Sciences et croyances

L’histoire dingue de la naissance de la « médecine » moderne



Gabriel Donohoe
Jeudi 10 Février 2011

L’histoire dingue de la naissance de la « médecine » moderne

La médecine moderne reposerait sur une aberration ?


Natural News, Gabriel Donohoe, 7 décembre 2007


      La médecine moderne est solidement établie sur la « théorie des germes » fait connaître par Louis Pasteur dans les années 1860. Au moment où nous abordons le 21ème siècle, cette théorie pasteurienne vieille de 140 ans est toujours le paradigme de la lutte contre la maladie de la médecine occidentale.


      Seulement, de nos jours, devant l’énorme déferlement de maladies infectieuses et la rapide propagation épidémique du cancer, du diabète, des maladies cardiaques et des autres maladies chroniques, nous devons nous demander si la théorie de Pasteur est vraiment sérieuse.


      Considérez ces statistiques alarmantes d'un rapport commandité par le Nutrition Institute of America en octobre 2003 : 2,2 millions de patients hospitalisés sont victimes d’effets indésirables de médicaments, les remèdes prescrits entraînant chaque année la mort de 106.000 personnes. En d'autres termes, plus de 2.000 clients meurent chaque semaine en Zunie de remèdes prescrits correctement à des doses convenablement indiquées.


      Il s’agit d’un grave réquisitoire contre une médecine pharmaceutique, qui est indissolublement liée à la théorie des germes de Pasteur.


      Selon Pasteur :

      - Les germes ou microbes provoquent des maladies.

      - Les germes envahissent le corps depuis l'extérieur, c'est à dire, par l’intermédiaire de l'air, de l'eau ou des aliments.

      - Le sang humain est stérile et peut seulement être infecté par des microbes de l'extérieur.

      - Les germes sont monomorphes, c'est à dire, ont une forme unique, et sont classables en espèces.

      - Chaque maladie précise est le fait d’un germe spécifique.

      - Les germes doivent être tués par des produits pharmaceutiques.


      Dans les années 1870, la théorie pasteurienne des germes fut développée par William Koch, un contemporain et rival de Pasteur. De nos jours, les preuves de cette théorie sont encore connues sous le nom de « Postulats de Koch. »


      La contribution de Koch à la théorie des germes fut essentiellement de prouver qu'un type précis de germe donne une maladie précise, que le germe peut être trouvé chez toute personne atteinte de sa maladie particulière, mais pas chez les gens sains, et que quiconque exposé à des germes attraperait la maladie.


      Or, quand il s’aperçut que des gens sains peuvent porter les germes de certaines maladies sans présenter aucun symptôme, Koch dut renoncer à une partie de son premier postulat. Il dut aussi revoir le troisième, quand il fut démontré qu’on peut être exposé à des germes virulents sans pourtant attraper la maladie.


      Les « fondements » de la nouvelle théorie des germes montraient déjà des fissures.


      Pourtant, à la fin des années 1800, en dépit d’être fortement controversée, la théorie des germes fut promptement adoptée par les instances médicales de l’époque. Cette nouvelle théorie du microbe envahissant le corps depuis l'extérieur conféra les pleins pouvoirs à l'industrie médicale et pharmaceutique devenue gardienne de la santé humaine et animale. Les gens devinrent dépendants de la jeune industrie pharmaco-médicale pour l’information et la protection de la maladie. C’est de cette manière que naquit la médecine moderne.


      Un certain nombre d'éminents scientifiques s’opposaient à Pasteur et à la théorie des germes, notamment le très respecté professeur Antoine Béchamp. Homme discret et modeste, Béchamp était un scientifique bien plus brillant que le chimiste Louis Pasteur qui faisait sa propre réclame. (On pense aujourd'hui que Pasteur s’appropria beaucoup de travaux de Béchamp et les fit passer pour les siens. Cela a incité R.B. Pearson à écrire un livre dans les années 1940 intitulé « Pasteur, Plagiarist, Imposter. »)


      Béchamp et les autres scientifiques croyaient en la théorie du pléomorphisme, qu’un microbe peut évoluer à travers de nombreuses formes, de virus à bactérie, levure, champignon, moisissure, et peut même redevenir à nouveau un proto-virus. Béchamp pouvait voir clairement ce cycle se manifester à travers son microscope. Les grands médecins rejetaient à l'époque le pléomorphisme, tout comme ils ne s’intéressent même pas aux phénomènes pléomorphes filmés et documentés par des scientifiques d'aujourd'hui, comme le Dr Robert O. Young de San Diego en Californie.


      Claude Bernard, un autre contemporain de Béchamp, expliquait la théorie pléomorphe et disait que le terrain intérieur ou « milieu interne, » et non pas les microbes, est la cause de la maladie. Il découvrit que le sang et les tissus acides fournissent un terrain idéal au développement de la maladie. Quand le terrain devient acide, les microbes évoluent en formes pathogènes et effectuent le travail que la nature leur a assigné en tant qu’employés de nettoyage et fossoyeurs, ils récupèrent les tissus enflammés ou infectés.


      L'acidité ou l'équilibre acido-basique du sang se mesure à son pH. Le potentiel hydrogène est un indicateur très important de la bonne santé. Le sang fera tout son possible pour maintenir son pH à 7,365, c’est-à-dire, légèrement alcalin. Il prendra même des réserves alcalines, comme le calcium des os, pour neutraliser toute augmentation de l'acidité. (Cela peut aboutir à une situation étiquetée ostéoporose par la médecine moderne.)


      Quand le pH chute, même d’un dixième, la montée de l'acidité est interprétée par les microbes, déjà présents par milliards dans le corps, comme un signe de mort ou d’agonie de l’organisme. Cela incite les bactéries inoffensives à se transformer en enzymes et moisissures virulentes pour réduire le corps en la poussière d’où il est sorti.


      Pasteur lui-même réalisa par la suite cette vérité, et, sur son lit de mort, il déclara que « Bernard avait raison... le microbe n'est rien ; le terrain est tout. » Mais les grands médecins avaient désormais choisi de l'ignorer. Ils pressentaient que la théorie des germes offre une occasion de tout repos pour amasser une fortune colossale.


      Dans communauté scientifique, Béchamp et d’autres s’opposaient à la théorie des germes et plaidaient en faveur de la théorie du pléomorphisme en disant :

      - Le terrain acide, et non pas les germes, provoque la maladie.

      - Les germes sont déjà dans le corps par milliards et ne doivent pas nécessairement venir de l'extérieur (même si cela peut parfois arriver).

      - Le sang n'est pas stérile ; il peut contenir plusieurs formes microbiennes.

      - Les germes sont pléomorphes, c'est à dire, sont capables de passer par de nombreuses formes (le Dr Gaston Naessens a identifié un microbe subissant 16 étapes évolutives différentes).

      - Pratiquement toutes les maladies sont dues à l’acidité du terrain. [Ndt : Sauf naturellement les maladies émergentes, qui sont dues à la contamination de l’organisme par les métaux lourds libérés dans l’environnement et injectés chez les gogos par l’intermédiaire des vaccinations dans le cadre d’une lucrative lutte contre les moulins à vent.]

      - Les maladies peuvent être bloquées ou annulées en augmentant l'alcalinité du terrain.


      Le professeur Béchamp fut conduit à élaborer sa théorie pléomorphe par la découverte d'un grand nombre de petits corps granuleux dans les échantillons de sang vivant qu'il observait à travers son microscope. Beaucoup de ses contemporains écartaient ces minuscules formes de vie comme une contamination de laboratoire sans importance. Mais elles intriguaient Béchamp. Il les nomma « microzymas » ou « petits corps. »


      Il découvrit des microzymas dans chaque cellule, dans le sang, chez des animaux, dans des plantes, et même dans des roches. Il découvrit leur présence dans les restes d'animaux morts depuis de nombreuses années, après que le corps de l'animal soit presque tombé en poussière. Il observa que, dans un organisme sain, les microzymas travaillent à réparer et nourrir et chaque cellule ; mais, si le terrain devient acide, les microzymas se transforment en virus, bactéries, levures, champignons et moisissures, et s’attaquent à la décomposition de leur hôte.


      L’œuvre de Béchamp fut ignorée, ridiculisée, étouffée et vite oubliée. Au fil des ans, quelques scientifiques ont découvert des phénomènes pléomorphes pour eux-mêmes - Günther Enderlein, Royal Raymond Rife, Wilhelm Reich, Virginia Livingston-Wheeler, Gaston Naessens et, plus récemment, le Dr Robert O. Young (de San Diego) et le Dr David Jubb (de New York). La plupart n'avaient pas puisé dans les travaux des scientifiques antérieurs et pensaient que cette découverte était exclusivement la leur. Tout comme Béchamp avant eux, ils ont eux aussi constaté qu’on n’a pas tenu compte de leur découverte ou bien qu’elle a été étouffée.


      Tous furent fascinés par les « petits corps » que Béchamp avait appelé « microzymas. » Ils furent appelés « protites » par Enderlein, « progenitor cryptocides » par Livingston-Wheeler, et « somatides » par Naessens. Mais tous constatèrent l’impossibilité de détruire ces « petits corps, » même en les soumettant aux fortes températures de la carbonisation ou à de hautes doses de radiations.


      Le Dr David Jubb les qualifie de « colloïdes de la vie » et dit qu'ils sont indestructibles. Ils résistent « à une chaleur énorme, aux rayonnements et aux produits chimiques, et peuvent résider dans des solutions pétrochimiques, dans la roche brûlante au plus profond de la Terre, dans des météorites et dans l'eau radioactive des cœurs de centrales nucléaires. Après la mort de leur hôte, les colloïdes de la vie retournent à la terre. Le colloïde de la vie est le facteur inconnu entre animé et inanimé. » (Jubbs Cell Rejuvenation, p.14.)


      Cette dernière phrase résonne pas mal. Le Dr Jubb dit que les colloïdes de la vie, ou microzymas, sont les plus petites formes de vie observables entre esprit et matière.


      Nous avons encore beaucoup à apprendre sur la vie, la médecine et la guérison, mais nous devons aborder ces choses avec un esprit ouvert, curieux.


      Combien de temps faudra-t-il à la médecine moderne pour accepter que les microbes ne donnent pas la maladie mais apparaissent juste à la suite de la maladie ? Qui financera la recherche sur l’œuvre pléomorphe entamée par Béchamp, Enderlein, Rife et les autres ? Qui sera assez courageux pour affronter la doctrinaire approche pasteurienne comptant sur les médicaments de la grosse industrie pharmaceutique ?


      Quand un groupe de gens est exposé à un virus ou une toxine alimentaire, la médecine moderne examine seulement ceux qui tombent malades. Ce qu'elle devrait faire, c'est examiner ceux qui n'ont pas été malades. On découvrirait sans doute que le sang et les tissus des malades étaient acides, tandis qu’ils étaient alcalins chez ceux qui n'ont pas succombé au virus/toxine. Voilà où réside la clé de la santé.


      La maladie ne peut pas s’installer dans un organisme alcalin. Un régime alimentaire et un mode de vie alcalinisants peuvent prévenir et annuler la maladie. Mais ne vous attendez pas à ce que ce soit avalisé par la médecine orthodoxe : Ce n’est pas porteur de profits.



Original : www.naturalnews.com/022332_disease_medicine_germs.html
Traduction copyleft de Pétrus Lombard



Jeudi 10 Février 2011


Commentaires

1.Posté par twinpath le 10/02/2011 20:41 | Alerter
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Edifiant ! ... Ce n'est pas la première fois que j'entends parler des microzymas.

Le docteur Alain Scohy en parle aussi (entre autres) : http://www.alain-scohy.com/

2.Posté par vilayat le 10/02/2011 21:22 | Alerter
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un condensé de conneries sur Natural News
Dommage pour le site alterinfo!

3.Posté par Daniel PIGNARD le 11/02/2011 18:38 | Alerter
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Jésus-Christ confirme la médecine de Béchamp :

« Ce n'est pas ce qui entre dans la bouche qui souille l'homme; mais ce qui sort de la bouche, c'est ce qui souille l'homme. » (Mat 15 :11) lire tout le passage en lien :
http://www.biblegateway.com/passage/?search=mat%2015:1-20&version=LSG

« Il n'est hors de l'homme rien qui, entrant en lui, puisse le souiller; mais ce qui sort de l'homme, c'est ce qui le souille. Si quelqu'un a des oreilles pour entendre, qu'il entende. Lorsqu'il fut entré dans la maison, loin de la foule, ses disciples l'interrogèrent sur cette parabole. Il leur dit: Vous aussi, êtes-vous donc sans intelligence? Ne comprenez-vous pas que rien de ce qui du dehors entre dans l'homme ne peut le souiller? Car cela n'entre pas dans son coeur, mais dans son ventre, puis s'en va dans les lieux secrets, qui purifient tous les aliments. Il dit encore: Ce qui sort de l'homme, c'est ce qui souille l'homme. » (Marc 7 :15-20) Lire tout le passage en lien :
http://www.biblegateway.com/passage/?search=marc%207:1-23&version=LSG

« Confie-toi en l'Éternel de tout ton coeur, Et ne t'appuie pas sur ta sagesse;
Reconnais-le dans toutes tes voies, Et il aplanira tes sentiers.
Ne sois point sage à tes propres yeux, Crains l'Éternel, et détourne-toi du mal:
Ce sera la santé pour tes muscles, Et un rafraîchissement pour tes os. » (Proverbes 3 :5-8)
http://www.biblegateway.com/passage/?search=prov%203:1-8&version=LSG

4.Posté par Nedallen le 12/02/2011 16:55 | Alerter
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Grâce à Alain SCOHY et le résumé du livre du Pr BECHAMP il y a longtemps que je puis respecter ces processus de vie : "les mycrozymas" !
Le plus extraordinaires c'est que non seulement "ils" composent notre corps mais ils dialoguent avec notre organisation interne et il est possible de leur expliqué nos choix !

La non- lutte contre les microbes et virus et bactéries est un sujet passionnant facile et porteur de VIE.
Avec un tout petit peu de recherche sur le WEB on trouve les liens avec les différents tissus embryonnaires et découvrir que certains construisent des cellules, d'autres les suppriment ou modifient les réponses hormonales ...
Quel bonheur puisque cela permet rapidement de gérer nos déclenchement de "maladies" et ....leur arrêt !

MERCI AUX MYCROZYMAS et à mon cerveau qui m'a permis de rester en vie jusqu'à ce jour....

5.Posté par ghislaine de RAED le 13/02/2011 13:02 | Alerter
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absolument édifiant et totalement crédible

6.Posté par Pioui le 14/02/2011 16:24 | Alerter
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vilayat, si c'est tout ce que tu as d'intelligent à dire on a pas besoin de toi sur ce site.

Très bon article.

7.Posté par hezbollah le 14/02/2011 17:16 | Alerter
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ils sont partout, des gremlis !

http://www.metacafe.com/watch/2739266/ils_sont_partout/

8.Posté par le_tout_puissant le 16/02/2011 03:49 | Alerter
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Les germes ne provoquent pas les maladies mais sont des entités opportunistes qui tirent profit de l'affaiblissement d'un organisme. En d'autres termes le fait d'attraper une maladie infectieuse est le symptôme d'un mal sous-jacent. Les maladies infectieuses peuvent également faire office d'agent purificateur de certains tissus lésés de l'organisme en stimulant leur renouvellement.

9.Posté par xray le 17/02/2011 12:55 | Alerter
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La misère est le fondement de la société de l’argent !
(Le malade, l’industrie première.)

Médical terreur !

La médecine a toujours été et sera toujours un univers de CHARLATANS.

Le remplissage des hôpitaux (La morale est sauve !)


Sida, un petit mensonge



10.Posté par la fouine du web le 23/02/2011 02:38 | Alerter
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Il est édifiant de voir une science chercher la base de la vie sur d'autres planètes alors qu'ils ne sont pas capable de la trouver sur terre. La science cherche les plus petites particules de matière jusqu'a la physique quantique et dire que la matière est du vide mais pour voir les microzymas avec un microscope classique y'a plus personne.

Au pays des aveugles le borgne est roi et celui qui a ces 2 yeux est considéré comme un fou qui voit des balivernes.

11.Posté par Baunda Maelezo Buchuma le 02/04/2015 21:02 (depuis mobile) | Alerter
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Commentaire * Selon la decouverte du Professeur Bechamp sur les microzymas, il faut faire attention avec des transfusions sanguines

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