Propagande médiatique, politique, idéologique

L'objectif de la conférence de Copenhague est de former un Gouvernement Mondial !



Vendredi 30 Octobre 2009

L'objectif de la conférence de Copenhague est de former un Gouvernement Mondial !
Sous couvert de passer des accords mondiaux pour lutter contre le réchauffement dit planétaire, les Illuminati se préparent à tromper les peuples souverains pour leur imposer le Nouvel Ordre Mondial, soit l'unique Gouvernement Mondial de dictature.

 


La signature du Traité de Copenhague en décembre 2009, formalisera l'établissement officiel du Gouvenement Mondial.qui passera entre les mains des banquiers internationaux et de leurs multinationales.


 


Ne serait-il pas encore temps de saisir vos députés et sénateurs, et de mettre un terme à cette nouvelle escroqueris des Peuples Souverains ?


 


Il serait temps de tenter d'entraver cette escroquerie mondiale !


 


L’Ancien Conseiller de Thatcher: « L’objectif de la conférence de Copenhague est de former un Gouvernement Mondial »


  • Un ancien conseiller de Margaret Thatcher a affirmé que l’objectif de la conférence de Copenhague était de profiter du réchauffement climatique pour établir un Gouvernement Mondial

Evidemment, il ne s’agit que d’un témoignage parmi d’autres, beaucoup de vedettes proches du haut de la pyramide,  journalistes en tête, préférant bien souvent se faire vacciner… du moins publiquement.
Mais comme toujours, à chacun et chacune de se forger sa propre opinion.
A noter que le  Professeur Luc Montagnier ne se fera pas non plus vacciner :
<< Dans une intervieuw accordée au quotidien romain « La Repubblica » du samedi 17 octobre 2009, Le Pr. Luc Montagnier, co-inventeur du virus HIV en 1982 et prix Nobel de Médecine 2008 pour cette découverte, déclare qu’il ne se fera pas vacciner contre le virus de la grippe A H1N1.



Dans son édition du samedi 17 octobre 2009, le quotidien romain La Repubblica a consacré plusieurs colonnes à l’interview du PR. Luc Montagnier par le journaliste italien Pietro del Re qui l’interrogeait sur la nouvelle grippe 1 H1N1.


Le Pr. Montagnier compare l’épidémie à un « cyclone dont on ne parvient pas à connaître la trajectoire et savoir où il frappera »


Interrogé sur la dangerosité du virus H1N1, le PR. Montagnier a déclaré que le virus H1N1 n’était pas encore aussi mortel que celui de la grippe espagnole ou que celui de la grippe aviaire (Combien de victimes humaines recensées à ce jour ????), mais que ce nouveau virus était très contagieux bien qu’il ne provoque que des grippes bénignes qui toutefois se révélaient graves dans certains pays en particulier tels que les USA, le Canada ou la Grande-Bretagne.


A la question sur l’origine de cette disparité géographique, le Pr. Montagnier explique cette originalité soit à cause de la pollution chimique rencontrée dans ces pays, soit à cause d’une alimentation pauvre en anti-oxydants des populations de ces pays.  (…) >>


 


 


Notre avis : Que de « conspirationnistes antisémites et négationnistes » dans la filière médicale ! Font-ils partis des groupuscules qui disséminent des informations nauséabondes et que la Ministre de la Santé désigne du doigt dans une conférence de presse en disant  : « Nous les connaissons » ? Mais que font les médias alignés et autres idiots utiles pour condamner ces « ragots » et ces délires « paranoïaques » ?


USA : OBAMA le futur président du Gouvernement Mondial ?

Le Président Obama a impudemment violé l'article 1, section 9 de la Constitution des États-Unis en s'asseyant à la tête du Conseil de sécurité des Nations Unies, devenant ainsi le premier président américain à la présidence de l'organisation mondiale.


Avez-vous voté pour OBAMA ?


Article traduit par Google


Réalisateur Alex Jones met en garde dans son nouveau film 'Automne de la République », Le lancement d'aujourd'hui, que les partisans et les patriotes boursier doit se battre pour la liberté contre les ennemis de la République ou pour toujours être tenu en esclavage par une élite dirigeante à travers le contrôle social tyrannique.


Ce film fixe pour but d'exposer la terrible menace que posent les systèmes les mondialistes », qui cherche à saper les États-Unis et le transfert de toutes les richesses offshore. L'Amérique a été la cible de destruction, et à moins que de bonnes personnes partout stand pour elle, les derniers vestiges de la vraie liberté sera détruite.


Depuis le plan de sauvetage, à la taxe sur le carbone et la mort du dollar, il est clair que Barack Obama et ses maîtres mondialistes sont prêts à porter à bas les États-Unis et cristalliser le système mondial qui a été prévu pour le moment


Alex met la véritable menace en perspective et invite les gens à voir notre situation désastreuse pour ce qu'elle est: le dernier souffle d'une nation, une fois défini par un potentiel non consolidé et sa tentative de restreindre le pouvoir du gouvernement par les chaînes de la Constitution. Le film souligne Ce n'est qu'en prenant une position courageuse pour la liberté que nous pouvons conjurer ces apportant dans la destruction.


Ce film contient une large couvrant des informations sur la façon de décoder l'attaque contre l'humanité et permet We the People de lutter et de le sauvegarder. Il dispose d'experts, dont Alan Watt, Webster Tarpley, Max Keiser, G. Edward Griffin, William K. Black, Alex Jones, Gerald Celente, George Humphrey, Tim Ball, le Dr Francis Boyle, Wayne Madsen et plus, c'est tout ce dont vous avez besoin à percer l'armure de la nouvelle machine de propagande Ordre Mondial.


Le temps est maintenant, et ceci est plus que juste un film. «Chute de la République" est une occasion de reprendre possession de nos droits en tant que peuple et à reprendre la souveraineté sur nos vies. Notre mode de vie est remis en question, et nous ne devons pas laisser la République à l'automne.


AUJOURD'HUI est la sortie de "chute de la République" - s'il vous plaît visitez INFOWARS.COM ou PRISONPLANET.TV et contribuer à la diffusion de ce film tout de suite. Vie, la liberté et le destin de cette nation sont à tous les enjeux.


Fall Of The Republic documents comment une entente sur les sociétés off-shore est la faillite de l'économie américaine de par leur conception. Les leaders sont de déclarer aujourd'hui que le gouvernement mondial est arrivé et que le dollar va être remplacée par une nouvelle monnaie mondiale.


Le Président Obama a impudemment violé l'article 1, section 9 de la Constitution des États-Unis en s'asseyant à la tête du Conseil de sécurité des Nations Unies, devenant ainsi le premier président américain à la présidence de l'organisation mondiale.


Une dictature scientifique est dans sa phase finale d'achèvement, et les lois protégeant les droits fondamentaux sont en voie de suppression dans le monde; un rideau de fer de la tyrannie de haute technologie est maintenant descendait sur la planète.


Un régime à travers le monde contrôlé par une élite non élue entreprise met en œuvre un système planétaire taxe sur le carbone qui va dominer toute activité humaine et établir un système de néo-esclavage féodal.


Les faiseurs d'image ont soigneusement emballé Obama en tant que sauveur du monde, il est le cheval de Troie fabriqués de façon à apaiser le peuple juste assez longtemps pour que les mondialistes à compléter leur plan directeur.


Ce film révèle l'architecture de l'Ordre du Nouveau Monde et ce que l'élite au pouvoir ont en réserve pour l'humanité. Plus important encore, elle communique la façon dont nous les personnes peuvent reprendre le contrôle de notre gouvernement, renverser la tendance criminelle et de traduire les tyrans en justice.


AUJOURD'HUI est la sortie de "chute de la République" - s'il vous plaît visitez INFOWARS.COM ou PRISONPLANET.TV et contribuer à la diffusion de ce film tout de suite. Vie, la liberté et le destin de cette nation sont à tous les enjeux.


Chute de la République n'est qu'un des nombreux outils qui aideront la planète à réveiller de son sommeil collective et à l'entrée à la compréhension que si nous ne nous arrêtons pas à ce programme dans ses volets maintenant, une interminable période sombre pour l'humanité pourrait être à nouveau enveloppent le monde et rendre nos problèmes actuels ressemblent à une utopie relative par rapport à ce que l'élite mondiale ont prévu pour nous au cours des 100 prochaines années.


Chute de la République terres sur 21 Octobre..


Visualisez toutes les remarques pour les Chutes de la République en dessous.


Nouvel Ordre Mondial


Et elle fit que tous, petits et grands, riches et pauvres, libres et esclaves, reçussent une marque sur leur main droite ou sur leur front, et que personne ne pût acheter ni vendre, sans avoir la marque, le nom de la bête ou le nombre de son nom. C'est ici la sagesse. Que celui qui a de l'intelligence calcule le nombre de la bête. Car c'est un nombre d'homme, et son nombre est six cent soixante-six.(Apocalypse 13:16 à 18)

[if !supportLineBreakNewLine]
[endif]



 


Et les quatre anges qui étaient prêts pour l'heure, le jour, le mois et l'année,
furent déliés afin qu'ils tuassent le tiers des hommes.
(Apocalypse 9, 15)



 


 


 


Encore un blog. Eh oui... mais celui-là me tient particulièrement à coeur. Comme je vous l'ai déjà dit un chercheur Canadien -qui tient à rester anonyme dans l'immédiat- m'a fait part de ses découvertes après avoir déchiffré les écrits des Anciens dans diverses pyramides du monde, monuments et tables de pierre dont celle qui se trouve entre les pattes du Sphynx de Gizeh. Tout comme il a  trouvé ces mêmes symboles dans divers écrits de l'Ancien et Nouveau Testament ainsi que dans l'Apocalypse de Jean. Ce qui prouve que la Vraie Tradition a été léguée par ceux qui possédaient la Connaissance et par Moïse-Akhenaton en particulier. En digne grand Initié d'Egypte, il possédait les clefs de la Science Sacrée. Qu'est devenu son Enseignement après sa mort ? Il est clair qu'en lisant les histoires abracadabrantes, les profanes n'y verront que du feu. Cependant, il faut bien savoir que chaque chiffre ou nombre et chaque nom correspond à quelque chose de bien précis. L'ordre avait été donné de ne pas changer la Loi d'un iota. Les Anciens nous ont donc laissé leur héritage et leur témoignage, il y a des milliers d'années. Ils ont aussi voulu avertir les générations suivantes sur les Révolutions de la Terre, du Soleil et des astres dont ils avaient décrypté le Mystère dans le firmament et en observant la Nature à l'oeuvre sur notre globe. Ils savaient qu'irrémédiablement notre planète était soumise à des cycles contre lesquels les hommes ne pouvaient rien. Dieu pour eux n'étaient pas ce que les hommes en ont fait.  Ainsi, il y a des passages de l'Apocalypse de Jean que vous retrouvez dans le livre d'Ezechiel qui a vécu longtemps avant l'Apôtre. Est-ce un hasard ? Bien sûr que non. La tradition se devait de se perpétuer. Simplement les scribes l'ont noyée au milieu de récits fantastiques et mythologiques dont un oeil non Connaissant a du mal à trouver le sens réel.


Ce blog a donc pour but de vous délivrer le décryptage des livres "sacrés" judéo-chrétiens au travers des nombres et des noms venu d'un autre temps. Tout comme il a pour but de vous ouvrir les yeux sur une Vérité que l'on nous dissimule en HAUT LIEU. L'Histoire se répète. La catastrophe que nos ancêtres ont connu voilà 12 960 ans est en train de se reproduire. Cependant ON nous berne avec des histoires en nous racontant que le réchauffement climatique serait exclusivement dû à l'activité humaine. La preuve suprême de cette Imposture qui montre qu'ILS SAVENT est la construction de la fameuse ARCHE DE NOE en Norvège. Souvenez vous... pourquoi Noé a-t-il construit l'Arche ? Apprenez à lire dans les symboles et réveillez vous... le moment fatidique approche à grand pas.


Je tenterai aussi dans ce blog au travers de vieux livres et de vieux écrits de vous convaincre que les religions n'ont été créées que pour mieux asservir l'Humanité et lui interdire l'accès à la paix et au bonheur. Le Jardin d'Eden initial -notre Terre- s'est transformé en enfer. Devons-nous continuer à accepter la férule de ces puissants qui méprisent le genre humain ? Ou bien devons-nous nous libérer pour vivre les derniers mois en toute sérénité ?


Libre à vous de choisir et de ne pas nous croire. Mais nous savons que nous sommes dans la bonne Voie. Dans la Voie de la Vérité.


'oligarchie qui mène le monde

 

[if gte vml 1]> [endif]http://www.lepouvoirmondial.com/media/00/00/1900005678.jpg[endif]


Un article intéressant à lire. Nous préciserons que le Nouvel Ordre Mondial a été instauré depuis longtemps et dès que tous les pays ont accepté d'adhérer à l'ONU, à l'OTAN et aux Banques Mondiales.


 


Les illuminati s'apprêtent à nous instaurer définitivement le Nouvel Ordre Mondial lors de la conférence sur le climat qui se tiendra en décembre 2009 à Copenhague. La signature du Traité constituera l'établissement du Nouvel Ordre Mondial, dont nous ne pourrons pas sortir.


 


Le Président du Nouvel Ordre Mondial sera le Président de l'ONU en fonction et Obama qui vient de violer la Consitution pour accepter un poste à l'ONU pourrait être le Président du Gouvernement Mondial, Gouvernement mondial qu'aucun peuple du monde n'aura élu.


 


Le projet est celui de déplacer ensuite le siège de l'ONU et du Gouvernement Mondial en Israël.
Soyez attentifs à ce qui se passe actuellement aux USA.



 


Les prémices :


 


1 - Obama reconnu, Prix Nobel de la Paix,


2 - Obama à l'ONU,


3 - la chute du dollar qui entraînera la ruine de tous les pays du monde,


4 - réduction de la population mondiale par le biais du vaccin H1N1, au prétexte que la population mondiale soit trop nombreuse et responsable du réchauffement,


 


Eléments de diversion :


 


1 - la campagne médiatique terroriste portant sur les dangers de la GrippeA/H1N1, dont le seul vaccin présente un danger pour les populations mondiales,
2- l'attaque que l'on nous prépare en décembre contre l'Iran.



 


 


 


Extrait du livre de FRANK HATEM "LES CINQ CLEFS"


 


(Louise Courteau Editrice)


La Résistance HUMANI-TERRE face à aux Reptiliens et à la dictature mondialiste que les Illuminati tentent de nous imposer.


SI NOTRE CIVILISATION EST MALADE, CE N'EST PAS LE FRUIT DU HASARD. C'EST LA VOLONTE DES "ILLUMINATI" CAR CELA DOIT LEUR PERMETTRE D'INSTAURER UN GOUVERNEMENT MONDIAL EN 2008 (sinon avant).


Dire les choses ne doit pas servir à créer la peur. Au contraire. C'est se cacher les réalités qui est le signe de la peur. Et la politique de l'autruche n'est jamais la meilleure solution. Il y a d'autant moins de raisons d'avoir peur que plus on sait de choses, et plus on est nombreux à les savoir, moins ce plan inqualifiable a de chances de se réaliser.


Si plus de gens ont peur, on donne plus de nourriture à la " Reptilerie " (les êtres non terrestres qui manipuleraient ou possèderaient les grandes familles dominantes (elles sont une douzaine de familles qui, dans le monde, détiennent l'essentiel du pouvoir financier mondial, et l'utilisent à leur profit. Ces douze familles (et quelques centaines à un niveau moindre) dominent le monde de la politique, de la finance, de l'industrie, de la communication etc., qu'on appelle les " Illuminati "). On les retrouve systématiquement à la tête des grandes holdings multinationales, des sociétés secrètes les plus influentes, et des familles régnantes. Si plus de gens savent sans avoir peur, on leur retire leur arme favorite : le secret.


La principale action pour soigner ce monde est donc l'information. La vraie, et par les vrais canaux : ceux de la confiance. Nous sommes certes à la fin d'une époque puisque le plan instauré depuis des millénaires est en train d'aboutir, mais il va échouer, et il va échouer grâce à vous.


Grâce au fait que vous en savez plus, que vous savez quelles armes employer pour vous défendre et défendre les générations à venir, et que VOUS N'AVEZ PAS PEUR. Quoi qu'il arrive lorsqu'on se bat, de toutes façons, c'est meilleur que ce qui arrive si on se laisse faire.


Grâce au fait que vous aller transmettre l'information parce que vous n'aurez pas peur de passer pour un illuminé ou un paranoïaque. Faites l'expérience comme nous l'avons faite : osez parler, et vous vous rendrez compte qu'un très grand nombre de gens sont du même avis que vous, mais n'osaient pas en parler, et sont profondément heureux que vous leur disiez " ne trouvez-vous pas qu'il se passe vraiment quelque chose de pas normal sur cette planète, on nous cache l'essentiel, et on nous abreuve d'inepties et de désinformation. On apprend aux enfants à ne pas savoir lire, on empoisonne notre eau, notre air et notre alimentation, bien que tous les moyens existent pour faire autrement, est vraiment par incompétence ou par une réelle volonté de nous nuire ? " et ainsi de suite. Celui qui a une bouche mais ne s'en sert pas, celui qui a des mains et ne les tend pas, celui qui a des sentiments et ne les exprime pas, celui qui a des convictions et les tait, celui qui a un cerveau et préfère que ses idées viennent de l'extérieur, celui-là a une vie qui ne sert à rien ni à personne, et il ne faudra pas qu'il s'étonne si un jour il n'a plus ni la parole ni la liberté de bouger, ni peut-être la pensée ou la vie.


A l'heure où sont écrites ces lignes, on s'aperçoit que tout s'accélère, et déjà la version antérieure, écrite il y a quinze jours, est largement périmée. On y avertissait que d'ici quelques années on nous implanterait une puce dans la peau pour mieux nous contrôler. Eh bien voilà, c'est fait.


Ou à peu près. Evidemment, une accélération foudroyante est en cours parce que ceux qui manigancent ce genre de choses sentent bien qu'au rythme où se diffusent les informations dans le monde, s'ils ne le font pas tout de suite, les gens ne seront plus dupes et leur plan ne pourra être mis en oeuvre.


Il ne faudrait pas en conclure " alors taisons-nous, cela nous laissera du temps ". Non. Au contraire. C'est que nous avons prise sur leur plan, et il faut accentuer cet avantage. Pour les pousser à la faute et que leur complot soit étalé au grand jour, visible par tous. Sinon à quoi bon gagner quelques mois de vie si c'est pour que nos enfant naissent dans une prison psychotronique et servent d'esclaves sexuels, industriels, émotionnels, et ne nous reconnaissent même pas tant leur conscience et leur sensibilité seront affaiblies ?


Soyez toujours certain que la situation réelle est bien plus grave que ce que vous pouvez en savoir ou ce qu'on peut vous en dire.


Aujourd'hui, si vous voulez aller en Angleterre avec votre chien, on vous impose de lui implanter une puce. On ne saura pas tout de vos mouvements (on le sait aussi autrement depuis que toutes les communications sont interceptées et classifiées par la NSA et Echelon  implanté en Grand Bretagne, aux Etats Unis, au Canada, en Australie et en Nouvelle Zélande - encore quelque chose qu'on annonçait depuis les années cinquante, et les gens ne voulaient pas y croire), mais on saura ce que fait votre chien, ce qui revient à peu près au même. Quand vous serez bien habitué au procédé, vous n'aurez vraiment plus d'objection pour l'accepter sur vous.


Rappelons que cette puce est l'outil principal du " gouvernement mondial " qui est en train de s'installer. Une seule monnaie, une seule langue, une seule alimentation. Une seule pensée, une seule tête. Si par malheur vous acceptez cette puce sur vous (mais il y a aussi d'autres procédés qui peuvent vous être injectés à votre insu, lorsque vous allez à l'hôpital ou autre - lire à ce sujet à titre d'exemple le petit article envoyé sur Internet par une brave citoyenne comme vous qui, un jour, décida d'entrer en résistance parce qu'elle en savait assez) sous le prétexte que ce sera le moyen de paiement unique le plus pratique et le plus sûr, c'en sera fini de votre liberté ou du peu qu'il en reste : avec tous cet attirail électronique, on pourra suivre tous vos faits et gestes par satellite (et même si vous n'avez rien à cacher, il est évident que c'est inacceptable, puisque de toutes façons, le but n'est pas de surveiller ceux qui font des choses pas belles - ils sont au pouvoir - mais ceux qui feraient des choses utiles à l'humanité, à sa santé ou à sa liberté - voir parmi tant d'autres exemples le cas de ce chercheur qui dénonce les méfaits du sel introduit dans les plats préparés et qui est traité comme un gangster ou un terroriste). Avec la puce, vous ne pourrez plus vous rendre utile à l'humanité ni même à vos enfants, si d'aventure vous souhaitez les protéger de ceci ou de cela qui vous paraîtrait inacceptable, on vous en dissuadera sans même que vous le sachiez. Il va falloir s'y habituer, les rôles sont à l'inverse de ce qu'on croyait, en fait, l'idéologie nazie, qui remonte à la nuit des temps, et a simplement montré son vrai visage entre 33 et 45, pour ensuite retourner dans le secret de la société bancaire où elle est née et où elle se développe toujours). On vous l'a déjà dit, grâce à cette puce, si vous l'acceptez en pensant que ce n'est pas plus mal qu'autre chose, on pourra même vous envoyer des pensées ou des volontés qui ne sont pas les vôtres (ce n'est pas de la science fiction, et ça marche très bien), ou même, si besoin est, vous éliminer sans qu'il y ait aucune trace de la cause de la mort sinon un arrêt du coeur.


Certains disent : " il faut bien mourir de quelque chose ". Ceux-là sont déjà des moutons en route vers l'abattoir, en croyant qu'on les emmène vers un autre pâturage.


Peut-être pensez-vous avoir encore le temps de voir. Ce n'est pas sûr. Il semble bien que dans un très proche avenir, il ne soit plus possible de traverser l'Atlantique si on ne s'est pas laissé implanter la puce. Tout le monde croira que c'est pour des raisons de sécurité, mais cela n'a jamais été le cas. Les problèmes de sécurité sont créés de toutes pièces par la manipulation médiatique notamment, et le but, c'est le contrôle de toutes les populations, lorsque les gens réclament " des mesures ".


Certains disent encore : " ce n'est pas grave, je n'ai pas l'intention d'aller aux Etats Unis ". Ils oublient que demain on leur imposera pour une autre raison. Groupe après groupe, en fonction de besoins individuels spécifiques, pour qu'au bout du compte personne n'y échappe. Quand on laisse ses voisins juifs partir aux camps, rassuré parce qu'on n'est pas juif soi-même, on peut être sûr que demain on sera pris, sous prétexte qu'on est blond ou brun.


Nous ne sommes pas ici pour vous en convaincre mais pour donner à ceux qui ont compris les éléments d'information dont ils ont besoin pour aviser.


Des témoignages, vous êtes capable d'en donner vous aussi. Capable de lancer des appels auprès de tous ceux que vous pouvez toucher. De réunir des amis pour lire et commenter tel ou tel livre ou inviter quelqu'un susceptible de parler de la situation. Il y a urgence. L'accélération donnée par les Illuminati est fulgurante, il nous faut nous aussi accélérer la diffusion de l'information vraie. Nous sommes les mieux armés car nous avons confiance les uns en les autres, alors que plus personne ou presque ne croit ce qu'on dit au journal de 20 heure. C'est flagrant lorsqu'on ose en parle autour de soi. Il y a quand même des choses qui viennent à la surface, mais ce ne sont jamais celles qui remettent vraiment en cause le système.


Il ne se passe pas une semaine sans que soient révélées les corruptions et les exactions des hommes d'affaires ou des hommes politiques. On parle ouvertement de choses qu'on n'aurait même pas osé évoquer il y a dix ou vingt ans : le trafic officiel du sang contaminé en a un peu donné le signal de départ, suivi de la " vache folle " etc.  Les gens ont commencé à comprendre. Ils comprennent encore mieux quand Total-Fina-Elf reste impuni (Erika etc.), tandis qu'on met en prison des gens qui devraient être reconnus comme bienfaiteurs de l'humanité, pour avoir par exemple créé des médicaments interdits arbitrairement parce que trop efficaces, ou enseigné la kinésiologie avec des résultats un peu trop spectaculaires. Quand on veut empêcher quelque chose d'utile de se faire, les mesures sont prises dans la journée. Mais quand il s'agit d'empêcher la drogue d'être diffusée dans les écoles et les prisons, là, on s'avère impuissant. Amusant. Mais les gens savent bien aujourd'hui que l'Afghanistan est l'enjeu numéro un de la production et du trafic de drogue international, et qu'on n'a donc pas fini de s'arracher ce pays.


Les gens se souviennent qu'à l'école on leur a enseigné les " guerres de l'opium " en Asie, quand l'Angleterre voulait imposer la consommation de drogue aux Chinois et autres peuples qui ne demandaient rien. Ce sont les mêmes puissances, dont les gouvernements " démocratiques " sont les obligés, qui aujourd'hui font que les dealers à la sortie des écoles sont impunis (par exemple, on multiplie les difficultés de procédure, de façon que les juges puissent toujours être pris en défaut par un bon avocat, et que puisse être libérés ainsi même les pires récidivistes. Et dans tous les domaines). Toute la puissance anglaise (celle de la City qui a permis de financer l'industrie, et ensuite d'organiser l'industrie du blanchiment en Suisse) s'est construite sur ce trafic international. Tout l'empire britannique en Asie, au Moyen-Orient, etc., a été construit autour de l'opium, et puis lorsque l'Angleterre a installé sa filiale que sont les USA, autour du coca et de la cocaïne en Amérique du Sud. Les gens finissent par comprendre que 1 + 1 = 2. Ils regardent une bouteille de soda marron à étiquette rouge, et constatent qu'il n'y a pas de composition. C'est tout de même intéressant ces passe-droit : n'importe qui en Europe qui veut vendre une boisson doit faire figurer la composition sur l'emballage. Mais pas Coca Cola.


De même on est en train de brûler ce qu'il reste de l'Amazonie, en faisant mourir des milliards d'animaux dont certains rares, en détruisant une flore à la diversité précieuse, ET PERSONNE NE REAGIT ? On croyait pourtant qu'il existait une ONU, une UNESCO, ou un Fond Mondial pour la Nature dont les subventions sont censées servir à la sauvegarde des espèces et de la vie sauvage ! Dans d'autres cas, eux qui ont accès à tous les médias, on les a entendus réagir. Mais pas là. Car là l'intérêt du Gouvernement Mondial est ailleurs.


Curieusement, on ne nous parle pas au jour le jour de l'avancement de la destruction de l'Amazonie par le feu. Par contre on nous tient au courant de celle de la forêt australienne. La différence ? La première est programmée dans le plan, l'autre ne l'est pas. Les journalistes obtempèrent et ne parlent que de ce qui ne risque pas d'éveiller. Sauf rares exceptions.


Lorsqu'on est obligé d'empêcher la Triazine ou l'Atrazine de polluer les eaux et donner le cancer, là on prend son temps et on attend que les stocks soient écoulés pendant encore quelques années. Pendant qu'on s'arrache l'Afghanistan entre Russes, Talibans et Américains (c'est-à-dire Anglais), on apprend que le Commandant Massoud qui a été assassiné s'opposait à l'implantation du pipeline de Rockefeller et Bush, les géants du pétrole. C'est donc une " chance " pour certains qu'il ne soit plus là pour former le nouveau gouvernement afghan, juste au moment où on fait en sorte de changer ce gouvernement. Quelle chance aussi : la Tchétchénie ne parvient pas à obtenir son indépendance. Intéressante coïncidence, elle a la malchance d'être aussi le passage obligé dudit pipeline. La coalition " anti-terroriste " Bush-Poutine prend une tout autre coloration, et les gens commencent à ouvrir les yeux. Parlez-en.


Bush s'est opposé à ce que les USA respectent les accords sur la diminution du taux de gaz carbonique dans l'air. On a appris aussi récemment que plus rien ne s'opposait à ce que la terre entière soit équipée à l'énergie solaire grâce aux nouveaux procédés japonais. Réaction des gouvernements (c'est-à-dire des Américains, c'est-à-dire des Anglais, qui ont la haute main sur tous les pays du Golfe Persique depuis le XIXe siècle, sauf, encore une coïncidence, l'Irak, que Bush père a tenté de faire plier sans succès en 1991 - guerre programmée déjà dix ans plus tôt par les Services Secrets) ? Ces responsables internationaux, conscients qu'on pourrait enfin économiser ce précieux produit fossile naturel et indispensable à l'équilibre tectonique ont-ils décidé ou fait pression pour que " bien entendu on fasse tout pour remplacer le pétrole par les énergies renouvelables " ? Que nenni. Une décision a été prise : " on attendra pour implanter le solaire que les ressources en pétrole soient TOTALEMENT EPUISEES ". C'est-à-dire dans le but de rentabiliser au maximum les investissements en se moquant pas mal de l'avenir écologique.


Outre qu'il s'agit là d'un crime innommable contre la planète, et on peut espérer qu'un jour les peuples soient en mesure d'imposer une justice sur ce plan et traîner les responsables devant leurs tribunaux, on est en droit de se demander QUI A PRIS CETTE DECISION ?


Qui donc a le pouvoir dans le monde à l'heure actuelle de décider comment seront gérées les énergies au niveau mondial ? Existerait-il donc une instance internationale, un pouvoir gouvernemental mondial ? D'où sort-il ? Qui l'a élu ? Cela ne devrait-il pas relever d'un référendum mondial, ou d'une concertation entre Etats ? Ou même pas, du simple bon sens lorsque des responsables ont pour objectif le bien commun et la survie des générations futures ?


Clairement on a la preuve aujourd'hui, une preuve parmi tant d'autres, qu'IL EXISTE DEJA UN GOUVERNEMENT MONDIAL, et par conséquent que ce gouvernement mondial est OCCULTE, secret. Car on a beau chercher dans les Constitutions des Etats souverains, nulle part il n'y en a trace, et il n'est indiqué nulle part que les gouvernements sont tenus de se conformer aux décisions de cette instance invisible en matière de décisions essentielles pour l'avenir de leur peuple et de l'humanité, quelles que soient les politiques pour lesquelles ils sont censés avoir mandat.


C'est tout de même effarant. Et personne ne réagit ?


Même l'Organisation Mondiale de la Santé n'a rien trouvé à dire ! Cet organisme de l'ONU est pourtant en charge de la santé mondiale, et sait bien que les gaz d'échappements sont toxiques. Cela ne la dérange donc pas qu'une décision occulte et supranationale décide la maladie ou la mort pour des milliers d'enfants et de gens ?


On s'est bien moqué de nous. Et ce ne sont que des exemples parmi des centaines d'autres. On a décidément la preuve :


1°) qu'il existe un gouvernement mondial occulte constitué au premier chef par les producteurs de pétrole, dont on sait que les responsables participent à tous les conseils d'administration importants des grandes banques et multinationales du monde, et qui ont construit leur pouvoir et leur fortune sur le trafic international de la drogue depuis le XIXe siècle ;


2°) que l'ONU, les Institutions Internationales qui en dépendent, et même le WWF (Fond Mondial pour la Nature et la vie sauvage), lui sont totalement inféodés, et ne représentent absolument pas les peuples et la planète qu'ils sont censés protéger.


3°) que ce gouvernement mondial est l'instigateur des conflits militaires récents dans les pays du tiers monde, mais on avait déjà toutes les preuves qu'il est l'instigateur de tous les grands conflits du XXe siècle, qui comme par hasard, ont donné naissance à la Société des Nations en 1918, à l'Organisation des Nations Unies en 1945, et à...


...Et à ce qui sera bien évidemment l'officialisation de ce gouvernement mondial après la prochaine grande et glorieuse. Déclenchée le 11 septembre 2001 par un magnat du pétrole américain, c'est-à-dire anglais, dont le grand-père a créé la CIA en employant les anciens responsables nazis, contre un bouc émissaire fils de magnat du pétrole saoudien, c'est-à-dire anglais, ancien de la CIA.


Après quelques années de cette nouvelle guerre, créée de toutes pièces comme les précédentes, les gens réclameront et penseront donc qu'ils mettent en place démocratiquement un pouvoir mondial instaurant une sécurité maximum, alors qu'en fait ils ne feront que donner un cadre légal à quelque chose d'illégal qui existe depuis visiblement au moins un siècle à leur insu et contre leur intérêt.


Souvenez-vous : c'est bien l'Angleterre qui a provoqué l'entrée en guerre de l'Allemagne en 1914, pour des raisons de concurrence au niveau des colonies. Tous les historiens vous le diront. C'est aussi l'Angleterre qui a permis de conclure cette guerre en contribuant à imposer au peuple allemand de quoi provoquer la seconde guerre mondiale : les réparations du Traité de Versailles. De quoi saigner tout un pays pour préparer la mise en place d'un pouvoir nationaliste fort en réaction à la misère imposée de l'extérieur. C'est tout simple. Chacun sait que la famille royale britannique est d'origine allemande, tout comme leurs amis les Rothschild qui dirigent la City et donc la banque dans le monde entier. Sous la Reine Victoria, lorsque l'Empire était à son apogée, il en était de même. Aujourd'hui, ce sont les mêmes qui continuent d'exploiter ce même empire au niveau de la drogue et du pétrole notamment. L'Angleterre n'a rien perdu de son empire. Les pays sont indépendants, mais ce n'est plus 40 % du monde qu'elle domine, mais 90 % par Dollar interposé.


Et chacun sait qu'Hitler était un pion manipulé . C'est encore l'Angleterre qui a clos ce conflit, ses services secrets ayant manipulé Pearl Harbour, et ce sont comme de juste les Rothschild qui ont financé l'établissement d'un état juif en Palestine. Moyen certain de provoquer une troisième guerre mondiale. Car avant que les Ashkenases d'Europe centrale, qui sont des Juifs par conversion, dont la Palestine n'est nullement la terre d'origine, ne s'installent au coeur d'un monde sémite, il n'y avait aucune espèce de problème entre les Juifs de Palestine et les Arabes de Palestine. C'était le même peuple et tout se passait bien. Comme ailleurs, la puissance anglaise (et bien entendu pas le peuple anglais qui n'y voit que du feu et n'y est pour rien), a fait en sorte de diviser, de provoquer des conflits, de former et manipuler les terroristes, et d'arriver en sauveur via son pantin Georges Bush junior.


La place est alors toute prête pour qu'une troisième union sacrée internationale fasse place nette de toute souveraineté nationale des Etats, et de toute liberté individuelle, pour le plus grand profit des multinationales, c'est-à-dire des banques, c'est-à-dire de la City. Le nazisme aura gagné définitivement.


Messieurs du gouvernement mondial, votre complot a été éventé, votre coup d'état fasciste permanent n'est plus un secret pour personne. LE GOUVERNEMENT MONDIAL N'EST PAS UN COMPLOT NI UN PROJET, c'est déjà une réalité depuis des temps indéfinissables. Il est temps que les peuples se réveillent et exigent des comptes auprès de leurs représentants officiels gouvernementaux, visiblement complices des comploteurs. On n'a pas plus belle définition de la HAUTE TRAHISON.


4°) Car on a donc la preuve que la réalité du pouvoir dans le monde n'a rien à voir avec les gouvernements officiels, censés changer par alternance au fil d'élections tous les quatre, cinq ou sept ans. Quelle alternance y a-t-il eu depuis un siècle ? Aucune, toutes les décisions importantes pour la planète sont prises par les magnats de l'économie mondiale depuis au moins un siècle. Peut-être beaucoup plus.


1 + 1 = 2


Comment peut-on aujourd'hui penser une seule seconde qu'il soit possible d'avoir une position importante dans la politique, l'administration, la finance ou autre, sans être complice de cette réalité désormais incontestable ?


Ceux qui exigent des preuves concrètes de tout cela pour y croire sont ceux qui demandent encore des preuves concrètes pour la nocivité des téléphones portables (connue et démontrée officiellement depuis les années 1940) ou attendent qu'on leur prouve que les OGM sont mauvais pour la planète et les êtres vivants. Ils sont privés de tout bon sens et de tout esprit critique par la manipulation chimico-énergético-éducative dont ils sont victimes. La science matérialiste qui est là pour briser l'intuition, et soumettre l'esprit à la matière (notamment par la preuve expérimentale alors que toute preuve est toujours subjective) fait son oeuvre. Hélas ceux qui ont le plus subi ces manipulations sont ceux qui ont étés sélectionnés pour cela pour détenir les postes de pouvoir.


Ils sont donc, à leur insu, les serviteurs dociles d'un gouvernement mondial dont il est possible que certains ignorent l'existence. Ils sont à plaindre. Mais la compassion n'empêche pas la lutte. Et le fait d'ignorer ces évidences laisse songeur sur la qualité des choix de personnels politiques.


De toute évidence, au plus haut niveau, existe une intention bien déterminée de sujétion de l'humanité (que les motivations soient purement financières ou plus difficiles à discerner si elles sont d'origine extraterrestre, ce pour quoi d'autres éléments de preuve existent). Et en toute logique, il est difficile de croire que les décisions prises à un niveau inférieur en sont indépendantes.


De toutes façons, tous les chercheurs dans ce domaine savent à quoi s'en tenir : les hauts responsables des grands conseils d'administration (multinationales de la banque ou de l'assurance, de l'alimentation, de la pharmacie, de la chimie, de l'énergie, des matières premières, de la communication, de l'information, de la distribution etc.), sont très souvent issus de la famille royale européenne ou apparentés, ou associés (car il n'y a qu'une seule famille royale européenne dont la plus respectée et influente représentante est la Reine d'Angleterre - la femme reconnue comme la plus riche du monde, mais probablement immensément plus riche que l'homme le plus riche du monde, mais personne ne s'inquiète de savoir ni de combien - c'est d'ailleurs interdit pas la Loi britannique -, ni surtout comment).


Ces membres importants des conseils d'administration ne peuvent gérer l'économie mondiale directement en s'occupant de tout. Bien des choses leur échappent, a fortiori du fait qu'ils se retrouvent parfois en concurrence entre eux, pour pouvoir exercer ce contrôle, les responsables de leurs innombrables filiales se réunissent donc en associations occultes pour prendre directives et décisions, et pour d'autres choses beaucoup moins avouables encore. Il y a ainsi toute une hiérarchie de ce qu'on appelle des " sociétés secrètes ", où évidemment plus on se rapproche des vrais décideurs moins on est nombreux. Et on connaît parfaitement les quelques archi-criminels contre l'humanité qui sont au sommet.


Que ceux qui en doutent réfléchissent deux minutes ! Comment voulez-vous faire fonctionner ce gouvernement mondial secret autrement ? Il faut bien une hiérarchisation pour que les décisions du plan soient suivies d'effet, il faut bien que les responsables se rencontrent, des gens qui a priori n'ont rien à faire ensemble, mais dont la réunion permet de coordonner ce qui doit être fait au niveau financier, industriel, médiatique etc., car il y a des implications de tout à tous les niveaux et dans tous les domaines.


La tâche est loin d'être facile pour eux, mais avec tous les leviers de commande, ils y arrivent... Aussi longtemps que les peuples ne décideront pas de mettre un gros grain de sable dans leur machinerie, simplement en se parlant, et en disant ce qu'ils savent et ce qu'ils sentent.


Alors cette machinerie éclatera, et ce château de cartes de cauchemar s'effondrera. Car encore une fois, son seul ciment, c'est le SECRET, et aussi le fait que les gens ne communiquent pas entre eux, trop manipulés par le stress quotidien et le sentiment de concurrence permanente.


Vous savez ce qu'il vous reste à faire. Si vous attendez soit des preuves, soit d'être prêt, ces preuves viendront, mais il sera trop tard. Les journaux ne vous diront jamais l'essentiel. Des gens sont morts, ou ont risqué leur vie, ou sont persécutés quotidiennement, eux ou leur famille, pour pouvoir mettre à disposition du public certaines informations. Elles méritent le plus grand respect. C'est leur faible voix qu'il faut écouter.


On comprend aussi mieux, quand on a compris qui décide et qui tient les leviers de commande, le sens de la séquestration, le meurtre ou la mise hors d'état de " nuire " de tous les inventeurs qui ont découvert des procédés pour ne plus utiliser le pétrole comme carburant : moteur à eau, huile de colza, énergie libre etc. Par ailleurs, le mois de janvier 2002 a donné lieu à une incroyable multiplication de meurtres de scientifiques de haut niveau, en particulier en Amérique. Les raisons ne sont pas encore claires. Personne n'en parle, et c'est vraiment incroyable.


C'est très dur le métier de journaliste à l'heure actuelle. Comment monter une édition en ne disant surtout rien ? Quand il se passe autant de choses d'une importance capitale dans le monde, où rien que les manipulation du climat et des catastrophes naturelles HAARP pourraient suffire à remplir les journaux, il faut vraiment un très grand talent pour ne parler que de la cuisine auvergnate d'automne ou de la dernière attaque de banque. Les journalistes d'aujourd'hui devraient vraiment susciter notre admiration.


D'ailleurs ils sont triés sur le volet. Il est tout à fait impossible d'entrer à la télé (ou dans un grand journal à un poste important) si on ne fait pas partie de la " famille " franc-mâçonne. Vous avez sans doute remarqué qu'il n'y a jamais de petit annonce pour demander un présentateur du " vingt heures ". Le poste n'est pas proposé à l'ANPE. Et personne ne pose même la question : de quel droit cela est-il décidé en sous-main ? Et qu'attend-on donc des journalistes pour justifier cette sélection secrète ? Ayez donc des yeux pour voir, vous regardez la télé depuis quarante ans et ne vous êtes jamais posé la question ?


Maintenant que vous la posez, exigez des réponses.


Le combat est un combat d'intelligence, pas un combat de force. C'est aussi un combat de détermination et de courage.


Réchauffement climatique: le faux prétexte énergétique

[if gte vml 1]> [endif][endif]Parmi les arguments de ceux qui soutiennent les décisions prises au nom de la lutte contre le "réchauffement climatique", il est souvent affirmé que la réduction de notre consommation d'énergies fossiles est indispensable pour accroître notre sécurité énergétique, et que la peur du réchauffement est un bon prétexte pour y parvenir. Que penser de ces arguments, que des citoyens de bon sens avalent parfois en toute bonne foi ?

Sécurité énergétique

Certains politiciens reconnaissent (en privé) qu'ils ne croient guère aux catastrophes annoncées par le GIEC si la terre se réchauffe d'un degré ou deux en cent ans. Par contre, ils rétorquent en affirmant, toujours hors caméra, que (je résume): "Il faut acheter moins de pétrole aux pays producteurs dont la plupart ne nous veulent pas du bien, mais annoncer une politique de restrictions au nom de la sécurité énergétique n'est pas assez politiquement vendeur, alors que faire croire à un catastrophe climatique est plus efficace"...

Entendons nous bien: je n'affirme pas que LA cause cachée derrière les politiques anti-CO2 est une recherche de la sécurité énergétique. Il y a bien d'autres raisons pour les politiciens, groupes de pression financiers et autres, de vouloir utiliser la polémique autour du RC. Mais cet argument circule couramment dans la plupart des cercles politiques, et bien des politiciens ou activistes promouvant les thèses réchauffistes pour d'autres raisons n'hésitent pas à se servir de celui là lorsque cela les arrange. Il convient donc de l'examiner en détail.

Le fait est que bien des réserves pétrolières mondiales sont localisées dans des zones non seulement étrangères à la démocratie, mais dont certains régimes sont imprégnés d'idéologies pour le moins opposées au développement de la liberté individuelle, et parfois prêt à répandre leur propre conception de la société chez nous grâce à l'argent du pétrole. Nombre d'auteurs ont d'ailleurs montré que le pétrole était souvent non pas une "ressource" pour leur peuple, mais une source de puissance pour les dictateurs qui les maintiennent sous leur main de fer, et que la corrélation entre localisation des puits de pétrole et régimes autoritaires n'était de ce fait pas un hasard.

En outre, certains s'alarment de la capacité que les fonds souverains de ces pays à racheter nos économies par le biais des revenus pétroliers. Là encore, la crainte est parfaitement exagérée, mais je n'aborderai pas cette question en détail maintenant.

Le risque de rupture brutale des approvisionnements énergétiques

D'autres enfin, s'inquiètent des conséquences d'un possible conflit au moyen orient susceptible, par fermeture du détroit d'Ormuz, d'amener une soudaine baisse brutale de nos capacités d'approvisionnements en or noir, faisant flamber brutalement le coût de notre énergie et mettant nos économies à genoux. Cette menace ne peut être écartée d'un revers de manche, et peut se traiter comme un classique problème d'assurance: dans quelle mesure est il souhaitable de remplacer une partie de notre consommation d'une énergie encore relativement bon marché (en termes constants) par des énergies ou des politiques volontaristes de réduction des consommations plus chères dans l'immédiat que la consommation de pétrole, mais susceptibles de nous éviter une "crise de la guerre de Yom Kippour 2.0" ?

Le question n'est pas illégitime, même si certains de mes amis libéraux la rejettent par principe, ce qui est à mon sens une erreur.

En effet, l'argument que je lis dans divers débats, y compris sur les commentaires de ce blog, est que si une énergie est moins chère, il est idiot de mettre de l'argent public dans le développement d'énergies alternatives plus coûteuses. Le fondement de l'argument est recevable mais la réponse simpliste.

Lorsque une activité privée réalise un profit, ses promoteurs doivent s'assurer de la pérennité de ce profit: d'abord par un ré-investissement d'une part de ces profits, et aussi par une politique de gestion des risques appropriée, laquelle, notamment, peut se traduire soit par le paiement de primes d'assurance, qui réduisent le profit immédiat, soit par la diversifications des fournisseurs même si cela conduit à augmenter légèrement le prix moyen d'achat de la fourniture incriminée, et donc réduit le profit.

Bref, la gestion de la pérennité de l'activité économique dans le temps peut conduire des décideurs privés à renoncer à une part de profit immédiat pour s'assurer contre les risques futurs liés à leur activité, mais améliorer de ce fait la probabilité de réaliser des profits futurs.

Or, le risque de disruption brutale de l'approvisionnement énergétique n'est pas facilement assurable par des moyens purement privés. Je ne dis pas que c'est impossible, mais cela requerrait des changements paradigmatiques importants dans la gestion de la ressource mondiale en pétrole.

En effet, que nous le voulions ou non, la plus grande partie du marché mondial du pétrole est sous forte contrainte étatique. C'est sans doute regrettable, mais cela ne changera pas demain par simple imprécation. Aussi l'intrusion des états des pays consommateurs paraît inévitable dans la mise en place de politiques de sécurité des approvisionnements énergétiques, par le biais d'accords d'état à état, ou par des politiques intérieures visant à substituer l'emploi d'énergies "instables" par des énergies plus sûres géopolitiquement parlant. Cela ne doit pas éviter que la société civile ne puisse chercher de son côté à s'assurer contre ces risques, et l'état ne doit pas empêcher les solutions privées de se substituer à son intervention lorsque cela est possible.

Mais il paraît dans le contexte actuel irréaliste de nier aux états un rôle dans la mise en place de politiques visant à assurer la continuité de la disposition d'une énergie en quantité suffisante pour produire notre électricité ou fournir les moyens de notre mobilité. A condition, toutefois, que ce débat se fasse sur des bases rationnelles et guidées par la science plutôt que par les exigences de la politique spectacle. Et de ce point de vue, la situation actuelle est catastrophique.

Cacher les bonnes questions derrière de faux problèmes: une bien triste façon de concevoir la politique

Les questions ci dessus, qui pourraient faire (et feront sans doute) l'objet d'articles fleuves à elles seules, mériteraient à l'évidence d'être abordées dans un débat public raisonné et argumenté sur les politiques énergétiques. Notamment, un problème d'assurance pourrait se traiter par des raisonnements d'assureur: quel est le risque exact encouru, quel est le coût de l'occurrence du risque, comment évaluer sa probabilité sur une durée donnée, et comment déduire de ces éléments le coût maximal des politiques d'assurance mises en place pour se prémunir du risque. Ce sont des raisonnements rationnels mais visiblement jugés trop peu porteurs par nos dirigeants.

Ceux-ci préfèrent alimenter l'hystérie du réchauffement climatique car ils pensent que les citoyens n'accepteront pas de changer de comportements et de choix de vie sur de simples considérations de sécurité énergétique. Ils pensent pouvoir nous imposer des réductions et des changements de mode de consommations d'énergie par la peur de catastrophes climatiques.

Cette approche est déplorable, antidémocratique, et injustifiable, pour de multiples raisons.

Tout d'abord, c'est une bien triste façon de concevoir la politique que de vouloir cacher de vraies bonnes questions aux réponses complexes derrière de faux prétextes aptes à alimenter les fantasmes les plus délirants. Autant le dire crûment: nos politiciens croient que nous sommes trop stupides pour comprendre les enjeux derrière les questions purement énergétiques. Aussi une bonne propagande visant à effrayer les populations permettra plus sûrement de faire passer de mauvaises pilules. Les régimes hitlériens et staliniens n'agissaient pas autrement pour faire marcher leurs embryons d'opinions publiques dans "la bonne direction".

Ce biais propagandiste en dit long sur la dérive anti-démocratique qui semble affliger l'ensemble des élites dirigeantes des principales démocraties ces dernières décennies. Mais peut être faudra-t-il parler de pseudo-démocraties dans un avenir proche ? Car enfin, que penser de gens qui aiment la démocratie tant qu'ils ne sont pas élus, mais qui, une fois les électeurs charmés, agissent comme si ils voulaient leur retirer toute faculté d'analyse critique, de débat et d'opposition respectueuse aux choix politiques proposés ?

Nos politiques, même lorsqu'ils confondent couche d'ozone et CO2ce qui en dit long sur leur volonté de conduire ce dossier de façon rationnelle...- ne peuvent pas ignorer l'existence d'une lourde controverse autour des théories du GIEC qui leur servent de canevas d'aide à la décision. Pourtant, ils continuent de vouloir nous guider vers les chemins d'un accord de Kyoto bis à Copenhague, accord dont les termes pourraient se révéler particulièrement désastreux pour les nations développées, comme si de rien n'était, et en considérant comme normales des propositions qui portent en germe de très lourdes réductions à venir de nos libertés individuelles. Voilà qui laisse de lourdes interrogations en suspens sur le ou les objectifs cachés derrière ces choix politiques pour le moins contestables, et qui laissent croire que l'argument de la sécurité énergétique n'est qu'un paravent parmi d'autres pour aider à justifier l'injustifiable auprès de certains publics.

Le changement climatique est un mauvais "proxy" de la sécurité énergétique

Mais foin de polémique politique, quand bien même celle ci est majeure. Rationnellement, est-il intelligent de brandir l'épouvantail du réchauffement climatique si l'objectif réel est de développer une certaine sécurité énergétique ?

Le raisonnement de ceux qui répondent par l'affirmative est limpide: nos rejets de CO2 proviennent du pétrole en grande majorité, limitons nos rejets de CO2 et nous limiterons l'usage du pétrole.

Hélas, l'intrusion de l'argumentaire anti CO2 dans la question énergétique rend caduque bien des solutions correctes du point de vue de cette sécurité des approvisionnement énergétiques.

Deux sources d'énergie pourraient assurer une notable sécurisation de nos approvisionnements en carburants divers :



> Les schistes bitumineux, dont les réserves sont estimées à largement plus d'un siècle, mais dont l'extraction n'est actuellement rentable que si le prix des énergies concurrentes reste durablement au dessus de 70 à 80$ par barril.Une part importante de ces ressources est localisée dans des pays tels que le Canada, qui ne pose pas de problème géopolitique particulier.

> Le charbon, dont les réserves sont également importantes, qui peut être transformé en carburant par divers procédés chimiques, dont le plus ancien, Fischer Tropsch, fut utilisé par les nazis pour leurs engins de guerre, et l'Afrique du Sud pour contourner les embargos anti-apartheid. Ces deux précédents ne constituent certainement pas une bonne publicité pour la transformation du charbon en pétrole, mais prouvent que l'opération est possible et connue depuis longtemps. Le Charbon reste abondant aux USA, au Canada, et en Europe de l'est. Il semble d'ailleurs que depuis, le procédé ait été grandement amélioré du point de vue de son efficacité énergétique.




Seul problème: tant l'extraction, la purification et la consommation de carburant issus de schistes bitumineux que la transformation, puis la consommation de charbon liquéfié, augmentent les rejets de CO2 fossiles dans l'atmosphère. Ces sources d'énergie, qui font partie des solutions aux éventuels problèmes de gestion des risques pétroliers géopolitiques, sont donc bannies de la panoplie des politiques possibles au titre de la réduction des émissions de dioxyde de carbone. Il n'y a donc pas correspondance entre changement climatique et sécurité énergétique.

Conclusion

Quel que soit la façon d'envisager le problème, utiliser la lutte contre les rejets de CO2 comme "proxy", comme "outil de mystification de masse" pour promouvoir la sécurité énergétique ne fonctionne pas. Ceux qui utilisent ce prétexte pour justifier les politiques réchauffistes sont donc soit incompétents, soient malhonnêtes, et dans ce dernier cas utilisent la sécurité énergétique comme un énième prétexte frelaté pour faire passer bien d'autres pilules plus amères à des esprits rationnels qui ne se laisseraient pas impressionner par l'argument de la hausse des températures.

Les citoyens ne doivent pas se laisser abuser par ce genre d'argument lorsqu'il leur est servi, ne serait-ce que parce que l'usage de tels procédés propagandistes en dit long sur la conception particulièrement perverse de la démocratie des politiciens qui les mettent en oeuvre. Si la sécurité énergétique est une vraie question, si nos dirigeants identifient de réelles menaces sur nos approvisionnements, alors les réponses politiques qui doivent y être apportées doivent l'être par un débat sincère et sans masques, débat qui permettra de réfuter,sans aucun doute, certaines thèses alarmistes quant aux risques de rupture brutale des capacités d'approvisionnement, et d'y apporter des réponses à la fois publiques et privées proportionnées à la réalité de la menace et à sa probabilité.

Au contraire, la dramatisation autour du réchauffement climatique confinant à l'hystérie, voire au ridicule lorsque des autorités politiques y mêlent des poêles à frire et la couche d'ozone, conduit à adopter des réponses totalement disproportionnées, déraisonnables, et liberticides, visant à réduire nos libertés essentielles qui sont celles d'habiter dans les maisons que nous souhaitons, de nous déplacer aussi librement que nous le pouvons, et de consommer une énergie aussi bon marché que possible pour satisfaire nos besoins domestiques et professionnels.

Utiliser des techniques de propagande pour égarer les masses ne peut en aucun cas aider à trouver de bonnes solutions aux problèmes posés à l'humanité, et ne peut que favoriser l'émergence de politiques liberticides soutenues par des groupes fanatisés agissant pour "notre bien". Toute ressemblance avec les deux grandes idéologies meurtrières du XXème siècle est hélas bien réelle.
----------



Ps. Le problème est très vaste et ce "court" article élude bien des questions connexes. Je tenterai de revenir sur certaines d'entre elles dans les semaines à venir, si l'actualité m'en laisse le temps. Je ne veux pas qu'Ob'Lib' ne parle que de réchauffement climatique !



Réchauffement climatique: le faux prétexte énergétique

Parmi les arguments de ceux qui soutiennent les décisions prises au nom de la lutte contre le "réchauffement climatique", il est souvent affirmé que la réduction de notre consommation d'énergies fossiles est indispensable pour accroître notre sécurité énergétique, et que la peur du réchauffement est un bon prétexte pour y parvenir. Que penser de ces arguments, que des citoyens de bon sens avalent parfois en toute bonne foi ?

Sécurité énergétique

Certains politiciens reconnaissent (en privé) qu'ils ne croient guère aux catastrophes annoncées par le GIEC si la terre se réchauffe d'un degré ou deux en cent ans. Par contre, ils rétorquent en affirmant, toujours hors caméra, que (je résume): "Il faut acheter moins de pétrole aux pays producteurs dont la plupart ne nous veulent pas du bien, mais annoncer une politique de restrictions au nom de la sécurité énergétique n'est pas assez politiquement vendeur, alors que faire croire à un catastrophe climatique est plus efficace"...

Entendons nous bien: je n'affirme pas que LA cause cachée derrière les politiques anti-CO2 est une recherche de la sécurité énergétique. Il y a bien d'autres raisons pour les politiciens, groupes de pression financiers et autres, de vouloir utiliser la polémique autour du RC. Mais cet argument circule couramment dans la plupart des cercles politiques, et bien des politiciens ou activistes promouvant les thèses réchauffistes pour d'autres raisons n'hésitent pas à se servir de celui là lorsque cela les arrange. Il convient donc de l'examiner en détail.

Le fait est que bien des réserves pétrolières mondiales sont localisées dans des zones non seulement étrangères à la démocratie, mais dont certains régimes sont imprégnés d'idéologies pour le moins opposées au développement de la liberté individuelle, et parfois prêt à répandre leur propre conception de la société chez nous grâce à l'argent du pétrole. Nombre d'auteurs ont d'ailleurs montré que le pétrole était souvent non pas une "ressource" pour leur peuple, mais une source de puissance pour les dictateurs qui les maintiennent sous leur main de fer, et que la corrélation entre localisation des puits de pétrole et régimes autoritaires n'était de ce fait pas un hasard.

En outre, certains s'alarment de la capacité que les fonds souverains de ces pays à racheter nos économies par le biais des revenus pétroliers. Là encore, la crainte est parfaitement exagérée, mais je n'aborderai pas cette question en détail maintenant.

Le risque de rupture brutale des approvisionnements énergétiques

D'autres enfin, s'inquiètent des conséquences d'un possible conflit au moyen orient susceptible, par fermeture du détroit d'Ormuz, d'amener une soudaine baisse brutale de nos capacités d'approvisionnements en or noir, faisant flamber brutalement le coût de notre énergie et mettant nos économies à genoux. Cette menace ne peut être écartée d'un revers de manche, et peut se traiter comme un classique problème d'assurance: dans quelle mesure est il souhaitable de remplacer une partie de notre consommation d'une énergie encore relativement bon marché (en termes constants) par des énergies ou des politiques volontaristes de réduction des consommations plus chères dans l'immédiat que la consommation de pétrole, mais susceptibles de nous éviter une "crise de la guerre de Yom Kippour 2.0" ?

Le question n'est pas illégitime, même si certains de mes amis libéraux la rejettent par principe, ce qui est à mon sens une erreur.

En effet, l'argument que je lis dans divers débats est que si une énergie est moins chère, il est idiot de mettre de l'argent public dans le développement d'énergies alternatives plus coûteuses. Le fondement de l'argument est recevable mais la réponse simpliste.

Lorsque une activité privée réalise un profit, ses promoteurs doivent s'assurer de la pérennité de ce profit: d'abord par un ré-investissement d'une part de ces profits, et aussi par une politique de gestion des risques appropriée, laquelle, notamment, peut se traduire soit par le paiement de primes d'assurance, qui réduisent le profit immédiat, soit par la diversifications des fournisseurs même si cela conduit à augmenter légèrement le prix moyen d'achat de la fourniture incriminée, et donc réduit le profit.

Bref, la gestion de la pérennité de l'activité économique dans le temps peut conduire des décideurs privés à renoncer à une part de profit immédiat pour s'assurer contre les risques futurs liés à leur activité, mais améliorer de ce fait la probabilité de réaliser des profits futurs.

Or, le risque de disruption brutale de l'approvisionnement énergétique n'est pas facilement assurable par des moyens purement privés. Je ne dis pas que c'est impossible, mais cela requerrait des changements paradigmatiques importants dans la gestion de la ressource mondiale en pétrole.

En effet, que nous le voulions ou non, la plus grande partie du marché mondial du pétrole est sous forte contrainte étatique. C'est sans doute regrettable, mais cela ne changera pas demain par simple imprécation. Aussi l'intrusion des états des pays consommateurs paraît inévitable dans la mise en place de politiques de sécurité des approvisionnements énergétiques, par le biais d'accords d'état à état, ou par des politiques intérieures visant à substituer l'emploi d'énergies "instables" par des énergies plus sûres géopolitiquement parlant. Cela ne doit pas éviter que la société civile ne puisse chercher de son côté à s'assurer contre ces risques, et l'état ne doit pas empêcher les solutions privées de se substituer à son intervention lorsque cela est possible.

Mais il paraît dans le contexte actuel irréaliste de nier aux états un rôle dans la mise en place de politiques visant à assurer la continuité de la disposition d'une énergie en quantité suffisante pour produire notre électricité ou fournir les moyens de notre mobilité. A condition, toutefois, que ce débat se fasse sur des bases rationnelles et guidées par la science plutôt que par les exigences de la politique spectacle. Et de ce point de vue, la situation actuelle est catastrophique.

Cacher les bonnes questions derrière de faux problèmes: une bien triste façon de concevoir la politique

Les questions ci dessus, qui pourraient faire (et feront sans doute) l'objet d'articles fleuves à elles seules, mériteraient à l'évidence d'être abordées dans un débat public raisonné et argumenté sur les politiques énergétiques. Notamment, un problème d'assurance pourrait se traiter par des raisonnements d'assureur: quel est le risque exact encouru, quel est le coût de l'occurrence du risque, comment évaluer sa probabilité sur une durée donnée, et comment déduire de ces éléments le coût maximal des politiques d'assurance mises en place pour se prémunir du risque. Ce sont des raisonnements rationnels mais visiblement jugés trop peu porteurs par nos dirigeants.

Ceux-ci préfèrent alimenter l'hystérie du réchauffement climatique car ils pensent que les citoyens n'accepteront pas de changer de comportements et de choix de vie sur de simples considérations de sécurité énergétique. Ils pensent pouvoir nous imposer des réductions et des changements de mode de consommations d'énergie par la peur de catastrophes climatiques.

Cette approche est déplorable, antidémocratique, et injustifiable, pour de multiples raisons.

Tout d'abord, c'est une bien triste façon de concevoir la politique que de vouloir cacher de vraies bonnes questions aux réponses complexes derrière de faux prétextes aptes à alimenter les fantasmes les plus délirants. Autant le dire crûment: nos politiciens croient que nous sommes trop stupides pour comprendre les enjeux derrière les questions purement énergétiques. Aussi une bonne propagande visant à effrayer les populations permettra plus sûrement de faire passer les mauvaises pilulles . Les régimes hitlériens et staliniens n'agissaient pas autrement pour faire marcher leurs embryons d'opinions publiques dans "la bonne direction".

Ce biais propagandiste en dit long sur la dérive anti-démocratique qui semble affliger l'ensemble des élites dirigeantes des principales démocraties ces dernières décennies. Mais peut être faudra-t-il parler de pseudo-démocraties dans un avenir proche ? Car enfin, que penser de gens qui aiment la démocratie tant qu'ils ne sont pas élus, mais qui, une fois les électeurs charmés, agissent comme si ils voulaient leur retirer toute faculté d'analyse critique, de débat et d'opposition respectueuse aux choix politiques proposés ?

Nos politiques...- ne peuvent pas ignorer l'existence d'une lourde controverse autour des théories du GIEC qui leur servent de canevas d'aide à la décision. Pourtant, ils continuent de vouloir nous guider vers les chemins d'un accord de Kyoto bis à Copenhague, accord dont les termes pourraient se révéler particulièrement désastreux pour les nations développées, comme si de rien n'était, et en considérant comme normales des propositions qui portent en germe de très lourdes réductions à venir de nos libertés individuelles. Voilà qui laisse de lourdes interrogations en suspens sur le ou les objectifs cachés derrière ces choix politiques pour le moins contestables, et qui laissent croire que l'argument de la sécurité énergétique n'est qu'un paravent parmi d'autres pour aider à justifier l'injustifiable auprès de certains publics.

Le changement climatique est un mauvais "proxy" de la sécurité énergétique

Mais foin de polémique politique, quand bien même celle ci est majeure. Rationnellement, est-il intelligent de brandir l'épouvantail du réchauffement climatique si l'objectif réel est de développer une certaine sécurité énergétique ?

Le raisonnement de ceux qui répondent par l'affirmative est limpide: nos rejets de CO2 proviennent du pétrole en grande majorité, limitons nos rejets de CO2 et nous limiterons l'usage du pétrole.

Hélas, l'intrusion de l'argumentaire anti CO2 dans la question énergétique rend caduque bien des solutions correctes du point de vue de cette sécurité des approvisionnement énergétiques.

Deux sources d'énergie pourraient assurer une notable sécurisation de nos approvisionnements en carburants divers :

> Les schistes bitumineux, dont les réserves sont estimées à largement plus d'un siècle, mais dont l'extraction n'est actuellement rentable que si le prix des énergies concurrentes reste durablement au dessus de 70 à 80$ par barril.Une part importante de ces ressources est localisée dans des pays tels que le Canada, qui ne pose pas de problème géopolitique particulier.

> Le charbon, dont les réserves sont également importantes, qui peut être transformé en carburant par divers procédés chimiques, dont le plus ancien, Fischer Tropsch, fut utilisé par les nazis pour leurs engins de guerre, et l'Afrique du Sud pour contourner les embargos anti-apartheid. Ces deux précédents ne constituent certainement pas une bonne publicité pour la transformation du charbon en pétrole, mais prouvent que l'opération est possible et connue depuis longtemps. Le Charbon reste abondant aux USA, au Canada, et en Europe de l'est. Il semble d'ailleurs que depuis, le procédé ait été grandement amélioré du point de vue de son efficacité énergétique.



Seul problème: tant l'extraction, la purification et la consommation de carburant issus de schistes bitumineux que la transformation, puis la consommation de charbon liquéfié, augmentent les rejets de CO2 fossiles dans l'atmosphère. Ces sources d'énergie, qui font partie des solutions aux éventuels problèmes de gestion des risques pétroliers géopolitiques, sont donc bannies de la panoplie des politiques possibles au titre de la réduction des émissions de dioxyde de carbone. Il n'y a donc pas correspondance entre changement climatique et sécurité énergétique.

Conclusion

Quel que soit la façon d'envisager le problème, utiliser la lutte contre les rejets de CO2 comme "proxy", comme "outil de mystification de masse" pour promouvoir la sécurité énergétique ne fonctionne pas. Ceux qui utilisent ce prétexte pour justifier les politiques réchauffistes sont donc soit incompétents, soient malhonnêtes, et dans ce dernier cas utilisent la sécurité énergétique comme un énième prétexte frelaté pour faire passer bien d'autres pilules plus amères à des esprits rationnels qui ne se laisseraient pas impressionner par l'argument de la hausse des températures.

Les citoyens ne doivent pas se laisser abuser par ce genre d'argument lorsqu'il leur est servi, ne serait-ce que parce que l'usage de tels procédés propagandistes en dit long sur la conception particulièrement perverse de la démocratie des politiciens qui les mettent en oeuvre. Si la sécurité énergétique est une vraie question, si nos dirigeants identifient de réelles menaces sur nos approvisionnements, alors les réponses politiques qui doivent y être apportées doivent l'être par un débat sincère et sans masques, débat qui permettra de réfuter,sans aucun doute, certaines thèses alarmistes quant aux risques de rupture brutale des capacités d'approvisionnement, et d'y apporter des réponses à la fois publiques et privées proportionnées à la réalité de la menace et à sa probabilité.

Au contraire, la dramatisation autour du réchauffement climatique confinant à l'hystérie, voire au ridicule lorsque des autorités politiques y mêlent des poêles à frire et la couche d'ozone, conduit à adopter des réponses totalement disproportionnées, déraisonnables, et liberticides, visant à réduire nos libertés essentielles qui sont celles d'habiter dans les maisons que nous souhaitons, de nous déplacer aussi librement que nous le pouvons, et de consommer une énergie aussi bon marché que possible pour satisfaire nos besoins domestiques et professionnels.

Utiliser des techniques de propagande pour égarer les masses ne peut en aucun cas aider à trouver de bonnes solutions aux problèmes posés à l'humanité, et ne peut que favoriser l'émergence de politiques liberticides soutenues par des groupes fanatisés agissant pour "notre bien". Toute ressemblance avec les deux grandes idéologies meurtrières du XXème siècle est hélas bien réelle.
----------


Ps. Le problème est très vaste et ce "court" article élude bien des questions connexes. Je tenterai de revenir sur certaines d'entre elles dans les semaines à venir, si l'actualité m'en laisse le temps. Je ne veux pas qu'Ob'Lib' ne parle que de réchauffement climatique !

Vous n'ignorez pas que je suis absolument convaincu que les théories du réchauffement climatique lié au CO2 anthropogénique et évidemment catastrophique sont non seulement fausses, mais fabriquées de toutes pièces par des lobbys qui y ont intérêt.

Intéressons nous maintenant aux conflits d'intérêts de certains des acteurs clé de l'économie politique du changement climatique.

L'économie verte carbure à l'argent public !

Les décisions prises au nom de la "lutte contre le réchauffement climatique" ne prêtent pas à rire . Notre président a beau déclarer que "l'économie verte" offre des opportunités de croissance unique, cette économie verte ne verrait pas le jour sans les énormes moyens que l'état voudrait y mettre si la crise financière n'était pas passée par là.

Autrement dit, l'état va prélever dans nos poches et choisir lui même en fonction de ses critères, et non des nôtres, où l'argent doit être dépensé, tout en perdant au passage les frais que sa gestion calamiteuse impose à toute transaction. Bref, nous allons contre notre gré devoir payer pour des choses qui n'auraient pas fait partie de nos libres choix si nous avions été libre d'user de cet argent par nous mêmes.

Si les menaces invoquées par les décideurs de ces politiques étaient réelles, peut être devrions nous nous résigner à accepter cette moindre satisfaction immédiate pour l'avenir de nos descendants. Après tout, nous n'agissons pas autrement lorsque nous épargnons. Mais si la menace est exagérée, ou pire,  fabriquée, alors nous sommes victimes d'une escroquerie de grande ampleur, d'une énorme ponction sur notre capacité de satisfaire nos besoins et désirs. Bref, une taxe prélevée sur notre liberté et notre bonheur.

Mais qui en sont les profiteurs ? Jean Michel Bélouve, pour l'institut Turgot, a fait un travail de recherche considérable (et d'autres sont annoncés) remarquablement documentés. Je vais tenter de résumer ce travail ici, en y ajoutant quelques trouvailles personnelles.

Suivez l'argent : l'INCR

Il y a deux façons de devenir riche par l'entreprise. La première est de développer une entreprise honnêtement, en jouant le jeu du marché, en s'efforçant de satisfaire des clients... Difficile et aléatoire. Certains voudraient gagner à coup sûr. Pour ceux là, la seconde façon de devenir riche est plus indiquée: ils vont tenter de s'acoquiner avec l'état pour se faire voter des lois sur mesure, leur assurant des rentes de situation confortables, aux frais du contribuable.


L'INCR (Investor Network on Climate Risk), regroupe de nombreuses sociétés « vertes ». Cette association d'investisseurs, un lobby vert officiel, au conseil d'administration duquel on retrouve de grands noms de la Finance, a été particulièrement active dans la promotion du tout dernier Waxman Bill, voté par la chambre des représentants et en discussion, fort heureusement mal engagée, au sénat US. Son site web ne fait aucun mystère de son lobbying incessant pour faire voter des lois et subventions qui lui sont favorables.

Il n'est pas inutile de citer quelques unes de ces puissances financières qui appuient l'INCR: les énormes fonds de pension des fonctionnaires et enseignants de Californie et de l'Etat de New York, à qui la crise a fait perdre énormément, l'assureur en quasi faillite et nationalisé, AIG, différentes branches d'investissement de la famille Rockfeller...

Deux noms retiennent l'attention :

Au sein de l'INCR, deux noms frappent le lecteur initié: Generation Investment Management LLP est un Hedge Fund fondé et présidé par Al Gore , basé à Londres, parce que les lois sur la transparence y sont plus laxistes qu'aux USA. Ce fonds n'accepte que de très gros investisseurs qu' Al Gore prospecte grâce à son carnet d'adresse d'ex Vice Président des USA. Si vous, petit porteur, convaincu de la justesse de la cause défendue par Al Gore, vous vouliez investir dans son fonds, pour participer à la grande aventure verte, passez votre chemin: GIM est réservé aux gros pour enrichir les gros.

Second nom intéressant, Kleiner Perkins est une très grosse entreprise de capital risque, qui a réussi les coups du siècle dernier en investissant dans deux jeunes pousses alors inconnues, au début de leur existence, Google et Amazon (bien vu !), et qui aimerait sans doute rééditer de tels exploits avec les entreprises "vertes". Au board de kleiner Perkins, on retrouve un certain... Al Gore.

Bref, Monsieur Gore, dont les finances personnelles étaient exsangues après 2000, s'est refait une santé dans l'industrie verte subventionnée depuis, sa fortune est estimée à 100 millions de dollars. Pas mal, même si ce n'est pas Bill Gates.

Je n'ai rien contre l'enrichissement à condition qu'il soit honnête. Mais est-ce bien le cas ici ? Une personne qui fait du lobbying pour faire voter des lois favorables à ses entreprises peut elle se draper de la toge de la vertu ?


Questionné sur de potentiels conflits d'intérêts par le congrès, Al Gore s'est montré fort évasif.

Al Gore a été interrogé par le congrès, dans le cadre des discussions préliminaires sur le Waxman Markey bill, le 24 avril 2009.  La représentante républicaine Marsha Blackburn lui a posé des  questions portant sur ses intérêts dans des entreprises qui allaient manifestement profiter de la nouvelle législation cap and trade.

Il a répondu très succinctement et évasivement sur ses affaires, concédant juste qu’il était associé de Kleiner Perkins. Il a déclaré : “chaque penny que j’ai gagné, je l’ai mis directement dans une association sans but lucratif, Alliance for Climate Protection". Pure Tartufferie, comme l'attestent ses lourds investissements dans Capricorne, Kleiner Perkins (un fond qui a investi 1 Milliard dans diverses industries vertes qui seront directement bénéficiaires du Waxman-Markey bill) et GIM, qui n'ont rien de philanthropique.


Al Gore n'a pas hésité à faire produire un film de pure propagande truffé de contre-véritéspour "évangéliser les foules" et provoquer un mouvement politique majeur afin de promouvoir les industries vertes avec l'argent du contribuable. Il n'a pas hésité à déclarer à la presse qu'il était normal d'exagérer certains aspects "scientifiques" pour créer "des conditions favorables au débat public": "I believe it is appropriate to have an over-representation of factual presentations on how dangerous it is". Réussite financière totale, le succès du film a largement contribué à influer sur les choix politiques de nombreux gouvernements. Mais la morale, dans tout ça...

Wall street et le réchauffement : une opération pleine de promesses


Lehman Brothers avait beaucoup investi dans le financement de l'économie verte. D'autres choix dans d'autres secteurs (l'immobilier) ont précipité la perte de ce grand allié de l'économie verte. Mais fort heureusement, l'autre grande banque du lobby vert, Goldman Sachs, se porte très bien, merci pour elle. Une enquête d'un journaliste indépendant, Matt Taibi, pour le magazine Rolling Stone montre que Goldman  est à la fois gros actionnaire de la bourse au carbone de Chicago (CCX), et partie prenante de fonds spéculatifs qui se servent de Chicago comme plate forme.

A propos de la bourse du carbone de Chicago...

Cette bourse est vouée au commerce des permis d'émettre du CO2. Seul problème: en refusant de ratifier Kyoto, le congrès américain puis GW Bsuh, ont empêché que la tonne de carbone négociée sur le marché US soit rentable pour les propriétaires du CCX... Pensez que la tonne de CO2 se négocie aujourd'hui à moins de 10 cents aux USA, contre 12 Euros en Europe sur Bluenext, filiale du groupe Euronext.

.

Oui, mais voilà:  le prix de la tonne pourrait connaître un décollage majeur grâce à la loi  Waxman si elle était votée au sénat (elle a pour le moment été votée à la chambre)... Dont Goldman a été l'un des principaux soutiens du monde financier.

Au fait, qui trouve-t-on parmi les opérateurs majeurs sur le CCX ? Je vous le donne en mille: le fonds "Generation Investments Management" de Al Gore, bien sûr, le VRP de luxe du lobbying réchauffiste. Selon un rapport du porte parole de GIM du 7 mars 2007, M. Richard Campbell, “Generation Investment Management, purchases -- but isn’t a provider of -- carbon dioxide offsets".

Au détour d'un autre article, on découvre que  GIM a pris des parts dans une firme spécialisée dans le trading des dérivés du carbone, CAMCO. Or, une firme comme CAMCO ne peut gagner de l'argent que si le marché des permis d'émission quitte durablement les valeurs "plancher". On comprend qu'une remontée des cours des permis d'émission puisse intéresser M. Gore et bien d'autres parties prenantes dans ces paris hautement spéculatifs sur l'avenir !

Et, O surprise, l'actuel patron du GIEC, Rajandra Pachauri, est également membre de "l'advisory board" de cette bourse ! Que le monde est petit... Sauf à ce que ce conseil soit purement honorifique, ce dont je doute fort, n'y a-t-il pas là encore un conflit d'intérêts ? Cela commence à faire beaucoup...

Al Gore et Goldman Sachs, intérêts très convergents !

Pourquoi suis-je revenu sur Al Gore, me direz vous, alors que j'avais entrepris d'évoquer le rôle de Goldman Sachs ? Parce que les liens entre de nombreux anciens de la Banque d'affaires et l'ex vice président sont troublants.

Qui est cofondateur de GIM, le fonds d'Al Gore ? Hank Paulson, l'ancien boss de Goldman, ex secrétaire au trésor de GW Bush, et maître des 800 milliards du plan de sauvetage du système financier mis en place sous la fin du mandat Bush et maintenu par Obama !

Oh, et puis, au sein de GIM, la concentration d'ancien de GS ne laisse d'étonner.

 

GIM’s “founding partners” are studded with officials from Goldman Sachs. They include David Blood, former CEO of Goldman Sachs Asset Management (GSAM); Mark Ferguson, former co-head of GSAM pan-European research; and Peter Harris, who headed GSAM international operations.

Tant de coïncidences...

Bref, Goldman Sachs place ses pions partout où cela peut lui être profitable, et a partie liée avec Al Gore pour promouvoir l'économie dérivée du réchauffement climatique.

Parce qu'il faut être à tous les étages de la chaîne des profits, Goldman Sachs est également actionnaire d'au moins un gros Hedge Fund spécialisé dans le trading du carbone et des produits dérivés autour de ces permis d'émission, Blue Source LCC. Là encore, il y a conflit d'intérêts, Goldman se plaçant à la fois comme organisateur et acteur du marché. Un peu comme si le président  d'un club de footbal arbitrait les matches de son équipe ! On comprend mieux le soutien très appuyé de Goldman Sachs à la loi Waxman-Markey.

Ce pseudo-marché du Carbone, totalement artificiel, ne peut exister que si l'état fixe des quotas d'émission toujours plus sévères: le rationnement peut faire monter les prix. Sans la loi Waxman Markey, les cours de la tonne continueront à se trainer en dessous du dollar symbolique, et adieu l'argent facile de l'économie verte.

Si la menace du CO2 était réelle, l'on pourrait admettre que des entrepreneurs tirent parti d'un bon moyen de faire baisser ses émissions (j'invite ceux que cela intéresse à lire les travaux de l'économiste Ronald Coase sur les possibilités offertes par ce type de marché de « droits à polluer » en terme de réduction des pollutions), mais cela n'empêcherait pas de se poser des questions sur les monopoles garantis par l'état qui sont en train de se constituer, leurs conditions d'attribution, et les possibilités de fraude offertes par le système. 


Mais si la menace est montée de toute pièces, alors il ne s'agit ni plus ni moins que de la plus gigantesque escroquerie financière de tous les temps, au détriment des contribuables et producteurs honnêtes de richesses du monde entier.

Mais assez parlé d'Al Gore ou de Goldman Sachs. Un autre personnage, nettement moins connu du grand public français, mérite qu'on s'intéresse à lui.

Ascension et chute de l'architecte de l'environnementalisme politique mondial

[if gte vml 1]> [endif]Le grand architecte du développement des institutions environnementales internationales sous l'égide de l'ONU semble avoir été une personnalité très peu connue du grand public Français, un certain Maurice Strong (photo), homme d'affaire canadien (notamment dans l'électricité) à la fortune tout à fait conséquente,  senior advisor de Koffi Annan, et auparavant chargé de nombreuses missions par l'ONU, et à qui l'on doit le premier grand sommet environnemental ONUsien de 1972, point de départ de l'envol du mouvement écologiste politique.

C'est à ce moment là qu'il réussit à fédérer de riches entrepreneurs pour leur faire comprendre que l'écologie n'était pas une menace pour leur business mais au contraire une formidable opportunité de développement et de business. Jusqu'ici, rien à redire. Inviter les entreprises à faire de l'amélioration de l'environnement une source de profit est une bonne chose en soi. Oui, mais Maurice Strong a compris que pour que la mayonnaise prenne, il fallait que l'écologie devienne  une priorité des politiques publiques. Il a donc oeuvré pour que les nations unies deviennent incontournables dans la lutte pour la préservation de l'environnement, ce qui a permis à l'organisation de redorer son blason, vu que son bilan en matière de paix dans le monde, sa mission première, est assez médiocre. Maurice Strong a, globalement, plutôt bien réussi dans les affaires (il est parti de rien), mais sa propension à utiliser ses accointances publiques pour se positionner sur les meilleurs créneaux n'en fait pas un modèle de réussite libérale...

Il fut également un des grands artisans de la création du GIEC en 1988, sous l'égide de deux satellites de l'ONU, l'organisation météorlogique mondiale et le PNUE, et fut secrétaire général de la conférence du « sommet de la terre » de Rio de 1992 qui allait aboutir quelques années plus tard à la signature du protocole de Kyoto. La création du GIEC marque un tournant important dans la gestion de la connaissance scientifique: c'est la première fois qu'une réunion de scientifiques opérant sur un sujet se trouve placée sous l'égide d'un organisme politique. La sur-exposition médiatique du GIEC, grâce à l'ONU, permettra à ses membres de multiplier par un facteur considérable les financements publics accessibles pour leurs recherches. Pour les seuls Etats Unis, le financement des recherches sur le climat est passé de moins de 180 millions de dollars annuels, à 6 milliards en 2008 !

Bien que riche grâce à la civilisation industrielle, Strong a professé à maintes reprises son aversion pour ladite civilisation, estimant que pour sauver la planète, il faudrait sans doute en finir avec le capitalisme traditionnel, et promouvoir une économie verte dirigée au niveau mondial. Et de préférence par des gens raisonnables, comme, au hasard, Maurice Strong ! Une citation célèbre de M. Strong:

"We may get to the point where the only way of saving the world will be for industrial civilization to collapse."

La chute du pape mondial de l'environnement

Mais Strong allait tomber en disgrâce. Strong fut viré de l'ONU en 2005 après la révélation par le journal irakien Al Mada de son implication dans le scandale « pétrole contre nourriture », programme géré par l'ONU de gestion de l'allègement humanitaire de l'embargo alors en vigueur contre l'Irak de Saddam entre 1991 et 2003. Un détournement de ce programme a permis le versement de pots de vins considérables à Saddam Hussein, lequel en redistribuait une partie a des personnalités chargées de défendre l'intégrité du régime Irakien contre les vélléités de le faire tomber manifestées par le gouvernement Clinton, puis Bush fils.


La commission Volcker, chargée d'enquêter sur le scandale « pétrole contre nourriture », et le FBI ont pu établir que Strong, du fait de sa position privilégiée auprès de K. Annan,  avait touché au moins 1 million de dollars d'un intermédiaire stipendié par Saddam, dans le but de contribuer à dresser l'ONU contre les initiatives du gouvernement Bush.  En clair, Maurice Strong s'est laissé acheter par Saddam Hussein. Charmant personnage. En outre, il a été établi par cette même commission d'enquête qu'il a usé de son influence pour couvrir auprès de M. Annan les magouilles du programme « pétrole contre nourriture », dont l'organisateur était l'adjoint direct de M. Annan, Benon Sevan, réfugié à Chypre, et dont un des bénéficiaires fut le propre fils de Koffi Annan, Kojo.


Maurice Strong serait désormais conseiller du gouvernement Chinois notamment en matière de négociations climatiques, mais n'opère plus, officiellement, pour le compte de l'ONU. Cependant, les résultats de son action lui survivent. C'est ce monsieur là, dont on peut voir à quel point son honnêteté est proverbiale, qui a convaincu de nombreux dirigeants mondiaux de placer la recherche environnementale sous le contrôle politique de l'ONU via le GIEC, ce qui ne s'était jamais produit auparavant dans aucun autre domaine. De quoi avoir de sérieux doutes sur la sincérité de sa démarche !

Mais ce n'est pas tout !

On trouve également trace de ce M. Strong au... Board du CCX, la bourse du carbone de Chicago ! Comme le monde est petit. Strong en fut semble-t-il l'un des co-fondateurs.

Il est également cité comme actionnaire et administrateur dans un autre scandale de délit d'initié lié aux entreprises vertes, le scandale Molten , dans les années 90, dans lequel on retrouve encore le nom... D'Al Gore. Décidément !

Molten était une entreprise qui touchait de grosses subventions fédérales pour développer un procédé soit disant révolutionnaire de recyclage des déchets nucléaires. Mais le procédé s'avéra être une impasse. Sentant que les financements fédéraux allaient se tarir, ce qui signerait l'arrêt de mort de la société, les dirigeants et les gros actionnaires de Molten, dont Strong, firent appel à...  Al Gore, alors vice président des USA, pour vanter les mérites de cette société verte dans un discours prononcé le 17 avril 1995, journée de la terre, ce qui fit temporairement monter le cours des actions, permettant aux initiés de vendre... Avant la chute inéluctable. Bref, une affaire plus que glauque. 

Tous ces braves gens qui jurent la main sur le coeur qu'ils veulent le bien de la planète ne dédaignent pas se livrer à quelques coups tordus de temps à autres.

Question de confiance

Alors, pensez vous toujours que les motivations de M. Gore, de la banque Goldman, ou du sulfureux monsieur Strong, soient pures et altruistes, uniquement guidées par le désir de sauver la planète ? Pensez vous que la création du GIEC, qui fut un des coups majeurs du même monsieur Strong, ait été uniquement motivée par des considérations d'ordre environnemental ?

Conclusion


Je me suis penché exclusivement sur les USA, parce que l'épicentre des politiques anti-carboniques s'y trouve, mais il y aurait aussi beaucoup à dire sur les groupes d'intérêts qui vivent des théories réchauffistes en France

Un ancien n°2 de l'ONU, un ancien VP de la première puissance mondiale, une très grande banque d'affaires, un pool d'investisseurs pesant plusieurs milliers de milliards, et sans doute d'autres que je n'ai pas identifiés, ne sont pas un lobby négligeable, et valent bien ce soi disant "lobby pétrolier" accusé de vouloir tuer les politiques "anti-réchauffement", que les réchauffistes nous servent en maintes occasions.

Tous ces gens n'ont qu'une crainte: que la théorie du réchauffement perde toute crédibilité. Après tout, la terre ne se réchauffe plus depuis 10 ans, alors que les concentrations de CO2 ont continué à augmenter pendant cette période. De nombreux chercheurs ont livré des théories alternatives qui taillent en pièce les modèles du GIEC. Les catastrophes annoncées il y a dix, vingt ou trente ans ne se sont pas produites. La crise économique risque de modifier les priorités politiques des dirigeants...

Pour les leaders de l'économie réchauffiste subventionnée, cela signifie perdre des milliards d'investissements. Alors il faut diaboliser, mobiliser toutes les ressources médiatiques possibles pour isoler les sceptiques et les faire passer pour d'aimables hurluberlus, des « flat-earthers », ou, à l'égal des néo-nazis, des « négationnistes ».

Répétons le: ce qui est en cause ici, ce n'est pas la volonté de s'enrichir, normale et positive pour l'humanité, mais celle de le faire non pas honnêtement, en s'engageant sur un marché libre pour y convaincre des clients libres, mais en s'alliant avec les états et en se faisant voter des lois sur mesure pour siphonner l'argent public pris à des contribuables forcés, le tout en déformant, voire en fabriquant la science servant de support à ces politiques, par des moyens dignes des meilleurs propagandistes des régimes dévoyés du passé. 

Mais, ironie de l'histoire, l'internet, dont Al Gore, a défaut d'être l'inventeur, a été un grand propagateur, est de par sa nature incontrôlable, et c'est par là que la vérité, implacable, finira par émerger. La propagande peut tromper mille personnes une fois, mais pas des milliers de personnes mille fois.

 Réchauffement climatique : soupçons accablants de fraudes scientifiques dans les rapports du GIEC

[if gte vml 1]> [endif]L'actualité autour du "réchauffement climatique" se précipite. Alors que les réchauffistes ont pris pour habitude de lancer des attaques ab hominem contre leurs contradicteurs, généralement vouées à l'échec, deux nouveaux cas de fraude manifeste viennent montrer que les tricheurs et les faussaires sont d'abord à rechercher du côté du GIEC.

Les vidéos de Vincent Courtillot ont réalisé un score d'audience remarquable (+50% par rapport aux anciens trafics de pointe), et surtout, ont formidablement buzzé, grâce entre autres aux efforts de mes amis  De nombreux Forums, politiques, écologiques, etc..., les ont relayées.

Certains lecteurs ont, de bonne foi, signalé certains doutes émis il y a quelques mois par des scientifiques français relativement à certains chiffres diffusés en 2007 ou 2008 par V. Courtillot, et relayés en termes agressifs par une certaine presse.  C'est tout à leur honneur, l'esprit critique devant fonctionner dans toutes les directions. Mais un examen attentif montre que la controverse en question, voulue à l'époque par l'establishment réchauffiste pour tenter de discréditer un adversaire encombrant, se retourne contre ses auteurs.

Une polémique qui fait "pschitt"

Alors que ces questions auraient dû relever de la pure contradiction entre scientifiques, normale, respectueuse et policée, une controverse scientifique sur une seule courbe figurant  au milieu d'un papier publié en 2007 par Courtillot et al. a été reprise avec une agressivité inhabituelle par certains plumitifs réchauffistes pour tenter de salir les travaux de recherche de M. Courtillot et de son équipe.

Un des articles cité souvent par les réchauffistes et censé démontrer que Courtillot est une sorte d'incapable partial, velléitaire, arrogant et malhonnête, est issu du blog d'un journaliste de libération (oxymore ?), M. Huet. C'est un modèle d'approximations et d'inférences orientées.

Une "erreur" unique sur une courbe dans un papier publié en 2007, due à des données erronées fournies par un organisme tiers, le Hadley center, dont je vais reparler, est montée en épingle pour tenter de discréditer le document et ses auteurs. Puis l'explication donnée par M. Courtillot quant à l'erreur produite est traitée comme une "reconnaissance d'erreur" presque honteuse, de façon à faire croire que M.Courtillot serait un faussaire qui chercherait à faire porter le chapeau de ses erreurs à un membre de son équipe. Les réponses du directeur du Hadley center aux affirmations de Courtillot, que celui ci démontera par la suite, sont citées comme parole d'évangile sans le moindre examen critique. Courtillot (qui est géophysicien, comme Allègre) est devenu l'ennemi n°1 des réchauffistes français à abattre par les moyens les plus discutables.

Sur le fond de la controverse, l'équipe Courtillot a présenté une contre réponse) puis un nouvel article réfutant point par point les critiques de ses contradicteurs, validée (et applaudie en séance publique) par l'académie des sciences, alors que lesdits contradicteurs ont vu leur contre-contre-réponse refusée par la même académie des sciences. Naturellement, sous la plume de Sylvestre Huet, le refus de citer la réponse de Bard à Courtillot est une "censure", et l'accueil de l'académie des sciences à la réponse de Courtillot "curieusement bienveillant" tant "les arguments de Courtillot sont médiocres", sans autre développement. Il ne viendrait pas à l'idée de ce monsieur que peut être, l'académie a considéré que l'article de Courtillot était brillant, et la réponse de Bard d'un moins bon niveau ?

Charles Müller, lui même journaliste scientifique, qui tenait encore à l'époque l'excellent site "climat sceptique", hélas arrêté depuis, a répondu à Huet et un de ses collègues journalistes, M. Foucart, en des termes fort bien sentis que je vous laisse découvrir. Extrait:


Je n'ai rien contre cela, bien sûr, vous faites votre travail de journaliste. Mais voilà, vous le faites sélectivement à mon goût. L'objet de cette lettre ouverte est de vous le dire, de le rappeler à ceux qui l'auraient oublié ou de l'apprendre à ceux qui l'ignoreraient. Chacun étant libre de décréter qui a tort ou raison en l'affaire.

(...)

Voilà que vous parlez de courbes tronquées. Fort bien. Mais avez-vous jamais expliqué à vos lecteurs le détail de la fameuse "crosse de hockey", cette courbe qui figurait à la meilleure place du résumé pour décideurs de l'AR3 du GIEC en 2001, cette courbe qui a disparu de l'AR4 du GIEC en 2007 et dont les succédanés ont été prudemment refoulés dans un chapitre intérieur, avec plein d'autres courbes aux pentes bien différentes ?  Avez-vous détaillé comme vous le faites avec Courtillot et al. l'incroyable méthodologie des articles de Mann 1998 et Mann 1999, à l'origine de cette courbe ? Vos lecteurs savent-ils que l'emblème du troisième rapport GIEC ("1998, année la plus chaude du millénaire") résultait de statistiques étrangement manipulées et de proxies étrangement sélectionnés, pour rester poli et ne pas manier le procès d'intention aussi aisément que vous le faites ? Avez-vous commenté en détail les nouvelles courbes du climat des 1000 dernières années, et par exemple présenté celle donnant l'Optimum médiéval comme plus chaud que notre fin de XXe siècle ? A nouveau, je me trompe peut-être, mais j'en doute.

(...)




Les réchauffistes pourront toujours prétendre que l'académie est à la solde du grand capital ou autres pseudo-arguments de la dernière chance, cela fait désormais long feu. Ajoutons que M. Courtillot, suite à cette polémique, a fait vérifier tous ses résultats par des instituts mathématiques de pointe (Comme l'université Kolmogorov à Moscou), et que suite à ces vérifications, il a continué à présenter ses conclusions, preuve de la confiance qu'il place en elles.


Bref, une minable polémique lancée par quelques réchauffistes craignant pour leur gagne-pain et leur amour-propre visant à discréditer une des rares voix scientifiques qui ose s'élever contre les nombreuses incohérences de la pseudo-science du GIEC fait un misérable pschitt. 

Le réchauffisme, un parallèle avec le McCarthysme

Il est à noter que nombre de figures du scepticisme ont du affronter de telles attaques ab hominem. Inutile de revenir sur le traitement "de faveur" dont bénéficie Claude Allègre dans nos médias. Richard Lindzen, responsable du laboratoire de climatologie du MIT, a été traîné dans la boue pour avoir osé être le premier à témoigner au congrès américain (et à être écouté) contre le protocole de Kyoto. Patrick J. Michaels fut accusé d'être à la solde d'Exxon. Bjorn Lomborg, statisticien Danois, qui ose réunir chaque année réunir (à Copenhague !) des sommités scientifiques qui osent, suprême hérésie, conclure de leur travaux que la lutte contre le réchauffement doit être la dernière des priorités des politiciens, fut victime d'une véritable cabale dans son pays, avant d'être rétabli dans sa dignité par son académie des sciences. Les ayatollahs du réchauffement ne se contentent pas de critiquer leurs opposants mais souvent manoeuvrent pour que ceux-ci subissent des contrecoups professionnels de leurs prises de position, comme Lindzen, encore lui, l'a écrit dans un papier de 2008 traduit en Français par l'inoxydable Jean Martin, Le réchauffisme est devenu le nouveau McCarthysme du monde scientifique, comme Lomborg l'explique ici.

Mais puisque certains ont tenté de faire passer des scientifiques usant de leur esprit critique pour remettre en question le dogme réchauffiste pour des malhonnêtes, le  GIEC peut il lui même être considéré comme exemplaire à cet égard ?

Les deux exemples suivants devraient achever de vous convaincre que certaines personnes du GIEC, qui ont une influence réelle sur le rapport final, ne reculent devant aucun moyen pour trafiquer les résultats de recherche dans un sens allant vers leurs désirs. Et je parle bien de fraudes, pas d'erreurs.

Le Hadley Center a... "perdu" ses données

Dans ses conférences, V. Courtillot évoque ses déboires avec le Hadley Center, qui est pour l'instant encore considéré comme l'organisme de référence pour la collecte des températures maritimes des 150 dernières années, ainsi que de celle des stations terrestres de surface, pour la même période. Le Hadley a refusé de lui livrer ses données brutes, afin que l'équipe Courtillot puisse vérifier si les techniques de "filtrage" du "bruit de fond" par rapport au signal, techniques d'usage normal mais qui doivent être utilisées avec soin pour ne pas modifier les tendances, étaient bonnes.

Courtillot n'est pas le seul a avoir eu ces problèmes. Un scientifique Australien, Warwick Hughes, connu pour être un "sceptique", demanda en 2005 à Phil Jones, patron du Hadley Center, de lui fournir ces données. Jones lui répondit que ces données représentaient 25 années de travail (soit), et, c'est là que cela devient savoureux, "il ne voyait pas pourquoi il communiquerait ses données brutes à quelqu'un qui chercherait à les exploiter pour trouver des erreurs dans leur traitement". Bel esprit scientique, s'il en est, que celui d'un homme qui refuse qu'on puisse vérifier si les méthodes qu'il a employées pour débruiter un signal sont valides.

Seulement voilà: Un scientifique réchauffiste de l'université de Georgia Tech, M. Webster, a écrit, quelques années plus tard (juin 2009, c'est tout chaud), avoir reçu ces données brutes, pour une recherche sur la relation entre ouragans et températures. Aussitôt, nombre de sceptiques, dont deux bien connus de ce blog, MM. McKitrick et Mc Intyre, ont demandé à pouvoir disposer de ces mêmes données brutes, au nom d'une loi anglaise, le "freedom of information act". Nouveau refus de Jones. Il est vrai que McIntyre et McKitrick sont célèbres pour avoir démontré que les mesures de température de surface en Amérique du Nord étaient entachées de nombreux biais, forçant le GIEC et la météo américaine à reconnaître que les températures récentes avaient été surestimées, et que les années les plus chaudes du Xxème siècle n'étaient pas les années 90 mais les années 30).

Jones a fait valoir à de multiples demandes des arguments tous plus surréalistes les uns que les autres pour s’y soustraire . Entre autres, il a invoqué des "traités internationaux de confidentialité", qui n'avaient en fait rien de substantiels, et enfin, comble du comique de bazar, il a ces dernières semaines affirmé, en réponse à une requête d'un professeur de l'université du Colorado... Que les données brutes avaient été perdues, parce qu'elles avaient été stockées sur des disquettes de vieux format aujourd'hui détériorées, sans sauvegarde, sans rien...

Ahurissant. Naturellement, cette explication ne tient pas (comment Webster a-t-il eu les données brutes en juin ? ), mais quand bien même elle tiendrait, comment un laboratoire financé à millions par le gouvernement britannique pourrait il justifier un amateurisme pareil ?

Il semble probable, au vu de son attitude, que M. Jones sache quelque chose qu'il ne veut pas que d'autres puissent découvrir. Et à part une erreur grossière de traitement entre données brutes et données "filtrées", on ne voit vraiment pas de quoi il pourrait s'agir. Jones est parfaitement conscient de l'erreur, mais n'a rien fait pour la rectifier depuis au moins 2005 (date à laquelle il a envoyé paître M. Hughes), ce qui est constitutif d'un élément de preuve de fraude, et pas seulement d'erreur.

Les données "filtrées" du Hadley Center sont acceptées comme parole d'évangile par les rapports du GIEC, de nombreux travaux tiers qui y figurent s'appuient sur ces données.  A vous de tirer vos propres conclusions.

Les bidouillages de la crosse de Hockey

Mais cette affaire n'est peut être rien à côté de celle qui concerne LA courbe qui a frappé les imaginations, celle qui a été présentée dans les rapports du GIEC de 2001 et 2007, celle qui tient presque à elle seule la vedette du film d'Al Gore, qui permet à celui d'affirmer que le monde est à l'aube d'une catastrophe climatique provoquée par le CO2 rejeté par l'homme, et à Michel Rocard d'agiter la métaphore terrifiante de la terre transformée en poêle à frire. Il s'agit bien sûr de la célèbre courbe en "crosse de Hockey", qui "montre" un réchauffement soudain et spectaculaire à partir de 1900, que je vous montre ci dessous:


[if gte vml 1]> [endif]
Une courbe qui fait peur...
Et fabriquée de toutes pièces !



Pour établir cette courbe, son auteur, un certain Michael Mann (rien à voir avec le réalisateur de cinéma), , et co-auteur du site de référence des réchauffistes, real climate, a dû utiliser, pour reconstituer les températures moyennes passées, des données issues de dendrochronologie, une technique d'évaluation des températures atmosphériques depuis les anneaux de vieux arbres.

Ceux qui  savent que des botanistes, Moberg, puis Grudd, ont trouvé des erreurs dans la façon dont la dendrochronologie a été utilisée pour établir la courbe de Mann, et que, corrigées de ces erreurs, les courbes font à nouveau apparaître que les températures autour de ce que l'on a appelé "l'optimum médiéval", gommées par la courbe de Mann, étaient en réalité supérieures à celles d'aujourd'hui, transformant de facto le réchauffement "exceptionnel" des années récentes en "variation normale" du climat au cours des siècles. Naturellement, dans ces deux cas d'espèces, il peut s'agir d'erreurs de M.Mann, rien n'indique qu'il soit un faussaire. Ce sont des matières complexes, errare humanum est.

Courtillot ne cite pas les travaux d'un autre Dendrochronologue, Craig Loelhe, qui parvient aux mêmes conclusions que Moberg, par souci de synthèse, mais cette pièce ajoute encore à la réfutation des travaux de Mann.

Mais ce que Courtillot ne dit pas, sans doute pour rester sur le terrain uniquement scientifique et ne pas prêter le flanc à une accusation de recherche de polémique, c'est que d'autres découvertes très gênantes viennent encore affaiblir la valeur scientifique du travail de Mann,et posent de sérieuses questions sur la rigueur déontologique qui a présidé à l'établissement de ces courbes, pour rester poli.

Dès 2004, McIntyre et McKitrick, encore eux, avaient réussi, après avoir essuyé moult refus (tiens, cela rappelle quelque chose...), à se faire communiquer non seulement les données de Mann, mais aussi les programmes informatiques de traitement du signal utilisés pour faire en sorte que différents signaux (la dendro d'un côté, les enregistrements de températures récents de l'autre) aient le même "poids relatif" dans l'établissement des courbes.

Les deux chercheurs indépendants ont pratiqué sur le modèle de Mann un banal test de Monte Carlo. Qu'est-ce que c'est ? Il s'agit d'introduire des données aléatoires dans un modèle et de vérifier que les courbes produites sont bien également aléatoires. Si le modèle mathématique introduit un biais, il y a toutes les chances pour qu'il apparaisse lors des tests de  Monte-Carlo.

Surprise ! Toutes les courbes établies à partir de données aléatoires ont fait apparaître une forme... en crosse de Hockey, ce qui tend à accréditer que le modèle de Mann est erroné, car réduisant artificiellement les variations de température vers le plus chaud lors des temps anciens !

Erreur ou fraude ? Il est tout de même très improbable que Mann ait oublié de passer son modèle à la moulinette d'un test de Monte Carlo, qui lui aurait révélé le biais.

Les découvertes de McIntyre et McKitrick ont été confirmées par une commission d'enquête sénatoriale dirigée par un statisticien, M. Wegman.

Des données soigneusement... sélectionnées


Voilà qui devrait déjà suffire à envoyer à la poubelle la crosse de Hockey de Mann, que pourtant, le GIEC a à nouveau fait figurer dans son rapport 2007.

Mais le coup de grâce vient de lui être donné par la découverte de ce que les échantillons d'arbres retenus pour alimenter les données avaient été délibérément... Trafiqués. Autrement dit, les arbres dont les données "dérogeaient au modèle" avaient été délibérément ignorés. Et là, le doute n'est pas possible: il y a bien eu fraude.

, un très bon résumé court et facile d'accès en Français peut être lu, et l'inévitable Jean Martin en fait son "bonnet d'âne" d'octobre 2009, dans une longue synthèse dont il a secret.

En quelques mots, de quoi s'agit il ? Mann a toujours affirmé que les données de dendrochronologie dont il se servait pour sa courbe, issus des travaux d'un de ses collègues du nom de Briffa, étaient un sous ensemble représentatif d'une collecte de données plus importantes effectuée par Briffa et un autre de ses collègues, Schweingrüber, en 1995. Depuis 11 ans (!), Briffa et Mann ont refusé de livrer leurs données brutes, tant du grand ensemble que de la sélection de données opérée par Briffa et Mann. Tiens, cela a un petit air de déjà vu !

Puis, sous la pression, ils ont du livrer ces données. Cela a permis de constater que le sous-échantillon d'arbres sélectionné par Briffa pour les travaux de Mann n'avait rien de représentatif: seuls le petit sous ensemble d'arbres dont les données de dendrochronologie donnaient une crosse de Hockey ont été conservés.


Si l'on réintègre les données intégrales, la courbe des températures obtenues de l'an 1850 au XXème siècle n'a plus rien d'une crosse de Hockey, comme vous pouvez en juger ici.  


[if gte vml 1]> Yamal-fraud[endif]
En rouge, la courbe avec les arbres sélectionnés par Briffa et Mann.
En noir, la courbe avec l'ensemble des données
collectées par Briffa et Schweingruber,
puis ignorées par Briffa !


Cette sélection orientée des données ("cherry picking" en anglais) qui arrangent l'auteur en fonction d'une conclusion prédéfinie est à l'opposé d'une démarche scientifique et ne peut être qualifiée autrement que du terme de fraude. Une fraude qui est à l'origine de décisions politiques qui coûteront des milliards en mauvaise allocation de ressources à l'humanité. Maddoff a pris 120 ans. Combien pour Mann ?

Le GIEC totalement discrédité

Relevés historiques du Hadley Center, courbe en crosse de hockey : Deux des piliers des démonstrations catastrophistes du GIEC, d'Al Gore et autres ministres réchauffistes en exercice de par le monde, sont basées sur une science ouvertement frelatée, falsifiée, par des gens qu'il ne faut pas avoir peur de qualifier d'escrocs, qui, par peur d'être découverts, ont refusé pendant plusieurs années de livrer des données brutes sur lesquelles ils fondaient leurs "conclusions".

Cela, évidemment, laisse planer de nombreux doutes sur le sérieux des conclusions des autres pans des rapports du GIEC, notamment tous ceux relatifs aux conséquences du "réchauffement", qui ont déjà fait l'objet de nombreuses controverses,.

On sait désormais dans quel camp sont les tricheurs. Ceux qui sont prompts à dénoncer chez tout sceptique, par foi aveugle envers les rapports du GIEC, un "négationniste", un "sociétaire des amis de la terre plate", un "fossoyeur de la planète" et un "menteur sous la coupe des lobbys pétroliers", devraient se poser des questions quant aux motivations réelles de ceux qui commettent de telles manipulations pour tromper délibérément décideurs politiques et populations.

L'attitude très dérangeante des politiques

Face à de tels cas de fraude manifeste, le gouvernement britannique aurait dû faire saisir immédiatement les données du Hadley Center, et diligenter une enquête du Yard sur les causes de telles dissimulations. Quant au gouvernement américain, il est tout de même curieux qu'il n'ait pas sur le champ signé la lettre de licenciement de Michael Mann, employé de la Nasa. Quant au GIEC, seule sa dissolution, suivie d'une réorganisation de la recherche climatologique sous l'animation d'institutions  scientifiques habituées de ce genre de problématique, visant à dépolitiser ses résultats de recherche, paraît de nature à lui redonner un peu de  sérieux.

Rien de tout cela ne se produit. Obama continue de faire pression sur le Sénat pour faire adopter le Waxman Markey Bill, qu'il a réussi à faire passer de justesse à la chambre. Quant au gouvernement britannique, il finance et diffuse des spots purement Goebbelsiens à destination des enfants du pays, ... Dans ces conditions, la propagande étatiste risque de se retourner contre ses auteurs.

Quand à l'ONU (maison mère du GIEC), elle continue de préparer Copenhague, en modifiant subrepticement ses documents préparatoires lorsque des références litigieuses (pour le moins) y sont repérées Bidouillage as usual.

Notre gouvernement français ne vaut pas mieux, lui qui s'apprête à faire adopter un volet n°2 de lois  dites "Grenelle" qui vont à tout coup gravement handicaper notre économie et le pouvoir d'achat des ménages, qui n'ont pas besoin de cela en ce moment.

Je laisse l'étude des motivations de ces gouvernements à plus tard, mais force est de reconnaître que ces gens ne peuvent pas ne pas être informés que la valeur scientifique des travaux du GIEC prête de plus en plus à suspicion. Si ils refusent de s'informer, c'est une faute professionnelle. Si ils persistent à vouloir promouvoir des agendas "carbonicides" envers et contre toutes les évidences, alors ils sont complices de la fraude, et ils doivent rendre des comptes.

Sur ce dernier point,  la société civile ne doit pas en rester pas à de simples dénonciations sur internet. Nous devons passer en mode "combat". Mais cela fera l'objet d'écrits ultérieurs.
------------
Post scriptum : quand il n'y en a plus, il y en a encore. A moins d'une heure du bouclage, je tombe sur une perle. Pas le temps de réorganiser l'article, un post scriptum suffira.
Encore un lièvre bien curieux. Visiblement, le GIEC a pris pour hypothèse que le temps de persistence d'une molécule de CO2 dans l'atmosphère était de 100 années. Il ignore en cela une petite quarantaine de recherches estimant, par plusieurs méthodes différentes, ce temps de rémanence entre 5 et 20 ans, avec une moyenne autour de 10. Oh, et faut il le préciser, ces 37 recherches datent toutes d'avant 1997, date à laquelle un article de Segalstadt, de l'université d'Oslo, les a recensées. Il y a pu en avoir d'autres depuis. Segalstadt, déjà, en déduisait que les hypothèses du GIEC relèvent du dogme et non de la science, et explique les fautes de raisonnement du GIEC qui conduisent à des durées erronées. 
Naturellement, le GIEC s'en tient à son hypothèse d'un temps de rémanence du CO2 rejeté par nos activités de 50 à 200 ans, ignorant 37 travaux contradictoires diffusés depuis maintenant 12 ans, sans bien sûr se donner la peine d'expliquer pourquoi il rejette ces 37 travaux... Erreur, ou volonté de tromperie ? Je vous laisse juge.
------------
Post post scriptum : Si une personne découvre la controverse aujourd'hui à travers cet article, après avoir cru sans méfiance la propagande des gouvernements et du GIEC, rappelons qu'il ne s'agit pas ici de quelques contestations de scientifiques isolés ou de divagations de scientifiques solitaires. Plus de 31 000 scientifiques dont 9000 titulaires de PhDs ou équivalents ont signé une pétition (voir le site petition-project.org) affirmant qu'il n'y a aucune preuve réelle de ce que nos rejets de CO2 sont susceptibles d'entrainer une augmentation catastrophique des températures sur terre
Voir le contre résumé scientifique citant environ 100 références scientifiques de grande qualité (sur 132 notes, certaines étant citées en double, d'autres provenant d'Al Gore ou du GIEC). Je copie colle la conclusion :

There are no experimental data to support the hypothesis that increases in human hydrocarbon use or in atmospheric carbon dioxide and other greenhouse gases are causing or can be expected to cause unfavorable changes in global temperatures, weather, or landscape. There is no reason to limit human production of CO2, CH4, and other minor greenhouse gases as has been proposed (82,83,97,123).

We also need not worry about environmental calamities even if the current natural warming trend continues. The Earth has been much warmer during the past 3,000 years without catastrophic effects. Warmer weather extends growing seasons and generally improves the habitability of colder regions.

As coal, oil, and natural gas are used to feed and lift from poverty vast numbers of people across the globe, more CO2 will be released into the atmosphere. This will help to maintain and improve the health, longevity, prosperity, and productivity of all people.

The United States and other countries need to produce more energy, not less. The most practical, economical, and environmentally sound methods available are hydrocarbon and nuclear technologies.

Human use of coal, oil, and natural gas has not harmfully warmed the Earth, and the extrapolation of current trends shows that it will not do so in the foreseeable future. The CO2 produced does, however, accelerate the growth rates of plants and also permits plants to grow in drier regions. Animal life, which depends upon plants, also flourishes, and the diversity of plant and animal life is increased.

Human activities are producing part of the rise in CO2 in the atmosphere. Mankind is moving the carbon in coal, oil, and natural gas from below ground to the atmosphere, where it is available for conversion into living things. We are living in an increasingly lush environment of plants and animals as a result of this CO2 increase. Our children will therefore enjoy an Earth with far more plant and animal life than that with which we now are blessed.



Vendredi 30 Octobre 2009


Commentaires

1.Posté par paul Muad Dib le 30/10/2009 13:04 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

La planète a toujours été mondialise, depuis le début..
pourquoi je dis cela? parce que le profit a toujours été le moteur privilégié des humains et ceci partout...se lever le matin en se disant , "chouette qui vais je voler aujourd'hui?" domine le reste des humains,eux même divises entre eux...les humains vivent les uns contre les autres , jamais les uns avec les autres, et ceci favorise les plus voleurs qui eux s'associent entre eux, l'appât du gain réussissant a organiser une sorte de coopération maléfique.....
de même que la graine du chêne peut donner un bel arbre, de même la graine de l'humain actuel ne peut provoquer que des désastres,...
la vie est le miracle, la vie et la mort sont liées , pas de vie physique sans mort,...
notre ego lui a peur de cela, il va alors passer sa vie entière a essayer d'échapper a la vision de sa mort a venir , c'est la que nait la peur, pas dans la mort elle même ,mais dans l'échappatoire de celle ci..
en fuite permanente toute sa vie ,l'humain utilise tout ce qu'il trouve pour fuir, le pouvoir, la richesse ,le prestige, la guerre, la violence etc..ainsi déconnecté de sa mort, l'humain est aussi déconnecté de sa vie, les deux étant absolument liés..la commence la violence, celle de ne pas être en phase avec notre nature, la violence elle aussi est une fuite!! elle finit avec la mort, .....

2.Posté par dellida le 30/10/2009 19:11 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

à l'auteur de cet article ( vous travaillez pour la CIA ? ): pourquoi s'arrêter en si bon chemin ?!! vous auriez du ajouter tt à la fin du texte en anglais, que le pétrole pourrait servir d'aliment, et remplacer l'eau aussi tant qu'à faire, et que les générations européennes futures nous seraient reconnaissantes car grâce à la production de CO2 elles auront droit à un climat quasi-tropical en scandinavie, et qu'elle n'auraient plus à se déplacer dans ces maudits pays du sud pour passer leurs vacances estivales.
Non, mais franchement, c'est le monde à l'envers ! ce sont maintenant les UMPistes, sarkozystes, répuplicains et autres Bushistes qui crient au complot !??
Dure dure la fin des privilèges non ?
Mais sachez une chose ! FOCALISER L'ATTENTION SUR LE RECHAUFFEMENT (LEQUEL EST BIEN Là, PAS BESOIN DE MESURES OU D'ETUDES SCIENTIFIQUES BIAISEES OU PAS POUR LE PROUVER, ON EN SOUFFRE DESORMAIS ! ) c'est PEINE PERDUE, car s'il ne s'agissait que de RP, la situation ne serait pas aussi alarmante, mais le problème est infiniment plus grave : IL S'AGIT DE POLLUTION ET DE DEGRADATION DU MILIEU NATUREL SANS LEQUEL IL N'Y A PLUS DE VIE POSSIBLE SUR CETTE PLANETE ! IL S'AGIT D'UN PROBLEME DE SANTE ! DE LA DISPARITION DE PLUSIEURS ESPECES ANIMALES ET VEGETALES !!! ...ETC
Jamais je n'aurais imaginé que les rentiers et les esclavagistes du pétrole et des énergies fossiles en arrivent à une telle extrémité: de faire passer pour les victimes d'un supposé complot. Je vois maintenant votre peur, vous gesticulez, vous tremblez parce que vous sentez que vous êtes en train de perdre vos privilèges :) vous vous dites: " grâce à internet, l'opposition est devenue de plus en plus sérieuse, ce ne sont plus des guignols qu'on imaginait ! alors, discréditons les verts, attaquons les avec leur propres armes (internet 2.0, théorie du complot entre autres ), du moment que ces armes leur ont réussi, pourquoi cela ne marcherait-il pas pour nous hé hé !".
eh ben non messieurs les criminels en col blanc ! ça ne marche pas comme ça. certes il y a des politiciens malins qui ont décidé de surfer sur la vague verte, mais cela changera absolument rien à notre perception de la réalité, car il ne s'agit plus de spéculations ni de peur infondées, mais d'une réalité qui est bien là et visible à l'oeil nu , grâce à vous ! MERCI !
Oui, grâce à vous, à vos privilèges dont vous avez bénéficié pendant tout un siècle, nous sommes dans la mélasse.
mais nous avons bien l'intention de nous en sortir, et sans vous de préférence ! Votre campagne de DESINFORMATION n'y changera RIEN: on VEILLE !!!

3.Posté par dellida le 30/10/2009 19:26 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

"We also need not worry about environmental calamities even if the current natural warming trend continues. The Earth has been much warmer during the past 3,000 years without catastrophic effects. Warmer weather extends growing seasons and generally improves the habitability of colder regions."
on voit que le malade qui a écrit ça, n'a pas de proches morts de canicules, et ne vit pas non plus dans des pays déjà relativement chaud !
Et puis, un coup ils disent qu'y pas réchauffement, que c'est une arnaque, une autre fois que le réchauffement ça a que du bon ! faut choisir ! ils se trahissent. tous leurs contre arguments défendables ou pas sont mis dans le même panier et se contredisent. Avec aucune cohérence au bout. demeure juste l'impression qu'ils veulent descendre la théorie du RP par tous les moyens. typiquement malhonnête et pathétique ! combat perdu d'avance :)

4.Posté par Anita1945 le 03/11/2009 14:37 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Youtube : SARKOZY VEUT IMPOSER le NOUVEL ORDRE MONDIAL

http://www.dailymotion.com/video/x86i7k_sarkozy-veut-imposer-le-nouvel-ordr_news

5.Posté par cielétoilé le 03/11/2009 15:12 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

A paul Muad Dib : analyse très juste , d'autant que lorsqu'on a cotoyé la mort , on a vraiment une autre façon de voir la vie que celle qui est consumériste et hédoniste égoïste que nous prône la pub, la télé et les valeurs de ce monde occidental . Avez-vous remarqué que la plupart du temps, ils font en sorte que le monde apparaisse le plus lisse possible . Dès le moindre événement tragique, ils sortent une armée de psys : c'est la cellule psychologique , "cellule" comme celle des prisons , mais ici mentale . Tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes ! Vous avez peur de la maladie mais nous avons le vaccin et le médicament ! Ne réfléchissez plus ,les bébés, on vous pouponne ! Mais après , la chute sera d'autant plus dure ! On voit des gens en venir à retourner la violence du système contre eux et c'est le suicide , quand ce n'est pas le meurtre (voir dernier fait à Toulouse) . Bientôt ,on aura aussi nos "colombine murders" . Pour la guerre d'Irak, c'était les "frappes chirurgicales" comme si l'on venait soigner les irakiens , comme des chirurgiens ! Quant à la mort, cela devient un carnaval avec Halloween où les enfants mangent des bonbons et les adultes et gamins se déguisent .

6.Posté par dellida le 04/11/2009 16:32 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

cette fois c'est sûr : alter info est infesté de pro-mondialistes qui défendent les interêts des puissants lobbys du pétrole, en se faisant passer pour des alter-mondialistes. suffit de lire les com. On vous démasquera. votre propagande n'intéresse personne et vous parlez dans le vide. L'avenir sera vert ou ne sera pas, bande de criminels. Vous ne pensez qu'à votre taxe.

7.Posté par dellida le 04/11/2009 16:32 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

C scandaleux ! les étauniens qui ne pensent qu'à leur petit bonheur personnel fut-il sur le dos de la planète ont réussi a vous embobiner et vous faire croire que la pollution au CO2 est non seulemnt inoffensive mais aussi bénéfique pour la vie ?!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
on aura tout vu et entendu en cette époque de fous ! Vous suivez leurs élucubrations comme des moutons du moment qu'ils reprennent votre rethorique conspirassioniste. C'est le comble !! ce sont maintenant les pollueurs qui se font passer pour des victimes de complot. Les compagnies pétrolières derrière cette arnaque ont compris le filon de la paranoia, et l'exploitent à leur profit. Elles manipulent ce peuple d'goïstes et stupides étasuniens qui veulent juste ne pas payer de taxes et protéger leurs privilèges de polluer. Et en plus démaguogues avec ça : c'est maintenant qu'ils pensent au bien-être et au développemnt du tiers-monde ?? ha ha la belle affaire ! ils pensent surtout à leurs investissement dans ces parties du monde, mondialisation et bas coûts oblige ;)
Mais avec obama, ils peuvent rêver. Cette dernière manoeuvre des républicains ne passera pas.
Mais quand je vois des français leur emboiter le pas, je me dis que la bêtise n'est pas le privilège de l'autre bord de l'atlantique. pensez plutôt à la "grenelle" et laissez ce genre de débat interne (démocates Vs républicains) aux 1ers concernés, à savoir, les américains. Si vous saviez comme ils méprisent votre avis et vos intérêts !

8.Posté par paul Muad Dib le 04/11/2009 16:50 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

@ 5 cieletoile, je viens juste de lire votre post ou vous parlez de monde lisse...oui bien sur, et aussi le coup des cellules psychologiques etc, tout ceci est fade, inintelligent, et n'amène nulle part, sauf de ne jamais être en contact avec sa souffrance qu'il faut fuir nous dit on, alors dans une telle vie ,coince entre peur et désirs, rien de beau ne peut se produire,..
salutations...

9.Posté par Anita1945 le 25/02/2011 08:04 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

YOUTUBE : Reporter Alex JONES - "La VRAIE Pyramide du POUVOIR" !

TRES INTERESSANT !



Nouveau commentaire :

VIDEOS | Politique Nationale/Internationale | Propagande médiatique, politique, idéologique | Société | Histoire et repères | Conflits et guerres actuelles | Néolibéralisme et conséquences

Publicité

Brèves



Commentaires