Opinion

LE DÉBAT SUR L’IDENTITÉ NATIONALE EN France : Comment être français au XXIe siècle ?


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«L’identité n’est pas donnée une fois pour toutes, elle se construit et se transforme tout au long de l’existence.»

Amin Maalouf (Les Identités meurtrières)


Chems Eddine CHITOUR
Vendredi 18 Décembre 2009

LE DÉBAT SUR L’IDENTITÉ NATIONALE EN France : Comment être français au XXIe siècle ?
«Il ne faut pas se payer de mots ! C’est très bien qu’il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns. Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu’elle a une vocation universelle.
Mais à condition qu’ils restent une petite minorité. Sinon, la France ne serait plus la France. Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne. Qu’on ne nous raconte pas d’histoires ! Les musulmans, vous êtes allés les voir?
Vous les avez regardés, avec leurs turbans ou leurs djellabas? Vous voyez bien que ce ne sont pas des Français ! (...) Essayez d’intégrer de l’huile et du vinaigre. Agitez la bouteille. Au bout d’un moment, ils se sépareront de nouveau. Les Arabes sont des Arabes, les Français sont des Français. Vous croyez que le corps français peut absorber dix millions de musulmans, qui demain seront vingt millions et après-demain quarante? Si nous faisions l’intégration, si tous les Arabes et Berbères d’Algérie étaient considérés comme Français, comment les empêcherait-on de venir s’installer en métropole, alors que le niveau de vie y est tellement plus élevé? Mon village ne s’appellerait plus Colombey-les-Deux-Églises, mais Colombey-les-Deux-Mosquées !» (AlainPyerefitte:  "C'était de Gaulle" Ed.
fayard 1994)
 
 Ces mots du général de Gaulle résument à eux seuls toute la problématique de la condition «d’être français» tel que le pensait De Gaulle il y a une cinquantaine d’années en plein XXe siècle. Qu’en est-il aujourd’hui de l’identité française au XXIe siècle? Doit-on la circonscrire uniquement aux Gaulois à têtes rondes pour paraphraser San Antonio dans «l’Histoire de France»? Doit-on au contraire faire du désir d’être ensemble le ciment d’une identité du XXIe siècle?(1)
 
 Risque calculé?
 
 Tout est reparti d’un débat organisé par le ministre de l’Identité nationale. Le président Sarkozy -pour des raisons éminemment «électoralistes» - a pris le risque -calculé?- de réveiller les vieux démons de l’extrême droite et d’ouvrir la boite de Pandore qu’il sera difficile de refermer. D’autant que la tribune publiée dans le journal Le Monde, le 9 décembre, suscite des interrogations. On se souvient que le thème de l’identité a déjà été «vendu» lors des élections de 2007 Cela a commencé par une petite phrase : «La France : aimez-la ou quittez-la». Ce mot a été emprunté à Ronald Reagan «America love it or leave it». A l’époque, Le Figaro magazine se demandait : «Serons-nous encore français dans trente ans?».
 
 Dans la mythologie grecque, écrit un intellectuel sous le pseudonyme d’Evariste, Pandore fut créée par Zeus pour se venger des hommes. Elle amena avec elle une jarre, qui renfermait tous les maux de l’humanité, dont la Vieillesse, la Maladie, la Guerre, la Famine, la Misère, la Folie, le Vice, la Tromperie et la Passion, ainsi que l’Espérance. Poussée par la curiosité, Pandore finit par ouvrir sa boîte, libérant ainsi tous ces maux. Nicolas Sarkozy, lui, en a fait un programme politique. Pure Folie, car Nicolas Sarkozy a demandé à Éric Besson de lancer ce débat à travers toute la France pour reconquérir l’électorat d’extrême-droite. (...) L’identité nationale renvoie à l’imaginaire que chacun projette, à partir de son histoire singulière et de son ressenti particulier, sur la France. C’est la raison pour laquelle un tel sujet de débat ne peut qu’alimenter les Passions et les divisions. Il ne peut conduire qu’à la discorde. On relèvera cet autre passage [ du discours du président Sarkozy], qui ne peut qu’introduire la confusion dans les esprits : «Mais je veux leur dire aussi [aux musulmans, Ndlr] que, dans notre pays, où la civilisation chrétienne a laissé une trace profonde, où les valeurs de la République sont partie intégrante de notre identité nationale, tout ce qui pourrait apparaître comme un défi lancé à cet héritage et à ces valeurs condamnerait à l’échec l’instauration si nécessaire d’un islam de France [...]»
 
 « Les musulmans doivent-ils comprendre, expliqne Evariste, que «la France, tu l’aimes chrétienne ou tu la quittes»?(...)Ce serait oublier que la République s’est construite en rupture avec la France chrétienne, (...) qu’il aura fallu qu’un sang impur abreuve nos sillons (que le sang bleu des forces monarchistes et cléricales soit versé) ». (2)
 
 On comprend dans ces conditions la réprobation du recteur de la mosquée de Lyon, Kamel Kabtane, elle est révélatrice à ce titre du ressentiment qui monte, reprochant au président d’une France plurielle de considérer l’Islam comme une «foi d’immigrés», et d’exhorter à «l’invisibilité» des musulmans dans l’espace public «Un déversoir et un défouloir !» La coupe est pleine pour le commissaire à la diversité et l’égalité des chances, Yazid Sabeg, qui a confié au Journal du Dimanche ses mauvais pressentiments : «Ce débat échappe à tout contrôle, il peut aggraver les fractures et donne à beaucoup de Français, les Français de confession musulmane, le sentiment d’être une fois de plus marginalisés.»
 
 Qui est en fait Français et depuis quand? En son temps, le général de Gaulle aurait répondu : «Pour moi, l’histoire de France commence avec Clovis, choisi comme roi de France par la tribu des Francs, qui donnèrent leur nom à la France. Avant Clovis nous avons la préhistoire gallo-romaine et gauloise. L’élément décisif pour moi c’est que Clovis fut le premier roi à être baptisé chrétien. Mon pays est un pays chrétien et je commence à compter l’histoire de France à partir de l’accession d’un roi chrétien qui porte le nom des Francs.» Ces quelques phrases résument parfaitement ce que le XIXe siècle catholique n’a cessé de proclamer sur tous les tons et en toutes circonstances : la France n’est pas un peuple comme les autres ; le peuple élu, prédestiné des temps modernes (par opposition à l’ère biblique), le successeur insigne du peuple hébreu. (3)
 
 Il y a donc à l’évidence débat sur les origines, ce qui nous appelle à parler de Français de souche. La contribution suivante nous permet den cerner les contours . : « (...) Les propos tenus par les personnalités politiques, indiquent clairement que l’identité française est nécessairement une identité française de souche. Donc, plutôt que de perdre son temps à se demander, à l’instar du gouvernement Sarkozy, «Pour vous qu’est-ce qu’être français», demandons-nous plutôt «qu’est-ce qu’être français de souche?» Si pour le dictionnaire est de souche celui «qui appartient à un groupe national donné depuis de nombreuses générations, au point de ne plus être considéré comme un immigrant ni un descendant d’immigrant», pour nous, en observant la réalité des faits, la chose est claire : est de souche celui qui est «blanc» et qui porte un nom, un prénom, à consonance européenne, pour ne pas dire chrétienne. Au XVIe siècle l’Europe, via le Portugal et l’Espagne, promulgue des lois de «limpieza de sangre» («purification du sang») contre ses propres populations juives et musulmanes. A la suite de la chute de Grenade (1492) ».
 
 « (...) En 1609, il y a exactement quatre cents ans, l’Inquisition décide d’en finir définitivement avec les Morisques. Les autorités politiques et cléricales hésitent un moment entre l’extermination physique et la déportation Ce sera en fin de compte la déportation : «500.000 personnes - hommes, femmes et enfants, seront déportées (hors d’Europe) avec, au moins, 75% de "pertes"». Avec cette histoire tragique, l’Europe -et la France par conséquent -s’est bâtie une identité amputée de ses Juifs et de ses Musulmans... Le XIXe siècle européen érige les Blancs en dieux. En France, comme ailleurs en Europe, la tendance est la même.(4)
 
 En 1882, Renan pouvait définir la nation comme «une âme, un principe spirituel». Comment peut-on définir l’identité?. Quelles sont les valeurs qui sont qu’on peut se sentir français en dehors des injonctions et qui peuvent changer d’un pouvoir à l’autre? Montesquieu en son temps expliquait aux Français «comment être persan?» Quelle différence y a-t-il entre un Bulgare un Hongrois un Arménien, un Espagnol, un Italien au regard de l’intégration avec un Algérien ou un Marocain? La différence réside d’abord dans la non-maîtrise par les premiers de la langue et de la culture françaises. En fait, il n’est pas important qu’ils connaissent la «Ballade des pendus» de François Villon. Par contre, leur avantage décisif est l’identité religieuse qui, a bien des égards, berce d’une façon invisible la société française.
 
 On le devine ; Tout ce beau monde est compatible avec le corps social français pétri par deux mille ans de cultures chrétiennes combien même ces çi-devants candidats à la nationalité n’ont qu’un rapport lointain avec la religion chrétienne, n’empêche ils sont «comme nous», traduction : ils peuvent être français, Certains français de fraîche date poussent le ridicule jusqu’à se «croire plus royalistes que le roi» N’a-t-on pas vu Manuel Val- avec des ascendants espagnols- émettre le souhait qu’il y ait plus blancos dans sa circonscription?. Par contre, on peut être français depuis un siècle, le nom patronymique et surtout l’appartenance à une sphère cultuelle sont des «marqueurs indélébiles». On se souvient de l’article pathétique de Mustapha Kessous, journaliste au Monde, où il décrit le racisme ordinaire. On se souvient aussi de ces beur(e)s qui, las d’attendre un hypothétique ascenseur social, en viennent à revendiquer leur paléo-racine en reprenant les noms de Mohamed au lieu de Jean-Pierre. Sur quelle vision de l’histoire doit alors, reposer l’identité nationale? Celle d’une France gauloise, continuée par les rois, accomplie définitivement avec la République? Ou celle d’une France métissée, faite de diversités culturelles et ethniques, ouverte sur l’avenir?
 
 Qu’est-ce qu’être français au XXIe siècle? Doit-on comme le réduit le débat actuel, à tenir à distance le musulman au point qu’à la 4e génération on parle encore de l’origine des beurs? Nous donnons la parole à Jean Baubérot qui répond magistralement et avec humour au président Sarkozy Tu as écrit une tribune dans Le Monde (9 décembre) qui a retenu toute mon attention. En effet, tu t’adresses à tes «compatriotes musulmans», et c’est mon cas, moi Mouloud Baubérot, frère siamois de celui qui tient ce blog. Avant, par politesse, il faut que je me présente très brièvement. Ma famille provient de Constantine, ville française depuis 1834 et chef-lieu d’un département français depuis 1848. Nous sommes donc d’anciens Français. D’autres nous ont rejoints peu de temps après et sont devenus Français, en 1860, tel les Niçois et les Savoyards. Et au siècle suivant, d’autres sont encore venus. Certains de l’Europe centrale, bien différente de notre civilisation méditerranéenne. Mais, comme tu l’écris très bien, nous sommes très «accueillants», nous autres. Alors nous avons donc accueilli parmi eux, un certain Paul Sarkozy de Nagy-Bosca, qui fuyait l’avancée de l’Armée rouge en 1944. Nous sommes tellement «accueillants» que nous avons fait de son fils, ton frère siamois, immigré de la seconde génération, un Président de notre belle République. Comment être plus accueillants? Mais faudrait quand même pas tout confondre : entre lui et moi vois-tu, c’est moi qui accueille, et lui qui est accueilli. Ne l’oublie pas. (...) Quand les Sarkozy sont devenus Français, le ciel de Paris s’ornait d’une Grande Mosquée, avec un beau minaret. Je suis d’accord, moi Mouloud qui t’accueille, je dois te faire «l’offre de partager (mon) héritage, (mon) histoire (ma) civilisation), (mon) art de vivre». Tiens, je t’invite volontiers à venir manger un couscous avec moi. (...) »(5)
 
 « Contrairement à moi, puisque tu n’es en France que depuis une seule génération, tu as encore beaucoup de choses à apprendre quant aux «valeurs de la République (qui) sont partie intégrante de notre identité nationale».
Vu ta fonction, il faut que tu l’apprennes vite car «tout ce qui pourrait apparaître comme un défi lancé à cet héritage et à ses valeurs condamnerait à l’échec.» Mais, je ne suis pas inquiet : tu es très doué.
(...)D’abord, la laïcité, ce n’est nullement «la séparation du temporel et du spirituel» comme tu l’écris. Le «spirituel» et le «temporel», ce sont des notions théologiques, et cela connotait des pouvoirs. (...) En laïcité, seul «le peuple» est souverain, et donc le seul «pouvoir» est le pouvoir politique qui émane de lui. (...) »(5)
 
 Morts pour la France
 
 « Tu fais preuve d’une curieuse obsession des minarets et tu sembles assez ignorant à ce sujet. Pour être concret, je vais te raconter l’histoire de France en la reliant à ma propre histoire d’ancien Français, du temps où toi, tu ne l’étais pas encore. Pendant la guerre 1914-1918, mon arrière-grand-père est mort au front, comme, malheureusement, beaucoup de Français, de diverses régions : Algérie, Savoie, ou Limousin,...Car nous avons été environ 100.000, oui cent mille, musulmans à mourir au combat pour la France. Nous étions déjà tellement «arrivés» en France, que nous y sommes morts ! Ces combats avaient lieu dans cette partie de la France appelée «métropole». Ma famille y était venue, à cette occasion, et elle y est restée. A Paris, précisément. Comme nous commencions à être assez nombreux, et provenant, outre la France, de différents pays, la République laïque a eu une très bonne idée : construire une mosquée, avec un beau minaret bien sûr.
Elle avait décidé, en 1905, de «garantir le libre exercice du culte».
«Garantir», c’est plus que respecter. C’est prendre les dispositions nécessaires pour assurer son bon fonctionnement. Pourquoi passes-tu tant de temps, dans ton texte, à nous parler des minarets? (...) De plus, et je vais t’étonner Nicolas, les laïques, ils aimaient bien les minarets. Quand on a posé la 1ère pierre de la mosquée, le maréchal Lyautey a fait un très beau discours. Il a déclaré : «Quand s’érigera le minaret que vous allez construire, il montera vers le beau ciel de l’Ile de France qu’une prière de plus dont les tours catholiques de Notre-Dame ne seront point jalouses.»(5)
 
 Belle lettre en vérité de monsieur Jean Bauberot (Mouloud pour les besoins du plaidoyer) qui permet de situer les véritables enjeux. Ceci dit, ce plaidoyer pour la tolérance pourrait être complété en ajoutant que la paix entre l’Eglise et la République est venue en partie d’un modus vivendi : la République ayant laïcisé les attributs de l’Eglise. Ainsi sur les 11 jours chômés dans l’année 9 sont à caractère religieux- on se souvient du tollé provoqué par la proposition de la commission Stasi de permettre que l’Aïd el Kebir et la fête juive du Kippour soit déclarées fêtes nationales chômées et payées. Point n’est besoin de les «identifier». Les Musulmans de France veulent vivre d’une façon apaisée leur spiritualité à l’om-bre des lois de la République.
 
 1.Chems Eddine Chitour. Comment peut-on être Français? Site Mille babors
11/04/2007
 
 2.Évariste : Nicolas Sarkozy et la boîte de Pandore. Res publica n°630. 13 décembre 2009
 
 3.Christian Amalvi. Le baptême de Clovis : heurs et malheurs d’un mythe fondateur de la France contemporaine. Bibliothèque de l’École des chartes, 1989, n°1, pp. 583-610.
 
 4.Réflexions sur la France «de souche» http//temps.reel nouvelobs 10 décembre 2009
 
 5.Lettre de Mouloud Baubérot à Nicolas Sarkozy : Site Oumma.com 14 décembre
2009
 
 Pr Chems Eddine CHITOUR
 
 Ecole Nationale Polytechnique enp-edu.dz



Vendredi 18 Décembre 2009


Commentaires

1.Posté par Intellecterroriste le 18/12/2009 09:49 | Alerter
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Toujours cette peur salace et ridicule de se voir absorbé et dilué par l'envahisseur immigrant, qui dénote clairement soit d'un grave manque de connaissance, soit d'une interprétation biaisée de l'histoire.

Ah ces vilains espagnols, ces vilains portugais, ces vilains italiens, z'ont transformé la France entière en pizzéria à tapas à la morue! Ces juifs aussi là, ont envahi la France et démoli toute sa culture!

C'est vraiment surfer sur la haine intrinsèque à chaque être humain qui ne s'est pas épanoui par l'ouverture d'esprit. La xénophobie semble être présente en chacun de nous, et vient peut être du fait que l'on ne vit que dans sa tête. Beaucoup n'apprécient pas certaines idées, n'apprécient pas le débat, et vivent l'échange d'idées comme un affront idéologique, comme une conquête cérébrale.

Et malheureusement, ces "hommes politiques", ou plutôt ces pantins inefficaces et sans avenir, incompétents pour les cerner, jouent eux même des de leurs propres cordes malades, profitent de ce que l'école républicaine est incapable de fournir, la bien nommée citoyenneté. Car être citoyen, c'est avant tout jouir d'une panel de connaissances, de savoir les mettre en œuvre, mais surtout, aiguiser au fil du temps son esprit critique. Et finalement, la citoyenneté elle même devient ennemie de la société de consommation, car une population avertie est une population que ne gobe pas les yeux fermés.

Voilà que la France sombre dans un bien triste débat, aussi inutile que sclérosé. Voir le musulman comme un envahisseur, c'est voir le juif comme une vermine il y a de ça 60 ans. Mais c'est dans ces obscures passages de l'histoire que se révèlent les véritables esprits. Ce débat, finalement, expose bien quelle était la France de Pétain, quelle était la France des collabos, quelle était la France du coq sur son tas de fumier, et finalement, quels étaient les rares hommes et femmes à oser lutter contre l'infamie, refusant catégoriquement de voir leurs valeurs flouées et piétinées, quitte à en mourir.

L'ignorance, à mon sens, est le pire ennemi de l'être humain.

2.Posté par cacahuettes et tango le 18/12/2009 12:43 | Alerter
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on parlera d'identité nationale avec un vrai français, celui qui a lancé ce triste débat à but électo-vomitif, n'est lui-même qu 'un vulgaire "étranger" qui travaille pour le compte de puissances étrangères, comme Shumann (l'instigateur de l europe) avant lui bossait pour la CIA ...
Doit on autoriser un hongrois grec à poser ce genre de questions CHEZ NOUS ???
pourquoi ne va-t-il pas poser la même question a ses ancêtres sans pays fixe?

3.Posté par pascalbx le 18/12/2009 19:50 | Alerter
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La nationalité française c'est sa laïcité, cela la differencie des autres nations perdues entre l'Etat et leur peuple.
Nous nous apercevons, chaque jour, que le gouvernement français actuel veut la faire disparaitre pour la bonne raison que c'est le point central de notre nationalité, nous diluez dans une europe communautariste.
Pour cela elle lance le débat afin que le consensus affaiblisse la loi sur la laïcité et permette sa remise en cause au dépend de tout les habitants du territoire français.

4.Posté par duperrier le 24/12/2009 14:42 | Alerter
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je pense qu'il a lancé ce débat pour faire plaisir à quelques Français déçus de son incompétence,la burka,le voile, l'Idendité Nationale il sans fout ???complètement après les élections tout sera dans les oubliettes ,je me pose cette question comment des Français de souche ,de coeur,ont pu arriver à ce stade d'inconscience,irresponsabilité envers leurs descendants qui vont se retrouvé esclaves dans leur Pays avec le Nouvel Ordre Mondial aujourd'hui les Autochtones et les Français de Coeur n'ont plus aucune défense,chacun pour soi Dieu à tous ,Nos Traîtres ont su manoeuvrer l'opinion publique avec Mitterrand diviser pour régner, à institué SOS racisme pour faire Haïr Le Pen qui n'est pas plus raciste, ni xénophobe ,ni anti Sémite pour que la Droite ne l'allie pas avec ,et la droite plus bête du monde à marché dans sa combine ,c'est devenu un enjeu ,et un Boulevard pour ce Nouvel Ordre Mondial ,toute les affaires de Le Pen ont été monté ,Carpentrat c'est les Mondains de la ville avec leur orgies il y a eu un Os à cette soirée ,ils ont déposé la fille morte, devant la maison de ses Parents qui ont vu la voiture ,et comme Toulouse ,c'est 5 morts des jeunes des pauvres qui ont payé,pour le noyé du 1 mai ce jeune était innocent ,je promenais mon chien au bord de Seine sous ce Pont était la prostitution masculine,il à dû proposé ses services, ou la drogue ,il l'a certainement repoussé,et le jeune homme est tombé dans la Seine à cet endroit très dangereux car les bords sont pavés en pente impossible de remonter ,une dame à failli se noyer pour sauver son chien elle s'était jeté a l'eau heureusement un Monsieur l'a aidé ,tout est faux des phrases sorties du contexte,et puis De Gaulle Mendés France a dit aussi ,si bien qu'il nous reste qu'une Société sans Valeurs, sans Dignité,sans Morale et surtout sans démocratie ,je ne dis pas que Le Pen aurait fait des miracles, la seule chose nous aurions eu 1er la Démocratie 2 un autre avis ,les Français/es ont été baigné, bercé, dans les mensonges, les diffamations,les spoliations escroqueries monstrueuses que nous ne possédons plus un centime de Franc ,QUE DES DETTES POUR VOS PETITS ENFANTS CHERIS les Vampires que vous avez voté leur prendront vos biens que vous avez eu avec la sueur de votre front ,Je ne plains pas les Français/es ils n'ont que ce qu'ils méritent d'avoir écouté les mensonges sans chercher la Vérité

5.Posté par spartacus le 25/12/2009 12:05 | Alerter
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au dela des musulmans, ce qui est visé est la religion en général.
Ils se disent chrétien mais avec la laïcité maçonniques instaurée au début du 20éme cette argument ne tient pas. Leur but ultime est l'avilissement des masses, la destruction de dieu et de toutes les religions VRAIS ( je ne parles pas de ces pseudo religion yoga et bouddhisme en tête ).ils ont réussi dans les années 60-70 à anéantir le christianisme, aujourd'hui c'est l'islam.

6.Posté par duperrier le 25/12/2009 12:39 | Alerter
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vous avez raison plus beaucoup de vrais chrétiens ,ou pour cela il faut aller dans les Pays ou est la souffrance comme en Irak aujourd'hui avec des risques à chaque pas ,ici en France même certaine asociation dites Chrétienne sont souvent pour l'organisateur un moyen de faire des voyages gratuit ,ils ont sus démolir ,les religions ,les Musulmans de France le voient aussi d'accord les enfants font le ramadam ,mais aller en Mosquée ,ce n'est pas gagné,c'est la raison pour les burkas,le Voile, les Minarets tous cela est fait pour nous Haïr c'est regrettable car tous ce qui se passent dans mon Pays sans la Foi est catastrophique pour les enfants

7.Posté par spartacus le 25/12/2009 12:43 | Alerter
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Les mosquée sont rempli pour la prière du vendredi mais cela veut il dire quelque chose ? le tout n'est pas de faire la prière et d'avoir à coté un comportement exécrable, égoïste individualiste. Il faut derrière se serrer les coudes avec la communauté, et je dirais même au delà de la communauté.

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