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L'enquête interdite Daniel Balavoine - L'assassinat révélé par l'Au-delà...


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Jean Pernin
Jeudi 8 Août 2013

L'enquête interdite Daniel Balavoine - L'assassinat révélé par l'Au-delà...

"Dès que l'affaire de Daniel Balavoine et de ses amis aura explosé, la réaction en chaîne dont je t'ai déjà parlé se produira à la suite, et rien ne pourra l'interrompre. C'est comme les pétards d'une bande, liés les uns aux autres, qui éclateront tour à tour." Olivier
Enfouie sous le sable du désormais célèbre rallye Paris/Dakar, une vérité somnole-t-elle depuis 27 ans, dans l'attente impatiente d'être exhumée ? Selon la version officielle, le mardi 14 janvier 1986, vers 19 heures, l'héli- coptère du Dakar s'est écrasé avec cinq personnes à bord, dont Daniel Balavoine et Thierry Sabine, organisateur du rallye. Les passagers sont tous morts sur le coup.
En avril 2006, TOP SECRET n° 24 publie un premier dossier sur ce fait divers tragique devenu une affaire, suite aux révélations et messages de l'Au-delà que Jean Pernin reçoit de son fils Olivier et Daniel Balavoine, à partir de janvier 2004.
Jean est rejoint dans sa quête par Marie-Madeleine Jacob qui communique avec sa fille Léa, décédée à l'âge de huit ans.
D'autres personnes sont également venues apporter tout naturellement leur pierre à la construction de cet édifice portant le nom de Vérité.
Olivier communique avec son père de façon télépathique. Léa s'exprime plutôt par la gestuelle, le dessin, la peinture et le graphisme. Si les messages de l'Au-delà peuvent sembler fantaisistes, voire ridicules pour de nombreuses personnes, il convient cependant de les prendre au sérieux dès qu'ils rencontrent un écho ici-bas, grâce à des témoignages qui viennent les confirmer. En conséquence, lorsque messages de l'au-delà et témoignages terrestres se confondent pour ne former plus qu'un, ils constituent dès lors un faisceau de preuves d'une limpidité redoutable.
Alors que Jean Pernin avait toujours cru à la thèse accidentelle, les messages ont chamboulé sa vie et l'ont plongé presque malgré lui dans une enquête extraordinaire digne d'un thriller de cinéma. Voici donc la suite considérablement enrichie de cette étonnante enquête que nous avions abordée en 2006. Ce nouvel article est une bombe, un scénario qui pourrait relever de l'imaginaire le plus débridé. Et pourtant...
"Daniel est mon ami, mon fidèle compagnon"
Je ne comprends pas ce court message d'Olivier, reçu en novembre 1996, soit trois mois après le début de mes premiers contacts avec le monde invisible. En effet, Olivier évoque une personne qui est manifestement un ami dans sa nouvelle vie, mais dont je n'ai jamais entendu parler. Il n'avait pas d'ami portant ce prénom, ni d'ailleurs de connaissances familiales.
Au printemps 1997, le Daniel évoqué l'année précédente dévoile son identité : Daniel Balavoine.
Olivier me parle également de Coluche, François Mitterrand, Claude François, du Commandant Cousteau... Je recueille l'information, mais ne pose aucune question quant aux causes du décès des deux premiers nommés. Pour moi, il s'agit dans les deux cas d'un décès accidentel. Toutefois, il est vrai que la suspicion était de mise pour de nombreuses personnes. À l'époque, je ne la partageais pas...
Janvier 2004, tout commence
Un hommage télévisuel de début janvier 2004, consacré à Daniel Balavoine, apporte son premier lot de doutes. En effet, alors que différentes personnes s'expriment au cours de l'émission (proches et connaissances de Daniel) je reçois cette information cryptée en pleine figure :
"Il y a une intrigue autour de cette mort. On ne nous a pas dit toute la vérité. "
C'est d'ailleurs en ces termes que je m'adresse à la famille Balavoine (beau-frère de Daniel), quelques jours plus tard au téléphone, alors qu'il me faut communiquer le premier message de Daniel reçu très exactement le 13 janvier 2004, vers 20 h.
Je n'ai pour réponse que le silence gêné de ce monsieur, par ailleurs très sympathique. A-t-il cru à mon histoire ? Je l'ignore ! Pourtant, je pense que cet échange ne l'a pas laissé indifférent. Aurait-il lui aussi des doutes quant à la version officielle ?
Dans ce premier message, Daniel n'évoquait en aucun cas les circonstances de sa mort. Par contre, il nous mettait en garde contre tous les pouvoirs qu'il combattait. Il nous demandait de poursuivre le combat.
Extraits : "Partez à l'assaut de toutes les citadelles qui gouvernent le monde. Les êtres qui vous gouvernent sont de dangereux prédateurs. J'ai provoqué ces individus suffisants qui parlent avec le mensonge à la bouche. Le pouvoir appelle le pouvoir, l'argent appelle l'argent. Plus ils en ont, plus ils en veulent. Ils ne seront jamais rassasiés. Portez des coups sévères à ces individus. Le monde est aujourd'hui malade à cause de ces gens..."
9 février 2004, nouveau message, une autre vérité jaillit.
"La mort de Daniel Balavoine n'est pas une mort naturelle, mais provoquée... La date réelle de sa mort n'est pas le 14 janvier, mais le 13 janvier. C'est encore une magouille politique pour disperser les cartes... Un participant au rallye a joué un rôle important dans cette affaire. Il était un faux ami de Daniel. C'est lui qui est à l'origine de l'accident par le sabotage auquel il a contribué".
Puis le 11 février 2004, Daniel poursuit :
"Chers assassins... Qui sème le vent récolte la tempête... du désert ! Vous m'avez fait mourir physiquement, et avec moi bon nombre de mes amis. C'est moi qui étais visé, pas eux. Pourtant, vous n'avez pas hésité à sacrifier des innocents. Permettez-moi maintenant de vous dire ceci : la mort, ma mort, que vous avez provoquée et précipitée, devait de toute façon se produire dans les mois suivants.
Je devais être victime d'un accident d'automobile. Il était prévu que mon rappel se produise assez rapidement. Je suis désolé de vous le dire, mais toute votre stratégie n'aura servi à rien, si ce n'est de vous retrouver bientôt (et pour certains d'entre vous, c'est déjà le cas) face au tribunal de votre âme et de votre conscience."
Olivier dresse un portrait-robot du saboteur : "Cette personne est un homme charmant, bien sous tous rapports selon la formule consacrée. On lui donnerait le Bon Dieu sans confession. C'est le dernier de tous les suspects possibles qui pourrait être accusé. Il trompe son monde. Il a trompé sa famille et ses propres amis. Il a trahi pour une piètre ambition, pour un petit pouvoir et pour une bien modeste somme d'argent, au regard de l'immense richesse qui l'attendait ici.
Son seul faux pas est celui d'avoir cédé à la tentation et de renoncer aux valeurs qu'il prônait. Il a été bien naïf de croire en certains prophètes du pouvoir. Il a cru qu'il serait placé sur un piédestal après cette histoire sordide. Il est vrai qu'il a bénéficié de certaines faveurs. Pourtant, le véritable piédestal sur lequel il se hissera très bientôt est celui de la vérité, qu'il ne pourra plus très longtemps dissimuler"
Il est clair que le saboteur avait un intérêt personnel dans cette affaire. Daniel Balavoine était peut-être le seul visé, mais la motivation de cet individu se trouvait ailleurs. C'est la raison pour laquelle il n'a écouté que son orgueil et sa soif de pouvoir. Le réveil a été douloureux, c'est certain. Pauvre de lui qui peut encore racheter sa dette spirituelle en avouant sa faute. Libérer sa conscience est un acte important avant le grand départ. Il allège considérablement le fardeau.
En janvier 1986, Daniel Balavoine installait des pompes à eau en Afrique
Rêves étranges
Après avoir reçu ces premiers messages, je suis entré dans un cycle de songes assez révélateurs de la nouvelle situation. Je vivais ces événements nocturnes avec une telle intensité, que j'ai rapidement compris qu'il y avait une relation directe avec les informations communiquées par mes messagers. L'opposant invisible entrait donc en scène pour tenter de m'intimider, voire me dissuader d'aller plus loin dans ma démarche.
À cet égard, les premiers rêves me firent quelque peu transpirer, mais ils n'étaient pas cauchemardesques. Ceci dit, il en fallait bien davantage pour me décourager. Je savais par mon fils que j'étais protégé. C'est certainement ce qu'a compris celui qui tentait de me mettre des bâtons dans les roues, car les songes sont devenus soudain très différents. Je vous livre, ci-après, les plus significatifs. Nous attendons désormais avec grande impatience que le tout dernier songe se réalise :
1) Début avril 2004 : Le temps est beau. Je suis sur une place pleine de monde. Mon regard se porte au loin, au sommet d'une montagne en forme de volcan. Soudain, une énorme déflagration se produit. La cime de la montagne explose. Une pluie de lave incandescente arrose la place et provoque une panique. Aucun morceau de lave ne m'atteint. Un refuge salutaire m'accueille.
2) Fin mai : Je marche tranquillement sur un chemin de montagne limité sur ma gauche par une paroi rocheuse et caillouteuse. Quatre individus au faciès inquiétant sont en équilibre instable une dizaine de mètres plus haut. Ils attendent mon passage et font rouler quelques rochers de bonne taille pour tenter de m'écraser. Finalement, ils perdent l'équilibre et dévalent jusqu'à moi. Ils deviennent étrange- ment dociles et deux d'entre eux se laissent capturer. Les deux autres s'échappent.
3) Fin novembre : Je suis attablé avec Daniel Balavoine et d'autres personnes que je n'identifie pas. Daniel est souriant et blagueur, la plaisanterie est de mise. L'atmosphère est détendue et joyeuse. Je me surprends à l'interpeller comme il le fit en 1980 avec un certain futur président de la République. L'échange est théâtral et comique. Cependant, rien de nouveau n'est révélé à propos de l'affaire.
4) Fassala. C'est le nom d'un village (Mali ou Niger) qui m'est communiqué très clairement par Jean Claude Carton, que je rencontre au cours d'une réception dans un songe d'une réalité exceptionnelle. Pourquoi ce nom m'est-il communiqué ? Quelque chose est-il à trouver dans cette localité ?
5) 17 décembre : Je m'entretiens par téléphone avec un homme de média pour lui transmettre les dernières informations sur l'affaire. Soudain, la voix de cet homme se modifie. Je reconnais alors le saboteur. Au début de la conversation, il me parle avec sang-froid et condamne lui aussi fermement les auteurs du crime.
Puis, l'échange évolue. Finalement, sa voix le trahit. Il devient hésitant et ne trouve plus ses mots. Le ton est grave et caverneux. L'homme bafouille et marque de nombreux temps morts dans son intervention. Pour finir, je l'entends sangloter et le sens contraint de se libérer de cet énorme poids qu'il porte sur sa conscience.
Quand les témoignages confirment les messages
Au cours de l'émission Plus près des étoiles de décembre 2005, animée par Jean-Claude Carton sur l'antenne de Radio Ici et Maintenant, à laquelle nous avons participé pour évoquer cette affaire, c'est l'appel téléphonique de Marc Peccoux, diplomate à Nouakchott en janvier 1986, qui nous a subjugués. Il s'est manifesté à deux reprises au cours de l'émission.
Voici un extrait de son témoignage :
"Je voulais seulement vous apporter une précision. J'avais prescrit l'hôpital de Nouakchott parce que l'on m'avait dit qu'on n'arrivait pas à joindre les services de Dakar. On m'a appelé dans la nuit, je dormais, ça m'avait même mis de mauvaise humeur. On a certainement essayé de joindre plusieurs ambassades ou organismes sanitaires pour essayer de rapatrier ces blessés. On m'avait seulement dit : "On vous appelle, car on vient d'avoir un accident dans le cadre du circuit Paris/Dakar, et nous voudrions absolument évacuer ces blessés vers un hôpital.
L'accident venait d'arriver. La personne était française, comme un médecin. Une voix de quelqu'un qui était jeune. C'était un interlocuteur qui était sur place, et il m'a dit : nous sommes obligés tout de suite de transporter les blessés dans un hôpital.
Les gens n'étaient pas présents à leur bureau, tandis que moi, j'avais par souci de sécurité, relié mes bureaux qui se trouvaient en dessous de mon domicile, à ma chambre à coucher. J'avais toujours un téléphone près de moi."
M.Peccoux est très clair. Ce ne sont pas cinq morts sur le coup dont il est question, mais des blessés qu'il faut rapidement évacuer. De plus, il a été réveillé en pleine nuit. Ce qui veut dire que des passagers de l'hélicoptère étaient encore en vie tard dans la soirée. Nous l'avons rencontré après son intervention. Il évoque aussi une nuit de week-end. Quoi qu'il en soit, même si sa mémoire peut lui jouer des tours, il dément formellement la version officielle.
Il est certain de ne pas avoir été dérangé le mardi 14 janvier en fin de journée ou dans la nuit, mais dans l'une des nuits précédentes...
Samedi 29 janvier 2005, au cours de l'émission télévisée consacrée aux 25 ans de Starmania, sur France 2, la date du 13 janvier est clairement prononcée. S'agissant de l'action humanitaire de Daniel qui profita de l'infrastructure du Dakar pour installer des pompes à eau, la commentatrice annonce sans état d'âme :
"C'est là, dans la nuit du 13 janvier 1986 qu'il est victime d'un accident d 'hélicoptère".
Ce document sonore est à la disposition de tous. Pourquoi une telle erreur ? Qui a informé cette personne ou lui a fait prononcer un lapsus ?
Le carnet de bord de l'hélicoptère est rempli jusqu'au 12 janvier
Au cours du journal télévisé du 20 janvier 1986 sur Antenne 2, le journaliste Patrick Chêne présente en ces termes le carnet de bord (ou carnet de route) retrouvé dans les débris du crash. Ce qui est étonnant pour un journaliste en principe curieux de nature, c'est qu'il semble ne pas se rendre compte de l'énormité de ce qu'il dit. Où alors ? :
"Le 12 janvier, l'hélicoptère est à Niamey, et ainsi figure la dernière inscription RAS et la signature de François-Xavier, et le P qui indique que François Xavier était le pilote de la machine ce jour-là, comme les jours précédents d'ailleurs."
C'est un nouvel élément qui plaide en faveur de l'accident survenu le 13 et non le 14 janvier. Cette journée de repos est systématiquement ignorée du programme. Or, l'hélicoptère a volé, c'est une certitude, des témoins le confirment. François-Xavier Bagnoud, commandant de bord, n'a donc pas rempli le carnet de bord le 13 et encore moins le 14. Et pour cause.
Pourtant, la réglementation est précise : le carnet de route doit être tenu à jour et convenablement rempli au plus tard en fin de journée et/ou après toute anomalie, incident ou accident. La mise à jour du carnet de route doit être faite sous la responsabilité du commandant de bord et signée par lui, notamment en ce qui concerne : la date, le nom des membres d'équipage et leur fonction à bord, l'origine et la destination du vol, l'heure de départ et l'heure d'arrivée, le temps de vol, la nature du vol, le carburant embarqué lors de l'avitaillement, les anomalies constatées pendant le vol ou une mention explicite d'absence d'anomalie.
Détail de ce qui pourrait être l'étui qui contenait le carnet de route
Lundi 13 janvier en soirée, à l'hôtel Gaweye de Niamey
Le directeur des sports d'Antenne 2 est sur place pour rencontrer les équipes de la chaîne qui couvre l'épreuve. Le soir de son arrivée, il dîne avec Daniel Balavoine, Thierry Sabine et son équipe. Il s'exprime dans l'émission. Les derniers jours d'une icône.
"On est une bonne quinzaine, toute l'équipe du Dakar autour de Thierry, Daniel, quelques journalistes qui faisaient partie du noyau dur de l'épreuve, des anciens, et l'ambiance était formidable..." Mais que s'est-il passé après cette soirée ? Message :
"L'hélicoptère a bien redécollé assez tard, ce qui explique le réveil de Marc Peccoux, le diplomate. Il était environ minuit lorsqu'il fut réveillé. L'accident s'est produit vers 23 h." Lors d'un appel téléphonique à l'hôtel Gaweye, je suis en contact avec des interlocuteurs qui se souviennent parfaitement de cette soirée. Ainsi, après lui avoir exposé l'objet de ma démarche, la réceptionniste me dit spontanément :
"Ce n'est pas à la suite de ça que Thierry est décédé aux biefs ?"
Cette réponse me surprend. Nous faisons quelques recherches et constatons que le Niger forme de nombreux biefs (canaux parallèles) à la sortie de Niamey.
C'est ensuite Jean-Marie Da Silva, employé de l'hôtel, qui témoigne à son tour :
"Je me souviens très bien de cette soirée. Il est venu avec son petit hélicoptère qu'il a même posé juste sur le parking. Ils étaient deux ou trois dans l'hélicoptère. Ils sont partis un peu tard, j'ai souvenance effectivement de ce départ. À l'hôtel, on nous a annoncé son décès, son crash. Je ne sais pas qui a pris les commandes. Il y avait des journalistes à l'hôtel qui nous ont donné cette information. Je me souviens très bien parce que nous, on s'est même demandé comment il avait pu déposer l'hélicoptère devant notre hôtel."
Le lendemain matin, mardi 14 janvier, Thierry Sabine devait donner le départ de l'étape Niamey — Gourma-Rharous, à 4 h. Compte tenu de l'énorme armada mécanique, le départ a-t-il été donné en ville ou à l'extérieur ? Quoi qu'il en soit, d'après ces témoignages, il semble clair que le crash se soit produit dans cette nuit du 13 janvier. D'ailleurs, Jean-Marie Da Silva n'a pas pu confondre le 13 et le 14, car Thierry Sabine était censé être à plusieurs centaines de km le lendemain, et ne pouvait donc se trouver à l'hôtel Gaweye. Dans un message, Léa pointe précisément sur une carte le lieu du crash, au nord- ouest de Niamey, tout près du fleuve Niger.
Message du 12 juin 2008. Une charge explosive ?
"L'hélicoptère a été saboté avant le décollage. La première défaillance l'a obligé à se poser. Mais des hommes armés lui ont donné l'ordre de redécoller. C'est après qu'ils ont tiré lorsque l'appareil a pris de l'altitude. Le dégât provoqué à l'hélice s'est accentué au cours du vol pour provoquer rapidement la chute de l'appareil. Le rotor de queue a été endommagé par la première explosion... par le petit explosif placé sur l'axe du rotor. Mais il n'a pas été complètement endommagé, d'où l'atterrissage. En fait, ils n'ont pas réussi à saboter totalement l'appareil avec la première explosion. Donc, ils l'ont obligé à redécoller pour que le premier impact joue son rôle. Les balles tirées n'ont été qu'un complément pour assurer sa chute. La première explosion n'a pas fait le travail souhaité."
L'axe du rotor de queue est très accessible et facile à saboter
Message du 31 août 2008
"L'hélicoptère a bien été saboté lors de son stationnement à l'hôtel. C'est là que le saboteur "ami" du pilote et de Thierry Sabine a œuvré. En effet, il lui était très facile, étant donné qu'il faisait partie du groupe, de s'approcher de l'appareil sans attirer l'attention, et placer la charge explosive là où vous savez.
Le saboteur a toujours bénéficié d'une grande notoriété. Personne aujourd'hui ne le soupçonne, excepté quelques-uns de ses amis de l'époque qui ont compris le manège. L'hélicoptère a bien redécollé assez tard, c'est ce qui explique le réveil nocturne de Marc Peccoux."
Sur le site Dakardantan se trouve une page d'hommages consacrée aux victimes de l'accident. L'adresse : http://www.dakardantan.com/forum/il-etait-une-fois-le-14- janvier-86-vt437.html. On trouve sur cette page un témoignage particulièrement intéressant rédigé par Bibi 64 que nous appel- lerons Bernard puisqu'il donne son vrai nom un peu plus loin sur la page. L'homme travaillait dans l'avion PC du Dakar pour assurer la transmission de la copie des journalistes et le téléphone pour l'organisation. Son témoignage est sincère et ne peut pas être remis en question.
Bernard est formel. Il donne point par point la chronologie des évènements tels qu'il les a vécus. On apprend ainsi que les avions étaient basés sur l'aéroport de Gao où avait eu lieu la veille l'arrivée de l'étape.
Après quoi Bernard raconte sa rencontre avec Balavoine, et nous apprend comment Daniel a accepté de suivre Thierry Sabine dans l'hélicoptère pour finalement se rendre à Gourma Rharous, lieu d'arrivée de l'étape du jour. Bernard agrémente son récit de nombreux détails (le chef du village qui fait un remarquable mouton aux herbes), mais curieusement il reste très évasif sur les dates. Aucune précision de date et aucune heure dans son récit. On sait seulement que la veille, l'étape se terminait à Gao. Il rencontre Daniel le lendemain.
Puis Daniel part avec Thierry Sabine vers Gourma Rharous où se terminait l'étape du jour (le 14 donc). On découvre aussi qu'à 4 heures du matin (le 15 donc), il est le premier à apprendre le drame de la bouche des militaires. Son récit est parfaitement conforme à la version officielle. Sauf que... il y a juste un problème dans ce récit. Où est passé le jour de repos, le 13 janvier ? De fait, l'arrivée de l'étape à Gao a eu lieu le 12.
Si sa rencontre avec Daniel Balavoine a bien eu lieu le lendemain de cette étape comme il le dit, alors cette rencontre ne peut pas avoir eu lieu 14, mais le 13.
Et donc tout le reste de son témoignage, l'arrivée de l'étape à Gourma Rharous le 14 au soir, et son réveil à 4 heures du matin le 15 devient incohérent. C'est comme si Bernard ne se souvenait pas du 13, comme si ce jour de repos avait été escamoté de sa mémoire... Un missing-time de 24 heures très étrange, comme si ce témoin capital avait subi une séance d'hypnose. Tout le monde connaît l'exem- ple de ces gens hypnotisés à qui on a ordonné d'oublier le chiffre 5, comme si celui-ci n'avait jamais existé. Puis on les réveille, et on leur demande de compter les doigts de leurs mains. Et là, stupéfaction, les malheureux se retrouvent avec 11 doigts au lieu de 10. Et pour cause, puisqu'ils passent directement du 4 au 6, le cinq ayant été complètement effacé de leur mémoire. Ils ne comprennent évidemment pas ce qui leur arrive, et ils restent impuissants devant ce constat impa- rable : 11 doigts. En lisant le témoignage, on ne peut s'empêcher de penser à quelque chose comme ça...
Comme par miracle, cinq corps ont été éjectés de cet amas de ferraille qui se situe à 150 mètres du point d'impact. Ils sont retrouvés pour quatre d'entre eux, disposés en arc de cercle devant l'appareil. Ils sont intacts I
Gourma-Rharous, un accident mis en scène ? L'arbre qui cache la forêt... du mensonge !
Plusieurs témoignages nous le confirment de façon implicite. Tout d'abord, c'est Gérard Jouany, seul journaliste présent arrivé le premier sur les lieux de l'accident qui témoigne :
"L'écureuil est réduit à quelques pièces encore intactes, le moteur et la poutre, tout est débris. Devant l'appareil, dans un arc de cercle, quatre corps. Ils ont été éjectés : ce sont Balavoine, Odent, Sabine et Lefur.
Il manque le pilote. Nous le trouvons à la lueur de nos lampes frontales, de l'autre côté de l'épave, à droite. Il est tout seul.
Le vent avait-il cessé ? Oui, avec la nuit, le vent tombe sur ces régions d'Afrique. Horrible question : dans quel état se trouvaient les corps ? Ils n'étaient pas méconnaissables. Balavoine repose sur le dos, il porte son diamant à l'oreille gauche. Tout près se trouve Nathaly Odent, dans la même position. Ils sont intacts. Nous hésitons cepen- dant à les reconnaître. Il faudra le passepo.t de Balavoine. Balavoine Daniel, né à Alençon, dans l'Orne. Un médecin expliquera simplement que les visages gonflés sont dus à l'intensité du choc. Les trois autres sont recroquevillés. Les blessures abdominales de Thierry Sabine sont probablem.nt dues à la ceinture de sécurité. C'est tragiquement simple. Personne n'a été découpé par le rotor comme certains l'ont dit".
(extrait de son article dans Paris-Match). Gérard Jouany questionne :
"Les corps étaient-ils vraiment méconnaissables au point qu'on ait décidé de ne pas les montrer aux familles ?"
Comme chacun l'a lu, sa réponse est non ! Par conséquent, il est incompréhensible que les familles qui se sont rendues sur place n'aient pas pu voir leurs défunts. Quelle ignoble frustration. Les corps étaient intacts. Ils n'étaient pas méconnaissables les familles ne peuvent les voir. Pourquoi ?
Où est passée la dune de 30 m ?
De l'aveu même de certains coureurs, cette dune est un mirage. Ce qui est regrettable, c'est que les mirages ne se produisent pas la nuit. Pour rester sérieux, Franck, ex-pilote militaire, ayant effectué des missions sur ces profils de terrain en Afrique francophone, met sérieusement à mal les explications plus ou moins fantaisistes entendues ici et là. Il s'est exprimé durant 20 mn dans l'émission : Plus près des étoiles de décembre 2005. Nous n'avons jamais entendu une telle expertise. N'en soyons pas surpris. Les menteurs, complices et autres dissimulateurs sont à l'œuvre dans cette sombre histoire (extraits de l'intervention de Frank) :
- "Dans une nuit tombée, il n'y a pas de vent de sable. (Confirmé par Gérard Jouany).
-Il est facile de piloter un hélicoptère sur des théâtres de ce genre. Les profils des terrains sont neutres et doux. En l'occurrence, voler la nuit est un vrai délice, même en l'absence de lune. La clarté est telle dans le désert qu'elle nous permet de bien voler
- Un vent de sable ne peut pas faire heurter une dune à un hélicoptère.
Compte tenu de la vitesse estimée, le pilote avait largement le temps d'éviter une dune et même une falaise. Un hélicoptère a des projecteurs puissants qui procurent une vision d'au moins 150 mètres, et sont capables de percer des cumulonimbus.
La seule difficulté est la panne motrice, mais elle permet d'être en autogiration. Ce qui permet de se mettre (moteur coupé volontairement ou involontairement) en autogire, et de pouvoir nous poser en chute assez dure. Le matériel à mal, on peut aussi avoir mal à ses propres vertèbres, on peut avoir des blessés, mais en aucun cas quatre ou cinq morts. En aucun cas, on ne peut avoir autant de dégâts.
Plusieurs journalistes ont évoqué cette dune de trente mètres, ou moins, ou plus ! Ensuite, cette dune s'est transformée en un terrain plat montant dont le pilote aurait mal apprécié la pente.
Ce qui est quasiment méprisant pour François- Xavier Bagnoud, pilote très expérimenté, auteur de nombreuses missions de sauvetage en haute montagne. Une chose est sûre, la dune n'existe pas et n'a jamais existé.
Il y avait certainement plus de risque à évoluer à Arcachon autour de la dune du Pilat". Compte tenu des informations communiquées plus haut par nos messagers, l'hélicoptère est vraisemblablement tombé d'un bloc, ou alors, comme l'explique Franck, il a pu descendre en autogiration. Tout dépend en fait de l'état du pilote. François-Xavier Bagnoud avait-il toujours la maîtrise de l'appareil ? A-t-il été touché par les tirs ? Quoi qu'il en soit, aucun des passagers n'a pu survivre au choc...
Gros plan de la queue et de la partie arrière de l'épave. Un détail saute immédiatement aux yeux. Hormis la couleur de l'ensemble, la longueur de la béquille de queue et l'angle de raccordement à la base de l'em- pennage sont différents. Nous remarquons également trois cercles colorés (photo non retouchée) qui semblent indiquer l'endroit du 1 er sabotage (axe du rotor de queue). Qui les a dessinés ? Pourquoi ? Est- ce un nouvel indice ?
Avons-nous affaire à un ou à deux hélicoptères ?
Fiche technique de l'appareil en question (source : Direction Générale de l'Aviation Civile) :
L'empennage étant la seule partie exploitable de l'appareil crashé, nous avons concentré notre étude technique sur cette pièce. Cette étude nous livrera des indices inespérés. Observons tout d'abord sa forme.
Mise à la même échelle des angles d'empennage et de la taille de la béquille
Conclusion : À ce stade de l'étude, les experts consultés sont formels : Il ne s'agit pas du même appareil. Cependant, nous ne sommes pas au bout de nos surprises, le meilleur reste à venir !
Un témoin au comportement étrange
En janvier 2011, à l'occasion du 25ème anniversaire de la mort de son fils François-Xavier, pilote de l'appareil, Albina du Boisrouvray donne cette interview au journal suisse L'illustré (extrait) :
"Un concurrent a assisté au crash. Il a constaté le désastre et poursuivi sa course. Vingt minutes après, il était à Gourma. Prétendument en état de choc, il a attendu trois heures avant de donner l'alerte. Peut-être que s'il avait réagi plus vite, quelqu'un aurait pu être sauvé. Je suis allée le voir et j'ai hésité à porter plainte contre lui pour non-assistance à personne en danger. Pour l'exemple. Mes proches m'en ont dissuadée."
Cette information était-elle connue du public avant janvier 2011 ? Nous l’ignorons ! Quoi qu'il en soit, il s'agit d'un détail ô combien important pour un enquêteur. De toute évidence, il y a eu des fuites. Le comportement de ce témoin n'est pas passé inaperçu. Une personne du bivouac qui savait a libéré sa conscience. Le témoin en question n'avait pas que des amis, c'est clair ! Nous imaginons qu'il en est de même aujourd'hui.
Comme Albina du Boisrouvray ne donne aucun nom, il n'est pas aisé de faire la relation avec le témoin suivant. Est-ce le même ? Sont-ils différents ? Deux témoins ont semble-il assisté au crash. Ils étaient dans le même véhicule.
Dans la version officielle, l'un des deux. Charles Belvèze nous explique... (extrait de l’émission Un jour un destin, présentée par Laurent Delahousse) :
- Charles Belvèze : "C'était une étape très très dure. On arrive au niveau d'un hélicoptère, ce qui, sur le Dakar, est une chose tout à fait normale. Avec mon coéquipier, on voit cet hélicoptère décoller. L'hélicoptère décolle et il nous prend en chasse. Il se situe au-dessus de nous et on roule comme ça à peu près 25/30 km. La nuit tombe progressivement. On pense qu'en effet il nous suivait pour avoir un repère au sol.
Lui avait un petit phare qu'on voyait balayer de temps en temps autour de la voiture, et puis on entendait son bruit de pales au-dessus de nous."
- Laurent Delahousse : "Et tout d'un coup ?" - CB : "Il y a eu un bruit un peu comme quand vous jetez une allumette dans un barbecue plein d'essence.
C'était un "vouf" assez important...
Et là, il y a eu une gerbe d'étincelles qui a tourné en quelque sorte, à tel point qu'avec mon coéquipier, on a pensé qu'il nous envoyait une balise pour nous signaler qu'on n'était pas sur la bonne piste.
Pendant deux secondes, on n'a pas pensé que c'était l'hélico, mais très rapidement quand même, on s'est dit, oui c'est l'hélico. On se rend sur place, on regarde dans nos phares, on voit que tout est pulvérisé. Nous n'avons rien dans la voiture pour venir en aide en quoi que ce soit."
- LD : "Donc, vous faites ces derniers 8 km qui restaient et vous arrivez au bivouac. Et à ce moment-là, vous expliquez aux uns et aux autres ce que vous venez de vivre ?
- CB : Pas aux uns et aux autres. On va tout de suite à la direction de la course qui est sur la ligne d'arrivée, où on doit rendre nos cartons et noter notre arrivée et on leur dit : "Vite, il y a un hélicoptère qui est tombé". Comme ils (les passagers de l'hélicoptère de Sabine) avaient prévenu auparavant Pierre Lartigue parce qu'ils étaient censés se poser; parce que c'était l'heure de nuit, la direction de course nous dit : "Non, non, pas du tout, ils sont posés, vous êtes un peu fatigués, on comprend ça, vous avez eu une étape très difficile. On ne nous croit pas."
- LD : Jusqu'au moment où quelqu'un finit par vous croire ? - CB : Oui, c'est Bernard Giroux, pour ne pas le nommer; qui nous connaissait et qui se dit, en effet : ces deux-là,
des hallucinations à deux, je n'y crois pas. Peut-être un à la rigueur; mais pas deux."
Ce témoin nous apprend aussi que l'hélicoptère s'est crashé très près de son 4x4 (20 à 50 mètres.) Miraculeusement, l'équipage n'a reçu aucun éclat ni projectile quelconque ! Par ailleurs, un détail nous frappe en visionnant ce témoignage. C'est cette espèce de satisfaction étrange et parfois même une forme de jubilation sur le visage du témoin. Nous avions l'impression qu'il commentait autre chose qu'un terrible accident ayant fait cinq victimes.
De toute évidence, lorsqu'on prend connaissance de ces deux interviews, on se dit qu'il y a quelque chose qui cloche.
J'ai contacté à plusieurs reprises Charles Belvèze. Il n'a jamais répondu aux courriels pourtant très courtois que je lui ai adressés. S'est-il volontairement muré dans le silence ? A-t-il reçu des ordres, des menaces ?
S'est-il trouvé au mauvais endroit, au mauvais moment ? Autant de questions qui ne trouvent pas (pour l'instant) de réponse. Quoi qu'il en soit, il a décidé d'ignorer totalement notre démarche. Il n'est d'ailleurs pas le seul. Curieusement, Charles Belvèze n'a pas terminé son récit. En effet, son action ne s'arrête pas à son retour au bivouac. Je cite de nouveau Gérard Jouany (extrait de son article) :
- Gérard Jouany : "Le doute s'installe, il faut vérifier. Je décide alors de prendre Belvèze dans ma voiture, la Mercedes 4x4 d'Europe I avec laquelle je fais la piste avec les concurrents depuis le départ de Versailles. Belvèze est précis : "tu remontes la piste pendant onze kilomètres et c'est là". Au kilomètre 11, effectivement Belvèze sur- saute. Il reconnaît : "À gauche, ce sont mes traces',' dit-il. Je prends à gauche, je remonte une pente de sable, j'allume tous mes phares, des longues portées qui éclairent à un kilomètre. Cinquante mètres après, nous voyons le spectacle d'horreur..."
Contacté début janvier 2013 par téléphone, cet important témoin semble tomber des nues lorsque j'évoque avec lui certains détails plutôt épineux de l'affaire. À l'en croire, je porte à sa connaissance des informations qu'il ignorait. Manifestement troublé, il préfère néanmoins s'en tenir à "sa version" me dit-il. C'est-à-dire à ce qu'il a vu et consigné dans son article. Je suis persuadé que cet échange l'aura conduit à une profonde réflexion !
A l’arrivée au bivouac, Charles Belzève prévient que l’hélicoptère s’est crashé, mais on ne le croit pas.
Message d'Olivier, 10 mars 2008
"Papa, le traître a reçu des consignes. Il ne doit rien laisser transparaître dans sa vie qui puisse le laisser soupçonner. Je peux toutefois vous dire qu'il est sérieusement malmené par sa conscience depuis qu'il sait que des rumeurs circulent sur ce sujet.
Assoiffé de pouvoir, orgueilleux comme il est difficile de l'être, il cherche par tous les moyens à dominer ses peurs, et le meilleur moyen pour dominer et vaincre la peur est de se convaincre que le danger n'existe pas, n'existera plus jamais. Pour lui, c'est une affaire classée et il est certain que personne ne parlera. Mais là, il se trompe lourdement parce qu'il sera réveillé par nos soins."
Le rapport d'accident
L'année 2008 est particulièrement active en recherches, compte tenu des nombreux messages reçus. Il nous manquait un élément de poids : le rapport technique d'accident. C'est en mai que je décide d'aller à sa recherche. Tout naturellement, je me                 tourne  vers        l'Aérospatiale  rebaptisée aujourd'hui              Eurocopter,               basée              à           Marseille. Constructeur de l'hélicoptère Écureuil, cette entreprise était bien sûr directement concernée par l'enquête d'expertise technique à laquelle elle a participé.
Baladé d'interlocuteur en interlocuteur, de bureau en bureau pendant plusieurs semaines, j'apprends finalement que le rapport d'accident n'a pas été retrouvé. Je décide alors de frapper fort en signalant à ma dernière interlocutrice que nous n'hésiterions
pas (dans un documentaire en préparation) d'évoquer la possibilité d'une rétention d'information. Cet avertissement eut un effet immédiat. Dans le courant de l'après-midi, je recevais un message téléphonique d'une collaboratrice du BEA (Bureau d'Enquêtes et d'Analyses pour la sécurité de l'aviation civile) basé au Bourget.
Au BEA, après plusieurs semaines de recherches, j'apprends avec stupéfaction que le dossier est vide. Décidément, où est donc passé ce rapport ? Ci -après, mon courriel du 27 novembre 2008 :
"Bonjour Madame, comme suite à mon courriel du 20 juin 2008, et aux entretiens téléphoniques que nous avons eus, je vous saurai gré : De bien vouloir me faire parvenir par écrit la raison de la non-communication par le BEA du rapport d'expertise relatif à l'accident d'hélicoptère Ecureuil de l'Aérospatiale, survenu le 14 janvier 1986 au Mali, près de Gourma-Rharous.
Notre demande était relative au rapport d'expertise établi par l'expert dépêché par l'Aviation Civile Française à l'époque (et non pas relative au rapport du pays, établi par les autorités maliennes).
D'après ce que m'a dit au téléphone Monsieur X le BEA n'a pas de rapport d'expertise dans le dossier. Une demande aurait été faite par le BEA au pays (son tél du 19 sept), puis au Quai d'Orsay (son tél du 22 oct.), puis auprès de l'Ambassade de France au Mali... (Son tél du 25 nov.)
Par ailleurs, à défaut du rapport d'expertise technique, pouvez-vous me faire parvenir une copie de votre dossier du BEA auquel Monsieur X faisait référence ? Sinon, je vous serais reconnaissant de bien vouloir nous communiquer également la raison de cette non-communication. Dans cette attente et vous en remerciant par avance, recevez mes cordiales salutations. ‘’
Jean Pernin.
Finalement, dans l'attente d'un rapport manifestement difficile à extraire, j'obtiens directement de mon interlocuteur masculin du BEA, qu'il me fournisse les coordonnées téléphoniques de son collègue malien. Ce qui fut fait. C'est ainsi, comme vous le lirez ci-après, que le rapport me fut communiqué presque instantanément par Monsieur Oumar BA, Directeur du Contrôle de la Sécurité et de la Sûreté, ANAC Mali. J'ai enfin trouvé une personne à l'écoute, serviable et dévouée s'il en est.
Son courriel du 16/12/2008
'Bonjour Jean, Juste pour vous dire qu'on m'a transmis votre appel téléphonique de ce matin. Je m'en excuse. J'étais en réunion de Direction. D'autre part, j'ai le plaisir de vous confirmer que le rapport final relatif à l'accident d'hélico de janvier 86 a été retrouvé après de grosses recherches, la Direction de l'aviation civile ayant changé de locaux beaucoup de fois. Je vous le ferai parvenir dès qu'on aura fini de le scanner. Salut !
Oumar BA, Directeur du Contrôle de la Sécurité et de la Sûreté, ANAC Mali."
En fin de journée de ce 16 décembre 2008, je recevais un nouveau courriel d'Oumar BA avec, en pièce jointe, le fameux rapport d'accident. Pour la petite histoire, j'en ai bien sûr informé ma première interlocutrice du BEA qui, quelque peu stupéfaite, surprise et dépitée, me dit :
"C'est le monde à l'envers !"
Elle m'en demanda naturellement une copie. Néanmoins, il n'était pas question de la lui transmettre sans l'accord de mon interlocuteur malien qui, bien sûr, me le donna. Malheureusement, malgré plusieurs tentatives, cette pièce jointe n'a jamais voulu quitter mon ordinateur. Je n'ai pas insisté, j'ai rapidement compris que l'invisible s'y opposait.
Que recèle ce rapport ?
S'agissant de l'hypothèse désormais tout à fait plausible du crash de deux hélicoptères, ce rapport ne pouvait concerner que le second, soit celui du 14 janvier en fin de journée, à proximité de Gourma- Rharous.
En conséquence, il convenait de rechercher des indices susceptibles de différencier les deux appareils, voire de mettre en lumière des incohérences, des situations curieuses ou aberrantes. Un crime n'étant jamais parfait, la cueillette ne pouvait qu'être fructueuse. Ainsi, nous apprenons (prem19.00partie du rapport).
- Page 2 : "Vers 19:20, les Autorités Administratives de GOURMA RHAROUS ont été avisées par un concurrent, de l'accident du F-GEAM survenu vers 19:00 UTC sur la dune de IN DURAN à 9 km au sud- ouest de la ville et à 15 mètres environ à droite de la piste reliant GOSSI à GOURMA RHAROUS".
Commentaire : Quant au timing, il faut le revoir (cf témoignage d'Albina du Boisrouvray et/ou du concurrent en question).-
- Page 5 : "Il est à noter que les enquêteurs ont trouvé que le tableau de bord avait été littéralement pillé".
Commentaire : Très important à noter : sur le rapport, le mot démonté est écrit à la main au-dessus de pillé. Alors, pillé ou démonté ? Pourquoi ce pillage ou ce démontage ? Un soldat malien était soi- disant sur place et montait la garde pour écarter les importuns ou les chacals.
"L'examen de la documentation de l'appareil fait ressortir un bon état d'entretien". Commentaire : La défaillance technique est donc a priori exclue.
- Page 7 : "Le 13 janvier journée de repos à NIAMEY, l'hélicoptère immatriculé F-GEAM dépose un plan de vol IFR à 13:28 pour GAO Itinéraire NIAMEY-GOURMA RHAROUS avec escale à TERA-OUENRENDA et TESSIT".
Plus loin, on lit : "GAO n'était qu'une escale Intermédiaire sur l'étape NIAMEY-GOURMA RHAROUS où le F-GEAM s'est posé à 14.53 le 14 janvier 1986. Il s'y est ravitaillé en Jet Al (470 I) et a décollé à 15:24 pour GOURMA RHAROUS. Il n'a pas déposé de plan de vol à GAO, L'aéronef n'était donc pas suivi par les Services de Contrôle de GAO à GOURMA RHAROUS. Les dernières personnes à avoir vu les occupants de l'aéronef sont M,Lartique et Giroud, compétiteurs du Rallye.".
Commentaire : "Il n'a pas déposé de plan de vol'. Si ces informations sont exactes, pourquoi le carnet de bord est-il arrêté au 12 janvier ? François-Xavier Bagnoud, pilote sérieux et méticuleux, ne peut avoir négligé cette consigne qui exige le remplissage du carnet de bord au plus tard en fin de mission. Si une autre personne pilotait, c'est une tout autre histoire ! Quant à Bernard Giroux, il est mort 1 an et demi plus tard lors d'une compétition d'offshore, avec Didier Pironi et Jean-Claude Guénard. Mais ce n'est qu'une malheureuse coïncidence...
- Page 8 : "L'accident a eu lieu pratiquement sur la route directe reliant Kossi à GOURMA RHAROUS" [...] Les conditions étaient encore VMC pour un hélicoptère". Commentaire : Les conditions météorologiques de vol à vue (VMC) sont : hors des nuages et en vue de la surface, la visibilité doit être supérieure à 800 m pour les hélicoptères. Ce qui était le cas lors du départ de Gao et qui est ensuite estimé à 300 / 500 mètres, selon le rapport.
"L'habitacle est complètement détruit. En plus, l'épave a été pillée avant le schéma de répartition figuré en annexe".
- Page 9 : "Tableau de bord : Nous avons été informés que tous les éléments du tableau de bord ont été démontés par le représentant du SNIAS (Aérospatial)'’.
Commentaire : ce qui est un démontage ressemble à un pillage !
Pourquoi un tel empressement, une telle précipitation ? Fallait-il substituer à la vue ou au contrôle des éléments compromettants ? Alors qu'habituellement, les experts tentent de reconstituer entièrement les épaves afin de pouvoir déterminer les raisons du crash, ici c'est exactement le contraire qui se produit.
Tableau de bord de l'hélicoptère L'épave est très disloquée. La longueur de dispersion de l'épave est révélatrice d'une vitesse importante à l'impact. L'état de détérioration du rotor principal dénote une puissance motrice importante au moment du choc. C'est une confirmation de ce qui est consigné en page 2 :
"L'hélicoptère en régime de croisière serait rentré en contact du sol en piqué. Au premier contact, l'habitacle s'est disloqué et le reste de l'épave a rebondi et a heurté un arbre dont une branche s'est détachée avant d'être envoyé sur le dos".
Commentaire : Comment expliquer le crash dans ces conditions alors que nous avons vu qu'il n'y avait pas de véritable dune ? Manifestement, l'appareil était devenu totalement incontrôlable. Le pilote ne maîtrisait plus la machine. D'ailleurs, y avait-il à cet instant un pilote aux commandes ? Si cette opération est une mise en scène, il est permis d'en douter. Un hélicoptère télécommandé pouvait servir à simuler un crash...
Page 10 : "Au cours des rebonds, les portières et plusieurs autres éléments de la cabine se sont détachés".
Commentaire : Est-il possible que le harnais de sécurité n'ait pas retenu prisonnier de l'habitacle au moins un passager ? Supposons que les passagers n'étaient pas attachés. Si les corps ont été éjectés, ils auraient dû logiquement être retrouvés tout au long du crash. Or, bizarrement, Gérard Jouany les retrouve disposés en arc de cercle devant la carlingue.
"DEVIS DE POIDS DE L'ACCIDENT Cinq personnes étaient à bord de F-GEAM. Mais il ne nous a pas été permis d'évaluer le poids du chargement récupéré sur les lieux de l'accident, les organisateurs du rallye l'ayant emporté. Il n'était donc pas possible d'établir un devis de poids". Commentaire : De nouveau, la précipitation est de mise...
- Page 11 : "ENREGISTREMENT : A bord, aucun enregistrement n'a été trouvé. ATS, un procès-verbal d'écoute à GAO mentionne uniquement l'arrivée et le départ de F-GEAM".
Commentaire : Le constat parle de lui-même!
"FONCTIONNEMENT DES SERVICES DE SECOURS ET DE SAUVETAGE. PHASE D'URGENCE : un concurrent du rallye aurait donné l'alerte en arrivant à GOURMA RHAROUS. Aussitôt, les autorités ont dépêché la gendarmerie sur les lieux". Commentaire : S'agit-il du concurrent qui a attendu trois heures ? C'est fortement probable.
"Aucun incendie ne s'est déclaré malgré l'écoulement du restant du carburant". Commentaire : Le premier témoin du crash évoque un "vouf" important, comme quand on jette une allumette dans un barbecue plein d'essence. Étrange...
- Page 12 : "LES TEMOIGNAGES : L'enchainement rapide des évènements n'a pas permis d'au- ditionner le ou les témoins oculaires".
Commentaire : Ben voyons. Comme par hasard... Toujours selon les témoignages recueillis :
"Au sujet des conditions météorologiques, tout le monde est unanime à dire que le vent soufflait fort ce jour-là et que la visibilité était très réduite".
Commentaire : "Le vent était tombé avec la nuit."(Gérard Jouany). En conséquence, le vent ne pouvait donc pas être en cause. D'après lui, il restait des particules de sable en suspension qui pouvaient gêner la visibilité. Concernant la dispersion des éléments de l'hélicoptère, il est écrit en page 9 du rapport :
"L'aéronef semble être arrivé entier au sol car tous les débris longent la trajectoire du crash du premier point d'impact à l'arrêt complet de l'épave".
- Page 17, des détails nous sont donnés : "DISPERSION DES ELEMENTS SUR LE SITE DU CRASH : 10 m habillage et portes. 20 m plancher cabinet + planche de bord. 100 m pale jaune + adaptateur de Fq + antivibreur". Commentaire : Précisions apportées au commentaire de la page 10. À 10 mètres, soit tout près du premier point d'impact, l'appareil ne comporte plus ni habillage, ni portes. Ce qui veut dire que l'éjection des corps (si corps il y avait) a pu se produire très tôt, et non en bout de course.
Par contre, si ces corps sont restés prisonniers de l'habitacle (ce qui est peu probable), il est impossible qu'ils soient demeurés intacts. Tout pompier ou sauveteur digne de ce nom n'a jamais retrouvé de corps intacts dans un accident de ce type.
Quant à la planche de bord qui comporte l'instrumentation, a-t-elle été pillée, démontée du bloc final, ou simplement récupérée à 20 mètres du point d'impact ?
Pourquoi aurait-elle été démontée/pillée ? C'est une question qui mériterait toute notre attention. Constat final et déduction logique : L'appareil qui s'est crashé le 14 en soirée ne transportait vraisemblablement personne. Les victimes de la veille ont été amenées sur place et arrangées dans la hâte ou la précipitation. De toute évidence, le metteur en scène a manqué de temps ou d'imagination.
D'après les témoignages dont nous disposons et les éléments les plus probants du rapport d'accident, nous sommes face à une orchestration qui a joué jusqu'à présent une partition sans fausse note.
Toutefois, force est de constater que les fausses notes deviennent désormais audibles, et qu'elles donneront lieu sans tarder à une véritable cacophonie. Lorsqu'un musicien déraille et s'éloigne de sa partition, l'orchestre s'emballe !
L'empennage livre un autre secret : le numéro de série
Sur chaque appareil figure un numéro de série que l'on retrouve sur le haut de l'empennage, juste au- dessus de l'inscription "Écureuil". Ce numéro est également gravé sur une plaque signalétique fixée sur l'appareil. Malheureusement, compte tenu de l'état de l'épave, cette plaque ne nous est pas accessible. Comme nous l'avons lu plus haut, le F-GEAM porte le numéro de série : 1689. Il est d'ailleurs parfaitement lisible sur les photos de l'épave. Jusque-là, tout est cohérent et dans l'ordre des choses. Cependant, les choses se corsent grâce à un second cliché du crash (page 11 du supplément de VSD 438), très certainement la 1" prise de vue, compte tenu de l'absence d'activité autour de l'épave :
Quel jour et à quelle heure la seconde photo a-t-elle été prise ? Nous l'ignorons. Questionné, le photographe reste silencieux. Nous l'avons bien sûr sollicité afin de disposer du cliché original.
Comparatif des deux clichés. En plus du doute sur les numéros de série on voit que la distance entre le dernier chiffre et la tôle déchirée est différente.
Comme par hasard, l'original n'est plus en sa possession. Idem pour VSD qui ne l'a plus dans ses archives. Curieusement, les pièces à conviction disparaissent ou se volatilisent. De fait, nous pouvons bien le dire à présent : nous sommes devant ce qui pourrait bien être une affaire d'État. Et la preuve est devant nous...
La déchirure et les numéros de série en gros plan comparés
Sur l'image ci-dessous, prise semble-t-il à l'aube par un photographe averti, le numéro de série n'est plus le même.
Comme ce cliché a été pris sous un angle très légèrement différent, nous ne pouvons lire que les trois premiers chiffres : 145?. Quoi qu'il en soit, même si le dernier chiffre n'est pas lisible et le second (4) incomplet, nous sommes loin de 1689. En conséquence, la déduction est simple, le numéro de série s'est transformé entre les deux prises de vue, et certainement pas par l'action du Saint Esprit. À cet instant du fignolage de la basse besogne, ce n'est pas lui qui sévissait en ce lieu ! Cette photo étant logiquement la première, il est fort possible que les protagonistes du second crash se soient aperçus (certes un peu tardivement) de leur oubli. Il fallait donc vite réparer cette grossière erreur avant que les enquêteurs fassent leur travail. Du moins, nous pouvons le supposer. Une simple manipulation sur Photoshop a permis au conspirateur de transformer en quelques secondes un numéro de série non conforme en 1689, et faire coller les faits à la réalité.
Autre observation : La position du dernier chiffre par rapport à la déchirure. Si le numéro 1689 a été recopié, il devait être totalement lisible.
Identification des appareils
Après quelques recherches, nous trouvons deux appareils dont le numéro de série commence par 145. 1) L'Écureuil AS 350 B immatriculé F-GCTM, N° de série 1453. Il était présent sur le Dakar en cette année 1986. Cet hélicoptère a aussi été utilisé trois fois en 1981 pour l'émission : La Chasse au Trésor, de Philippe de Dieuleveult : autre aventurier disparu de façon mystérieuse !
2) L'Écureuil AS 350 B immatriculé F-GICG (photo ci-dessus), N° de série : 1451. S'agissant de ce second appareil, la fiche signalétique nous apprend qu'aucun propriétaire n'est identifié avant le 8 juin 1988, date du premier enregistrement en France. Or, cet hélicoptère a été construit en 1981, il a donc eu logiquement d'autres propriétaires avant. Pourquoi n'en avons-nous pas de trace ? D'après la DGAC, l'appareil était certainement imma- triculé dans un pays étranger. Ceci expliquant cela.
Cet aéronef a été radié le 22 janvier 1997 pour le motif : détruit. Cependant, le premier propriétaire français (juin 1988), contacté par téléphone, nous apprend que son acquisition (F-GICG) était un héli- coptère reconstruit par l'Aérospatiale à partir de la plaque d'identité d'un appareil détruit. Une hypothèse s'impose: l'appareil crashé le 14 janvier 1986 aurait-il cédé sa plaque d'identité au F-GICG ? En effet, compte tenu des formalités administratives et techniques, un temps relativement court (14 janvier 1986 - 8 juin 1988) séparerait la "mort" de l'un et la "renaissance" de l'autre.
Dès lors que la plaque (numéro de série...) peut être réutilisée pour une reconstruction après une destruction, tout devient possible !
En conséquence, l'information est importante. L'Aérospatiale avait deux réseaux : le neuf et l'occasion. Il y avait des cellules neuves et du matériel de récupération qui était recyclé. L'entreprise reconstruisait donc des hélicoptères avec ces éléments, en partant d'une plaque d'identité existante d'appareils détruits. La seule traçabilité étant le numéro de série.
Le cercueil est vide ?
Cette information publiée dans le premier article de TOP SECRET n°24 est particulièrement troublante. Tout d'abord, Daniel la communique à notre amie Christine par écriture automatique, au début de chacun des messages qu'elle reçoit dès fin 2004 : "Le cercueil est vide, mon corps est ailleurs..."
J'en ai ensuite confirmation dans un message de décembre 2005, lui aussi publié dans le même article. Olivier : "Le corps de Daniel est enterré au Mali. L'Afrique a été son berceau, il est naturel qu'elle soit devenue la terre d'accueil de sa dernière demeure en ce bas monde."
Comme nos messagers font toujours (en principe) bien les choses, c'est comme par hasard un porteur du cercueil de Daniel qui valide sans le savoir les messages de l'Au-delà. En effet, il nous confirme que le cercueil était très léger et contenait du sable. Il a très clairement entendu ce sable couler lorsque le cercueil a été incliné lors de sa descente dans le caveau.
Rappelons-nous que Gérard Jouany a retrouvé des corps intacts. Comme ce porteur est également graveur sur marbre et très souvent au cimetière, il nous apprend aussi que la tombe est entretenue principalement par des fans.
Conclusion : Où est donc passé le corps de Daniel Balavoine ? Il faudra bien un jour résoudre cette énigme !
Le mobile ?
Hormis les superbes textes qu'il écrivait et mettait en musique, Daniel Balavoine s'était fait remarquer au moins à deux reprises sur le plan politique. Sa première intervention marquante, gravée dans la mémoire de tous, s'est produite lors du journal télévisé d'Antenne 2 midi, le 19 mars 1980 (Invités : François Mitterrand, Daniel Balavoine, le juge rouge Jacques Bidalou) :
"Daniel Balavoine prend la parole :
"(...) Ça c'est ça que je voudrais qu'on m'explique parce que moi je ne le sais pas. Ce n’est pas l'information qui me le dit. Je voudrais savoir pourquoi M.Boulin a été suicidé ou s'est suicidé ? On ne le saura jamais. Pourquoi M. Fontanay a été assassiné ? Pourquoi l'affaire De Broglie n'a jamais été éclairée ? Pourquoi le juge Renault, on ne sait ni pourquoi ni comment, il a été assassiné ? (...)".
Seconde intervention dans l'émission 7/7 du 31 octobre 1983. Le frère de Daniel est militaire au Liban lorsque l'attentat du Drakkar cause la mort de 73 soldats français.
Extraits hauts en couleur :
"Je voudrais dire devant tout le monde que j'emmerde les anciens combattants, que je n'en ai rien à foutre de tout ça... Si mon frère pouvait m'entendre, je lui dirais de revenir parce qu'on lui dit qu'il va là-bas pour la paix, et ça, ce sont des mensonges.
Il va là-bas pour les enfoirés des pouvoirs qui ont créé des guerres où qu'elles soient pour des idéologies et des religions et que tout ça, c'est de la saloperie... Il est là-bas pour utiliser des armes, pour faire le com- merce et l'industrie des armes...
Tout ça, c'est de la merde et on n'en veut plus, et j'emmerde tous les pouvoirs d'où qu'ils soient, quelles que soient leurs idéologies, et j'emmerde en même temps ceux qui croient que c'est facile de le faire, parce qu'ils n'ont qu'à venir le faire à ma place". "J'emmerde tous les pouvoirs'’ ... Comment Daniel Balavoine pouvait-il croire que de tels propos resteraient impunis ? comment pouvait-il croire que les autorités allaient laisser vivre plus longtemps un tel électron libre refusant de se soumettre à quelque pouvoir que ce soit et refusant même la protection de contre-pouvoir ?...
Car c'est ce à quoi nous assistons aujourd'hui avec certains dissidents actuels qui sont malheureusement inféodés à d'autres mafias pour survivre. Car pour pouvoir taper fort contre une mafia dominante, il faut obligatoirement demander la protection d'une autre mafia opposée.
Il faut obligatoirement se compromettre et se fourvoyer dans l'erreur et le mensonge, sachant que toutes ces mafias sont de toute façon manipulées par les mêmes êtres au-dessus qui tirent les ficelles. Danièle Balavoine lui, était une lumière dans l'obscurité, un insoumis, inféodée à aucun contre- pouvoir, aucune mafia, totalement libre et indépendant, guidé par la seule énergie d'amour et de vérité. C'est pourquoi il était si vulnérable.
Il n'est pas nécessaire d'épiloguer longuement sur les faits et gestes de la France en Afrique durant ces années peu glorieuses. Les personnages présentés sur la couverture du livre en étaient de grands et "merveilleux" acteurs.
Daniel Balavoine avait sérieusement chauffé les oreilles de l'un d'eux avec ses interventions publiques fracassantes, lequel avait vainement tenté de le mettre dans sa poche après son célèbre coup de gueule de mars 1980. Il serait bon d'entendre à ce propos notre ami Jacques Bidalou, le fameux premier "juge rouge" de France qui était présent lors de la rencontre Mitterrand Balavoine à la télévision puis au dîner qui s'ensuivit.
Daniel désirait avant tout garder sa liberté, il était un électron libre. Il avait compris que tous ces systèmes étaient véreux et pourris jusqu'à la moelle. Il avait tout compris de ce spectacle désolant. Investi d'une mission, il savait qu'il devait aller plus loin pour démasquer et déstabiliser cette mafia politicienne qui a toujours pignon sur rue aujourd'hui.
Message du 6 mai 2011
"Il ne faut pas chercher midi à quatorze heures. Le pouvoir a éliminé un gêneur dont il percevait la puissance grandissante. Il a bien sûr pensé qu'avec son flair et sa curiosité, Balavoine pourrait découvrir le pot aux roses du trafic d'armes africain, dans lequel ce pouvoir était mêlé. Le pouvoir de l'époque organisait le trafic d'armes avec l'Afrique.
Les fils des commanditaires qui œuvraient dans la cellule du même nom, ont été repérés par les protagonistes du rallye. Ils se sont rendu compte de ce qui se passait, mais n'en ont pas parlé de peur que le rallye s'arrête. Par contre, notre ami Daniel qui lui n'avait pas la langue dans sa poche, se préparait à le révéler. Voilà le mobile de son assassinat."
Dans sa chanson Vendeurs de larmes, Daniel Balavoine n'a-t-il pas fustigé les trafiquants d'armes ? Par ailleurs, nous apprenons dans le livre de François-Xavier Verschave, que la première cohabitation (1986- 1988) restera dans les mémoires comme la belle époque de la Françafrique. Durant cette période, le réseau brasse à plein régime, animé en particulier par : "Monsieur Afrique" forcément surnommé : "Papamadit".
Conférence de Mâcon, samedi ler décembre 2012
Ce fut notre première conférence spécifique sur ce thème : l'Affaire Daniel Balavoine dévoilée par l'Au- delà. Il s'agissait d'un autre pèlerinage, à une petite distance de La Roche de Solutré !
Invités par l'association : Soleil Levant, devant un public nombreux et manifestement séduit par le sujet, nous avons développé la thèse de l'Au-delà grâce aux messages reçus, aux témoignages qui les confirment et à l'étrangeté des situations et autres constats dont vous avez pris connaissance.
Deux excellents médiums étaient présents dans la salle dans l'attente de leur intervention publique en seconde partie. Nous avons attiré leur attention sur toute manifestation du monde divin, susceptible de se produire durant notre prestation. Le cas échéant, elles pouvaient également apporter un complément qui pouvait leur être communiqué par Daniel Balavoine ou d'autres décédés. Ce qui fut le cas.
Après la séance, elles nous rapportèrent l'une et l'autre ce qui suit : "Daniel confirme la date du 13 janvier, ainsi que tous les éléments de votre enquête". Il dit également : "Nous ne sommes pas morts dans l'appareil qui a été montré aux journalistes."
Il a rigolé lors d'une intervention lui rappelant le souvenir de l'émission 7/7 : "J'ai toujours mon humour. Merci."
Vision d'un médium : rire, plaisanterie et bonne ambiance à bord de l'hélicoptère avant "l'accident". Les pales arrière (hélice de queue) sont bloquées et défaillantes.
L'hélico pique du nez (elle le dessine) et du coup s'écrase sur plusieurs mètres. Longueur, désintégration. Les pales ont été bloquées ou touchées par quelque chose. Enfin, l'ancien président est apparu furtivement, la mine triste...
Le grand black-out
"Un black-out radio a-t-il retardé la diffusion de la nouvelle puisque c'est douze heures plus tard que l'accident a été connu du monde entier ? Ma réponse est non."
C'est encore Gérard Jouany (témoin de la première heure) qui pose cette question et donne en même temps la réponse. Certes, le black-out radio a bien existé. Par qui ? Pour qui ? Pourquoi ? Nous ne le savons pas ! Cependant, il en est un autre beaucoup plus important dont personne n'a jamais parlé. Et pour cause !
En prenant connaissance de cet article, il est naturel que le lecteur s'interroge sur les moyens matériels et humains mis en oeuvre dans une telle mise en scène.
En effet, comment est-il possible d'obtenir le silence, voire la complicité de si nombreux témoins ? C'est une question légitime que personne ne peut ni ne doit occulter, ou balayer d'un revers de main. Aussi, toujours soucieux de comprendre les tenants et aboutissants de cette opération criminelle qui dépasse l'entendement, nous avons de nouveau questionné nos interlocuteurs invisibles.
Message du 11 décembre 2012, jour de la St Daniel
"Comme vous l'avez certainement tous compris, la soirée du 13 janvier à l'hôtel Gaweye fut copieusement arrosée. Il y avait (comme le dit le principal témoin) une bonne et même joyeuse ambiance. La fête s'est terminée assez tard et ensuite, ce fut le retour au bivouac pour le départ de la course le lendemain à 4 heures. Donc, il ne fallait pas traîner et rentrer très vite pour être en pleine forme. Certains ont bien sûr repris leur véhicule, et d'autres sont montés avec Thierry Sabine dans cet hélicoptère maudit qui n'était plus le même.
En effet, il avait reçu au cours de la soirée le poison qui allait provoquer le désastre. Le saboteur présent à cette réception profita d'une sortie momentanée de l'hôtel pour poser l'objet dont nous avons déjà parlé. Vers 22 heures, cette joyeuse équipe s'est dispersée pour rejoindre le campement. Mais, dans ce cortège un peu hétéroclite, il n'y avait pas que les participants à la fête. Il y avait également les hommes de l'ombre qui suivaient attentivement le déroulement des opérations.
Lorsque l'hélicoptère se posa, les voitures arrivèrent immédiatement sur les lieux pour parfaire la besogne. Mais les concurrents du rallye et autres journalistes présents à la fête sont arrivés aussi. S'ensuivit une grande confusion entre ceux qui savaient tout de l'opération en cours, et les autres qui l'ignoraient.
Annoncer l'accident le soir même après une soirée bien arrosée, aurait eu un effet désastreux sur l'image du rallye.
De plus, un problème financier se posait à cause de la couverture des accidents de course par les assureurs. Comment, en effet, imaginer une seule seconde qu'un assureur aurait couvert le crash après avoir relevé sur la carlingue de l'hélicoptère, de nombreux impacts de balles ?
Personne ne pouvait le concevoir. Pour le commanditaire, le maquillage de l'attentat en accident était un impératif. Il ne pouvait être question de le présenter en l'état. C'est alors que les intérêts inconciliables des uns et des autres trouvèrent par la force des choses (et surtout la raison) un compromis des plus diaboliques. En cette nuit d'horreur; le Diable épousa la Vertu !
Certes, ce ne fut pas un mariage d'amour; mais un mariage de raison et surtout d'intérêts financiers aussi éloignés l'un de l'autre que la Terre et le Ciel. Le consensus assorti de menace, d'intimidation ou
d'acceptation par la force de nouvelles règles du jeu, fut obtenu sans grande difficulté. Certains acteurs du rallye n'ayant pas de problème particulier avec leur conscience réussirent facilement à convaincre les plus réticents en leur faisant très rapidement comprendre que leur intérêt se trouvait dans cet arrange- ment, et non ailleurs. C'est ainsi qu'un second accident fut rapidement organisé pour le lendemain soir avec toute la mise en scène que, désormais, vous connaissez.
Les participants au rallye Paris/Dakar auraient fait n'importe quoi pour qu'il ne disparaisse pas subitement. C'est la raison pour laquelle ils ont consenti d'énormes sacrifices moraux pour les uns, et accepté pour les autres de substantiels revenus en contrepartie du rachat de leur silence. Pourtant, comme vous le constatez aujourd'hui, mais davantage demain, le gigantesque édifice du mensonge commence à se fissurer, et s'écroulera comme ce château de sable construit dans le désert, un certain 13 janvier 1986."
Ce nouveau message, digne d'un scénario Hitchcockien, en ébranlera plus d'un. Il ravira bien sûr les adeptes de la théorie du complot, mais irritera fortement tous ceux qui s'y opposent avec beaucoup de virulence. Au cours de mes échanges avec quelques acteurs du rallye, j'ai tout entendu. Certains étant particulièrement prolixes et non avares de détails (invérifiables et confortant toujours la version officielle) alors que d'autres, peu nombreux, mais dérangés par ma démarche, m'ont renvoyé sans ménagement à cette fameuse théorie du complot. Dans ce cas, l'échange fut toujours bref, je n'ai jamais insisté. Un journaliste très connu, présent sur le rallye, m'a récemment répondu : "Les éléments dont vous faites état manquent de sérieux. Ce ne sont d'ailleurs pas des éléments et ils ne valent pas qu'on s'y attarde, à moins d'être un maniaque des théories du complot."
Alors qu'il ignorait le but de mon appel, un manager de Daniel Balavoine m'a immédiatement tenu les mêmes propos au téléphone. Décidément, c'est une obsession. Complot ou non, il est néanmoins surprenant de lire dans Paris-Match du 31 janvier 1986, ce qu'écrit le journaliste Jacques-Marie Bourget : "Chez les concurrents, le plus ouvertement inconsolable est Cyril Neveu, leader du classement moto. Ce motard sans colère, mais avec un insurmontable désespoir; porte le deuil de son rallye perdu. De son pote assassiné. "Pourquoi utilise-t-il le terme assassiné en évoquant Thierry Sabine ?
Quoi qu'il en soit, par-delà ces péripéties, il est certain qu'au moins un membre de cette équipée sauvage s'est précipité en ville pour appeler les secours (réveil du diplomate). Comme les passagers n'étaient pas tous morts sur le coup lors de la chute de l'appareil précipitée par le mitraillage, il a certainement agi en son âme et conscience. Malheureusement, aucun survivant n'était toléré.
La suite est donc facile à deviner. Toutefois, une remarque s'impose pourquoi a-t-il eu un contact aussi lointain (Dakar et Nouakchott) pour chercher des secours, alors qu'il existe un hôpital à Niamey ? S'agit- il d'une question de moyens médicaux, compte tenu de la gravité des blessures ? C'est probable ! Cependant, un message de septembre 2008 apporte un début de réponse : "Toutes les communications étaient bloquées, notamment pour avertir l'hôpital de Niamey."
L'argumentaire opposé.
Comme vous l'avez constaté à la lecture de cet article, les documents, témoignages et autres messages présentés plaident fortement en faveur d'un "accident" qui se serait produit dans la nuit du 13 au 14 janvier.
Le crash du 14 ne serait qu'une incroyable mise en scène ayant pour but de créer une diversion, avec la complicité d'un certain nombre de personnes. Cependant, les contradicteurs soutiennent et soutiendront mordicus qu'ils ont vu Thierry Sabine, Daniel Balavoine et les autres victimes, le mardi 14 janvier. Ils leur ont parlé, leur ont serré la main... Bref, ils étaient bien vivants en chair et en os jusqu'au mardi soir (note : voir à ce sujet le témoignage de Bernard sur Dakardantan.com et se souvenir de ce que nous avons dit sur les pouvoirs de l'hypnose).
Ainsi, nous voilà face à deux versions qui s'opposent et se contrarient fortement. Il est vrai que les arguments des seconds qui s'appuient a priori sur du concret auraient de quoi décourager notre démarche.
En effet, pourquoi ces gens mentiraient-ils puisqu'ils auraient été les témoins directs de ces rencontres du 14 janvier ? Leur sincérité doit-elle être remise en cause ? Certains semblent pourtant confondre la journée de repos du 13 avec la journée de course du 14. Ils ne savent plus très bien. Un photographe m'a dit par exemple qu'il avait pris des photos du match de foot entre équipes africaines, dont Thierry Sabine a donné le coup d'envoi.
Lorsque je lui ai demandé si Thierry Sabine n'avait pas autre chose à faire un jour de course, il m'a répondu que le rallye était coincé entre les montagnes, et ne risquait rien ce jour-là. Étrange réponse. Il a également dit que les journalistes se livraient au farniente. Les journalistes étaient-ils au repos un jour de course ?
Conclusion
Compte tenu du message précédent évoquant la menace, l'intimidation, le sacrifice moral, l'achat du silence..., quelle crédibilité faut-il accorder à tous ces témoignages ?
L'organisation du crime qui est à l'œuvre dans cette affaire a coulé habilement la chape de plomb du silence, à l'instar des affaires précédentes que Daniel Balavoine avait par ailleurs dénoncées.
Le message ci-dessous, reçu le 6 mars 2008, donne le sens de la démarche spirituelle de nos parents, guides et amis du monde invisible. Il s'agit d'un acte d'amour qui ne juge pas, mais qui est préventif.
Les êtres de Lumière nous aiment plus que nous ne pouvons l'imaginer. Ils désirent nous préparer à cette vie future, nous faire prendre conscience de ce qui nous attend. Par-delà cette affaire prétexte, nous sommes tous concernés par les fautes, les erreurs, les manquements à la vie auxquels nous sommes confrontés. En conséquence, il nous est fortement conseillé d'assainir le passif et d'alléger autant que faire se peut le fardeau de notre âme... avant de repartir !
Notre Vérité, notre Attente, notre Pardon
"Paris-Dakar ... Pari du cœur. Cette formule trouve aujourd'hui tout son sens. En sortant le mystère de l'ombre surgira la Lumière. La rose qui pique a p perdu ses épines au profit de la douceur de ses pétales.
Hors du temps de la haine, hors du temps de la division, tous les paris deviennent possibles. Mais ils ne sont pas tous gagnés.
Celui que nous vous proposons est un pari assuré du succès. C'est grâce à cette affaire aujourd'hui révélée que les cœurs des uns et des autres (coupables ou victimes) vont se réconcilier.
Notre démarche est un acte d'amour et non de dénonciation facile et inutile. Nous sommes venus rétablir
une vérité trop longtemps dissimulée. Oui, il est vrai que cette vérité en débusquera d'autres. C'est la loi de justice qui s'impose désormais justice de l'amour, justice du cœur, justice de la raison. Tout être ici-bas, toute personne vivant en ce bas monde doit comprendre qu'un jour, une nouvelle justice habitera sa vie. Fini le compromis. Fini le calcul. Finie la tromperie. Sans justice, il n'est point de salut pour l'avenir de l'homme. Les masques vont tomber Il n'est plus possible ni raisonnable de les conserver.
Par les messages que nous communiquons, nous souhaitons du plus profond de notre âme faire comprendre aux humains que la vie se poursuit. Aujourd'hui, il s'agit pour nous de provoquer en votre esprit, en votre âme et en votre conscience, l'électrochoc salutaire, le réflexe futur, l'attitude nouvelle qui devra s'imposer.
Sous peu, la vérité absolue vous sera dévoilée. Personne ne peut résister à la volonté divine. Même l'orgueilleux, le matérialiste inflexible ou le non-croyant seront dans l'obligation de s'incliner.
Parce que nous avons reçu pour mission d'aller au terme de cette révélation, nous seuls en portons l'entière responsabilité. Sachez que les coupables et leurs innocentes victimes en sont les initiateurs. Les personnes dévouées qui ont choisi de relayer cette information, ne sont que des instruments gardant leur totale liberté. La vaillance et le courage ne les ont pas abandonnés. La menace et la crainte ne les ont jamais accaparés.
Loin de nous l'idée de pointer le doigt accusateur. L'erreur est humaine, elle appartient à tous. L'erreur doit cependant être corrigée avant le grand retour. C'est tout le sens de notre mission qui trouvera au travers de ce document, l'expression attendue par la majorité des humains : le cri de la Vérité ! La parole des sages et des repentis."
Nous espérons que ce dossier rendu public via le magazine TOP SECRET permettra de relancer l'affaire du point de vue de la justice.
Nous avons en effet présenté suffisamment d'éléments nouveaux particulièrement troublants pour justifier que s'ouvre une nouvelle instruction consacrée à ce dossier. Le contraire serait incompréhensible. Y aura-t-il un gendarme parmi les lecteurs qui osera soumettre à un procureur ce dossier en mettant en avant les éléments étranges que nous avons soulevés ici : la comparaison de l'empennage de l'appareil ainsi que le problème de différence des numéros de série. Ces deux éléments imposent que soit ouverte une instruction. Les témoins de cette affaire seront-ils enfin entendus par un représentant de la loi dans le cadre d'une procédure, en lieu et place des habituels plateaux télé ? "Il est vrai que cette vérité en débusquera d'autres’’ nous dit l'au-delà.
En effet, derrière l'affaire Daniel Balavoine, nous sentons poindre déjà le mystère de la mort de Coluche, lui aussi ô combien dérangeant, et l'énigme de la disparition de notre regretté ami Jean-Edern Hallier.
Une équipe de tueurs sévissait-elle à l'époque dans les coulisses au plus haut niveau de l'état ?...
Ecrit par Jean Pernin pour Top Secret magazine. Diffusé pour La Vérité !

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Jeudi 8 Août 2013


Commentaires
Du plus récent au plus ancien | Du plus ancien au plus récent

62.Posté par Antoine Warburg le 03/02/2015 12:24 | Alerter
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ancien militaire moi aussi, ce que j'ai à dire, est que si il y avait un tir de missile, il n'y aurait pas de trainée de l'hélico sur 50 mètres au moins dans le sable, ce qui indique que l'hélico, du moins son rotor à percuté un arbre, ou un banc de sable, une dune. l'hélico à certainement ensuite tourné sur lui même, avant de foncer vers le sable.
Comme l'hélico était à une faible altitude, si il y avait un tir de missile, les débris seraient ici en un ensemble compact, ce qui n'est pas le cas ici, les débris sont dispersés sur au moins 50 m. à haute altitude, certes, les débris seraient éparpillés, avec traces d'impacts. Tout ici plaide pour un accident. Je pense que le conducteur de l'hélico ne voulait pas voler bien loin, et qu'il cherchait à abriter celui-ci du vent, en l'abritant à côté d'une dune. Ce qui est dans la logique des choses, et protéger les passagers. surtout si la visibilité était faible. J'ai connu maintes fois une telle situation.

61.Posté par André Veyret le 30/01/2015 12:42 | Alerter
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Quel serait le mobile de l'assassinat de Balavoine ? La chanson vendeur de larmes ? ...

Dans ce cas, il faudrait au moins liquider la moitié du show-business, dont Sardou, qui chantait "ne m'appelez plus jamais France"...Et qui à participé au Dakar !!!...

60.Posté par David Lousse le 20/01/2015 13:35 | Alerter
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Effectivement, Nathalie Odent, journaliste au JDD et victime du crah fut prise par hasard par l'hélico de Sabine au Mali, sur le parcours. Donc, il restait une place de disponible au départ de l'hélico du Niger, et les 15 autres ont donc pris la bonne décision de ne pas monter dans l'hélico... Dur donc, de savoir avec précisions que Balavoine et Odent étaient dans l'hélico, car les deux y étaient strictement par hasard...

59.Posté par François Hoog le 18/01/2015 13:47 | Alerter
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Il y a de quoi faire, plus de 15 personnes prétendaient, après 1986, avoir manquées d'embarquer dans l'hélico de Sabine, en partance du Niger. Parmi les candidats qui prétendaient êtres à la place de Balavoine : Patrick Poivre d'Arvor, Arthus-Bertrand, Michel Noir, Patrick Juvet, Pierre Botton, Yves Simon, , etc... Et dire que Balavoine était dans l'hélico par hasard ! (avec la journaliste du JDD).

58.Posté par Jean-Luc M. le 16/01/2015 10:04 | Alerter
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ancien militaire, ayant opéré dans les régions du Sahel, au Mali et Mauritanie, surtout dans les années 1970 et 80, ce qui me choque dans les propos du charlatan fou, est qu'il était tout simplement impossible d'utiliser un lance-missile dans la tempête de sable du 14 Janvier 1986 au soir, région de Gourna, au Mali : visibilité nulle, à situer entre 20 et 30 mètres max, vent jusqu'a 140 km/h (de quoi dévier un missile vers un lieu d'hab. civiles, et avec le vent, l'hélico devait ne pas trop être stable), hélico qui suivait les phares des voitures, sable masquant le ciel, quand on pense qu'il est connu que l'harmattan transporte du sable jusqu'au Cap Vert. Le tir d'un missile se fait à des kilomètres de distances, en localisant l'engin, ici, chose impossible. La thèse de ce Jean Pernin est proche aux maux d'un malade en psychiatrie, et en effet, il devrait comprendre que les accidents font partie intégrante de la vie, autant pour les vedettes que pour les anonymes.

57.Posté par Stef le 15/01/2015 14:41 (depuis mobile) | Alerter
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Jamais lu quelque chose d''aussi grotesque !!! Que d''inepties... Et une fois de plus ''Vendeurs de larmes'' n''est pas une chanson contre les trafiquants d''armes !!!

56.Posté par Hamed Fekkhal le 13/01/2015 12:48 | Alerter
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Dur de croire, pour un homme qui se disait "de gauche", de savoir qu'il avait séjourné à l'hôtel Gaweye, l'un des hôtels le plus haut de gamme d'Afrique de l'ouest, et hôtel le plus luxueux du Niger, à Niamey, au moment ou sévissait une terrible famine, et ou après ça, il pointait aux restaux du coeur et au disque "Ethiopie sans frontières"...

Dur de voir un complot ici, surtout si il était dans l'hélico par hasard...

55.Posté par Shimon Ayache le 11/01/2015 12:41 | Alerter
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Vous oubliez les experts d'assurances mandatés : la première des constatations qu'ils ont réalisés, c'était de voir les débris de la carlingue, et pas de trous caractéristiques des missiles ne furent observés, pas trace de poudre, le sable de la tempête atténua effectivement un début d'incendie. Surtout, l'impact de l'hélicoptère laissa une trainée de plus de 50 mètres des débris, un arbre avait des traces du rotor de l'hélico, tout comme au haut d'une dune, des traces du rotor étaient visibles, face de la dune protégée du vent. L'accident ne faisait pas de doute. Tout comme connaître que deux passagers étaient là par hasard : Nathalie Odent et Balavoine. Au Niger, une quinzaine de personnes prétendaient avoir manquées de prendre l'hélico, dont un célèbre photographe Français, et Patrick Poivre d'arvor, ainsi que plusieurs vedettes du show-business. En plus, savoir utiliser un lance missile n'est pas chose facile, surtout lors d'une tempête, avec faible visibilité. En fait, après un arrêt, il était plus que probable, en effet, que le conducteur de l'hélico cherchait dans l'immédiat un endroit pour protéger son hélico du vent, des éléments,et des véhicules. Ce lieu n'était peut-être pas loin de cette dune, ou peut-être en cet endroit, car l'hélico était en descente. Un appel semble l'attester, ou il demandait l'envoi d'une voiture de secours, pour retourner au bivouac à environ 13 km de là, et prendre en charges ses passagers. Ce qui est très loin de la trame d'un complot.

54.Posté par Jeanne Kaminker le 07/01/2015 13:27 | Alerter
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Daniel Balavoine n'était certainement pas la cible d'un complot : le 14 Janvier 1986, il avait été du matin jusqu'a l'après midi au Niger, et avait dormi la veille à l'hôtel Gaweye de Niamey au Niger. Je crois qu'il était avec le gouverneur d'Agadez. L'après-midi, il avait participé à un match de foot avec des jeunes. Il y avait Sabine.

Le soir, il avait hésité longuement avant de monter dans l'hélico de Sabine. Dur de croire que des personnes étaient informées. Normalement, Balavoine devait repartir avec son collègue J.L Roy, en voiture. De plus, Balavoine avait peur d'être dans un hélicoptère. Et il fut dit et redit qu'il ne devait pas y être. En entrant au Mali, la visibilité, avec la tempête de sable, était à situer avec une vue entre 20 et 30 mètres. Déjà que début Janvier 1986 Balavoine avait hésité pour s'embarquer pour l'Afrique...

En supposant un hypothétique attentat, il est clair pour moi, et pour d'autres, que Balavoine n'était pas du tout visé. L'accident semble ne faire aucun doute. Je pense qu'il faut avoir du bon sens.

53.Posté par Jeanne Kaminker le 03/01/2015 18:48 | Alerter
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C'est marrant, et j' halucine ! mais personne n'aborde que le 14 janvier 1986 au matin, et l'après-midi, Daniel Balavoine était au Niger, pour assister à un match de foot , et que si il était monté dans l'hélico de Sabine, c'était un pur hasard, et de plus, il avait hésité avant de le faire. en toute logique, donc, il fallait être Mme soleil pour prédire que Daniel Balavoine était dans l'hélico en partance pour le Mali. Les comploteurs doivent donc êtres des extralucides ou des voyants !!! dans tous les cas, Balavoine ne semble pas concerné, tout comme les 5 autres. Les accidents font parties intégrantes de la vie...

52.Posté par Mohammad Fargas le 02/01/2015 17:55 | Alerter
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Albert de Grimaldi, et consorts ont reconnus rapidement les conclusions qui établissaient que l'hélicoptère avait eu un accident, dès Février 1986. Le 15 Mars 1986, ils annonçaient que l'accident ne faisait plus aucun doute, et qu'un juge d'instruction n'avait donc pas à intervenir. Les preuves étaient assez fournies, énormes, agrémentées de nombreuses photos et documents, dont analyses médicales + experts accidentologie, dont militaires, et plus de 160 P.V signés et établis sur place.

51.Posté par Alphy le 02/01/2015 15:15 | Alerter
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Bonjour et bonne année.Puisque l'on va de rumeurs en rumeurs et pendant que l'on y èst,il y a encore une chose à faire pour y voir plus clair dans cès tragédies mais qui n'èst pas garantie à 100/100.A défaut de contre enquète sérieuse allons jusque au bout de la logique.Pourquoi ne pas organisé une séance de médiumnité avèc un médium sérieux bien que lès médiums ont la fameuse étiquètte de charlatans et pour qu'il èssaye d'entrer en contact avèc lès victimes disparues de cès catastrophes et on vèrra bien ce qu'il en ressort et qui à raison ou tort.Bien qu'il èst connu que cèrtains médiums travaillent avèc la police ou la gendarmerie sur cèrtaines affairres criminèlles.

50.Posté par Louis Delporte-Crouzal le 02/01/2015 13:34 | Alerter
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Vous racontez n'importe quoi : François-Xavier Bagnoud était le neveu du Prince Rainier de Monaco, donc, cousin du futur Albert, prince de Monaco qui était lui-même présent sur le rallye en 86. Issu de la haute aristocratie Française, Bagnoud était un exilé fiscal depuis 1981, et vivait en Suisse prés du lac Léman, avec ses parents et sa famille. le prince Albert Grimaldi, qui représentait un état souverain, Monaco, demanda donc des comptes pour avoir des précisions sur l'accident, et un droit de regard. Il demanda même au delà de ce qu'avaient demandés les autres familles des victimes, dont les conclusions de la cause de l'accident ne faisaient pas de doute, et en haut lieu, car Albert Grimaldi connaissait François Mitterand, qui lui même connaissait un grand nombre d'aristocrates, et le monde du Gotha. C'est dire si la conclusion de l' accident ne faisait pas de doutes . Cherchez ailleurs maintenant !!! pourquoi pas du côté de Margerie, de Total, qui connaissait lui-même F.X Bagnoud, il y a peut-être un complot de ce côté là... (qui sait ???)

49.Posté par Alphy le 01/01/2015 19:26 | Alerter
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@Anatole.Hou lala.C'èst délicat de dire cela bien que l'enfèr n'èst souhaitable pour pèrsonne mème pas à son pire ènnemi.Pour l'instant rien n'èst prouvé dans sès drames et dans le cas contraire puisse l'entitée divine lui pardonné dans l'au delà.Sa famille Frédéric et autres proches pourraient intèrprété celà comme une atteinte à la mémoire d'une pèrsonne disparue qui n'èst plus là pour se défendre.De plus déclenché un procès qui couterait aussi chèr pour eux celà passe comme une lèttre à la poste.

48.Posté par Anatole le 01/01/2015 10:17 | Alerter
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Balavoine, sincèrement, je ne sais pas.
Mais Mitterrand, alors là, c'est la plus belle fripouille que notre foutue planète a porté.
Crapule! Tu pourris en Enfer.

47.Posté par Alphy le 31/12/2014 17:16 | Alerter
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@Guy Repp.Bonjour.Je ne sais pas si, c'èst à moi à qui vous vous adrèssé dans l'ensemble de votre commentaire mais il me semble qu'il reflètte ce que vous dites.1) Je suis très calme.2)Je rappèlle que je ne suis pas adèpte de la théorie du complot.3)Je pense donner dès arguments logiques et non, dès inèpties face aux rumeurs qui ne sonts pour l'instant ni fondées ni prouvées.4)Quand je parle de commandos,de balles et d'enquète de la police il me semble que c'èst en toute logique et si, il y a doute concèrnant ce tragique accident.5)Je ne fait que me référé à la contre enquète de monsieur Jean Pèrnin et que je m'intèrroge, en toute logique et sans inèpties me semble t'il sorties de je ne sais ou et pour èssayer, en tout lès cas de faire clarifié lès choses et lès zones d'ombres mises en avant par monsieur Pèrnin.Ce qui aurait du ètre fait depuis longtemps déjà.Toujours concèrnant, lès affirmations de monsieur Pèrnin qui parle d'une sorte de commandos,de balle tirées à l'encontre de l'aéronèf, en quèstion et de la détèrioration du retord du premier hélicoptère puisque lui mème affirme qu'il y en a eu deux et un maquillage, de la scène de crime en scène d'accident et d'après ce qu'il affirme.Je ne fait que avancé que si celà aurait été le cas pourquoi une enquète criminèlle n'a t'èlle pas été ouvèrte ou par la justice Maliènne, ou par la justice Française via un juge d'instruction et en toute logique dès choses?Par contre ce n'èst pas moi qui èst parlé de missile il y a èrreur. 6)Il n'y a pas besoin de revendication d'attentat pour que un juge d'instruction soit saisi d'une affairre de ce type. 7)La justice peut mème s'autosaisir èlle mème si il y a une suspicion, de crime ou délit me semble t'il si èlle en à connaissance.8)Pourquoi lès informations que vous donnez dans votre commentaire, ne sonts pas mentionnées tèl que vous le dites dans la contre enquète de monsieur Pèrnin et pourquoi celui ci va t'il, dans le sens contraire de la vèrsion officièlle mise à part de vouloir vendre un livre et dans un but purement financier?9)Je n'ai jamais mis en avant ni mème parlé, de mythe rasciste du mauvais sauvage.10)Lès mèmes arguments et raisonnements logiques se posent également concèrnant l'accident tragique de Coluche survenu au mois de mai 1986 à Opio.10)Pèrsonnèllement je ne mèt rien en doute mais je m'intèrroge tout simplement, au regard dès différrentes vèrsions.11) Tout ce que je dit aussi c'èst que justement il y aurait du avoir, dès enquètes poussées pour démèlé le vrai du faux dans cès drames et pour faire coupé cours au rumeurs infondées,Bonne année quand mème.

46.Posté par Guy Repp le 31/12/2014 11:46 | Alerter
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il faut se calmer ! : 1) en 1986, au Mali, un lance missile avait un coût inabordable, même pour des rebelles Touaregs 2) un attaché militaire Français de l'ambassade de France était présent, et avait analysé les débris de la carlingue de l'hélico, avec son second. Les débris de la carlingue n'étaient pas percés de projectiles qui explosent entre 20 et 50 mètres devant l'hélico, et pénètrent ensuite l'habitacle. En observant, diverses pièces étaient tordues, indiquant un fort impact, ce qui confirmait un accident. 3) de nombreuses photos furent prises, et sur certaines, on aperçoit les parties de l'habitacle, et des restes de la carlingue. 4) il n'y avait pas lieu(x) de lancer un juge d'instruction sur l'affaire : il n'y eut aucune revendication d'attentat, et de plus, si il y avait crime, il ne favorisait en aucun cas une cause, ou un objectif défini. Il n'y avait pas de mobiles valables pour attenter à la vie des 5 personnes. Une autopsie fut même pratiquée pour établir si oui ou non un impact étranger était dans le corps des victimes : résultat bien entendu négatif. 5) plus de 100 PV furent établis sur place, et aucun ne fait état de la prétendue "présence d'un commando", et l'enquête précise que le soir de l'accident la zone était loin d'être désertique : véhicules de la compétition (4x4, motos, camions, voitures de courses, etc...), un détachement de plus de 50 gendarmes Maliens( surtout présents pour limiter les accidents, aider la circulation des civils), une dizaine d'observateurs Européens pour constater les règles de la course, limiter la triche, sans compter les civils, et les Maliens qui circulaient eux-mêmes en véhicules!... Le Mythe raciste du "mauvais sauvage" à vécu !!!Soyez réalistes !!!

45.Posté par Alphy le 30/12/2014 20:36 | Alerter
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Bonsoir.Ce qui èst embètant dans cès affairres et dans leurs cotés sombre,c'èst que à ce jour on peut se poser toutes lès quèstions sans jamais avoir de réponses claires.Et donc la vèrsion officièlle, rèste valable jusque à preuve du contraire.Je précise que je ne suis pas un adèpte de la téhorie du complot.Mais en revanche je m'intèrroge en ce qui concèrne tout ce qui se dit dans cètte contre enquète de fondé ou pas.De plus il y a eu énormément de temps de
pèrdu et pour trouver tèl ou tèl indice ou preuve dans le sens contraire de la vèrsion officièlle il faut se lever tot.Mème
dans une contre enquète classique criminèlle pour trouver dès preuves et dès indices dès années après celà relèverait un peu du miracle vu le temps écoulé.Il aurait fallu, commencer à le faire dès le début dès disparitions dès victimes.Dans cès cas là y a t'il eu dès plaintes de déposé de la part dès proches dès victimes, que ce soit pour le rallye Paris Dakar ou Opio?Comme dans le cas du juge Borrèl et dont le juge d'instruction Parisien Roger Le Loire a été en charge de l'affairre?Je constate simplement que monsieur Pèrnin ne donne pas d'information de ce coté là.Aussi une autre chose èst à précisé pour élimination dès pistes infondées.En èffèt la loi nouvèlle sur la compétence de tèrritorialité qui èst applicable et qui précise que un Français qui commèt un crime ou délit à l'étranger peut ètre jugé en France.Ce qui n'était pas le cas auparavant et à l'époque de cès faits.Cela bien sur ne prouve rien mais juste pour précision.

44.Posté par Monique Gouyé le 30/12/2014 11:24 | Alerter
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Ce que raconte ce Monsieur Pernin est ridicule de bout en bout : on se demande quelle signification pouvait d'une part, avoir un tel acte, et de plus, il ne donne, bien entendu, pas les noms des témoins, et bien entendu sans PV, et dans l'ignorance des procédures de secourismes, et premiers secours, tout ça sans doute, pour vendre un livre, ou faire un passage radio rénuméré, alors que ce 14 Janvier au soir, au moins une centaine de véhicules (voitures, motos, camions...), passaient par là, sans compter un peloton de la Gendarmerie Malienne qui était là , pour réguler la circulation des populations civiles qui vivaient là, pour éviter que des enfants, ou des mères de familles qui allaient chercher de l'eau, ou rentrer du bétail, ne soient renversés, alors qu'une tempête de sable faisait rage...Pour le reste, on reste dubitatifs, car franchement, il n'y avait aucune raison valable d'éliminer physiquement l'un ou les 5 passagers de cet hélicoptère...Et en plus, à l'époque, en un pays du Tiers-Monde, et en pleine tempête !!!

43.Posté par Alphy le 29/12/2014 15:58 | Alerter
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Bonjour.Il y a aussi une autre chose qui m'échappe, concèrnant cèt accident dramatique.En èffèt monsieur Pèrnin déclare de lui mème dans sa contre enquète que une sorte, de commandos a tiré dès balles en dirèction de l'hélicoptère en quèstion pour lui nuire ainsi que sès passagers.On parle aussi de deux pèrsonnes témoins faisant partie du rallye Paris Dakar.Dans la mesure du possible
et c'èst juste une quèstion. Une dès deux pèrsonnes témoins èst t'èlle rèstée, sur place pour figé le lieu de la catastrophe et la deuxième pèrsonne si il n'y avait plus rien à faire pour lès victimes èst t'èlle allé dirèctement voir lès autoritées de police pour venir sur place faire l'enquète?Identification dès corps,prélèvement dès douilles tirés par ce commando,vérification dès impacts de balles tirées sur l'engin en quèstion et l'état matérièl du retord de l'hélycoptère, déclaration dès témoins pour l'enquète ètc...En toute logique lès informations à tèrme de cètte enquète auraient dues ressortir tot ou tard.Dans le cas contraire je ne dit pas que c'èst le cas celà s'appèlle de la rétention d'information.La justice Française a t'èlle été saisie et un juge d'instruction, èst t'il intèrvenu pour faire la lumière de cès évènements?

42.Posté par Sabine Kerr le 29/12/2014 13:40 | Alerter
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Il est vrai que les 2 pilotes, formés aux premiers secours, n'avaient que constatés les décès des 5 passagers, morts sur le coup. Il ne servait donc à rien de distiller l'info à tout va, et faire venir sur place plus de 100 personnes, ce qui serait incohérent. L'information des débuts du crash devait donc se communiquer à un cercle restreint, pour finalement informer le plus grand nombre le lendemain ,au plus tard à 13h. N'oublions pas que la scène de l'accident se devait d'être vierge, pour procéder aux constatations d'usages, et à l'enquête, d'autant plus que la tempête de sable ce soir là avait atténuée l'incendie, en stoppant rapidement l'embrasement du kérozéne. de plus, la thèse du "missile" ne tient pas, il y avait sans cesse des véhicules qui passaient par la même route, et certains ont entendu l'impact. De même, il y avait des habitants locaux qui rentraient du bétail. L'hélico de Sabine lui-même suivait les feux d'un véhicule. Il est probable qu'il ne souhaitait pas laisser l'hélico sur place, redoutant sans doute qu'il soit percuté par un véhicule, vu la mauvaise visibilité de la tempête. sans doute aussi, il souhaitait le déposer en un lieu plus sécurisé, à trouver non loin de là, pour ensuite être pris en charges par une autre voiture, lui et ses passagers, pour rejoindre le bivouac et ses quelques kilomètres. C'est malheureusement un accident banal, comme il y en a tant d'autres... Il ne faut pas raconter tout et n'importe quoi...

41.Posté par Yves Barbier le 24/12/2014 14:12 | Alerter
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si la nouvelle de l'accident fut donnée (ou révélée) plus de trois heures après, c'était que le 2 pilotes automobiles témoins, formés aux premiers secours, avaient constatés qu'il n'y avait plus rien à faire, et que les 5 passagers de l'hélico étaient morts. restait à traiter la scène de l'accident, et la gestion et transferts des corps.

Il faut savoir, que au Mali, comme dans d'autres pays Africains, qu'une épave d'un véhicule accidenté est pillée immédiatement après l'accident, sans scrupules, et sans pitié pour les victimes, en polluant la scène de l'accident, en trompant les experts pour l'analyse du crash.ce qui peut avoir de lourdes conséquences. 15 jours après l'impact, en Janvier 1986, il ne restait déjà plus rien. Un motoculteur et un tracteur furent fabriqués avec les débris. c'est dire...

Vu que c'était un rallye de la jet-set, avec de grandes fortunes, pour gérer la prise en charges des corps, pour éviter des pillages, il fallait donner la nouvelle graduellement, en commençant par un petit nombre, et terminer d'informer les autres jusqu'au lendemain, à midi. C'est ce qui fut fait...

40.Posté par Alphy le 18/12/2014 16:11 | Alerter
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Bonjour mr Adam.Pour moi ce que vous affirmez èst, tout à fait possible et plausible.Dans mès commentaires précédents je dit simplement que au regard de tout ce qui se dit au sujèt et autour, de cèt accident dramatique qui n'aurait jamais du survenir en étant optimiste mais que hélas, c'èst le dèstin qui en a voulu ainsi il aurait fallu faire et cela èst encore possible à l'heure actuèlle faire ouvrir une enquète aux fins d'hèxumation, d'identification et de rechèrches dès causes de la mort dès victimes de cèt horrible accident.Celà pour faire éclaircir et clarifié une bonne fois pour toute, lès rumeurs autour de ce drame.Pour èxemple la justice Française à bien ordonné,si je ne me trompe pas il y a quèlques années l'hèxumation du corp du grand et regrètté acteur chanteur Yves Montand, pour une rechèrche adn en patèrnité qui repose au cimetièrre du père Lachaise à Paris, dans le 20ème arrondissement.Et la justice èxèrce la mème procédure dans d'autres cas plus ou moins anonymes me semble t'il.Pourquoi ne serait ce pas possible dans le cas de l'accident d'hélicoptère du rallye Paris Dakar survenu au début du mois de janvier 1986 ayant causé la mort de feu Danièl Balavoine,Thièrry Sabine, mr Xavier Bagnoud,Nathalie Odon et lès autres victimes de celui ci?Quattend t'on èxactement pour lancer cètte procédure, dans ce cas là et beaucoup plus grave?Pour lès fautes d'hortographes également, j'en fait moi aussi mais le commentaire èst lisible et, il n'y a pas de soucis pour moi de ce coté là.

39.Posté par Adam le 18/12/2014 04:06 | Alerter
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Monsieur Bruno Bagnoud, père de François-Xavier le pilote à personnellement rapatrié les cercueils de plomb depuis le Mali avec l'avion de sa compagnie aérienne. Dans un livre sur sa vie, il confirme avoir déposer le cercueil de Daniel Balavoine à Paris avant de rentrer en Suisse avec celui de son fils. Il est fait mention que les corps n'étaient pas identifiables,Il n'a jamais fait mention nul part avoir identifier son fils de manière personnel, mais des amis de Bruno Bagnoud pensent qu'il a du le faire. Les corps étaient apparemment déjà dans les cercueils plombés quand il est arrivé sur place. Connaissant ce grand homme de l'aviation et son tempérament légendaire, il m'est permis d'exprimer un doute concernant le fait qu'il n'a pas identifié son fils avant de partir. A t'il identifié Daniel Balavoine lui aussi? J'imagine que sur place les tensions devait être extrême. Il fait part d'une accumulation d'heures de vol extrême de son fils,carnet de vol en preuve. Il confirme le fait que Thierry Sabine eu pu piloter lui même l'appareil au deuxième vol. Il est certain que quelque chose c'est passé de suffisamment grave pour re décoller. Deux témoins de la course ont confirmés que Thierry leur avait ordonné de leur envoyer une voiture pour venir les chercher, puisqu'il ne pouvait pas re décoller du à une tempête de sable. C'est les mêmes témoins qui ont confirmés que l'écureuil soudainement a passé sur le tête à haute vitesse et c'est crashé, c'est les mêmes témoins qui ont vu les corps et qui ont préférer se rendre directement à la fin de la course pour avertir de l'accident, puisqu'il n'avait pas de quoi porter assistance sur place... Francois-Xavier n'aurait jamais repris les commandes si il avait jugé qu'il serait trop dangereux pour la vie de ses passagers de le faire. Avant le départ de son dernier vol, il a informé de son ras le bol et de son épuisement et qu'il ne pouvait pas malgré cela laisser Sabine piloter l'appareil lui même, il n'était pas capable de le faire de nuit. Il y a une multitude de zone sombre dans cette tragique affaire. Nous possédons des photos du crash. Nous pouvons émettre des doutes fondés concernant une manipulation de preuves. Il y a eu une guerre d'assurance vie concernant la disparition tragique de ses hommes et femme. Il y a l'héritage colossale du pilote et de son origine qui pourrait être une autre source d'enquête. Ou tout simplement un manque de jugement de la part de ces 5 personnes et une fin tragique par définition. Je m'excuse de l'orthographe je ne suis pas une personne de langue francophone.

38.Posté par Alphy le 16/12/2014 13:00 | Alerter
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Bonjour.Concèrnant lès phénomènes de la coincidence et de la synchronicité je soulève aussi par celà le fait que cèt accident dans lequèl feu Coluche a trouvé la mort pouvait arrangé plusieurs pèrsonnes proches ou moins proches du pouvoir de l'époque et tomber à pic pour eux sans qu'il y ai assassinat à l'encontre de la pèrsonne de Coluche.Cètte possibilité et qui rejoint de près ou de loin la vèrsion officièlle èst aussi à prendre en compte.

37.Posté par Alphy le 15/12/2014 15:23 | Alerter
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Bonjour.Je reviens sur cèt accident de moto tragique survenu à Opio (Alpes Maritimes) dans le courant du mois de mai 1986 dont feu Coluche a été victime.Comme à l'époque il n'èxistait pas encore de téléphones portables ni de gps comment a t'on pu savoir que le regrètté Coluche allait se trouver à cèt endroit précis ou à eu lieu cèt acident?Je ne sais pas si à cèt époque lès balises pour suivre un véhicule motorisé deux ou quatres roues étaient en sèrvice et si c'était le cas la quèstion se pose aussi de savoir si on a déposé une balise discrète sur sa moto pour suivre en temps réèl sès déplacements?Pour éclaircissement également je précise que lès phénomènes de la synchronicité et de la coincidence sont reconnus et une autre quèstion qui se pose sans tomber dans la parranoia.Coluche à t'il pu croisé le camion mis en cause par simple coincidence et ou synchronicité sans pour autant que le chauffeur de ce camion ai volontairement provoqué l'accident pour autant?Cètte quèstion bien sur ne prouve rien en l'état mais mérite aussi d'ètre poser.Enfin cètte contre enquète a t'èlle été ouvèrte dans la décènnie 90 voir 2000 ou dans lès années qui onts suivies la mort de Coluche et ce qu'il aurait fallu faire tout de suite mème à mon avis pèrsonnèl?

36.Posté par Alphy le 05/12/2014 19:36 | Alerter
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Bonsoir.Je fait un lien avèc le tragique accident de moto, survenu au mois de mai 1986 à Opio et dont feu Coluche à été la victime et comme je constate, que il èst souvent cité ici mème sur ce forum.En èffèt il me semble que l'on ai parlé d'une gendarmerie située proche du lieu de cèt accident tragique et de sable, ou goudron dont le chauffeur du camion impliqué s'y serait approvisionné ou le livré à cètte mème gendarmerie.Egalement que cètte gendarmerie d'après ce que j'ai compris, à èlle aussi été mise en cause dans la contre enquète.Si c'èst èffèctivement le cas celà suppose qu'il y aurait eu ou pu avoir dès convèrsations téléphoniques, entre cètte gendarmerie et Paris via une cèllule ratachée au pouvoir de l'époque incarné par feu François Mitèrrand.Comme à l'époque me semble t'il l'opérateur national était France Télécom et comme il n'y avait pas d'autres opérateurs, comme de nos jours y a t'il eu dès rechèrches pour retrouvé si èlle èxistent bien sur lès fadèttes de l'époque comme dans le cas dès écoutes téléphoniques? Combient de temps la société France télécom pouvait t'èlle garder, lès fadèttes concèrnées?Toujours si èlles èxistent cès fadèttes onts t'èlles été transmises, au nouvèl opérateur qui a prit le relay orange télécom? Ou alors si dès éventuèls ordres d'assassinat auraient transités, par d'autres moyens discrèts lès gendarmes de l'époque peuvent t'ils eux mèmes donné dès éclaircissements et y a t'il moyen de le savoir?

35.Posté par Alphy le 04/12/2014 20:16 | Alerter
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Bonsoir.je fait suite à mon commentaire précédent et pour présicion, le documentaire en quèstion sur lès médiums à pour titre.(Au delà de notre vue) et èst en deux parties.Ce documentaire relate également au passage lès phénomènes connèxe via dès témoignages, dès émi ou èxpériences de morts imminentes ou aux frontières de la mort(état de conscience modifiée).Avèc toutes mès èxcuses pour cèt oubli.

34.Posté par Alphy le 04/12/2014 14:32 | Alerter
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Bonjour.Si èffèctivement Danièl Balavoine qui nous à quitté hélas très tot et dramatiqement au cours du mois de janvier 1986 n'èst pas mort dans un accident d'hélicoptère mais bèl et bien assassiné par balle, au cours du rallye Paris Dakar avèc lès autres victimes présentes avèc lui et que son corps physique n'a pas été inhumer, au cimetièrre de Biarritz et bien il y a une chose très simple à faire.Avèc l'accord de sa famille aller voir un procureur de la république, celui de Paris ou du lieu d'innhumation Biarritz pour faire une ouvèrture d'enquète, aux fins d'hèxumation du corps de la victime pour vérification du corps et suspicion d'assassinat et aussi pour lès autres victimes, qui doivent se trouver logiquement dans le mème cas que Danièl Balavoine.Mais il y a aussi une chose qui m'étonne.En èffèt dans la période qui à suivie la mort de Danièl Balavoine et dès autres victime Thièrry Sabine Natalie Odon...Lès familles concèrnées onts t'èlles été appelées pour identifié lès corps dès victimes?Il me semble que l'identification d'un corps décédé par balles ou mort douteuse se fait toujours dans cès cas là.De plus il me semble que à l'annonce du décès de Danièl Balavoine au cours du mois de janvier 1986 j'ai vraiment eu une imprèssion et un doute concèrnant cèt accident.En èffèt je me suis mème posé la quèstion et mème à ce jour.Comment un hélicoptère équipé de phares puissants et dans le désèrt peut t'il s'ètre scratché ou heurté une dune et si il y a eu une tempète pourquoi le pilote de l'hélicoptère en quèstion a t'il continué sa route et ne s'èst pas posé au sol?Autre chose concèrnant lès médiums il èxiste dès médiums sérieux qui en èffèt eux peuvent peut ètre arrivé à entrer en contact avèc lès entitées qui se sonts manifèsté et dire par un petit détails, connu par lès familles èlles mème dire voir confirmé que c'èst bien Danièl Balavoine ou Olivier ou autres entitées.Et que à ma connaissance il savent faire le distinguo entre un bon et un mauvais èsprit.Lès médiums visiblement sérieux et connus que je cite à moins que je fasse èrreur c'èst possible, sonts Henri Vignaud,Florence Hubèrt,Reynald's Roussèl Christine André.D'ailleurs pour se faire une idée je cite un documentaire, en deux parties ou ils apparaissent visionnable sur l'intèrnèt dirèctement depuis la page google ou autres intèrface mozzilla,intèrnèt èxplorèr,safari...Et également ne pas trop mélanger la médiumnitée ou lès médiums avèc la voyance.Car un médium èst un intèmédiaire avèc l'içi bas et l'au delà et que ce n'èst pas le médium qui appèlle pour s'amuser une entitée mais que c'èst l'entitée en quèstion èlle mème qui se manifèste par sa propre volontée et seulement si èlle y èst autorisée.Que de plus il y a dès règles très strictes à obsèrvé pour un médium avant d'entrer en contact avèc l'au delà et ainsi que pour lès pèrsonnes qui èxèrcent la tci ou transcommunication instrumentale.Procédé par lequèl une pèrsonne entre en contact avèc une pèrsonne ou proche défunt par l'intèrmédiaire, de divèrs supports vibratoires tès que un magnétophone,un poste radio, un ordinateur via dès logicièls spécifiques téléphones portables téléviseurs et autres moyens compatibles.Là aussi il èst à préciser, que la tci n'èst pas à la portée de tout le monde que il ne faut pas faire celà tout seul mais avèc dès pèrsonnes confirmées, vu lès dangers graves qui peuvent advenir par la suite.Addiction,suicide,risque de possèssion ètc...

33.Posté par Hamed Dadouche le 05/11/2014 13:02 | Alerter
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Tout ça, c'est pour gagner de l'argent, vendre des bouquins, et tout le monde l'aura compris: il y aura toujours des vautours, et je pense que le filon doit être tari depuis longtemps, car l'accident ne faisait pas de doute. Maintenant ça va être à qui le tour ? : christophe de Margerie, le patron de total, dont l'accident d'avion peut-être suspect ? Complot de la CIA, ou du FSB ?

Laissez les familles tranquiles, et dans le respect. cessez de vous faire de l'argent sur de la viande froide, quand vous savez que vos articles ou vos bouquins ne débouchent sur rien. Oui, Daniel Balavoine était un simple chanteur de variétés,et si il était vivant de nos jours, il serait peut-être sur la touche, comme Renaud, ou un has-been comme Patrick Juvet...Et personne n'y trouverait rien à redire...

32.Posté par MEDIUM le 28/08/2014 23:39 | Alerter
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Bonsoir à tous. Voilà ce que j'en pense : Recevoir des messages d'un esprit encore très en colère, qui diffuse la haine et veut la vengeance : ""Chers assassins... Qui sème le vent récolte la tempête !"Attention !
L'écriture automatique est dangereuse pour celui qui prendra tout pour du pain béni... Chaque communication doit être analysée, décortiquée... Des esprits malins, fourbes et menteurs peuvent vous induire en erreurs...L'esprit qui dicte sous votre main peut vous faire dire tout et n'importe quoi..L'écriture automatique n'est pas un jeu et comme le oui/ja il faut connaître les règles et les lois de l'au-delà pour y entrer.
Le rôle du médium après avoir pris contact avec un esprit (défunt) doit le guider afin qu'il trouve la Lumière et passe de l'autre côté, car les esprits errants restent entre deux mondes et n'ont pas rejoints leur au-delà...
Et si c'est le cas de l'esprit de Daniel Balavoine, surtout avec un état moral pareil, alors priez pour lui afin qu'il trouve la paix et apaise son coeur de toute haine et de toute rancoeur...C'est le plus grand service que vous pourrez lui rendre après toutes ces années d'errance, il en a bien besoin afin qu'il suive son chemin dans la sérénité.
Ma conviction est que Daniel Balavoine ayant fait chanter et charmer la France entière ne peut être cet esprit plein d'amertume...Il doit bien se marrer l'esprit menteur qui a pris son nom "il faut finir la mission !" bé, voyons !...

31.Posté par Mohamed Taghieff le 07/08/2014 19:56 | Alerter
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Il y a deux poids, deux mesures. Balavoine était le 13 janvier 1986 dans l'hôtel de luxe Gaweye de Niamey, au Niger, avec piscine de luxe et jakusis, et repas luxes, alors que à l'époque , il y avait une famine dans le pays, comme celle de 2011-2012. Le lendemain, il est mort au Mali dans le rallye de la Jet-set de l'époque, aux côtés du cousin du prince de Monaco, (Bagnoud) à 20000 frcs l'inscription, ou toutefois il ne participait pas, et ou il n'était pas inscrit. Dur d'y voir un complot, d'autant plus que à l'époque, il agaçait plus plutôt qu'être dangereux, pour je ne sais quel contre-pouvoir. Soyez raisonnables !!!

Je pense que Balanoine était un simple chanteur de variétés, qui avait autre chose à faire que de jouer aux James Bond.

30.Posté par Bertrand le 27/07/2014 11:11 | Alerter
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Pour ma part, je ne crois pas trop à ces "témoignages de l'au-delà", par contre l'accident est encore une fois suspect. Mais Balavoine ne dérangeait pas tant que ça en vérité.

29.Posté par Patty Nelli le 26/07/2014 07:08 | Alerter
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Je suis effondrée. Atterrée. J'avais toujours pensé que c'était un accident. Jusqu'à aujourd'hui. Enfin, hier.
C'est trop horrible de penser que ce p... de Mitterand et son enc.... de fils sont à la base de ce bordel...
De plus, j'ai l'impression horrible d'être la seule a ne pas me douter de cet assassinat. Pour Coluche, par contre, je l'ai toujours su.
Je sais pas comment je vais faire là...

pour luc feischi : Tu y étais au funérarium pour affirmer tout ça ???

28.Posté par zac le 17/05/2014 20:54 (depuis mobile) | Alerter
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Il le ferait licencié vous connaiser la suite.

27.Posté par zac le 17/05/2014 20:53 (depuis mobile) | Alerter
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Ou la, moi j''ai la version d''un ami militaire qui opéré dans le secteur il était a l''écoute, il m''a dit que le pilote ne voulais pas continuer car c''était trop dangereux met Thierry a insister pour prendre les commandes et que si il ne voulais pas

26.Posté par abcdef le 15/05/2014 15:07 | Alerter
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Article ancien mais toujours intéressant. Mais désolé: un témoignage issu de l'au-delà n'est pas une preuve recevable à la barre d'un tribunal. Il n'a que la valeur relative d'une note blanche des RG: il explique mais sans en apporter la preuve concrète.

Le droit c'est technique, l'Au-delà c'est subjectif! :)

25.Posté par Luc Fieschi le 14/05/2014 20:58 | Alerter
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Il y avait aussi Bob Geldoff, et Tom Jones qui plaçaient des pompes à eau dans le désert Africain, et on n'en parle jamais. Balavoine faisait cela, car c'était dans l'air du temps. En Janvier 86, il avait hésité avant d'aller superviser son opération coup de coeur avec Sabine, et le 9 Janvier 1986, aprés avoir hésité, il prit l'avion pour Niamey au Niger. De plus, c'était la dernière année qu'il souhaitait aller en Afrique, car il commençait à avoir une famille, et des projets à Londres. Il n'y avait rien de dérangeant dans tout ce qu'il disait. à l'époque, pour vendre des disques, on militait à SOS Racisme, ou aux restaurants du coeur, mais il n'était pas le seul. Au funérarium de Nanterre, Daniel Balavoine fut présenté à sa famille, et des amis, nettoyé du kérozéne de l'hélico qui n'avait pas pris feu. c'était assez dur comme ça. Alors, cessez de raconter des balivernes ou des anneries, même si j'ai compris que vous souhaitez commercialiser un bouquin. C'est connu, la polémique fait vendre. Alors, passez à autre chose, et respectez les morts.... Au fait, c'est pour quand Joe Dassin assassiné par la CIA ? ou Claude François assassiné par les brigades rouges ???...Ou Michel Berger assassiné par Action Directe ??? ...

24.Posté par Fwine le 15/04/2014 17:51 | Alerter
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Voilà ce qui arrive quand on met des bâtons dans les roues du pouvoir : il vous liquide, sans autre forme de procès. Bienvenue en France.

23.Posté par Thomas42400 le 15/04/2014 15:05 | Alerter
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Je pense sincèrement qu'il a été assassiné. Comme dit plus haut , pour vérifier si oui ou non , corps de Daniel Balavoine il y a , suffit simplement d'ouvrir le cercueil... Ceux qui ont dit que la famille s'est rendu au Mali pour la levée de corps etc entre nous , sont frere n'a jamais dit cela dans les émissions auxquels il a participer !!!! Ceci étant , je n'ai pas aperçu Mitterand au funerailles du defunt artiste ... Ca veux peut etre signifier quelque chose ???? C'est une affaire complexes , qui jonglent entre la france et le mali.. Je souhaite qu'un jour , la verité sera etablie.

22.Posté par ORBAN Lucien le 01/04/2014 14:54 | Alerter
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Le délire d'un mythomane,pourquoi ne pas aller trouver une personne de confiance qui permettrais de dire ou découvrir la vérité,comme j'ai du le faire en Belgique pour un poulet qui me harcelais en permanence et dont les supérieures avais la plus haute estime.

J'ai pris le temps de vérifiez la fiabilité de certains amis et une fois le bon trouvé,nous avons apporté les preuve chez un juge et le flic s'est fait dézingué de la police fédérale,fini,nada plus de prérogatives particulières et surtout il fait 14 mois de tôle.

21.Posté par Jean Martin le 01/04/2014 12:08 | Alerter
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N'importe quoi !!! c'est un simple accident, tout simplement. De plus,la famille était à la levée du corps et à la mise en bière, et il y eut de nombreux PV de constatations de l'accident, et une cinquantaine de témoins, rien qu'au Mali.

De plus, Daniel Balavoine ne gênait nullement le pouvoir, ni quiquonque. Il n'y avait rien de dangereux dans ce qu'il disait, rien pour bousculer l'ordre établi. et son opération de pompes dans le désert était une goutte d'eau dans le désert, d'autant plus qu'il avait pompé l'idée sur des membres du show-business Anglo-Saxon, dont Peter Gabriel. Et puis, sa maison de disques à laissé faire, pour faire parler de lui, faire du marketing, ou de la communication pour vendre ce qui pouvait sortir de l'artiste. Je n'ai jamais connu Daniel Balavoine, ni en rêves. Pourtant, je pense qu'il doit être respecté, comme les autres défunts. Malheureusement, les accidents font partie intégrante de la vie, et on ne parle jamais des simples anonymes qui en sont victimes. Comme on ne sait jamais de quoi nous allons mourir. La mort est inéluctable, et ne peut être évitée.Les victimes, justement, Elles sont peut-être victimes de complots de pouvoir, elles-aussi. Allez savoir !!!

Laissez les morts en paix !!! qu'ils soient des vedettes, ou de simples anonymes !!! Au moins, je parle pour eux, même si ils ne me l'ont pas demandé !!!

20.Posté par parti ailleurs le 04/03/2014 23:48 | Alerter
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Je ne connaissais rien de cette affaire mais si c'est vrai cela ne m’étonne pas: relecture du passe de Mitterrand: fonctionnaire ayant reçu la Francisque pour ses bons et loyaux services, et soudainement héros de la résistance; apprenti politicien "tordu" (reflet de sa personnalité): faux attentat, mais vrai attentat contre le Rainbow Warrior en Nouvelle-Zelande, "deux épouses" aux frais de l’État, résidence protégée ayant servie aussi comme planque a stupéfiants, suicide a' l’Élisée, suicide du 1er ministre ...etc. Le comble révélateur: être enterre' a' "Jarnac" . Des personnes ont vote' pour lui et ce qu'il représente...Je rit fort...Bon en réalité, on a que ce que l'on mérite! et il est bien représentatif des valeurs d'une grande majorité de français... Bon courage pour trouver la vérité!

19.Posté par gregoire francis le 03/03/2014 17:30 | Alerter
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je suis stupefié de lire l ensemble des articles publiés au sujet de cette malencontreuse affaire Je dis bien stupéfié car j'étais moi présent lors de ce rallye et d ailleurs le soir soit la veille de l accident je mangeais avec mes coéquipiers à la meme table que Daniel Balavoine.En ca qui concerne l accident il a bien eu lieu le 14 janvier apres que la nuit soit tombée.C'est a l arrivée de l étape de Gourma Rharous que le controleur à la ligne d arrivée nous a informés de cette terrible nouvelle.Nous sommes passés à cote de l épave le lendemain matin ou je me souviens avoir vu l'arbre qui avait été percuté par l helico et provoqué la catastrophe Voilà ces souvenirs sont restés et le seront a tout jamais graves dans mes yeux et ma memoirei[u">[

18.Posté par Aimé le 17/02/2014 20:42 (depuis mobile) | Alerter
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Tant que le peuple sera ignorant de ce qui se passe vraiment dans notre monde, sur notre planète, il réfutera toute théorie en la nommant de ''''complot''''.
Éteignez vos télés et instruisez-vous. La connaissance est la seule issue.

17.Posté par lejusticier le 15/02/2014 16:21 | Alerter
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Quand Daniel Balavoine dit :Ils sont des prédateurs ,ceux qui nous gouvernent ,ils aiment l'argent ,et ils en veulent toujours plus ,le mensonge sort de leurs bouche .Il a entièrement raison ,ils sont repérés depuis longtemps par la Bible .Et il viendra un moment ,ou ils devront payés la note ,et là Daniel je lui donne entièrement raison .

16.Posté par robert le 19/01/2014 18:24 | Alerter
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Je remercie Arnaud de nous inviter à lire l'article dans sa totalité. Je connais Jean Pernin et vous n'avez pas à faire à un guignol illuminé. La rigueur, et l'assiduité qu'il déploie dans cette affaire mérite notre respect. J'ai moi même vécu des évènements très troublant en relation avec cette affaire. C'est en essayant de comprendre ce qui c'était passer sur le Dakar 1986, que mon chemin a croisé celui de Jean. Je rappellerais ici qu'en avançant au cours de mon enquête, j'ai été mis en garde contre des vrais risques d'élimination de ma personne. Preuve que je m'approchais du but et que je dérangeait. J'ai eu l'occasion d'affirmer que si nous prouvions l'assassinat de COLUCHE ALORS ILS SERAIT TRÈS SIMPLE DE DEMASQUER LES COMMANDITAIRES DE L'ASSASSINAT DE DANIEL BALAVOINE, PUISQUE CE SONT LES MÊMES QUI ONT COMMIS CES ACTES. Hors nous avons toutes les preuves pour affirmer que Coluche à bien été assassiné. Si de mon modeste statut de citoyen j'ai pu me forger mes convictions, ALORS J'AFFIRME que les témoins directes se taisent de peur de représailles. Certaines personnes qui ont mentis à l'époque se trouvent anéantis quand on leur montre des éléments qui contredisent en tout point leurs déclarations. Il sont la pour protéger les commanditaires. Dites vous bien qu'au plus haut sommet de l'Etat on sait parfaitement ce qui c'est passé. On ne souhaite pas communiquer la dessus point barre. Voilà, pourquoi la vérité ne sort pas au grand jour. seul l'opinion public a le pouvoir d'exiger de nos institutions de faire la lumière sur cette sombre affaire. Trouver vous normal que ce soit des citoyens qui doivent mener les investigations à la place des institutions. il y a manifestement, il y a quelque chose qui cloche. Pour revenir a l'enquête de Jean Pernin, il semble que les preuves s'accumulent c'est le moins que l'ont puissent dire . Falsifier deux hélicoptères n'est pas rien afin de noyer le poisson. Nous sommes sur du lourd, avec une grosse machinerie qui ne peut opérer qu'avec la complicité de l'Etat. Mais n'oublions pas l'Etat c'est nous, donc que la Justice fasse son travail. C'est facile de brocarder des citoyens qui oeuvrent pour un un peu plus d'harmonie. C'est tellement admirable d'employer des forces disproportionnés pour abattre de minuscules fourmis (Coluche et D.Balavoine entre autres .) Ne vous étonnés après, Vous, qui avez commis ces forfaitures d'avoir le retour du boomérang. Des forces bien plus colossales que votre esprit puissent imaginés sont en mouvement pour que vous invitez à vous mettre à table. Ce n'est plus qu'une question de temps . Cela fait 28 ans que vous nous balader avec une version absurde. une génération vous demande de nous dire la vérité. Une seconde génération est en place et se développe avec les valeurs de Daniel Balavoine en bandoulière moins patiente que la précédente. Elle va vous faire plier devant vos contradictions. N'en douter pas. ....... Nous devons bien cela à D. Balavoine et Coluche adversaire de la langue de bois et du mensonge. Face aux éléments de preuves apportées que les contradicteurs amènent leurs contre-arguments solides et nous verrons si nous devons faire silence. Car DERRIERE LA VERITE IL N'Y A PLUS QUE LE SILENCE. L'objectif comme l'explique très bien Jean Pernin n'est pas animé par un esprit de vengeance ou de quelconque jugement. Non cela n'aurait aucun sens. L'objectif est de vous démontré qu'en recevant des informations médiumnique ( clair voyance ou clair audience) et en allant les confronter à la réalité terrestre et bien des preuves commencent à ce révéler au grand jour. A la communauté des hommes. A eux d'en faire bon usages. Merci jean tu peux être fier de toi pour l'immense tâche accomplis . Quand à vous internautes merci d'avoir pris de votre temps pour me lire. W.R

15.Posté par lionel le 02/12/2013 21:22 | Alerter
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bonjour je sais ; ça fait très mal les personnes qui disparaissent et que l'on aimait , mais quand même : Elvis Presley n'est pas mort , Michael Jackson se ballade à las Vegas sous une autre identité , personne n'a été sur la lune etc etc .... c'est la rationalité de la vie .

14.Posté par jean le 27/11/2013 02:14 (depuis mobile) | Alerter
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@ marty... le libre arbitre que tu cite... il est écrit noir sur blanc dans la Genèse.... peut être un signal de l''au delà qui t''incite, dans ta bouche d''athee, a employer des paroles Saintes... j''adore :D

13.Posté par Iduski64 le 08/11/2013 00:29 | Alerter
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Excuse-moi Marty mais wikipedia dit qu'il est enterré à Biarritz non à Pau

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