Conspiration

L’impossible mission des pirates du 11 Septembre 2001



yves.ducourneau@club-internet.fr
Jeudi 18 Février 2010

L’impossible mission des pirates du 11 Septembre 2001
Si vous êtes un pirate de l'air et que vous souhaitez frapper en plein coeur une grande ville des États-Unis à l'aide d'un avion de ligne, vous devez d'une part choisir un vol passant à proximité de cette ville, et d'autre part agir très vite à bord afin de ne pas offrir à l'armée de l'air, très nerveuse à proximité des grandes villes, de précieuses minutes d'avance. À la moindre alerte, les pilotes des avions de ligne disposent en effet d'une « alarme » qui informe le sol qu'un détournement est en cours. À l'aune de ces deux remarques de bon sens, regardons si les pirates du 11 septembre 2001 étaient doués, ou pas du tout.

Aux États-Unis, en cas de détournement aérien (ou d'une autre anomalie), la sécurité aérienne réagit d'autant plus vite que la région est densément peuplée. Ainsi, à proximité de New York et de Washington, les délais de réaction sont de quelques minutes, la patrouille venant alors de la base aérienne de McGuire, à 110 kilomètres de New York, ou de la base aérienne d'Andrews, à 16 kilomètres de Washington. Inversement, au-dessus d'une région peu dense, la sécurité aérienne se donne plus de temps pour évaluer la situation. Par exemple, dans l'affaire de l'avion privé du golfeur Payne Stewart, en 1999 : après une dépressurisation brutale de la cabine, le contrôle aérien civil demanda l'intervention de l'armée de l'air seulement 24 minutes plus tard. L'appareil ne menaçait en effet personne et volait sous pilote automatique.

Revenons donc à notre question : de quels délais disposent des pirates souhaitant frapper une grande ville des États-Unis ? Si l'on admet que le contrôle aérien prend une minute pour se faire confirmer le détournement (s'il n'est pas confirmé, il agit quand même comme si le cas était avéré) et que d'autre part l'armée de l'air a besoin de 3 minutes pour arriver sur les lieux, cela donne aux pirates une durée approximative de 4 minutes. Cela signifie que si les pirates se trouvent à moins de 4 minutes de leur cible au moment où le sol découvre le détournement, ils ont de bonnes chances de réussir. Si au contraire 10 minutes ou plus les séparent de la cible à ce moment-là, ou si par exemple ils doivent batailler 15 minutes à bord de l'avion avant d'en prendre le contrôle, leurs chances de succès tombent approximativement à zéro puisqu'on ne connaît aucun cas de non-respect des procédures par la sécurité aérienne au cours des 30 dernières années. La patrouille vient se placer à quelques miles derrière l'avion et l'abattra en dernière extrémité. Ayons donc en tête cette durée de référence, 4 minutes, le seuil séparant le succès de l'échec. Jusque là, les choses sont simples.

Elles se compliquent lorsque l'on trace sur une carte le trajet des avions du 11 septembre et que l'on y ajoute le trajet le plus court vers la cible. Ci-dessous, j'ai simplement reporté le trajet des avions du 11 septembre et ajouté, en jaune, le trajet le plus court. J'ai évalué approximativement la longueur de ces trajets directs et inscrit en minutes le temps dont les avions du 11 septembre ont besoin pour parcourir ces distances, à 850 km/h (fond jaune) :

Trajet des avions du 11 septembre 2001 versus trajet idéal, avec durées en minutes (version réduite)


(Cliquez ici pour agrandir l'image.)

La première chose qui saute aux yeux est le choix des vols 11 et 93, manifestement mal inspiré puisque le meilleur itinéraire place l'avion, au moment où les pirates font irruption dans la cabine (s'ils font vite), à respectivement 16 et 15 minutes de l'objectif. Nous sommes très au-dessus de notre seuil de 4 minutes et l'armée de l'air peut donc, même en réagissant lentement, être en avance et stopper les avions. C'est donc perdu d'avance pour ces deux avions.

Le vol 175 paraît mieux engagé (4 minutes) mais il n'en est rien si l'on se rappelle que l'avion est parti avec 16 minutes de retard et qu'il devait, en partant à l'heure, arriver sur les Tours Jumelles en même temps que le vol 11. Vol dont le contrôle aérien a connaissance du détournement depuis au minimum 12 minutes ! (selon le trajet idéal et si les pirates font très vite à bord) L'armée de l'air est donc déjà en vol, partie à la rencontre du vol 11, et la patrouille peut alors se diviser en deux, ou bien une seconde patrouille peut décoller pour rejoindre le vol 175. Comme on ne voit pas tous les jours un avion de ligne foncer sur New York, nous pouvons espérer en outre que l'armée aura élevé son niveau d'alerte dès le premier détournement, celui du vol 11, et par conséquent que la deuxième patrouille réagira plus vite. Dit en d'autres termes, le vol 175 ne bénéficie plus de l'effet de surprise et ses chances sont plus minces.

Dernier espoir de surprendre la sécurité aérienne, le vol 77, qui semble au premier abord répondre à l'exigence du délai de 4 minutes puisqu'il décolle de Washington et que sa cible est Washington. Or, la Commission rapporte qu'Al-Qaïda avait remarqué que la porte de la cabine de pilotage ne s'ouvrait que 10 à 15 minutes après le décollage, c'est-à-dire à un moment où l'avion est, par définition, à 10 ou 15 minutes de sa cible : à nouveau, patatras, le plan des pirates tombe à l'eau, c'est bien au-delà des 4 minutes. En définitive, nous voyons qu'au moins trois avions n'étaient pas en position de réussir, sinon les quatre, et que cela, Al-Qaïda le savait.

Or, nous voyons sur la carte que les pirates n'empruntent pas du tout l'itinéraire le plus court et s'en écartent au contraire de très loin (vols 77 et 93 notamment). Pire, il s'écoule respectivement 7, 8 et 20 minutes à bord des avions (respectivement les vols 11, 77 et 93) entre le moment où les pirates se dévoilent et celui où ils modifient effectivement la direction de l'avion. Autant de minutes perdues pendant lesquelles la sécurité aérienne se dépêche d'intervenir ! Tout cela s'ajoutant, tout espoir est définitivement perdu pour les pirates car il devient un jeu d'enfant pour l'armée de l'air de stopper cette attaque si piteusement préparée et si mal conduite. La sécurité aérienne a disposé en effet du temps faramineux de 29, 21, 50 et 52 minutes par avion (pour respectivement les vols 11, 175, 77 et 93), à rapprocher de notre seuil initial de 4 minutes ! C'est littéralement une éternité, ce qui signifie que les pilotes de l'armée de l'air ont le temps d'appeler leur épouse, de boire un café, de voler à petite vitesse et d'être encore en avance...

Rien n'est donc plus faux que l'idée selon laquelle les attentats du 11 septembre étaient une « fatalité », rendue possible par des pirates audacieux. Les pirates étaient au contraire mal organisés et maladroits. Leur pitoyable projet n'a en réalité offert à la chasse que des occasions en or de les arrêter...

Les attentats furent rendus possibles par une inexplicable défaillance généralisée de la sécurité aérienne ce matin-là, mais ceci est une autre histoire !


Yves Ducourneau


Sources :
La guerre contre la vérité, par Nafeez Mosaddeq Ahmed (éd. Demi-Lune).
– Wikipédia (vol 11, vol 175, vol 77, vol 93).


Jeudi 18 Février 2010


Commentaires

1.Posté par Tartanpion vu que lopssi interdit l'usurpation des noms... le 18/02/2010 11:18 | Alerter
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Ci-dessous, vidéo de Bigard sur les chasseurs américains...

2.Posté par Roca le 18/02/2010 13:24 | Alerter
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cet attentat porte la marque du mooooossad israelien, si vous pensez que les israeliens sionistes hesitent a tuer des gens innocent pour faire avancer les interets d'israel vous l'avez bien profond

Israel est en guerre contre toute la race humaine en vengeance d'un crime qui existe seulement dans leur propre memoire collective et qu'ils prennent bien soin de marquer au fer rouge dans le cerveau de leurs jeunes generations, la sauvagerie du traitement reservé au palestiniens, meme si ces derniers n'ont aucun lien avec les nazis, peut vous donner une ideé sur le degré de folie collective de ce peuple dans sa vengeance aveugle contre le genre humain

les tentatives repeteés de lier les musulmans au nazis meme au moyen de photos utiliseés hors contexte, on se souvient encore de l'affaire du mufti " nazi " car pris en photos avec hitler, ou encore le fait de traiter le president democratiquement elu de l'iran de nouveau Hitler peut vous donner une meilleur ideé quand au genre de sociophates que la race humaine affronte auhourdhui

si vous n'etes toujours pas convaincus, faite une recherche sur google sur l'affaire de l'USS LIBERTY ou sur lavvon affaire, et vous saurez qui a inventé le terrorisme d'etat qui est utilisé a grande echelle aujourdhui pour justifier des politiques securitaires au depend des libertés

3.Posté par Sacha Sher le 26/02/2010 18:48 | Alerter
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Ces trajectoires si sont aberrantes qu'elles ne correspondent sans doute pas à la réalité.

Après avoir revu les trajectoires (flight paths dans un moteur de recherche images), voici quelques hypothèses : le vol AA11 distrait et éloigne la défense aérienne en virant vers le Nord. Puis il est écrasé à distance puisqu'il n'émet plus d'identifiant ami/ennemi.
Au moment où le vol 11 a coupé son radar juste avant de passer au-dessus d'Albany (http://www.911myths.com/index.php?title=Image:Aa11_flight_path.gif&redirect=no, un vol le remplace en partant d'Albany ou de Red Hook vers le Nord, puis retourne vers le Sud et Albany avant de "serpenter" sans doute pour baisser en altitude.
Le vol UA 175 croise le remplaçant du AA 11 à haute altitude (nous dit-on) semble-t-il au niveau de Poughkeepsie.
Dans le même temps, et profitant de la confusion générée par ce croisement, le remplaçant du vol UA 175 part de Poughkeepsie (témoignage).
Il vol bas pour le moment et croise plus au Sud le remplaçant du vol AA11, redescendu pour une approche plus discrète vers New York (mais il est plus probable qu'il ne soit jamais monté à la hauteur du 175).
Un contrôleur a en effet vu deux avions se croiser à basse altitude à New Windsor (aéroport de Stewart International).
Il ne peut pas s'agir des deux avions officiels.
Exactement au moment où le remplaçant du 175 arriver en dessous de lui plus à l'Ouest, la communication avec le vol 175 est coupée, et sans doute celui-ci est-il détourné pour être écrasé au Nord de New York, dans l'océan à 6-7 minutes de là, éloignant à nouveau la défense (et l'on sait que des chasseurs y furent envoyés).
Dans tout ça, on se demande évidemment si les altitudes données par le NTSB sont vraies, puisque les radars secondaires mesurant l'altitude ne recevaient plus de données des transpondeurs.

En fait, tout ne serait que bidon, zones d'ombres, zones grises, et obscurantisme officiel savamment entretenu ?


4.Posté par Roca le 26/02/2010 20:20 | Alerter
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Israel est la seule a qui le crime a profité ces diagrammes montrent clairement l'implication des societés de securité israeliennes ou autre facades du MOSSAD dans les attentats

http://www.bollyn.com/public/Ptech_diagram.pdf
http://www.bollyn.com/public/Challenge_Fund_diagram.pdf
http://www.bollyn.com/public/WTC_Security_Diagram.pdf
http://www.nogw.com/warforisrael.html

israel a ensuite detournée avec maestro la colere des occidentaux credule vers l'iraq, qui representais un serieux challenger pour l'etat sioniste

5.Posté par Sidéré le 27/02/2010 01:29 | Alerter
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Bollyn parle aussi de substitution.
http://www.alterinfo.net/Les-avions-du-9-11-Une-compagnie-aeronautique-appartenant-aux-militaires-israeliens-est-liee-au-9-11_a13897.html://

Et non seulement des Yoran étaient bien placés pour saboter l'électronique, mais un Yoran (nom d'origine polonais : Sznycer) dirigeait, aux USA, une compagnie d'aviation !

Il est juste dommage que Bollyn n'ait pas indiqué dans quels aéroports autre que Miami, officiait la société de fret, de maintenance et de reconversion d'avions Aircraft Trading and Services Inc (Atasco), liée aux Israéliens (IAI), lesquels avaient aussi des bureaux à NY et Arlington en Virginie.
Ce serait une pièce importante à fournir au puzzle que de savoir d'où seraient réellement et discrètement parties les armes de ce crime de sidération massive (plutôt que depuis Boston, bien trop éloigné).
Notre vaillant journaliste a bien parlé une première fois au dirigeant d'Atasco, Yoran lui-même, mais six heures après, Bollyn était tasérisé et arrêté devant chez lui par le FBI...

Tout ce que je vois, et ça reste tiède, c'est qu'en mai 2003, Atasco ou Commodore Aviation devait déménager officiellement à la Griffis Air Force Base, qui se trouve, renseignements pris, à Rome, NY, état de New York, à 150 km à l'Ouest d'Albany (cf. http://maps.google.com où le vol AA11 avait commencé à disparaître.

Quoi qu'il en soit, rien qu'à la trajectoire et au manque des pièces d'avions dûment identifiables, il y a erreur sur la marchandise médiatique.
De manière surprenante, les directions des avions étaient à l'opposé de leur cible finale, comme pour induire les chasseurs en erreur.
Pendant ce temps, d'autres avions pouvaient sans doute partir de plus près (la chose est particulièrement flagrante pour l'avion au Pentagone).

Rappelons aussi, à propos de "zones d'ombre", que 3 des 4 avions ont disparu des radars secondaires dans des zones d'ombre radar, non couvertes par des radars primaires.
Voir cette carte :
http://www.911truth.org/images/radar_holes.jpg://
C'est je pense en rapport avec cette page archivée, sans images, réalisée par "Franck Levi" :
http://web.archive.org/web/20050208022355/http://www.the-movement.com/Radar/Radar.htm://
Ca, plus les exercices militaires, Ben Laden n'était quand même pas omniscient !

Vu ce troublant trou dans la surveillance radar, on se demande s'il n'était pas alors facile d'y faire exploser les avions discrètement en plein vol, et aussi comment on peut nous préciser l'altitude du vol AA 11, sur http://www.911myths.com/images/5/55/Aa11_flight_path.gif, et ce après extinction du transpondeur et "d'après des indications de radar primaire" (un appareil qui ne mesure normalement pas l'altitude, donc, de surcroît !)

Autre carte intéressante, celle qui résume le scénario de Dewdney, "Operation Pearl", tout à fait possible pour les vols 93 et 175 (lequel change de code balise - http://www.911myths.com/images/9/9d/Ua175_flight_path.gif précisément après avoir viré, comme prévu, plein Ouest - et pendant ce temps, au Sud, les véritables engins destructeurs approchaient de NY, sans défense) :
http://www.physics911.net/images/map_for_op_pearl.jpg://
http://www.physics911.net/pearl://

Des manoeuvres tout bonnement magistrales... au nom de quel grand jeu ?
Pétrolier ? colonialiste ? globaliste avec in fine l'ambition de faire du régime de Jérusalem la pierre angulaire et la capitale du gouvernement mondial ?...
(voir lien ci-dessous)

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