Le Président iranien, Mahmoud Ahmadinejad a rappelé que la promotion des coopérations irano-turques est dans l'intérêt de tous les pays de la région précisant que l'Iran n'avait aucun restriction ou limite pour l'essor de ses relations avec la Turquie souhaitant, d'ailleurs, l'usage maximum de toues les potentialités de coopération économique avec Ankara. C'est mercredi soir, lors de sa rencontre avec le ministre turc du Commerce extérieur, Kürsad Tüzmen, que le Président iranien a affirmé qu'en donnant de l'essor à leurs relations, l'Iran et la Turquie pourraient se transformer en puissance économique. La visite à Téhéran du ministre turc du Commerce extérieur qui a eu lieu avec l'objectif de participer à la 4ème réunion mixte irano-turque, de même que les déclarations du Président Ahmadinejad évoquent la volonté de Téhéran et d'Ankara de promouvoir leur coopération. C'est dans le même cadre que le ministre turc a rappelé que son pays souhaitait voir le niveau de ses échanges commerciaux avec l'Iran atteindre 20 milliards de dollars en 2011. Tüzmen a souligné aussi que la promotion des relations commerciales irano-turques serait bénéfique aussi bien pour les deux pays que pour tous les pays de la région. Il n'a pas oublié de souhaiter l'investissement commun turco-iranien dans divers domaines économiques. Outre l'existence des domaines apte aux coopérations dont les domaines de l'énergie, le transport, le commerce et l'assistance et la technologie, tous les deux pays comptent parmi les membres fondateurs de l'organisation de coopération économique ECO. Sans oublier, bien sûr, le voisinage et les affinités culturelles et religieuses, qui renforcent de plus en plus les relations Téhéran-Ankara. Ceci dit, malgré toutes les tergiversations des ennemis dans la région, l'Iran et la Turquie se sont toujours efforcés d'embellir leurs relations, ne laissant pas, donc, grâce à leur coopération et consultations suivies, que les crises régionales et les campagnes d'intoxication et pressions des étrangers influent leurs relations de longue date. Economiquement parlant, l'Iran est un pays riche de ressources naturelles, et apte aux investissements, tandis que la Turquie a besoin des ressources énergétiques de l'Iran, qui est, d'ailleurs, d'une importance toute particulière à ce pays, en tant que pont de communication régionale. Or, les experts politiques estiment que l'Iran et la Turquie peuvent se compléter: par une coopération économique bilatérale et régionale et des investissements entre autres dans le secteur privé, ils pourront se transforme en puissance économique régionale et contrer les pressions et complots des ennemis