Sciences et croyances

L’électricité solaire


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Vendredi 26 Juin 2009

Dernière image du Soleil calme, prise par le satellite SOHO.
Crédit : ESA/NASA


Thunderbolts, Stephen Smith, 24 juin 2009


      Le concept solaire envisageant des réactions de fusion au sein d’un noyau dense s’adapte moins bien à l’observation que celui basé sur l'électricité.


      Dans le dernier article de la série Picture of the Day sur le Cycle Solaire 24 et le disque solaire relativement calme, sans taches solaires, nous avions noté que les astronomes n’entravent que couic à ces dernières. Par ailleurs, l’étrangeté des manifestations électromagnétiques des taches solaires n’est pas aisément explicables par le canon de l’activité solaire comptant sur l’émission d’un rayonnement énergétique thermonucléaire. Le comportement du Soleil manifeste des propriétés à prédominances électriques et magnétiques.


      Il y a près de 70 ans, le Dr. C.E.R. Bruce proposa une nouvelle hypothèse au sujet du Soleil. En tant que chercheur spécialiste du domaine électrique et astronome, Bruce suggéra que le Soleil montre un phénomène de décharge électrique :

      Ce n'est pas un hasard si la photosphère a l'apparence, la température et le spectre d'un arc électrique ; elle en a les caractéristiques parce que c’est un arc électrique, ou un grand nombre d'arcs parallèles. Ces arcs ont pour résultat la neutralisation rapide et la diffusion de la charge spatiale accumulée dans le voisinage. Ils ne doivent donc pas être considérés comme des décharges stables, mais plutôt comme des étincelles éphémères. Par conséquent, ces arcs apparaissent et disparaissent continuellement. C'est cette agitation qui explique la granulation observée à la surface du Soleil. (A New Approach in Astrophysics and Cosmogony de C.E.R. Bruce.)


      Quelques années plus tard, en 1972, le défunt Ralph Juergens écrivit une série d'articles suggérant que le Soleil, loin d’être un astre isolé, est l’objet électrique le plus actif du Système Solaire : !e centre d'un champ électrique radial s'étendant vers l'extérieur presque jusqu’au système stellaire voisin. Juergens fut le premier à établir une corrélation entre l'électricité du Système Solaire et un circuit galactique, et à conjecturer que le Soleil pourrait bien avoir une source d'alimentation externe.


      Dans l'hypothèse du Soleil électrique, ce dernier est une anode, c’est-à-dire, une « électrode » chargée positivement. Comme mentionné précédemment, la cathode est une « cathode virtuelle » invisible, appelé l'héliosphère, à l’extrême limite de la décharge coronale du Soleil, à des milliards de kilomètres de sa surface. Elle constitue la double couche qui isole la cellule de plasma solaire du plasma galactique qui l'entoure.


      Dans le modèle de l'Univers Électrique, la différence de tension maximum entre le Soleil et la galaxie se manifeste à la frontière de la gaine héliosphérique. À l'intérieur de l'héliopause, le faible champ électrique centré sur le Soleil est suffisant pour alimenter la décharge solaire. Le phénomène lumineux visible de cette décharge se situe dans les couches au-dessus de la surface du Soleil.


      Dans la chromosphère, à 500 km au-dessus de la surface solaire, règne la température la plus froide : 4400 degrés Kelvin [4673°C, soit 4400+273, ndt]. Dans la partie supérieure de la chromosphère, à 2200 km, la température s’élève à environ 20.000 Kelvin. Elle bondit ensuite par centaines de milliers de Kelvin, continuant à s’élever lentement jusqu’à atteindre 2 millions de Kelvin dans la couronne. Ce gradient de température solaire inversé s’accorde à l’exemple d’une décharge luminescente, mais anéantit le concept d’une énergie de fusion nucléaire essayant de s’échapper des entrailles du Soleil.


      La découverte d’un « vent solaire » s'échappant du Soleil entre 400 et 700 km par seconde fut une commotion pour la théorie nucléaire. Dans un univers animé par la gravité, la chaleur solaire et la pression de radiation sont insuffisantes pour expliquer pourquoi les particules du vent solaire se précipitent au-delà de Vénus, de la Terre et des autres planètes. Comme les particules ne sont pas propulsées par des fusées, personne ne s'attendait à pareille accélération.


      Selon la théorie du Soleil électrique, un champ électrique centré sur le Soleil accélère les particules chargées : plus leur accélération est grande, plus le champ est fort. Mais, comme noté, le champ électrique interplanétaire est extrêmement faible. Aucun instrument ne pourrait mesurer la différence de potentiel sur 100 mètres, mais l'accélération du vent solaire sur plusieurs dizaines de millions de kilomètres confirme l’existence d’un champ électrique solaire suffisant pour maintenir la circulation d’un courant à travers le Système Solaire. Dans le volume spatial, le courant en jeu suffit à alimenter le Soleil.


      En 1979, le Dr. Earl Milton rédigea un document intitulé The Not So Stable Sun (Un Soleil pas si stable) dans lequel il écrivait :

      Afin de maintenir la stabilité de la gaine entre la photosphère et la couronne, un grand nombre d'électrons doivent circuler en descendant à travers la gaine [en direction du Soleil, ndt] pour chaque ion passant en montant [s’éloignant du Soleil, ndt]. Avec l’altitude, le gaz solaire neutre montre un pourcentage croissant d’atomes ionisés. Certains des atomes neutres montants deviennent ionisés du fait des collisions. Certains retombent sur la surface du Soleil. Les ions montants s’élèvent dans la couronne où ils deviennent le vent solaire. Le gaz descendant refluent vers Soleil au milieu des granulations ; dans ces circuits, le champ électrique est tel que les ions s’éloignant vers l’extérieur des bords des aigrettes [arcs] de la photosphère affluent vers le Soleil, et, en conséquence, les électrons s’écoulent vers l'extérieur. La présence de ces circuits est indispensable au maintien de la décharge solaire.



Original : thunderbolts.info/tpod/2009/arch09/090624solar.htm
Traduction libre de Pétrus Lombard pour Alter Info




L’électricité solaire

Résumé des articles parus en français, sur la théorie de l’Univers électrique et de la Cosmologie du plasma


(Tous les articles peuvent être lus en anglais sur Thunderbolts, Holoscience, The Electric Sky et sur les sites listés ici. Plusieurs livres électroniques en anglais peuvent être commandés sur le site Thunderbolts.)


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Plus rapide que la lumière (suite) (15/05/09)
Plus rapide que la lumière (13/05/09)

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Wallace Thornhill expose comment le concept du trou noir est un choix où chacune des trois étapes scientifiques a échoué. Cet article expose aussi quelques considérations étranges sur diverses disciplines.


Une trentaine d’autres articles en français ici :
http://www.techno-science.net/forum/viewtopic.php?f=19&t=5706&sid=7a11807bda2306eb2a8ac3339d4cd950




Vendredi 26 Juin 2009


Commentaires

1.Posté par fadi le 02/07/2009 17:36 | Alerter
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à ALTERINFO:
je cherche un article sur le bigbang que vous avez proposé hier 1 juillet,merci d'avance de m'en indiquer l'emplacement;

MODERATION
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2.Posté par Moha le 04/07/2009 01:20 | Alerter
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le soleil serait un sorte de catalyseur electrique selon la theorie de l'univers electrique, cela expliquerais pourquoi la temperature autour du soleil est plus importante que la temperature au centre du soleil ( tache noir ), l'electricité et surtout les enormes champs magnetiques générées par les courants titanesque qui parcourent l'univers serait donc la force principale qui régit le cosmos et non pas la gravité, pourquoi nous cache t on soigneusement ce fait ? mystère , sans doute a cause des implication NON commerciale mais bénéfique a toute l'humanité de telle decouverte, la science est devenue un esclave des interets économique d'une poigneés de riche banquiers qui veulent garder l'humanité sous leur controle

3.Posté par Cristos LA TZAHALOPPE le 04/07/2009 01:46 | Alerter
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