EUROPE

LA SOUVERAINETÉ DES CLOPORTES


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Samedi 10 Août 2019 - 00:05 Gaffe nucléaire de l’Otan


La Pologne est prête à débourser au moins deux milliards de dollars pour l'implantation d'une base militaire américaine sur son sol, une offre que le président Donald Trump a affirmé étudier "très sérieusement".

Lire la dépêche plus bas.

L'art de recycler les Fonds Structurels. Non pour le développement, mais pour la guerre décidée par une puissance extraeuropéenne.

Il faut expliquer aux citoyens d'Europe ce qui est fait de leurs contributions au budget commun.
Et leur préciser qu'il n'y a pas encore d'Europe de la défense pour arbitrer leur usage.

Leurs gouvernants délibèrent dans le leur dos et préparent des guerres (déjà entreprises au Proche-Orient, en Afrique, en Asie et en Amérique Latine) qui échappent en catimini aux institutions nationales.

L'Europe permet aux bricoleurs de faire voter à Bruxelles les lois qu'ils n'osent pas discuter clairement devant leurs citoyens.

C'est de cette Europe-là, de Monnet à Moscovici en passant par Delors, ourdie secrètement contre les nations dont ne veulent plus les peuples européens.

Et non de l'Europe de Schengen que l'on utilise pour les distraire et leur faire croire qu'ils sont envahis par la multitude crève-la-faim qui en veulent à leur prospérité et qui menacerait leur "modèle social" que les traité Maastricht à Lisbonne achève de détruire.

Les peuples européens ne se doutent pas encore que la Troisième guerre mondiale a déjà commencé... et que leurs dirigeants les y entraînent sans qu''ils le sachent et sans l'avoir démocratiquement décidée.

Et dire que la crème des crème de nos concitoyens passe son temps à cogiter sur le sexe des anges émasculés et sur la dérivée seconde d'une génuflexion canoniquement licite.

Passons sur les délires "diasporiques" de l'élite réunie rive gauche à l'ombre du souvenir de Saint Augustin, sous prétexte qu'il serait né entre le 30ème et 35ème parallèle, sous un figuier bien de chez nous.

N'est-ce pas l'occasion, amis, n'était le côté tragique du monde, de se rouler par terre de rire?

Djeha,
Vendredi 21 septembre 2018


Djeha
Samedi 22 Septembre 2018

La Pologne prête à payer 2 Mds$ pour une base américaine

AFP, mercredi 19/09/2018 à 08:07



La Pologne est prête à débourser au moins deux milliards de dollars pour l'implantation d'une base militaire américaine sur son sol, une offre que le président Donald Trump a affirmé étudier "très sérieusement".

Le président Andrzej Duda "nous a offert beaucoup plus que deux milliards de dollars" pour l'installation d'une base permanente dans son pays, a indiqué M. Trump lors d'une conférence de presse commune à la Maison Blanche avec son homologue polonais.

"La Pologne est prête à contribuer de manière significative pour que les Etats-Unis aient une présence en Pologne", avait-il fait savoir plus tôt dans le Bureau ovale avant leur entretien. "S'ils sont prêts à le faire, c'est quelque chose dont nous parlerons certainement".

"Nous étudions cela très sérieusement", avait-il ajouté.

Il a précisé que les Etats-Unis examinaient cette requête polonaise "d'un point de vue, en premier lieu, de protection militaire pour les deux pays et, aussi, de coût".

Dans la soirée, la Maison Blanche a indiqué dans un communiqué que "les Etats-Unis s'engagent à explorer les options pour un rôle plus important de l'armée américaine en Pologne, et nous intensifierons nos consultations pour déterminer la faisabilité du concept".

"Les résultats de ces efforts contribueront à la défense non seulement de l'Europe centrale et orientale mais aussi de l'Alliance toute entière", a poursuivi l'exécutif américain en référence à l'Otan dont fait partie la Pologne.

Lors de leur conférence de presse commune, le président polonais a appelé M. Trump à "déployer plus de soldats américains en Pologne".

- "Fort Trump" -

"J'espère que vous prendrez la décision de déployer plus d'unités et d'équipement (...). J'aimerais voir une base américaine permanente en Pologne", a-t-il ajouté, suggérant de l'appeler "Fort Trump".

Le ministre américain de la Défense Jim Mattis a salué plus tard les efforts de la Pologne pour augmenter son budget militaire, tout en insistant sur le fait qu'aucune décision n'avait été prise concernant une éventuelle base américaine sur son territoire.

"Les questions sont nombreuses", a-t-il souligné auprès de journalistes au Pentagone.

"Comme vous le savez, il ne s'agit pas seulement d'une base. Il s'agit de zones d'entraînement, il s'agit d'infrastructures de maintenance au sein de la base, toutes ces choses, ce sont beaucoup de détails que nous devons étudier avec les Polonais", a-t-il expliqué. "Donc aucune décision n'a été prise, nous l'étudions et nous travaillons ensemble".

Aux côtés de Donald Trump, M. Duda a également longuement insisté sur "le comportement agressif" de la Russie, évoquant notamment la situation en Géorgie voisine ou en Crimée qui font partie de la "violation permanente du droit international" par Moscou.

"Il y a toute une panoplie d'arguments en faveur du fait que la présence des forces armées des Etats-Unis dans cette région est absolument justifiée", a poursuivi M. Duda.

"Je suis convaincu qu'il n'y a pas de méthode plus efficace pour empêcher une guerre que de montrer que nous sommes prêts à repousser une attaque à tout moment", a-t-il affirmé.

Des propos appuyés par le milliardaire new-yorkais: "Il y a beaucoup d'agressivité dans cette situation. La Russie a agi de manière agressive. Ils respectent la force. (...) Et nous avons la plus grande force au monde, surtout en ce moment".

Une telle initiative, si elle se concrétisait, pourrait cependant créer des crispations au sein de l'Otan, dont la Pologne est membre, mais aussi aggraver encore un peu plus les vives tensions entre l'Occident et la Russie.



Pour mémoire (récente)



Trump félicite la Pologne, allié exemplaire

Marcin Goclowski et Roberta Rampton Reuters le J. 06/07/2017 à 16:26

VARSOVIE (Reuters) - Donald Trump a présenté jeudi la Pologne comme un allié exemplaire pour bâtir des défenses contre les "activités déstabilisatrices" de la Russie.

En visite dans la capitale polonaise à la veille d'un G20 à Hambourg potentiellement tumultueux et de son premier tête à tête avec Vladimir Poutine, le président américain a invité une fois de plus les membres de l'Otan à investir davantage dans leur défense.

Il a souligné que la Pologne avait déjà atteint l'objectif de 2% de son PIB consacré à la défense.

S'adressant à la presse en compagnie de son homologue polonais Andrzej Duda, il a jugé qu'il était "grand temps" pour tous les Etats membres de l'Otan de se conformer à leurs obligations financières.

"Nous nous félicitons de l'exemple apporté par la Pologne (...), l'un des rares pays à avoir respecté les obligations financières (de l'Otan)", a-t-il dit.

Moscou, a poursuivi Donald Trump, doit cesser ses "activités déstabilisatrices en Ukraine et ailleurs", et arrêter de soutenir des "régimes hostiles comme la Syrie et l'Iran".

Le président américain a également souligné que "par ses mots et ses actes", Washington avait montré son attachement à l'article 5 du traité de l'Atlantique-Nord, qui implique une réaction de tous les Etats membres en cas d'agression de l'un d'entre eux.

Ces propos marquent un changement de ton notable car lors du sommet de l'Otan en mai dernier à Bruxelles, Donald Trump avait pris soin de ne pas évoquer cet article 5, après avoir qualifié l'Otan d'"obsolète" pendant sa campagne électorale.

Le ministre polonais de la Défense avait auparavant annoncé la conclusion d'un protocole d'accord qui permettra à Varsovie d'acheter des missiles Patriot aux Etats-Unis. "Je suis heureux de pouvoir annoncer cette information le jour de la visite du président Trump à Varsovie", s'est félicité Antoni Macierewicz.

Le président des Etats-Unis a par ailleurs promis une réponse "sévère" aux menaces de la Corée du Nord, qui a procédé mardi à un test de missile intercontinental, et a invité la communauté internationale à lui montrer que son comportement n'est pas sans conséquences.

Il faut faire "quelque chose", a-t-il poursuivi, tout en refusant de tracer des "lignes rouges. L'ambassadrice des Etats-Unis à l'Onu n'avait pas exclu la veille un recours à la force pour mettre fin au programme nucléaire nord-coréen.

Réagissant à ses propos, le ministère chinois des Affaires étrangères a lancé jeudi un appel au calme. Geng Shuang, porte-parole du ministère, a par ailleurs assuré que Pékin appliquait scrupuleusement les sanctions de l'Onu à l'encontre de Pyongyang.

(Avec Justyna Pawlak; Julie Carriat, Jean-Philippe Lefief et Jean-Stéphane Brosse pour le service français)


Vendredi 21 Septembre 2018


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