Sciences et croyances

L'autre rapport sur le climat



Doug L. Hoffman
Vendredi 18 Avril 2014

L'autre rapport sur le climat

D’après l’observation directe du climat, c’est vers 2100 que Phill et James découvriront Michael « Imbécile » Mann pris dans les glaces de Floride.


The Resilient Earth, Doug L. Hoffman, 14 avril 2014


    Le 31 mars 2014, le cinquième rapport scientifique d'une série produite par le Nongovernmental International Panel on Climate Change (NIPCC) : Climate Change Reconsidered II: Biological Impacts, a été rendu public. Bien que peu relayé par les organes de propagande, cette nouvelle publication présente un rapport indépendant, complet et faisant autorité sur l'état actuel de la climatologie. Il constitue la réponse à la propagande diffusée par le Groupe Intergouvernemental sur l'Évolution du Climat (GIEC) de l'ONU et ses laquais, et un démenti direct au racontar selon lequel aucun vrai climatologue ne conteste les conclusions des alarmistes du changement climatique. Ce rapport apporte la lumière de la véritable science derrière le réchauffement climatique et ses effets possibles, à ceux qui rejettent les déclarations de la science admise ou les affirmations stupides de politiciens idiots, selon lesquelles, le réchauffement climatique serait une menace imminente.


    Or, bien des scientifiques du monde entier ne marchent pas au pas de l’oie avec les climatologues totalitaires de l'ONU. Il y a ceux qui, non seulement les ont dénoncés, mais ont aussi réfuté scientifiquement la machine de propagande du GIEC. Qui sont ces scientifiques prêts à risquer leur réputation en s'opposant à la pensée du GIEC ? Ils s'appellent eux-mêmes le Nongovernmental International Panel on Climate Change (NIPCC). Voici l’histoire de la genèse de l'organisation, prise dans l’avant-propos du rapport :

    Les origines du NIPCC remontent à une réunion informelle tenue en 2003 à Milan, en Italie, organisée par le Dr S. Fred Singer et le Science and Environmental Policy Project (SEPP). Le but était de produire une évaluation indépendante des preuves scientifiques disponibles sur le réchauffement climatique induit par le dioxyde de carbone, en attendant la publication du quatrième rapport d'évaluation du GIEC (AR4). Les scientifiques du NIPCC ont conclu que, discernant une influence anthropique significative sur les tendances climatiques actuelle et passée, et évaluant les impacts des éventuels changements environnementaux induits par le dioxyde de carbone sur la biosphère terrestre, le GIEC avait un parti pris dans ses projections futures du changement climatique.


    Le rapport des scientifiques de NIPCC est long, plus de 1000 pages, et ce n'est pas leur premier. Dans celui-ci, ils démystifient les sinistres affirmations du dernier rapport du GIEC, selon lesquelles les citoyens de la Terre sont menacés d'inondations, de famines, d’effondrement des écosystèmes, de faillite économique et de mort due à la chaleur extrême. La place manquant ici pour couvrir chaque item du rapport, je vais énumérer les points principaux du résumé :

    - Les modèles du climat mondial sont incapables de produire des prévisions climatiques précises, même pour les 10 ans à venir, sans parler de la période de 100 ans adoptée par les planificateurs politiques. Les résultats pondus par ces modèles ne devraient donc pas servir à orienter la politique publique.

    - Ni le taux, ni l'ampleur rapportés du réchauffement de surface à la fin du XXe siècle (1979-2000) ne tombent en dehors de la plage de variabilité naturelle normale. Elles n'étaient en aucune façon inhabituelles par rapport aux épisodes climatiques précédents dans l'histoire de la Terre.

    - Le rôle du Soleil dans les changements de température est sans doute plus important que ce qui est reconnu aujourd’hui.

    - Rien ne prouve catégoriquement que les émissions de CO2 liées à l'homme occasionnent de graves perturbations climatiques mondiales. En particulier, la cryosphère ne fond pas à vitesse accrue ; l'élévation du niveau océanique ne s’accélère pas ; et aucun changement persistant n’a été documenté dans l'évaporation ou les précipitations et l'ampleur ou l'intensité des événements météorologiques extrêmes.

    - L’empreinte humaine est si faible par rapport au climat mondial, qu’elle est pratiquement indiscernable sur le fond de la variabilité du système climatique naturel. Le climat change en permanence.

    - Une phase de stagnation ou de refroidissement des températures a suivi le léger réchauffement du XXe siècle. Il est certain que des périodes de réchauffement et de refroidissement similaires, dues à la variabilité naturelle, se produiront dans l'avenir, indépendamment des émissions humaines de gaz à effet.


    En bref, il n'y a rien d'anormal dans l'évolution récente du climat – le climat se modifie en permanence et ceux qui voudraient le « stabiliser » sont des fous. Ils peuvent aussi essayer d’empêcher le Soleil de se lever et de se coucher. Les annonces de malheur imminent reposent toutes sur des modèles informatiques avérés être totalement douteux, comme démontré ci-dessous.



Agrandissement.


    Comme le montre l’illustration ci-dessus, l’immense majorité des prévisions du modèle climatique préféré du GIEC, se voient dans les points éparpillés autour de la large marque. Le trait gras correspond à leur moyenne, tandis que les vrais relevés sont figurés par les ronds verts et les carrés bleus. La science est présumée étudier la nature. Malheureusement, de nombreux climatologues font plus confiance à leurs jouets informatiques qu’au monde physique qu’ils sont censés étudier.


    Mais il y a d’autres points à considérer. Il n’y a pas que les prévisions du réchauffement climatique anthropique qui sont douteuses, de nombreuses hypothèses scientifiques fondamentales à l’origine des fausses allégations et de l'alarmisme des rapports du GIEC, méritent aussi un tantinet de discrédit. Si vous regardez le résumé directif du rapport précédent, Climate Change Reconsidered II: Physical Science, publié en 2013, vous trouvez encore d’autres de détails :

    - Le dioxyde de carbone (CO2) atmosphérique est un gaz à effet de serre modéré, qui entraîne de moins en moins d’effet réchauffant au fur et à mesure que sa concentration augmente.

    - En l'absence d'autres forces et rétroaction, le doublement de la concentration du CO2 atmosphérique par rapport à son niveau préindustriel, amènerait probablement un réchauffement d'environ 0,3 à 1,1°C, soit près de 50% de ce qui doit s’être déjà produit.

    - S’il produisait un réchauffement supplémentaire de quelques dixièmes de degré, il ne représenterait pas une crise climatique.

    - Publiés dans les rapports successifs du GIEC depuis 1990, les résultats informatiques prévoient qu’un doublement du CO2 pourrait entraîner jusqu'à 6°C de réchauffement d'ici 2100. À la place de cela, le réchauffement climatique a cessé vers la fin du XXe siècle et a été suivi (depuis 1997) par 16 ans de stabilité des températures.

    - Au cours de la dernière période géologique, la température de la Terre a fluctué naturellement de +4°C à -6°C environ, par rapport à la température du XXe siècle. S’il se produisait un réchauffement de 2°C au-dessus de la température actuelle, il se situerait dans les limites de la variabilité naturelle.

    - Bien qu’un futur réchauffement de 2°C entraînerait des effets écologiques variés géographiquement, rien ne prouve que ces changements seraient nettement défavorables à l'environnement mondial ou au bien-être humain.

    - À son taux actuel, environ 400 ppm, nous sommes toujours dans un monde déficitaire en CO2. Des concentrations atmosphériques jusqu’à 15 fois plus fortes ont existé sans effets indésirables connus dans la période cambrienne (il y a environ 550 millions d'années).

    - Depuis 1860, le réchauffement global correspond à une lente sortie du Petit Âge Glaciaire, modulée par les cycles naturels multidécennaux produits par l’oscillation océan-atmosphère, ou par les variations solaires des cycles de de Vries (environ 208 ans) et de Gleissberg (environ 80 ans), et de périodicités plus courtes.

    - La Terre ne s'est pas sensiblement réchauffée dans les 16 dernières années, malgré 8% d’émissions de CO2 en plus dans l'atmosphère, ce qui représente 34% de la totalité du CO2 supplémentaire relâché dans l'atmosphère depuis le début de la révolution industrielle.

    - Pour les plantes à photosynthèse, le CO2 est un ingrédient essentiel. L’augmentation du CO2 dans l'atmosphère verdit la planète et contribue à nourrir la population humaine en pleine expansion.

    - Il n’y a aucune corrélation immédiate entre la variation de la température au cours des 150 dernières années et les émissions de CO2 liées à l'homme. Entre 1980 et 2000 environ, la hausse parallèle de la température et du CO2, a pu être due au hasard. Elle n'indique pas nécessairement un lien de causalité.

    - Les causes du réchauffement climatique historique demeurent incertaines, mais des corrélations significatives existent entre le comportement climatique, les variations multidécennales et l'activité solaire au cours des cent dernières années.

    - Les projections en fonction des cycles solaires laissent supposer qu’il se pourrait que les prochaines décennies soient caractérisées par un refroidissement global plutôt qu’un réchauffement, malgré la constance des émissions de CO2.


    Le meilleur indicateur montrant que les modèles informatiques des climatologues sont incorrects et, par voie de conséquence, aussi l'hypothèse selon laquelle le CO2 agit comme une manette de commande de la température terrestre, est sans doute ce qui n’a pas eu lieu dernièrement. Même le GIEC et le Dr Pachauri admettent qu'il n'y a pas eu de réchauffement global depuis dix ans et demie. Pendant ce temps-là, le taux de CO2 atmosphérique a poursuivi sa montée, ce qui, selon les allégations du GIEC, aurait dû forcer mécaniquement l’élévation des températures.



    Réfutant les allégations du GIEC et des autres alarmistes du réchauffement, voici donc un volumineux rapport préparé par des scientifiques accrédités. La liste des principaux collaborateurs, que l’on peut trouver ici, prouve que le consensus dont parlent les alarmistes est loin de faire l'unanimité. Toujours est-il, le ridicule président des États-Unis, Barack Obama, ressasse la salade : « Quatre-vingt-sept pour cent des scientifiques sont d'accords : Le changement climatique est réel, produit par l'homme et dangereux ». Il s’agit-là d’un mépris délibéré de la vérité, fondé sur les racontars de « chercheurs » fourbes.


    Comme l’a rapporté le journal canadien The National Post, « Ce pourcentage sort d’un sondage en ligne, lancé en 2009, auprès de 10.257 spécialistes des Sciences de la Terre, mené par deux chercheurs de l'université de l'Illinois. Les résultats du sondage doivent avoir profondément déçu les chercheurs : À la fin, ils ont choisi de mettre en évidence le point de vue d'un sous-groupe d’à peine 77 scientifiques, dont 75 pensaient que l'homme contribue au changement climatique. C’est du ratio 75/77 que sortent les 97 pour cent qui font maintenant se rengorger les experts. »


    Faux d’une manière flagrante, ce « fait » a été rabâché maintes et maintes fois par des médias, qui auraient dû vérifier les preuves, et par des militants pour qui la vérité ne présente aucun intérêt. Pourquoi ? Un document révisé par des pairs, publié récemment dans l’American Journal of Agricultural Economics, intitulé « Manipulation de l'information et accord sur le Climat », encourage ouvertement les partisans du réchauffement climatique à s'engager dans des allégations mensongères, afin de faire avancer leur cause. Fuhai Hong et Zhao Xiaojian, auteurs du document, semblent conseiller ouvertement de « manipuler l'information » pour faire avancer la cause de l'origine humaine dans le réchauffement climatique et « améliorer le bien-être global ». Voici une partie du résumé :

    Il apparaît que la presse et les organismes environnementaux ont tendance à accentuer ou même exagérer les dommages occasionnés par le changement climatique. Cet article fournit une logique à cette tendance par l’usage d’un modèle modifié d’Accord international sur l'environnement (AIE) avec information asymétrique. Nous constatons que la manipulation de l'information constitue un instrument de valeur, car elle persuade davantage de pays à participer à une AIE, qui finira par améliorer le bien-être global.


    Traduction : Leurs mensonges servent un plus grand bien ; la fin justifie les moyens. Cette attitude s’oppose à la science et à tout ce qu'elle enseigne. Le mensonge des 97% va de pair avec l'affirmation selon laquelle aucun document revu par des pairs ne réfute l'arnaque du réchauffement climatique. On trouve ici une ribambelle de plus de 1350 documents révisés par les pairs qui étayent les arguments des sceptiques contre l’alarme du réchauffement global. Ne soyez pas abusés par des scientifiques induits en erreur, qui exagèrent et mentent à des fins autres que scientifiques. Un scientifique ne doit jamais mentir, nous avons pour cela les bureaucrates et les politiciens de l'ONU.


    Pour autant, les documents cités dans le rapport du NIPPC par des scientifiques, ne contestent pas tous le dogme du réchauffement global. Dans de nombreux cas, des résultats rapportés avec une perspective en faveur du réchauffement global peuvent être interprétés de différentes manières. Les auteurs du NIPCC admettent volontiers cela dans la préface des rapports :

    Comme nous l'avons fait dans la préface des volumes précédents de cette série, nous reconnaissons que les chercheurs dont nous citons les travaux ne sont pas tous en désaccord avec les positions du GIEC, bien que leurs recherches orientent dans des directions différentes. Nous reconnaissons que, parmi les milliers de scientifiques que nous citons, certains peuvent être consternés de voir leur travail cité dans un livre écrit par des « sceptiques ». Nous leur demandons de lire cet ouvrage avec un esprit ouvert et de se demander si tout ce qu'ils pensent vrai dans leur savoir ne repose pas sur leur confiance, peut-être égarée, envers les allégations propagées par le GIEC. Même le scientifique a parfois besoin de se souvenir que la plus grande valeur dans la poursuite de la connaissance est le scepticisme, et non pas le suivisme.


    Voici l’unique et plus important message présenté ici : Les bons scientifiques sont tous des sceptiques. À la base, la science s’appuie sur l'observation et l'expérimentation reproductible. Rien ne doit être pris pour argent comptant ou simplement sur la parole d’un autre. Aujourd'hui, le maquettiste ès climatologie passe plus de temps à changer les données historiques pour les adapter à ses modèles qu’à retaper ses trucs branlants. Mais rassurez-vous, les choses finiront par se régler, car même le scientifique s’illusionnant le plus ne peut refuser la nature elle-même. Pour citer une vieille émission de télévision, la vérité est éventée.



    Voilà, c’est fini ! Ne te fais pas écraser en sortant de chez toi, profite bien de la période interglaciaire et reste sceptique.



Original : theresilientearth.com/?q=content/other-climate-report
Traduction copyleft de Pétrus Lombard



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    L’oscillation des glaciers du Groenland : D’anciennes données perdues montrent que de nombreux fronts de glaciers ont subi un recul plus rapide dans les années 1930 que dans les années 2000. Plus intéressant encore, deux périodes de recul ont été interrompues par une période d’avancée généralisée, de 1943 à 1972. Les glaciers du Groenland semblent osciller sur une durée d'environ un siècle.


    Les désopilantes aventures du réchauffement climatique : Les récifs coralliens crevés ressuscitent : Lors d’une nouvelle étude des récifs coralliens au large de la côte Pacifique du Panama, une équipe scientifique a constaté une chose épouvantable : Ces récifs, apparemment florissants et inébranlables, ont subi des dégâts considérables dans le passé. Encore plus effroyable fut de réaliser que, malgré la destruction naturelle des récifs coralliens, ils se sont rétablis après un sommeil de 2500 ans. On nous raconte que les ô combien fragiles récifs coralliens du monde crèveront tous si la température de la planète monte à cause de cet abominable fléau : Le réchauffement global dû à l’activité humaine. Pourtant, il semble que la nature bousillait et recréait hardiment des récifs dans tous les océans du monde avant la naissance de la civilisation humaine.


    Le pouvoir caché du Soleil : Un nouveau rapport de la NASA a révélé que, comme les séismes, les éruptions solaires ont souvent des répliques. Et qui plus est, ces répliques peuvent émettre des salves de rayons ultraviolets plus puissantes que l'éruption initiale. Combinez cette nouvelle découverte avec le lien récemment observé entre les fluctuations du niveau des ultraviolets et El Niño, et la relation entre Soleil et climat s’annonce plus forte que jamais.


    Intrigue embrouillée en climatologie : Au fait, est-ce que le réchauffement global entraîne la montée ou la baisse du niveau océanique ?


    Balade dans les nuages : Comme l’insolation totale ne varie que très peu, les climatologues ont négligé le rôle du Soleil dans la variation climatique. Or, à la fin du 20ème siècle, Heinrich Svensmark et Eigil Friis-Christensen ont avancé la possibilité que l’activité solaire, en modulant le rayonnement cosmique, favorise le développement ou la raréfaction de la couverture nuageuse basse. Aujourd’hui, après plusieurs années d'expériences au CERN, les résultats préliminaires sont tombés, et il semble bien que Svensmark et Friis-Christensen avaient raison.


    Interrogation sur le trou dans la couche d’ozone : Il apparaît aujourd’hui que l’affolement autour du trou dans la couche d’ozone sort du même tonneau que l’alarmisme à cause du réchauffement anthropique. Ce phénomène semble naturel et variable.



Vendredi 18 Avril 2014


Commentaires

1.Posté par Patrice le 18/04/2014 21:03 | Alerter
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La minceur de la couche d'ozone et le soleil qui à l'oeuil brille plus fort y sont surement pour beaucoup plus que le CO2...

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