en sera t-on pour les générations futures avec l’épuisement de cette ressource éphémère  deux scénarios (16 ans selon l’AIE et 25 ans
pour le gouvernement  c’est à dire demain)  et   que sont les 144 milliards
de dollars de réserves de change, une goutte dans l’océan des bulles financières mondiales et uniquement  comparé à l’Allemagne  plus de 1500 milliards de  dollars d’exportation annuelle hors  hydrocarbures ?
 
    
 2. Deuxième raison, nous savons que le  taux de croissance du PIB a été officiellement de 1,6% en 2006, moins de 2% en 2007, inférieur à 3% en 2008,
et selon les prévisions   d’octobre 2009 du FMI sera à 2,1% en 2009 et 3,7%
en 2010. La technique  connue des économistes  ( triangularisation du tableau d’échange interindustriel) permet de démontrer  que  les hydrocarbures
irriguent l’ensemble  de l’économie   et le segment hors hydrocarbures
l’est à plus de 80% sur le total des 5/6% hors hydrocarbures de taux de croissance  invoqué par les  officiels,  restant aux seules véritables entreprises une participation  réelle inférieure  à 10% du total du produit intérieur brut ( PIB). Evitons d’induire en erreur l’opinion publique car nous sommes à l’ère d’Internet, le monde étant devenu une maison en verre.  Pour l’Algérie cette performance est dérisoire  comparée à la dépense publique dont les prévisions officielles 2004/2009  sont passées successivement de 55 milliards de dollars en 2004, à 100 milliards de dollars en 2005 (inclus le Sud et les hauts plateaux) puis sans explications  à 140 milliards de dollars fin 2006 et selon les  déclarations de l’ex  chef du gouvernement Abdelaziz Belkhadem  en conseil  du gouvernement courant  2007( repris par l’APS)  à plus de 200 milliards de dollars  .  Comparé aux dépenses sur la population, des pays similaires en voie  de développant dépensant le 1/3 de l’Algérie ont  des taux de croissance plus importants, comme le note le dernier rapport du FMI, deux pays du Maghreb  non dotés d’hydrocarbures réalisant une croissance meilleure sans pour autant faire appel à des plans de relance , le Maroc, réalisant  une croissance positive de plus de 5%, et la Tunisie plus  de  4% et  pour 2010 l’Algérie  sera en dessous de la moyenne africaine (4%) idem pour les pays exportateurs de pétrole, qui serait supérieur à  5,1% en 2010 .Or les politiques et les économistes savent qu’un taux de croissance se calculent  par rapport à la période précédente et qu’un taux même positif par rapport  à un taux faible l’année précédente donne toujours un taux  faible en termes relatifs.  Ces dépenses non proportionnelles aux impacts, ont été rendues possible essentiellement  grâce aux recettes exceptionnelles des hydrocarbures
entre 2007/2008. Qu’en sera-t-il si le  cours stagnent   à 60/70 dollars à
prix constants au cours  un euro 1,28 dollar  car avec le dérapage   à plus de
1,45 dollar un euro, 70 dollars  donne par rapport au 01 janvier 2009 moins de 60 dollars en termes de parités euros , 80% de nos importations se faisant hors zone dollars dont 60% pour la zone euro . Par ailleurs,  Sonatrach et Sonelgaz absorbent pour leurs  nouveaux investissements entre 2009/2013, à un cours de 60/70 dollars  40/50% des  recettes des hydrocarbures laissant 60/50%  pour le reste de l’économie.
 
    
   III- CONCLUSION : EVITER L’ILLUSION BUREAUCRATIQUE   
 
   
 On ne crée pas d'emplois qui ne peuvent qu’être fictifs pour une paix sociale éphémère par décrets ou des actes administratifs (volontarisme étatique). C'est l'entreprise et son fondement la valorisation du savoir (loin de la rente) tenant compte des nouvelles  mutations technologiques  qui est la dynamique  de la croissance et donc de la création d'emplois à valeur ajoutée, les infrastructures n’étant qu’un moyen .  
   
  Cependant  existent des possibilités  pour augmenter le taux de croissance en Algérie qui recèlent d’importantes potentialités malgré la crise,
d’au moins  de deux    à trois   points, pour rentrer dans les normes  des
dépenses actuelles, supposant une  nouvelle  gouvernance stratégique des institutions et des entreprises. Cela suppose une profonde  mutation systémique
loin des intérêts de la rente, le   blocage essentiel  de l’investissement
local et étranger  source de création de valeur, comme je l’ai montré dans plusieurs contributions  étant le terrorisme bureaucratique, l’instabilité juridique,  produit de la démarche administrative autoritaire, qui se nourrit du manque  de visibilité et de cohérence  dans la réforme globale. En bref, le dernier rapport du FMI du 02 octobre 2009  qui fait suite à l’ensemble des autres rapports internationaux  entre 2007/2009  très mitigés pour l’Algérie, devançant quelques pays les plus pauvres d’Afrique,mais
également de nombreux experts algériens   est inquiétant pour le devenir du
pays contrastant avec les bilans euphoriques  de certains responsables déconnectés des réalités économiques et sociales.  Une réorientation de la politique socio-économique algérienne le principal obstacle étant la dévalorisation du savoir au profit des emplois rentes destructeurs de richesses,  s’avère urgente,  car il y va de la  sécurité nationale.
   
 NB-Abderrahmane Mebtoul a dirigé avec une équipe pluridisciplinaire (économistes, sociologues, démographes) entre  janvier 2006 et mai 2007 une
importante audit pour les  pouvoirs publics algériens:   "Face aux mutations
mondiales, propositions  d’une politique de l’emploi et  des salaires pour l’Algérie entre 2008/2012 "(5 volumes 925 pages).  
 
   
 Le 03 octobre 2009
 Professeur Abderrahmane MEBTOUL   



Samedi 3 Octobre 2009


Commentaires

1.Posté par Saber le 04/10/2009 00:26 | Alerter
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LE F.M.I. N'EST PAS CRÉDIBLE DANS SON DIAGNOSTIC D'AUTANT PLUS QU'AVEC LES MILLIARDS QU'IL A ENGRANGE PENDANT DES DÉCENNIES SUR LA DETTE PUBLIQUE ALGÉRIENNE RÉVÈLE PLUTÔT UNE SUGGESTION AU GOUVERNEMENT DE SE REMETTRE A VIVRE A CRÉDIT QUI A SEMÉ UNE VRAI CALAMITÉ SUR TOUTE UNE GÉNÉRATION.

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2.Posté par tarik le 04/10/2009 01:48 | Alerter
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Dieu fasse inchallah que ce peuple pervers goutte a la misere la plus absolue , ainsi cette peuplade saura quel sens donner a son existence terrestre : tube digestif ou créature humaine laborieuse !

3.Posté par redk le 04/10/2009 01:56 | Alerter
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Pauvre tâcheron de tarik, arrête tes délires de merde, c'est quoi ton problème?, va voir un psy, raconte lui se que tu veux, mais ici, nous ne sommes pas tous tenus de recueillir tes vomis verbales!!

4.Posté par Kalix le 04/10/2009 02:27 | Alerter
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C'est bien vrai Saber ! Mais cher frere soyons réaliste, le monopole de la mafia mondialiste et l'ampleur de son emprise sur les nations sont des choses qui nous dépassent, et sur lesquelles nous n'avont aucun contre pouvoir... Pour l'anectode : Deux frères jumeaux, dans le sahara, avaient construit un 4X4, qui n'avait rien à envier aux autres, les autorités sont rapidement tombé dessus, pour détruire l'objet et amender ses concepteurs...

Alors , tu vois, le potentiel est là, financier, dans l'ouvrage,comme dans l''oeuvre. Le vrai problème réside dans le carcan socioéconomique et legislatif qui n'est qu'un copier-coller de celui occidentale ( spécifiquement français). Et c'est la même au Maroc, Tunisie,...

Tant que les frères musulmans ne se réconcilient pas pour organiser et construire une vrai socièté aux fondements islamiques ( sous entendu : économie participative, abolition de l'intéret, substitution de l'imposition à la Zakkat, Intégration de la shari'a et du fiqh dans le champ législatif et droit commun,...) nous ne brasseront que du vent semé à la guise des mondialistes mafieux...

Commençons par faire le ménages chez soi, si on veut voir enfin éclore tout le potentiel arabe ( ce dont je doute fort, mais soyons optimiste), en nous débarrassant de ces éléments de la haute sphère mais également médiane, de ces hypochrites, traitres, nombrilistes qui collaborent en complaisance en se moquant des directives de Dieu feignant l'attitude pieux ostentatoire. Ils préfèrent de loin leur confortable matérialisme individualisé en dépit d'une soufrance de la majorité. Ils ne craignent plus le Tout-Puissant , ils ont tords, et le paieront trés bientôt...

Tout ceci a une fin, comme nos propres vie d'ailleurs ici-bas, elle est trés proche, je te rappelle, El Quods sera bientôt détruite et les musulmans réduits à leur propre sort, un point de rupture qui tranchera sec entre les hypochrites de service et les authentiques dévoués...

Bien à toi

5.Posté par Kalix le 04/10/2009 02:42 | Alerter
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Tarik !

je n'ai pas entièrement saisi ta phrase, sous-entend tu que le peuple algériens est tendance flâneur ?

6.Posté par Lina le 04/10/2009 06:27 | Alerter
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Saber a raison! En effet ,le FMI n' est pas crédible, et encore moins ce sioniste de DSK qui est à sa tête!!! Une critique de ces organismes internationaux vampires des pays dits du Sud, cache toujours un intérêt de contrôle et d' interventionnisme pilleurs de souveraineté des peuples! Bon, l' Algérie, ce n' est pas tout rose, mais ils y a des hommes et des femmes intègres qui tentent de faire changer les choses!

Tarik, quel fiel, quelle méchanceté envers l' Algerie! Vous devez être bien malheureux pour avoir une telle capacité de haine...




LE F.M.I. N'EST PAS CRÉDIBLE DANS SON DIAGNOSTIC D'AUTANT PLUS QU'AVEC LES MILLIARDS QU'IL A ENGRANGE PENDANT DES DÉCENNIES SUR LA DETTE PUBLIQUE ALGÉRIENNE RÉVÈLE PLUTÔT UNE SUGGESTION AU GOUVERNEMENT DE SE REMETTRE A VIVRE A CRÉDIT QUI A SEMÉ UNE VRAI CALAMITÉ SUR TOUTE UNE GÉNÉRATION.

7.Posté par Kalix le 04/10/2009 11:48 | Alerter
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Pour tarik, je pense c'est pas de la haine, du moins c'est une conséquence de l'ignorance... L'ignorance , une vrai source de la haine... Ou peut être Lina a raison, il a du subir des choses ce monsieur, dans ce cas la vengeance vient mettre son grain de sel...

Quoiqu'il en soit, que des éléments négatifs justifiant son vomis verbal...

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