Proche et Moyen-Orient

L es jours des dirigeants arabes sionistes sont comptés


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Il n’y a pas qu’Israël qui doit regretter son aventurisme au Liban. Certes, la réputation de son armée, quelque soit l’issue de la bataille, s’est définitivement envolée autant que la crainte qu’il suscitait à ses voisins, mais les dirigeants arabes complices ont perdu toute crédibilité aux yeux de leur peuple, conscient maintenant de leur trahison. Seuls deux pays arabes ont refusé de trahir leurs frères, la Syrie et l'Algérie. Honneur à eux!


Alter Info
Samedi 5 Août 2006

Le dirigeant égyptien, comme ses homologues de Jordanie et d’Arabie, essaie depuis le début du conflit de cacher tant bien que mal sa complicité avec Israël et les Etats-Unis. Après avoir déclaré au premier jour du conflit que cette guerre « n’est pas la nôtre », après s’être aligné sur les positions israéliennes en désignant le Hezbollah seul responsable et en réclamant son démantèlement, il s’est réfugié ensuite derrière la nécessité de garder des canaux de contact avec les sionistes pour servir… la cause arabe. Mais plus personne n’est dupe de ces procédés rhétoriques dont les sionistes ont largement abusés : l’argument de finalité qui consiste à remplacer un argument trop gênant (« il ne faut pas rompre les liens avec Israël car Israël est un ami ») par un autre plus acceptable (« il ne faut pas rompre les liens avec Israël car ils vont servir la cause arabe ») ne prend plus. C’est exactement le même type d’argument qu’il avait utilisé au début du conflit, à l'instar d'Abdallah d'Arabie : « il ne faut pas soutenir la résistance libanaise car Israël doit l’emporter », véritable raison de la passivité du dirigeant égyptien, a été remplacé par « il ne faut pas soutenir la résistance libanaise car elle est responsable et va conduire le Liban à la catastrophe et la souffrance », explication fausse mais plus acceptable par son peuple. Démasqué, il tente aujourd’hui de contenir la fronde qui monte en Egypte en envoyant un message urgent à Bush afin qu’il mette fin à l’agression israélienne.
Il ne s’agit pas de croire à une pression du président américain sur le gouvernement d’Israël : cette guerre est menée depuis un bureau placé au Pentagone même par les nombreux sionistes qui ont mis la main sur le pouvoir américain. Ce qui revient à dire à ses amis sionistes : « arrêtez vite car nous allons perdre l’Egypte, l’Arabie et la Jordanie ».
Ce message urgent de Moubarak trahit la panique qui doit s’emparer des dirigeants arabes complices. En effet, la grogne gagne dans leur pays, Hassan Nasrallah est plus populaire que jamais et ses combattants infligent une correction aux soldats d’Israël.
Et ce n’est pas ses critiques du Conseil de sécurité ou son appel à une reprise des négociations de paix qui lui permettront d’abuser à nouveau sa population : ses jours à la tête de l’exécutif égyptien sont comptés, comme ceux des rois homonymes mais synonymes en tous points…jusque dans la finalité !


NB: Les dirigeants arabes sionistes, décidément bien paniqués, ont décidé d'un sommet arabe à Beyrouth en signe de solidarité avec le peuple libanais. Craignant sans doute pour leur vie, ils ne se rendront pas personnellement dans la capitale libanaise: le sommet se fera au niveau des chefs de la diplomatie étrangère!
Il est bien tard, trop tard, messieurs les dirigeants sionistes! Vos subterfuges ne vous serviront à rien! La nation arabe sait!


Lundi 7 Août 2006

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