Politique Nationale/Internationale

LA PROXIMITÉ DES RÉSEAUX D'EXTRÊME DROITE, ET DES ELITES INTERNATIONALES



Thierry Brugvin
Mercredi 5 Décembre 2012

LA PROXIMITÉ DES RÉSEAUX D'EXTRÊME DROITE, ET DES ELITES INTERNATIONALES
En France un nombre croissant d’électeurs vote pour des dirigeants d’extrême droite, qui dénoncent l’excès de pouvoir des élites politiques et économiques et affirment défendre les droits sociaux des plus faibles. Ce discours est pourtant éminemment paradoxal, au moins pour deux raisons. Tout d’abord, l’extrême droite lorsqu’elle a été au pouvoir dans le monde a toujours défendu prioritairement les intérêts des grands capitalistes. Ensuite, une part importante des élites internationales, adhère aux pratiques des gouvernements d’extrême droite et certaines élites, les ont fréquemment soutenues. Par conséquent, Marine, Jean Marie le Pen et le Front National tiennent en France, un discours sur le social et les élites, qui s’avère opposé aux pratiques réelles de leur propre courant idéologique lorsqu’il parvient au pouvoir. De même, Hitler avait défendu le national socialisme et avait pratiqué, le nationalisme capitaliste totalitaire, qui est le véritable fondement du fascisme. Les électeurs du Front National devraient se souvenir de la réalité des pratiques de l’extrême droite et des alliances de nombreux acteurs d’extrême droite dans le monde, avec les élites politiques internationales, les grands capitalistes et même des élites délinquantes et mafieuses. De plus, il est paradoxal de relever que certains partis d’extrême droite dénoncent souvent le pouvoir maçonnique, alors qu’ils en sont souvent très proches. Mais auparavant, revenons rapidement sur certaines origines de l’extrême droite.

L’élitisme royaliste et fasciste oeuvre souvent contre la démocratie. Maurras est un des fondateurs de l'action française, un mouvement nationaliste et  royaliste fondé en 1898 lors de l'affaire Dreyfus. A la différence du royalisme traditionnel antirépublicain, Maurras une approche combinant: royalisme, nationalisme (républicain) et catholicisme, une forme de "national-catholicisme"), fondée sur le pouvoir d'une élite ne s'appuyant pas sur la démocratie, car considérée comme nuisible, mais plutôt sur une élite autoritaire et  spirituelle.
Pour Maurras "la nation, comme le patrimoine familial ou le code génétique, est un héritage et elles sont naturelles". "Le catholicisme traditionnel" porte en soi l'ordre naturel de l'humanité. Car, "Omnis potestas a Deo", tous les pouvoirs viennent de dieu selon la doctrine du pouvoir de saint Paul. Dans cet esprit l'Opus Dei inscrit dans son manifeste la phrase de saint Paul "obéis à tes supérieurs".
 Pour Maurras, "la France n'est pas un noyau d'individu, mais un corps de famille". Le noyau de la société est la famille est fondé sur la hiérarchie, c'est un fondement divin de la société.  "La société, la civilisation est née de l'inégalité ». Elle est donc par nature contraire à la démocratie. Dans sa conception, "la démocratie est le mal, la démocratie est la mort", car comment des ignorants pourraient être-t-il être en capacité de faire le juste choix ? "Il n'est pas rationnel que les hommes élisent leurs chefs. Maurras critique la "barbarie égalitaire"qui demain fera les révolutions socialistes.
Cependant, Maurras accepte un "démocratie autoritaire", celle qui préserve les hiérarchies, celle que Pinochet a qualifié une fois de "démocratie totalitaire" (expression rapidement corrigée par les services diplomatiques). Dès 1920 l'influence de Maurras se manifeste en Amérique Latine, notamment en Argentine. Les dictatures d'extrême droite fascistes d'Amérique du Sud,  en particulier celle de Pinochet au Chili, ont largement repris, cette philosophie politique à leur compte. Ainsi, on voit se dessiner une convergence entre le fascisme et le royalisme, tous deux fondés sur le pouvoir des élites et/ou des élus, pour maintenir un système totalitaire et tyrannique. Les oeuvres d'anciens membres français de l'OAS, sur la guerre contre révolutionnaire, s'inspirent de cette conception maurrassienne d'un État "organique et hiérarchique fondée sur la  famille, opposée à la démocratie, au système des partis et surtout à la lutte de classes (...) Un pouvoir fondé sur la volonté divine et le droit naturel, déniant toute valeur à la conception contractuelle du droit, donc par une confusion entre société religieuse et société civile".

L'idéologie fasciste représente une forme de capitalisme totalitaire. Parmi les hauts dirigeants économiques et politiques mondiaux, on relève une proportion importante de personnalités favorables aux idées d'extrême droite (royaliste, fasciste, nazie...). Ces dernières convergent autour de différents points communs. L'idée centrale repose sur une vision naturaliste, d'un darwinisme social, d'un monde naturellement hiérarchisé.
Ce serait donc une erreur de chercher, comme le font les communistes, à égaliser les conditions des hommes. Ainsi, ils estiment que les décisions ne doivent pas être prises par le peuple (suffrage universel, démocratie parlementaire) mais qu'il faut confier le gouvernement aux seules élites politiques et économiques (les grands capitalistes), car disposant seuls des compétences nécessaires.
Chez les nazis, il  a de plus l'idée d'une hiérarchie entre les races. La « race blanche supérieure » est élue par Dieu, pour diriger le monde. D'où la nécessité de la recherche de la pureté du sang (droit du sang) pour protéger un groupe (dynastie monarchique, race blanche, race aryenne...), que l'on retrouve dans le noblesse (le sang bleu) et la monarchie...

L’idéologie fasciste est fortement présente au sein des élites économiques, politiques et militaires. « Le nom de IG Farben reste indissociable du Zyklon B, le gaz mortel mis au point par la société Degesch, une filiale à 42,5% de IG Farben (…). Créé en 1925, IG Farben fut, jusqu'en 1945, le numéro un mondial de la chimie. Travaillant en étroite collaboration avec les nazis, le conglomérat, qui contrôlait plus de 200 sociétés, s'est rapidement trouvé impliqué dans la politique d'extermination des juifs, gérant en direct le camp d'Auschwitz (…). A une époque IG Farben employait parmi lesquelles 80 000 travailleurs forcés, soit la moitié de son effectif. En 1948, treize dirigeants du conglomérat chimique furent condamnés par un tribunal militaire à des peines allant de six mois à six ans de prison (…). Après la guerre, les Alliés décidèrent de démembrer le groupe». « Auschwitz III, ouvert en 1942, était constitué des usines IG-Farben de caoutchouc synthétique (usines Buna) (…) .La collaboration entre les SS et IG-Farben fut totale. Les détenus travaillaient sous l’autorité de contremaîtres civils, appelés Meister. 10 000 détenus vivaient et travaillaient à la Buna. 25 000 au moins des 35 000 détenus qui passèrent par Buna moururent. L’espérance de vie d’un détenu y était de trois à quatre mois ».
En France, Étienne Leandri est un grand de la corruption et un proche de Falcone et du clan Pasqua, tandis que Pierre Falcone père est un vieil ami d’Étienne Leandri . Ce dernier a par ailleurs initié au monde des ventes d’armes le fils de Charles Pasqua, Pierre-Philippe. Cet intermédiaire de haut vol, proche de Pierre-Philippe et Charles Pasqua, ainsi que de Jean-Charles Marchiani, était jusqu’à sa mort, en 1995, un personnage central des affaires d’armes et de corruption en France. Collaborateur notoire, doté d’un uniforme de la Gestapo, il s’était enfui en Italie après la guerre. Il y était devenu trafiquant de cigarettes, de fausse monnaie et de drogue, branché sur la filière corse de trafic d’opium. Ami de Jo Renucci et Antoine Guerini, il se lie aussi au chef mafieux Lucky Luciano : il le représente auprès de la CIA, dont il rencontre plusieurs fois le patron, Allen Dulles. L’agence américaine apprécie son anticommunisme. Elle obtient en 1955 l’annulation de sa condamnation à vingt ans de travaux forcés pour collaboration. Étienne Leandri rentre en France, il est avec son compatriote corse Charles Pasqua l’un des cofondateurs du célèbre SAC (Service d’action civique). Léandri représentait officiellement les intérêts d’Elf, Dumez et Thomson – trois groupes où les commissions dépassent parfois allègrement la centaine de millions de francs.

Les représentants des soi-disant « États de droit » ont parfois des pratiques illégales. Le SAC (le service d'action Civique) a été créé en 1959 par Foccart et Pasqua (dont il devient le vice-président en 1967) avec Étienne Léandri et au service des intérêts de De Gaulle. Il a regroupé un large partie d'anciens collaborateurs de l'Allemagne Nazie tel Paul Touvier. Lorsque Charles Pasqua est devenu ministre de l'Intérieur en 1992, L'influence des réseaux d'extrême droite s'est renforcée.
Jean Charles Marchiani se révèle un parfait symbole des pratiques illégales entre Etat et acteurs économiques. Il est ancien Préfet du Var et ex-député européen du R.P.F et est souvent présenté comme l’« homme à tout faire de la galaxie Pasqua ». Il a été condamné, en décembre 2005, par le tribunal, à trois ans de prison, « pour avoir perçu des commissions en marge de la vente de chars militaires au Moyen-Orient». Dans l’affaire Angolagate, il aurait des sommes importantes pour faciliter les ventes d’armes à Dos Santos. Il était au bureau du RPF (présidé par Pasqua), et a conduit un temps liste du FN à Toulon.Il est pro-algérie française, catholique de droite. « Jean-Charles Marchiani, 64 ans, natif d’un petit village corse voisin de celui de Charles Pasqua, a été un authentique agent secret. Du moins jusqu’en 1970, où il sera évincé du SDECE (l’ancêtre de la DGSE, Direction générale de la sécurité extérieure). Il sera ensuite préfet puis conseiller de Charles Pasqua lorsqu'il était ministre de l'intérieure. En 2008, il demande l'amnistie présidentielle pour échapper aux sanctions pénales qu'ils doit assumer (il est notamment accusé d'avoir reçu des commissions illégales dans les ventes d'armes (Thomson, Falcone).

Les réseaux d'extrême droite influencent les réseaux et les élites internationales. Des commissions parlementaires, en Italie, en Suisse et en Belgique ont mis en lumière  l'existence des réseaux Stay Behind (Gladio en Italie) crées par la CIA après la 2e guerre mondiale, afin d'exfiltrer les anciens nazis, tel Klaus Barbie, dont les compétences pouvaient leur être utiles. Le service action des services secrets français  (le 11e Choc du Sdece) a chapeauté les  membres du réseau Stay Behind français. Ce dernier a longtemps été commandé par le général Paul Ausaresses, dépendant en fait de l'OTAN, par le biais du colonel Foccart. Parmi ces membres on retrouve François de Grossouvre qui fut un membre de la DGSE, puis conseiller de Mitterrand.
La CIA s'est aussi appuyée sur des sectes à l'idéologie d'extrême droite, tel le Temple solaire avec Joseph Di Mambro, Luc Jouret qui fut un Agent secret Belge. Le dirigeant de la CIA de l’après-guerre, Allen Dulles, qui n'hésite pas à collaborer avec d'anciens nazis, est membre de la société secrète "Skull and Bones" (le crâne et des os) dont font partie John Kerry (le candidat aux présidentiels US de 2003), les Bush grand père Prescott, père et fils (même s'ils n'affichent pas officiellement ce type d'idéologie). Durant l'initiation, les nouveaux adeptes "découvrent les décors du tombeau constitué d'objets et notamment d'emblèmes nazis gardés comme des reliques" . Les frères Dulles étant eux-mêmes cousins des Rockefeller, puis John F.Dulles fut président la Rockefeller Fondation. Il fut directeur dans les années 30 de la Colidated Slesian Steel Compagny dont l'industriel nazi Friedrich Flick possédait 66%).
Il existe plusieurs associations professionnelles qui réunissent les élites politiques et économiques et contribuent à  dresser les grandes orientations mondiales comme le CFR, la trilatérale ou le groupe Bilderberg. Ce dernier a été lancé en 1954  par David Rockefeller et le prince Bernard des Pays-Bas, qui est un ancien officier SS et un espion allemand pour le compte du département d'espionnage NW7 opérant au sein de l'entreprise IG Farben qui participait au fonctionnement d'Auschwitz.
Jusqu'en 1936, plus de 100 firmes américaines furent impliquées dans le financement de l'armée allemande fasciste. Il y avait notamment General Motors, Ford, Du Pont.  En France, de nombreuses entreprises telles, Schneider en France ont financé le fascisme allemand avant et pendant la guerre, ou encore l’entreprise Renault qui a été nationalisée après la guerre pour avoir collaboré avec les occupants nazis.
Les membres des Skull and Bones sont présent à la CIA et "dominent les institutions financières comme J.P Morgan, Morgan Stanley, BB Harriman, qui comptaient à une époque plus d'un tiers de membres appartenant à Skull & Bones parmi ses associés. C'est à travers ces transnationales que les Skull & Bones ont apportées leur appui financier à Adolf Hitler, car la société suivait à l'époque la doctrine nazie et aujourd’hui néo-nazie (Robbins,  2005 :15).

Les élites franc-maçonnes sont souvent liées à l’extrême droite. Le très secret OPC (Bureau pour la coordination politique) des États Unis, dirigea différents réseaux dont les Stay Behind, provoqua le prise de pouvoir des juntes latino-américaines (généralement à l'idéologie d'extrême droite), utilisa les hautes instances franc-maçonnes notamment à travers la Loge P2 (dont fit parti Silvio Berlusconi), la mafia, le Vatican. Michele Sindona fut le banquier en chef de la Mafia et aussi le fondé de pouvoir du pape Paul VI. Roberto Calvi prit le relais avant d'être pendu. L'exfiltration d'Europe de certains agents fascistes fut réalisée par le Saint-Siège, sous la responsabilité de Mgr Giovanni Battista Montini (le futur Paul VI). Depuis sa création la CIA entretient des relations privilégiées avec le Saint-Siège. Après le dernier Consistoire, ce fut par le biais du Cardinal Avery Dulles, lui même fils de John F. Dulles.
Pour créer son réseau européen, Stay Behind, de lutte contre l’extrême gauche, Allen Dulles s'appuya sur la Grande Loge Suisse Alpina. De 1848 à 1914, tous les présidents de la Confédération ont appartenu à la Grande Loge Suisse Alpina. À partir de 1914, « il y eut toujours une majorité de membres au sein du Conseil fédéral qui fut ou membre de la Franc-maçonnerie, ou sous influence directe de cette dernière». Cette loge franc-maçonne élitiste, dont Jacques Chirac semble avoir été membre. Dans leur livre Les frères invisibles, Ottenheimer et Lecadre  ont écrit à propos de Jacques Chirac : « des maçons de haut grade affirment qu’il a été initié à la Grande Loge Alpina, une obédience suisse très élitiste ». En France, le représentant en France de l'Opus Dei, fut Geoffroy Chodron de Courcel (l'oncle de Bernadette Chirac). L’on comprend mieux que la GLSA ait été élitiste (environ 4 000 membres, aux deux tiers francophones) (…). Selon une source fiable mais non recoupée, le gouverneur de la Banque de France Jean-Claude Trichet », qui fut ensuite directeur de la BCE (Banque Centrale Européenne) est aussi membre de la Grande Loge Alpina.
La proportion des partisans de l'extrême droite est  plus importante au sein de l'armée, des services secrets (la DRM (Direction des renseignements militaires), la RDPS, la DGSE). De même une large partie des mercenaires français défend des idées d'extrême droite. Cette proximité idéologique facilite le passage entre les groupuscules fascistes et ces instances. Par exemple, François de Courcelles a été un  haut gradé dans l'armée, au sein de la DGSE, puis il a travaillé pour François Mitterrand, comme garde du corps pour Madame Pinjeot (la seconde femme de François Mitterrand), puis comme responsable du DPS (le service de sécurité du Front National) et enfin comme conseiller d'un président africain. La proximité des deux acronymes DPS et RDPS n'est pas le fruit du hasard. Les membres du DPS souhaitant ainsi montrer leur filiation au RDPS. Ainsi, on observe une continuité idéologique autour des idées de d'extrême droite au sein de l'armée, en particulier les hautes instances de l'Etat Major militaire.
 
Le gouvernement mondial des banques représente le but de certaines élites. Les réseaux francs-maçons de l’époque ont aussi fortement contribué, à la révolution de 1789, propageant les idées de la démocratie républicaine de liberté, d’égalité et de fraternité. Plus tard, ils seront  les principaux instigateurs de la création de l’ONU, dont le logo représente d’ailleurs le 33e degré de l’initiation maçonnique (le plus élevé dans le Rite Écossais). L’ONU représente les premiers pas vers un gouvernement mondial qui sera démocratique, si les peuples sont suffisamment actifs, mais s’ils ne le sont pas, il risque au contraire de l’être de moins, à la lumière du fonctionnement du conseil de sécurité actuellement.
Grâce au pouvoir de la dette des Etats, en particulier, le projet des élites à terme, consiste à étendre sur l’ensemble de la planète, le pouvoir actuel du FMI et de la Banque Mondiale, au service des banques privées, plus encore que des entreprises. La puissance actuelle de cette troïka, sur les États et les individus, peut déjà être considérée comme une forme de gouvernement mondial. A terme, leur but est d’étendre cette domination au monde entier et à tous les secteurs, afin de créer un gouvernement mondial des banquiers privés. Rappelons donc que David Rockefeller en 1991 a ainsi affirmé, devant la commission Trilatérale que « le monde est maintenant plus sophistiqué et plus préparée à accepter un gouvernement mondial. La souveraineté supranationale d’une élite intellectuelle et de banquiers est sûrement préférable au principe d’autodétermination nationale des peuples, pratiquée tout au long de ces derniers siècles ».
 
Thierry Brugvin Thierry.brugvin@free.fr
Thierry Brugvin est sociologue et auteur notamment du livre Les mécanismes illégaux du pouvoir, ThebookEdition, 2009.


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Mercredi 5 Décembre 2012


Commentaires

1.Posté par redk le 05/12/2012 12:41 | Alerter
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Très bon article détaillé, mais petit bémol nul trace des officines sionistes donneuses d'ordres, alors que nous savons parfaitement leurs rôle dans l'histoire, que ce soit avec Hitler et le nazisme ou Staline et sa Tchéka ils avais dans leurs organigrammes respectif de commandement plus de juifs que d'autres confessions!

De plus nous savons aussi que actuellement c'est encore eux qui sont les marionnettistes des réseaux d’extrême droite Americano-européen, leurs chiens d'attaques anti musulmans!!

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