Economie

L’effondrement de l’Euro est inévitable selon un analyste de la SG


C’est un analyste de la Société Générale, un des plus prestigieux de la banque, Albert Edwards, qui a jeté le pavé dans la marre. Cet oiseau de mauvais augure avait déjà annoncé en 2009 qu’il fallait s’attendre à « voir les marchés mondiaux plonger à un nouveau plus bas en 2010 » (1). Mais il y a quelques jours, il s’est montré d’un pessimisme qui aurait fait pâlir Cioran : « ma vision est qu’il n’y a que peu d’aide autre que temporaire qui puisse être offerte à la Grèce par les pays de l’eurozone […] N’importe quelle aide apportée à ce pays ne peut que reporter l’éclatement de la zone Euro » (2)


dmp7712@voila.fr
Mercredi 17 Février 2010

L’effondrement de l’Euro est inévitable selon un analyste de la SG
L’effondrement de l’Euro est inévitable (3), martèle l’expert ! Il faut dire que les coulisses de ce qui pourrait devenir l’Eurogate commencent à laisser apparaître derrière la Grèce des sous-marins si complémentaires qu’on pourrait presque y déceler une harmonie de destruction programmée : des ministres des finances européens, les agences de notation et Eurostat qui auraient tamponné l’imprimatur à des montages dont le but était de maquiller la dette grecque en y coulant une chape de crédits à long terme présentés en CDS par Goldman Sachs, selon Jorion (4) et comme l’indique le NYT (7), voilà qui présagerait d’une nouvelle stratégie de la prédation financière, après la destruction de la concurrence à Wall street, Goverment Sachs s’attaque aux états.

Cela est-il étonnant ? Toujours selon Albert Edwards (5), l’actuelle croissance mondiale n’a été obtenue que grâce au sacro-saint système pyramidal, et les dettes des états ne peuvent plus être monétisées ; en raison de bilans abyssaux (bilans à -470% pour l’Europe, -500% pour les Etats-Unis, -800% pour la Grèce), c’est la planète qui est devenue insolvable et le G7 est appelé à s’effondrer (6). Dès lors, pourquoi se priver de l’opportunité, bien organisée semble-t-il, de facturer à une nation, par l’intermédiaire bancaire, une bouée de sauvetage à 6%, quand les banques se font refinancer à moins de 1%, emprunts qui seront également plus chers aux canards boiteux que sont les PIGS (7) ?

Les récentes gesticulations des chefs d’états autour du cadavre grec masquaient mal non seulement leurs craintes d’une éventuelle explosion de la zone euro, mais aussi leurs craintes sur les menaces d’une contagion sur la base d’imbrications financières importantes : « Les banques européennes ont prêté plus de 252 milliards de dollars à l’économie grecque, selon les chiffres de la Banque des règlements internationaux datant de septembre 2009. Les établissements français sont les plus exposés, avec 75 milliards de dollars (55 milliards d’euros) d’encours. Les établissements suisses ont investi 63 milliards de dollars (46 milliards d’euros), les Allemands 43 milliards (31 milliards d’euros) […] Les banques françaises et allemandes cumulent plus de 115 milliards de dollars (84 milliards d’euros) d’exposition en Grèce et six fois plus dans l’ensemble de l’Europe du Sud. L’Espagne, probable prochaine cible des marchés, inquiète beaucoup plus » (8).

Les banques européennes auraient-elles prêté, en toute connaissance de cause, à un pays, dont la dette abyssale a été soigneusement maquillée par Government Sachs ? Vont-elles jouer la sainte innocence en jurant leur grand Dieu que le monde financier est vraiment pourri, qu’elles n’étaient au courant de rien, qu’elles ne pouvaient imaginer qu’une telle trahison de déontologie était possible, et qu’on ne les y reprendra plus ?

Ce n’est donc pas la Grèce qui fait peur, pays dont l’Europe se contrefiche, disons les choses crument. Ce qui fait peur, c’est le spectre de la contagion. Selon Helga Zepp-Larouche, « les deux choix qui s’offrent à l’UE, tant qu’on s’enferme à l’intérieur du système actuel, sont celui d’une austérité draconienne à la Hjalmar Schacht et celui, en faisant tourner la planche a billets de la BCE, d’un renflouement bancaire provoquant une hyperinflation à la Weimar. Ces deux choix nous conduisent vers encore plus de crise et peut-être la guerre » (9).

D’ores et déjà, la BCE se prépare à rompre avec l’Euro (10). L’Europe vient de poser un revolver sur la tempe grecque pendant 30 jours (11), mais le premier fils maudit de l’Euro en reste au bras d’honneur, un dialogue de sourd (12) augurant probablement une crise politique européenne majeure. Rendez-vous à l’ultimatum, le 16 mars, date à laquelle Jean-Claude Juncker a prévu d’éventuelles « mesures déterminées et coordonnées […] Nous ne pensons pas qu’il serait sage d’avoir une discussion publique sur de tels instruments »
 
LIENS :

(1) http://weinstein-forcastinvest.net/...

(2) 

http://www.maxtie.com/fr/Market/mc_...

(3) 

http://www.dailymail.co.uk/news/wor...

(4) http://www.pauljorion.com/blog/?p=8148

(5) http://weinstein-forcastinvest.net/...

(6) http://www.zerohedge.com/article/al...

(7) http://www.nytimes.com/2010/02/14/b...

(8) http://www.lefigaro.fr/conjoncture/...

(9) http://www.solidariteetprogres.org/...

(10) http://weinstein-forcastinvest.net/...

(11) http://www.lepoint.fr/actualites-ec...

(12) http://www.latribune.fr/actualites/...


Mercredi 17 Février 2010


Commentaires

1.Posté par Larguet le 17/02/2010 13:43 | Alerter
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Cette maladie qui vous atteint, est pire que celles que vous avez disséminées au sein des peuples.

Il n’y a pas de vaccins, et encore moins de plantes médicinales pour alléger vos souffrances.

A vouloir trop taxer les gens pour s’enrichir vite, à vouloir trop utiliser de cette usure, que vous avez finalement réussit réellement à user vos propres fonds.

Personne ne va vous regretter ou pleurer, même pas ces citoyens que vous avez pompés pendant des années.

2.Posté par witcher le 17/02/2010 22:30 | Alerter
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cela m'amuse de voir un soit disant expert de la SG annoncer un effondrement futur de l'euro alors que les gens de la SG n'ont pas su prévoir les situations qui les ont menés à des milliards de deficit (outre l'épisode du bouc emissaire jérome kerviel).
La grece; c'est 2,5% du PIB de l'europe, soit trop peu pour mettre en danger la stabilité de l'euro.
les attaques de wall street et de la city contre l'euro (et la campagne de désinformation qui va avec) tendent surtout à éloigner les regards de la critique situation déficitaire des USA et de l'angleterre (et accessoirement à encourager une fuite des capitaux de l'euro vers ces pays respectifs en mal de liquidités).
la dernière analyse disponible en ligne du site leap2020 démystifie bien tout celà.
Sans compter l'excellent blog de pierre jovanovic.

3.Posté par Narmer le 17/02/2010 22:58 | Alerter
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La Chine a réduit de 34,2 milliards de dollars de la dette fédérale américaine qu'elle détenait en décembre 2009, cédant au Japon le titre de plus important détenteur du Trésor des États-Unis, a rapporté mardi le département américain du Trésor.

Ces chiffres reflètent la demande d'obligations du Trésor américain et d'autres avoirs tels que titres et part de la dette d'agences du gouvernement, un élément clé du financement de l'important déficit de la balance des paiements courants des États- Unis avec le reste du monde.

Les avoirs étrangers de titres du Trésor américain ont reculé de 53 milliards de dollars en décembre, surpassant le précédent record de baisse de 44,5 milliards de dollars en avril 2009, selon le rapport sur la détention internationale du capital du Trésor.

Cette baisse de 53 milliards de dollars est principalement liée à la détention de titres par des gouvernements, qui chutent de 52,3 milliards de dollars. La part de ce capital détenue par des investisseurs privés étrangers marquait pour sa part un repli de 700 millions de dollars au mois de décembre.

Tandis que la Chine a diminué ses avoirs de titres de long- terme américains, le Japon et le Royaume-Uni ont en revanche augmenté les leurs.


4.Posté par eza le 25/02/2010 20:48 | Alerter
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Les stats US ont fait plier les marchés

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Les marchés d'actions européens augmentaient leurs pertes jeudi après la publication de statistiques américaines. Les nouvelles inscriptions au chômage aux Etats-Unis ont grimpé à leur plus haut niveau depuis novembre tandis que les commandes de biens durables, hors transport, sont ressorties en baisse.
Bruxelles (L’Echo) - Déjà peu enclines à l'optimisme, les Bourses européennes ont courbé l'échine devant les statistiques américaines offertes peu avant l'ouverture de Wall Street.

Les nouvelles inscriptions au chômage aux Etats-Unis ont grimpé lors de la semaine achevée le 20 février à leur plus haut niveau depuis novembre, selon des chiffres publiés jeudi par le département du Travail, alors que les analystes attendaient une baisse. En données corrigées des variations saisonnières, ces demandes d'allocations chômage ont bondi à 496.000, contre 474.000 (chiffre révisé) une semaine auparavant. C'est la deuxième semaine consécutive de forte hausse, alors que ces deux fois-là, les analystes tablaient sur une baisse.

Même inquiétude sur le front industriel. Si l'on exclut le secteur des transports, soumis à des variations fortes d'un mois sur l'autre en fonction justement des aléas liés aux commandes d'avions, les commandes de biens durables ont reculé de 0,6% en janvier, leur premier recul depuis octobre (-0,5%).

L'ouverture de Wall Street n'a rien arrangé au moral des investisseurs. En forte baisse, la Bourse de New York a poussé les indices européens dans le rouge.

A Bruxelles, l’indice Bel 20 a également creusé ses pertes, et a perdu 1,36%à 2.514,94 points malgré le bond de Telenet (+4,17% à 21,61 euros). L'opérateur a dépassé les attentes dans ses résultats au quatrième trimestre présentés la veille après la clôture. Sa position de cash flow lui permet de proposer 2,23 euros par action aux investisseurs contre 0,5 l'année passée. Une distribution qui, sous réserve d'un vote en assemblée, se fera sous la forme d'une réduction de capital. Notons également la vaillante résistance des valeurs défensives que sont Belgacom (1,21% à 26,72 euros) et Mobistar (+0,33% à 43,14 euros). Les télécoms européens limitent considérablement leurs pertes relativement aux autres secteurs.

Les financières ont été à la peine. Dexia (-1,98% à 3,95 euros) a présenté la veille des résultats au quatrième trimestre en-dessous des attentes des analystes. Dexia va en outre présenter un programme de distribution de dividende de 35% de ses profits sous forme d'actions. KBW a réduit son objectif de cours sur la valeur à 3,90 euros contre 4,40 euros avant. L'avis reste à "sous performance". Credit Suisse a quant à lui dégradé sa recommandation à "sous performance" contre "neutre" auparavant.

Hors Bel 20, on retiendra la hausse de Sipef (+4,31% à 40,68 euros), après deux séances de baisse. Le propriétaire de plantations d'huile de palme en Indonésie et en Papouasie Nouvelle Guinée a annoncé un résultat net, part du groupe, de 60,17 millions de dollars, en hausse de 2,4% comparé à 2008. Une augmentation de la production et une baisse des coûts ont compensé la chute des prix de l'huile de palme. Sipef compte augmenter son dividende de 38% à 1,10 euro par action. Notons encore le petit rebond de Zetes, en hausse de 0,79% après la perte de 4,15% la veille. A l'inverse, les investisseurs n'ont pas apprécié les résultats de Nyrstar, qui a perdu 5,06% à 9,38 euros. Le producteur de zinc a pourtant dégagé un résultat net de 10 millions d'euros en 2009 contre une perte de 595 millions d'euros un an plus tôt. "Une performance financière solide dans des conditions très concurrentielles", souligne Filip De Pauw, analyste chez ING Wholesale Banking, qui recommande l'action à l'"achat".

Outre des statistiques américaines décevantes, les craintes quant à une nouvelle dégradation de la note de la dette souveraine de la Grèce ont plombé des marchés qui ne sont pas parvenus à bénéficier des bons résultats d'entreprises, à l'instar de ceux publiés par Royal Bank of Scotland ou encore France Télécom.

L’agence internationale de notation financière Moody's a prévenu ce jeudi que la note de la Grèce pourrait être abaissée d’ici un mois si le pays n’atteignait pas les objectifs du plan de réduction des déficits. Hier mercredi, c’était au tour de l’agence S&P de menacer d'un geste similaire "d'ici un mois", en raison des dangers qui pèsent sur l'économie du pays. "De notre point de vue, un abaissement supplémentaire (de la note) de un ou deux crans, est possible d'ici un mois", indique un analyste de l'agence de notation, Marko Mrsnik, cité dans un communiqué. S&P's avait déjà abaissé en décembre dernier la note de la dette souveraine à long terme de la Grèce de A- à BBB+. Une nouvelle dégradation pourrait faire passer la Grèce dans la catégorie des investissements dits spéculatifs, ou plus risqués.

Ce nouvel accès de fièvre n'a pas manqué d'affaiblir encore l'euro. La devise européenne est passée en-dessous de 1,35 dollar, atteignant un plus bas d'un an.

AGENDA

ZONE EURO
- Les crédits au secteur privé dans la zone euro ont reculé en janvier sur un an, affichant une baisse de 0,6% contre -0,1% le mois précédent, selon des chiffres provisoires annoncés jeudi par la Banque centrale européenne. Les économistes s'attendaient à un repli plus modeste.
- La masse monétaire M3, indicateur avancé d'inflation, a de son côté progressé de 0,1% en janvier sur un an, après avoir reculé de 0,3% le mois précédent, a indiqué la BCE. Cet agrégat, qui rassemble l'argent disponible rapidement pour l'achat de biens, est l'un des indicateurs suivis de près par la BCE pour évaluer les risques inflationnistes à moyen terme.
- La Commission européenne a confirmé jeudi ses prévisions d'une croissance de 0,7% en 2010 pour la zone euro et pour l'Union européenne, et de 1,2% pour les économies française et allemande.

ALLEMAGNE
Le chômage en Allemagne a augmenté en février mais seulement légèrement, le marché de l'emploi continuant à résister aux effets de la crise, a indiqué jeudi l'agence fédérale pour l'emploi. Le taux de chômage brut, qui fait référence dans le débat public, a augmenté à 8,7% de la population active en février, après 8,6% le mois précédent. Au total, 3,64 millions de personnes étaient à la recherche d'un emploi, soit 26.000 de plus qu'en janvier.


USA
- Les commandes de biens durables aux Etats-Unis ont bondi en janvier, tirées par les commandes d'avions, selon les chiffres officiels publiés jeudi à Washington. Elles ont augmenté de 3,0% par rapport à décembre (en données corrigées des variations saisonnières), a indiqué le département du Commerce, alors que les analystes tablaient sur une hausse de 1,5%, selon leur consensus médian.
L'essentiel de la hausse a été lié aux commandes du secteur des transports (+15,6%), et notamment aéronautique : les commandes d'avions civils ont bondi de 126,0%, et celles d'avions militaires de 11,6%.
Si l'on exclut le secteur des transports, soumis à des variations fortes d'un mois sur l'autre en fonction justement des aléas liés aux commandes d'avions, les commandes de biens durables ont reculé de 0,6% en janvier, leur premier recul depuis octobre (-0,5%).
Le ministère a revu en hausse de 0,9 point son estimation de la progression des commandes de biens durables du mois précédent, à 1,9% par rapport à novembre.
- Les nouvelles inscriptions au chômage aux Etats-Unis ont grimpé lors de la semaine achevée le 20 février à leur plus haut niveau depuis novembre, selon des chiffres publiés jeudi par le département du Travail, alors que les analystes attendaient une baisse.
En données corrigées des variations saisonnières, ces demandes d'allocations chômage ont bondi à 496.000, contre 474.000 (chiffre révisé) une semaine auparavant. C'est la deuxième semaine consécutive de forte hausse, alors que ces deux fois-là, les analystes tablaient sur une baisse. Pour la semaine du 20 février, ils prévoyaient 460.000 inscriptions.


VALEURS EN VUE JEUDI

DEXIA
- Le bénéfice net de Dexia est repassé dans le vert au 4e trimestre, mais n'atteint pas le consensus des analystes, selon les chiffres publiés mercredi après la clôture de la Bourse de Bruxelles. Le conseil d'administration a l'intention de proposer à l'assemblée générale des actionnaires le paiement d'un dividende en actions, correspondant à un taux de distribution de 35%, selon le communiqué de Dexia. Le bénéfice net au 4e trimestre atteint 202 millions d'euros, contre 2,6 milliards de perte un an plus tôt. Sur l'exercice 2009, le bénéfice net atteint 1,01 milliard d'euros, à comparer à une perte nette en 2008 de 3,326 milliards d'euros. Ce résultat fait dire à Pierre Mariani, administrateur délégué de Dexia que "le groupe démontre sa rentabilité sur son coeur de métier". Dexia affiche désormais une solvabilité renforcée avec un ratio Tier 1 de 12,3 % et ratio core Tier 1 de 11,3 %.
- KBW a réduit son objectif de cours sur la valeur à 3,90 euros contre 4,40 euros avant. L'avis reste à "sous performance".

TELENET
Telenet a dépassé les attentes au quatrième trimestre. Sa position de cash flow lui permet de proposer 2,23 euros par action aux investisseurs contre 0,5 l'année passée. Une distribution qui, sous réserve d'un vote en assemblée, se fera sous la forme d'une réduction de capital. Parallèlement la société restera attentive à toute opportunité d'acquisition. Pour 2010, l'entreprise table sur des revenus en hausse de 8% et une marge d'EBITDA de 50%.

MONTEA
La Sicafi Montea a confirmé le versement d'un dividende de 2,09 euros brut au titre de l'exercice 2009, soit au même niveau que celui de 2008. Pour 2010, Montea va concentrer ses efforts sur le maintien de son niveau d'occupation tout en développant ses activités essentiellement en France.

NYRSTAR
Le producteur de zinc Nyrstar a dégagé un résultat net de 10 millions d'euros en 2009 contre une perte de 595 millions d'euros un an plus tôt.
L'Ebitda ressort à71 millions d'euros en 2008 après une perte de 513 millions à la même période de l'an dernier.
Le groupe a indiqué qu'il proposerait aux actionnaires un dividende brut de 0,10 euros par action lors de l'assemblée générale qui se tiendra à Bruxelles le 28 avril 2010.

SIPEF
Le groupe agro-industriel a enregistré en 2009 un résultat net, part du groupe, de 60,17 millions de dollars, en hausse de 2,4% comparé à 2008. Le groupe va proposer un dividende de 1,10 euro brut par action, comparé à 0,80 euro l'année passée.

VANDEVELDE
Le bénéfice du groupe de lingerie de luxe s'est élevé à 26,6 millions d'euros en 2009, contre 28,6 millions un an plus tôt.Le chiffre d'affaires de Van de Velde a augmenté de 5,3%, passant ainsi de 133 à 140,1 millions d'euros entre 2008 et 2009. "Aussi bien les marchés clés que les marchés de croissance affichent un taux de progression de 3,4 % environ", souligne le groupe dans un communiqué. En revanche, le chiffre d'affaires de Sarda se porte moins bien et accuse une baisse importante par rapport à l'année précédente. Le recul se situe surtout en Espagne.

MIKO
KBC Securities a relevé son objectif de cours à 50 euros contre 43 euros avant. L'avis reste à "accumuler".

65 voir 80¨=:ùm^$

5.Posté par Saber le 06/03/2010 17:10 | Alerter
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LA GRECE AU BORD DE LA GUERRE CIVILE ?

6.Posté par Png le 24/11/2010 00:52 | Alerter
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Je " up" cet article suite à l'éffondrement des marchés boursiers (-2,45 à Paris) et l'Irlande qui rejoint donc la Gréce 9 mois aprés ...article contextuel.

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