Alors que les scientifiques le confirment, la Terre ne s’est pas réchauffée du tout ces 10 dernières années, d’autres se demandent comment cela est possible et ce que ça signifie pour Copenhague. Peut-être que Al Gore pourrait nous faire un petit « Photoshop » avant décembre.
Ce sera un hiver glacial de mécontentement pour les colporteurs du réchauffement global. Le débat sur le climat à Copenhague le mois prochain ne sera rien de plus qu’une chansonnette dénuée de sens, incapable de désigner les responsables ou de mettre à jour la corruption et le profit derrière l’hystérie du changement climatique.
La débacle des pourparlers couplée à la décision du leader de la majorité au sénat états-unien Harry Reid d’écarter le projet de loi « cap-and-trade » de Kerry et Boxer avant le printemps, la version sénatoriale de Waxman et Markey, ont fait fondre le sénateur de l’Oklahoma.
James Inhofe, le leader républicain à l’environnement et au conseil des travaux publics (Public Works Committee) a déclaré sa victoire sur la sénatrice californienne Barbara Boxer, et a proclamé le triomphe des faits observables sur la pseudo-science.
« Je déclare fièrement l’année 2009 comme l’année des sceptiques, où les scientifiques qui remettent en question le soi-disant consensus sur le réchauffement global sont finalement entendus. » A dit Inhofe à la sénatrice Boxer lors d’un discours au sénat.
« Jusqu’à cette année, tout scientifique, journaliste ou politicien qui ont osé émettre le moindre soupçon sur les arguments scientifiques derrière le réchauffement global ont été remerciés et constamment ridiculisés. » Inhofe ajoute : « Aujourd’hui, je prends leur défense. »
Le 20 heures de l’Oklahoma cite Inhofe : « Quand Barbara Boxer, John Kerry et toute la gauche disent la bouche en choeur , ‘Oui, nous allons faire passer un projet de loi sur le réchauffement global’, je serai en mesure de me lever et leur dire, ‘Non c’est terminé. Vous avez perdu, j’ai gagné.’ »
C’est maintenant au tour du journal allemand Der Spiegel, devenant l’un des plus fervents porte-paroles de l’hystérie autour du climat, de renchérir sur le fait que notre planète n’est pas fiévreuse et que nous n’avons vraiment pas besoin de s’alarmer sur la montée des océans.
Dans un article intitulé « Les climatologues déconcertés par le temps mort du réchauffement climatique », l’auteur Gerald Traufetter fait remarquer ceci : « Les climatologues, déconcertés, se demandent pourquoi les températures moyennes globales ont cessé d’augmenter ces 10 dernières années. » « Ils ont intérêt à le découvrir, prévient Der Spiegel, car des milliards d’euros sont en jeu dans les négociations. » On nous raconte sur une note triste que « rien de spectaculaire ne se produit en ce moment au niveau réchauffement global » et que « cela laisse présager un arrêt du réchauffement global pour cette année. » Mais comment se fait-il que la Terre ne suive pas les modèles informatiques ? La Divine Gaïa elle-même serait-elle une « négatrice » du changement climatique ?
L’article note lugubrement qu’il y a quelques semaines, le Centre Britannique Hadley des Prédictions et des recherches sur le Climat, faisait remarquer qu’en fin de compte, la Terre ne s’est réchauffée que de 0,07°C entre 1999 et 2008, contrairement aux prédictions de l’IPCC (Intergovernmental Panel on Climate Change) qui donnait une augmentation de 0,20°C.
Une vérité encore plus dérangeante, selon les experts britanniques, est que lorsqu’ils ajustent leurs modèles sur 2 phénomènes naturels, El Niño et La Niña, ils s’aperçoivent que la variation de température passe à 0,0°C.
Comme si cela ne suffisait pas, il semble que des hackers ont réussi à s’introduire dans le réseau informatique de l’équipe de recherche de Hadley, et à retirer 61 méga-octets d’emails et de données.
Nous n’accusons pas ces hackers de vol, puisqu’ils ont mis à disposition du monde entier sur Internet ces documents, qui révèlent quelque chose de surprenant : les scientifiques de Hadley, un des principaux centres de recherche sur le changement climatique, ne sont pas du tout objectifs d’un point de vue scientifique.
En effet, dans ces emails, ils se vantent de biaiser les données scientifiques pour les accommoder à leurs opinions et « masquer » la vérité. En fait, un des scientifiques jubile à propos de la mort d’un sceptique du réchauffement global, John L. Daly, en disant : « Etrangement, ce sont des nouvelles réjouissantes. »
Si cela est vrai, il s’agit d’une escroquerie scientifique monumentale.
En plus des malheurs des partisans du réchauffement global, leur saint-patron Al Gore, l’homme qui prétend avoir inventé l’Internet, pourrait tout aussi bien prétendre avoir découvert Photoshop.
Al Gore a trafiqué les images de la NASA, sur la couverture du dépliant sur le réchauffement global, y ajoutant 4 ouragans, y compris un qui tourne dans le mauvais sens près de la Floride et un autre physiquement impossible au niveau de l’équateur près du Pérou. A un moment donné, l’ïle de Cuba a été effacée.
(Source: Investor’s Business Daily)
Article original : « The day global warming stood still » Tehran Times
Traduction khelgar@live.fr pour Alter Info
Ce sera un hiver glacial de mécontentement pour les colporteurs du réchauffement global. Le débat sur le climat à Copenhague le mois prochain ne sera rien de plus qu’une chansonnette dénuée de sens, incapable de désigner les responsables ou de mettre à jour la corruption et le profit derrière l’hystérie du changement climatique.
La débacle des pourparlers couplée à la décision du leader de la majorité au sénat états-unien Harry Reid d’écarter le projet de loi « cap-and-trade » de Kerry et Boxer avant le printemps, la version sénatoriale de Waxman et Markey, ont fait fondre le sénateur de l’Oklahoma.
James Inhofe, le leader républicain à l’environnement et au conseil des travaux publics (Public Works Committee) a déclaré sa victoire sur la sénatrice californienne Barbara Boxer, et a proclamé le triomphe des faits observables sur la pseudo-science.
« Je déclare fièrement l’année 2009 comme l’année des sceptiques, où les scientifiques qui remettent en question le soi-disant consensus sur le réchauffement global sont finalement entendus. » A dit Inhofe à la sénatrice Boxer lors d’un discours au sénat.
« Jusqu’à cette année, tout scientifique, journaliste ou politicien qui ont osé émettre le moindre soupçon sur les arguments scientifiques derrière le réchauffement global ont été remerciés et constamment ridiculisés. » Inhofe ajoute : « Aujourd’hui, je prends leur défense. »
Le 20 heures de l’Oklahoma cite Inhofe : « Quand Barbara Boxer, John Kerry et toute la gauche disent la bouche en choeur , ‘Oui, nous allons faire passer un projet de loi sur le réchauffement global’, je serai en mesure de me lever et leur dire, ‘Non c’est terminé. Vous avez perdu, j’ai gagné.’ »
C’est maintenant au tour du journal allemand Der Spiegel, devenant l’un des plus fervents porte-paroles de l’hystérie autour du climat, de renchérir sur le fait que notre planète n’est pas fiévreuse et que nous n’avons vraiment pas besoin de s’alarmer sur la montée des océans.
Dans un article intitulé « Les climatologues déconcertés par le temps mort du réchauffement climatique », l’auteur Gerald Traufetter fait remarquer ceci : « Les climatologues, déconcertés, se demandent pourquoi les températures moyennes globales ont cessé d’augmenter ces 10 dernières années. » « Ils ont intérêt à le découvrir, prévient Der Spiegel, car des milliards d’euros sont en jeu dans les négociations. » On nous raconte sur une note triste que « rien de spectaculaire ne se produit en ce moment au niveau réchauffement global » et que « cela laisse présager un arrêt du réchauffement global pour cette année. » Mais comment se fait-il que la Terre ne suive pas les modèles informatiques ? La Divine Gaïa elle-même serait-elle une « négatrice » du changement climatique ?
L’article note lugubrement qu’il y a quelques semaines, le Centre Britannique Hadley des Prédictions et des recherches sur le Climat, faisait remarquer qu’en fin de compte, la Terre ne s’est réchauffée que de 0,07°C entre 1999 et 2008, contrairement aux prédictions de l’IPCC (Intergovernmental Panel on Climate Change) qui donnait une augmentation de 0,20°C.
Une vérité encore plus dérangeante, selon les experts britanniques, est que lorsqu’ils ajustent leurs modèles sur 2 phénomènes naturels, El Niño et La Niña, ils s’aperçoivent que la variation de température passe à 0,0°C.
Comme si cela ne suffisait pas, il semble que des hackers ont réussi à s’introduire dans le réseau informatique de l’équipe de recherche de Hadley, et à retirer 61 méga-octets d’emails et de données.
Nous n’accusons pas ces hackers de vol, puisqu’ils ont mis à disposition du monde entier sur Internet ces documents, qui révèlent quelque chose de surprenant : les scientifiques de Hadley, un des principaux centres de recherche sur le changement climatique, ne sont pas du tout objectifs d’un point de vue scientifique.
En effet, dans ces emails, ils se vantent de biaiser les données scientifiques pour les accommoder à leurs opinions et « masquer » la vérité. En fait, un des scientifiques jubile à propos de la mort d’un sceptique du réchauffement global, John L. Daly, en disant : « Etrangement, ce sont des nouvelles réjouissantes. »
Si cela est vrai, il s’agit d’une escroquerie scientifique monumentale.
En plus des malheurs des partisans du réchauffement global, leur saint-patron Al Gore, l’homme qui prétend avoir inventé l’Internet, pourrait tout aussi bien prétendre avoir découvert Photoshop.
Al Gore a trafiqué les images de la NASA, sur la couverture du dépliant sur le réchauffement global, y ajoutant 4 ouragans, y compris un qui tourne dans le mauvais sens près de la Floride et un autre physiquement impossible au niveau de l’équateur près du Pérou. A un moment donné, l’ïle de Cuba a été effacée.
(Source: Investor’s Business Daily)
Article original : « The day global warming stood still » Tehran Times
Traduction khelgar@live.fr pour Alter Info
