Politique Nationale/Internationale

LA FIN D'UN EMPIRE ET L'ÉMERGENCE D'UN NOUVEAU MONDE


LA SEMAINE DU 21 AU 26 SEPTEMBRE 2008 AURA MIS À PROXIMITÉ LA CHUTE D'UN EMPIRE DANS SES DERNIERS SOUBRESAUTS ET L'ÉMERGENCE D'UN NOUVEAU MONDE DANS SES EFFORTS POUR S'ÉCHAPPER DES GRIFFES DE CE DERNIER. LA MAISON BLANCHE ET L'ASSEMBLÉE GÉNÉRALES DES NATIONS UNIES SONT LES LIEUX OÙ S'EXPRIMENT L'UN ET L'AUTRE DE CES DEUX MONDES.


oscarfortin@hotmail.com
Vendredi 26 Septembre 2008

SEMAINE DU 21 AU 26 SEPTEMBRE 2008  

Deux évènements majeurs retiennent actuellement l’attention du monde : la crise économique mondiale et l’ouverture de la 63ième session de l’Assemblée générale des Nations Unies. Cette dernière se réalise sur toile de fond de la crise économique elle-même mais aussi et surtout des effets dévastateurs des politiques interventionnistes de ceux qui en détiennent les ficelles. Nos médias ont plutôt été discrets sur ce dernier aspect. Rares sont ceux qui ont relevé les interventions d’Évo Morales, Président de la Bolivie, de Cristina Fernandez, Présidente de l’Argentine, de Luis Ignacio Lula, Président du Brésil,  d’Antonio Lugo, Président du Paraguay et ainsi que celles de nombreux autres représentants de l’Amérique latine, de l’Afrique, de l’Asie et du Moyen Orient.  Pourtant, à cette Assemblée générale, se fait vraiment entendre la voix de la Communauté internationale
 

La grande majorité des intervenants de l’Amérique Latine ont fait ressortir que le modèle d’un capitalisme laissé à lui-même avait été la principale cause du sous développement dont souffre toujours le Continent. L’actuelle crise économique qui en secoue les bases ne fait que confirmer ce que les mouvements sociaux et les leaders des peuples dénoncent depuis des générations : le capitalisme ne peut répondre qu’à des intérêts individuels et corporatifs et c’est hors de sa nature même de répondre aux intérêts du BIEN COMMUN des peuples.

 

Dans le cas des pays de l’Amérique latine, les maîtres de ce système avaient le contrôle des gouvernements et des principaux leviers des institutions  politiques, judiciaires, militaires, médiatiques et, dans bien des cas, religieuses. Les objectifs recherchés étaient toujours les mêmes : soutirer le maximum des ressources matérielles, humaines et organisationnelles pour en obtenir « le plus » en payant « le moins ». Les préoccupations sociales telles la santé, l’éducation, l’alimentation, le logement, n’avaient leur sens que dans la mesure où elles devenaient nécessaires au rendement exigé pour la production. Dès que des mouvements sociaux ou politiques mettaient en péril ce cadre du pouvoir, ils étaient alors soumis à des persécutions ou encore à des régimes militaires dont les plus mémorables sont ceux de Banzer en Bolivie (1971), de Pinochet au Chili (1973), de Videla en Argentine (1976). Le Plan Condor, de triste mémoire, avait été mis en place pour faire disparaître des milliers de personnes jugées périlleuses pour la stabilité de cet empire. Tout cela sous le regard bienveillant d’un Occident se disant chrétien et généreux.

 

Mais, voilà que depuis une dizaine d’années, la démocratie a ouvert ses portes à la montée de partis politiques qui veulent en découdre avec ce système qui génère pauvreté et misère pour les uns, richesse et pouvoir pour les autres. C’est actuellement le cas du Brésil, de l’Argentine, de l’Équateur, de la Bolivie, du Paraguay, du Venezuela, du Nicaragua alors que d’autres se dirigent lentement vers cette voie d’avenir, comme c’est le cas du Honduras, de Panama et de l’Uruguay. Le Mexique y serait peut-être déjà, si ce n’eût été de certaines fraudes dans le recomptage des votes.

 

Ce sont ces nouveaux chefs d’État qui ont pris la parole, ces jours-ci,  à l’Assemblée générale des Nations Unies. Ce sont eux qui ont parlé de Démocratie sans cesse mise en danger par des groupes terroristes soutenus et financés par ceux-là mêmes qui y perdent actuellement leur pouvoir et leurs privilèges. Évo Morales a raconté toutes les difficultés mises sur son chemin, depuis son arrivée à la tête de l’État bolivien. Malgré un appui massif du peuple  (plus de 67%), ceux qui se disaient hier démocrates, sont devenus aujourd’hui des terroristes qui fomentent la déstabilisation, la confrontation et même la violence, tuant femmes, enfants et paysans. Évo Morales a demandé dans son discours : pourquoi les États-Unis n’ont pas encore condamné ces gestes de violence dans son pays? Pourtant nombreux sont les pays qui n’ont pas hésité à condamner de pareilles actions. Cette question était évidemment une manière de répondre au pourquoi de l’expulsion récente de l’Ambassadeur des États-Unis en poste en Bolivie. C’est qu’ils y sont parties prenantes à ces opérations de déstabilisation comme ils l’ont été au Chili en 1973 et ailleurs, comme c’est actuellement le cas au Venezuela.

 

Plusieurs intervenants n’ont pas manqué l’occasion de faire ressortir que les grands défenseurs du capitalisme, comme système économique idéal, deviennent, dans le cadre de la présente crise, de véritables socialistes en demandant à l’État d’intervenir  pour sauver le système de la banqueroute. De mauvaises langues ont parlé d’un socialisme pour les dettes et les déficits et d’un capitalisme pour les profits. Dans le premier cas, c’est le peuple qui s’en charge, dans le second cas, ce sont les maîtres du jeu qui encaissent. C’est ainsi que des centaines de milliards de dollars sortent, comme par magie, des coffres de l’État pour renflouer le système. Par contre, lorsque les « socialistes » parlent de mettre des limites au capitalisme en le soumettant aux exigences d’un BIEN COMMUN comme le partage des terres, le contrôle des richesses naturelles, la santé, l’éducation, l’alimentation, tout cela devient de l’interventionnisme d’État, jugé inacceptable et néfaste pour l’économie. C’est comme s’il fallait s’accommoder que des millions d’êtres humains meurent tous les jours par manque du nécessaire alors que pareil accommodement devient impensable face à un capitalisme à l’article de la mort.

 

Je pense que le discours des Présidents de ces nouvelles démocraties montantes éclaire les voies de l’avenir pour les personnes et les peuples à la conquête du respect de leurs droits et de leur dignité. Il y a un bond qualitatif dans la conscience sociale et politique de ces peuples en même temps que l’innovation de nouvelles manières de vivre l’économie qui commencent à donner ses fruits dans plusieurs de ces pays. Lorsqu’Hugo Chavez, Président du Venezuela, parle du socialisme du XXIème siècle, il parle de tout cela. Ce n’est pas pour rien qu’il est la bête noire des anciens maîtres qui veulent l’abattre à tout prix. En plus d’être le Président d’un pays où il y a beaucoup de pétrole, il est à l’avant-garde  de cette montée des peuples vers un nouvel avenir. Pour ceux et celles qui s’intéressent à la pensée sociale de l’Église, ils trouveront beaucoup de ce socialisme du XXIème siècle dans l’encyclique de Jean XXIII « PAIX SUR TERRE ».

 
Oscar Fortin


LA FIN D'UN EMPIRE ET L'ÉMERGENCE D'UN NOUVEAU MONDE

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Vendredi 26 Septembre 2008


Commentaires

1.Posté par yannick le 26/09/2008 02:19 | Alerter
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Les pauvres ont remplaçé les esclaves du monde romain antique le nom a changé pas la fonction.

2.Posté par Sarkomance le 26/09/2008 13:25 | Alerter
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Justement, ceux qui s'intéressent à l'encyclique en question devraient se poser des questions sur le mutisme des autorités catholiques sur les propos des néo-conservateurs américains. Ceux-ci proclament qu'ils font la guerre au nom de Dieu, la réalisation des prophéties biblique...Alors ils exterminent des populations au nom de Dieu c'est ça ? Honteux blasphémateurs...
C'est aussi écrit , ils ne devraient pas l'oublier.
Le pape lui doit trouver ça normal puisqu'il ferme son clapet. Apparemment c'est pas ces oignons, il est bien trop occupé à se vautrer dans la luxure. Remarquez, pas un seul exégète ne la ramène non plus...ils payés à quoi ?
Pourtant de tels propos devraient déclencher une polémique et lancer un débat important. : ces gens sont-ils réellement cinglés au point de croire à leur histoire, ou cela fait-il partie de l'enfumage générale ?
Comment ce fait-il aussi que jamais personne, au sein du clergé, n'ait songé un seul instant à se pencher sur le fait que le président de la plus grande puissance mondiale appartienne à une sombre (lugubre) secte, adoratrice des ossements et des crânes (skull and bones) ? Si ça ne ressemble pas à un culte satanique, je m'abonne à Euro Disney.
Et si Chavez avait tout simplement dit la vérité au siège des Nations Unies ?




3.Posté par Farid Y le 26/09/2008 15:33 | Alerter
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abattre rien du tout,

cette clique de mondialistes marxistes contribuent au gouvernement mondial malthusien.

Informez vous sur l'union sud-américaine et l'EUROLAT.

4.Posté par Sarkomance le 26/09/2008 16:19 | Alerter
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Petite rectification. Désolé.

J'ai personnellement plus confiance en cette clique mondialiste marxiste comme vous dites qu'en la parole puante des capitalistes et des dégénérés qui les suivent dans dans leurs délires pathogènes. Nous sommes bien placés aujourd'hui pour le savoir à nos dépends. Au moins, ces hommes ont les couilles solides comparé aux petits toutous européen, aux petits soins avec la grande busherie production.
Du reste, j' attendais, comme un pressentiment, qu'il se passe quelque-chose de d'important pendant les J.O. de Pékin...
Et ça n'a pas tardé puisque tout s'est passé pendant la cérémonie d'ouverture ! Bush et Poutine n'ont surement pas causé de sport olympique, mais bel et bien de la guerre qui se déroulait au même moment en Ossétie du sud. Le monde a changé ce 8 aout 2008. Les russes ont terminé de se laisser faire par un empire qui se casse la gueule tout seul et la volonté d'entrainer les autres dans sa chute. La Russie renforce ses partenariats au Moyen-Orient et dans la région (Iran, Syrie), en Amérique Latine ( ça y est l'armée russe est partie pour s'installer durablement au Vénézuéla, où Chavez n'hésite plus à défier ouvertement l'empire US. Idem en Bolivie où Morales vient de renvoyer l'ambassadeur américain, après celui du président de l' O.N.G. Human Rigth Watch accusé d'être à la solde des yankees, et de fômenter des complots contre le président Chavez. Le soleil se lève à l'Ouest ! ! !
Et nous imbriqués dans la machinerie mafieuse qui nous mène droit à la déroute...
Prenons exemple sur ces peuples issus de civilisations grandioses que le capitalisme occidental (soif de l'or et du pouvoir) a génocider. Au moins, dans toute cette merde, ça a le mérite d'être passionnant.

5.Posté par Farid Y le 26/09/2008 20:19 | Alerter
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Ah mais je ne nie pas qu'ils se chamaillent avec l'empire us car n'aimant pas mcdo notamment (lol)

Mais cette clique de mondialistes marxistes a le même projet final que la clique de mondialistes us et européens à savoir un gouvernement mondial totalitaire et maltusien.

Vous devriez vous renseignez sur l'EUROLAT qui travaille sur la fusion de l'union sud-américaine avec l'union européenne via notamment une assemblé transatlantique.
Ce même principe est valable aussi pour l'ue et l'union nord-américaine.

Et comment est-ce possible de voir des gens se réclamer du marxisme quand on voit le nombre de morts causé par ce système politique ?

Et les marxistes sud-américains sont eux aussi adeptes des bio-carburants
http://www.latinreporters.com/venezuelapol18042007.html

6.Posté par oscar fortin le 26/09/2008 23:06 | Alerter
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J'aimerais vous entendre non pas sur le marxisme que vous détestez pour en vomir et que vous n'avez peut-être jamais lu en profondeur, mais sur le capitalisme en action en Haiti, au Honduras, au Salvador, au Mexique et le socialisme du XXIème en action à Cuba, au Venezuela et en partie au Brésil. Parlez-nous des apports de chacun par rapport aux droits fondamentaux de la santé, de l'éducation, de l'alphabétisation et de la participation sociale et politique. Innovez quelque peu dans votre discours pour nous entraîner sur des réflexions qui vous sont personnelles et non seulement du copier-copier. Il m'arrive de vous lire sur divers sites et c'est toujours le même discours qui ne se nourrit d'aucun des commentaires qui peuvent lui être adressés. C'est votre droit, mais vos propos ne m'inspirent aucune créativité.

Avec tout mon respect et ma sincérité à vous dire ce que je pense.

7.Posté par Roland le 26/09/2008 23:31 | Alerter
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Et les marxistes sud-américains sont eux aussi adeptes des bio-carburants

n'importe quoi !
CELUI qui en Amérique du Sud est adepte des bio-carburants, c'est Lula,
pas vraiment marxiste!
Même que depuis qu'il est élu et que contrairement à se qu'on espérait, n'a pas arrêté de faire la politique du FMI a déçoit de plus en plus profondément les alterondialistes marxiste ET non marxistes qui espéraient en lui ! Même qu'il a dit une fois que de même que c'est normal d'être de gauche quand on est jeune, ce n'est pas normal de le rester quand on vieillit ! Tout un programme !
Celui dont le parti s'est englué dans la pratique de la corruption, dont les mesures sociales se limite à une charité de dame patronesse, quand à la réforma agraire elle peut toujours atttendre, etc etc.
Comme exemple du marxisme on peut trouver mieux!
Castro, marxiste lui, a condamné les agro-carburants dans les termes les plus fermes.

8.Posté par lyes le 26/09/2008 23:54 | Alerter
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le communisme et le capitalisme sont les deux ailes de l'avion imperialiste

9.Posté par Farid Y le 27/09/2008 10:42 | Alerter
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+1 lyes,
Je dirais plus de l'avion mondialiste

@ Oscar fortin,non mais faut pas penser de la sorte ! Je suis anti-mondialiste à la base et donc contre ses composantes qu'elles soient capitalistes,marxistes,libérales,colonialiste et sionistes...

Mais oscar,quoi que je dise,ça ne passe pas car les marxistes latinos vont nous sauver !...
J'ai cité l'union sud-américaine et l'EUROLAT avec liens à l'appui prouvant la préparation de la fusion de l'état sud-américaine avec l'état européen qui lui même fusionnera avec l'état nord-américaine mais ça ne vous suffit pas !

Roland,lula et chavez affichent leurs proximités et signent des accords de "résistance" (mondialiste marxiste) ensemble.
chavez a commandé des centaines de milliers de barils de bio-carburants.

Il s'agit de faits là !

10.Posté par stef13 le 27/09/2008 18:14 | Alerter
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il faut arreter avec cette mise en evidence ridicule du transfert des terres agricoles vers la culture de bio carburant ...c'est un fatra pseudo scientifique organisé par les compagnies petroliere ...
chaque litre de bio carburant brulé ne genere que la quantité de co2 correspondante a celle d'oxigene que la plante a produite cqfd = operation blanche au niveau effet de serre...on peut faire mieux??non...

c'est seulement si la production de bio carburant est organisée de maniere intensive et capitaliste que cela deviendra un probleme....a cause des engrais et methodes de culture pronées par les grands groupes CAPITALISTES avide de profit en depit des consequences humaines ...pensez a la masse de terre en friche en europe a l'emploi que cela genererait de les cultiver ...traditionellement ...et biologiquement....tant qu'a faire
pensez au fait que l'on peut acheter 500kg de carotte pour 15€ directement a un paysan et qu'on va les payer 1.50€ le kg en supermarché soit une valeur ajoutée de 735 € sur 500 kg pour un travail inexistant ou presque,: deplacer et mettre en sachets :):):)et par le jeu des intermediares multiples ces carotes qui arrivent a faire a peine vivre l'agriculteur qui a bossé pour les faire pousser enrichissent a millions un flot de commercants inutiles et avides d'argent ...

il est joli le capitalisme une machine a gaspiller les ressources naturelles incomparable

cela dit coluche voyait clair ,," le capitalisme c'est l'exploitation de l'homme par l'homme ,le communisme c'est le contraire..."


MAIS bush est plus proche de staline que chavez ... et chavez plus proche de jaures que bush ,,,,suivant les epoques et les courants les tenant des regimes capitalistes ou communistes on eu des capacités differentes et des ethiques differentes independamment de leur camp politique

en cela farid votre avis semble trop formaté a une vision caricaturale de la chose ...c'est le moins que l'on puisse dire...

mettre sur le meme plan la politique emergente de ses etats de gauche soucieux de l'etat de leur peuple ,avec l'imperialisme fasciste neo conservateur americain est un aveuglement

je rejoint tout a fait mr fortin dans son analyse




11.Posté par Farid Y le 27/09/2008 19:23 | Alerter
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Soucieux de leur peuple en vendant la souverainté de leur pays à un organisme supranational qui contrôlera le contient puis le monde avec un gouvernement mondial...c'est un contre sens.

les mêmes qui tirent les ficelles du mondialisme sont les mêmes qui ont financé la mise en place du communisme,de l'international socialisme et l'empire us ainsi que l'ue...les archives déclassiffiés de Antony Sutton le prouvent.

12.Posté par oscar fortin le 29/09/2008 00:02 | Alerter
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Je n'ai rien contre le mondialisme qui assurera la santé, l'éducation, l'alimentation, la participation sociale et politique à tous et à toutes. Pour le moment ces objectifs sont dans le champs de mire des tenants du socialisme du XXI ème siècle et non dans ceux des tenants du capitalisme sauvage. Je préfère le mondialisme de Chavez à celui de Bush même si ce sont les mêmes qui tirent les ficelles. Les résultats ne sont pas les mêmes et c'est ce qui compte. Mon école de pensée s'autocritique à la lumière des résultats qui rejoignent tous les citoyens et citoyennes. Que chacun fasse ses choix. Merci à tous et à toutes pour vos interventions dans le cadre de cette réflexion.

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