Politique Nationale/Internationale

L’alliance « GBABO-KAGAME », un pas impérieux vers une stratégie commune


La thèse de l’implication de la France avérée et confirmée dans le génocide du Rwanda se précise de plus en plus avec le temps. « Nos partenaires ne doivent pas être nos maîtres », a déclaré Paul KAGAME et la France ne doit pas se réfugier derrière des traités notamment militaires et des formules de partenariat avec des états pour fomenter des troubles dans plusieurs pays d’Afrique, et plus récemment en Centrafrique. Les neuf mandats d’arrêts internationaux délivrés délibérément et abusivement à l’encontre des proches du président KAGAME, y compris lui-même, couvert pourtant par l’immunité, par le juge antiterroriste de toutes les controverses, J.L.BRUGUIERE, pourvu d’une objectivité défaillante n’auront pas réussi à clore une page de l’histoire tragique pour le Rwanda que la France coupable a du mal à occulter sa responsabilité dans les crimes abominables de 1994, qui s’avèrent de plus en plus crédibles et authentiques.


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Mercredi 17 Janvier 2007

L’alliance « GBABO-KAGAME », un pas impérieux  vers une stratégie commune
L’ALLIANCE « GBABO-KAGAME » : UN PAS IMPERIEUX DANS LE PROCESSUS DE LA DECOLONISATION « BIS » DES PAYS D’AFRIQUE SOUMIS AU DIKTAT FRANCAIS.

La thèse de l’implication de la France avérée et confirmée dans le génocide du Rwanda se précise de plus en plus avec le temps. « Nos partenaires ne doivent pas être nos maîtres », a déclaré Paul KAGAME et la France ne doit pas se réfugier derrière des traités notamment militaires et des formules de partenariat avec des états pour fomenter des troubles dans plusieurs pays d’Afrique, et plus récemment en Centrafrique. Les neuf mandats d’arrêts internationaux délivrés délibérément et abusivement à l’encontre des proches du président KAGAME, y compris lui-même, couvert pourtant par l’immunité, par le juge antiterroriste de toutes les controverses, J.L.BRUGUIERE, pourvu d’une objectivité défaillante n’auront pas réussi à clore une page de l’histoire tragique pour le Rwanda que la France coupable a du mal à occulter sa responsabilité dans les crimes abominables de 1994, qui s’avèrent de plus en plus crédibles et authentiques. Les autorités françaises n’arrivent plus a démentir les accusations renouvelées du président Rwandais mettant en cause le rôle prépondérant joué par des conseillers militaires français et corroboré par le général DALLAIRE que les officiels français n’auront pas réussi à mettre un bémol à KAGAME dans ses déclarations fracassantes. Paul BARRIL et ses acolytes de la DGSE songeraient-ils à l’assassiner ou avaient-ils songé dans un passé lointain à le museler en prenant cette initiative pour souscrire à ce contrat après avoir décidé de surseoir à ce projet ?. Qui a assassiné François de GROSSOUVRE, l’éminence grise de Mitterrand, le 7 Avril 1994, 24h après la destruction du Falcon 50 ?. BARRIL ?. Hautement improbable, il a un alibi en béton, car ce jour-là, il se trouvait à KIGALI et pour quelles raisons ?.

La rupture des relations diplomatiques entre PARIS et KIGALI est intervenu le 24 Novembre 2006 après que J.L.BRUGUIERE ait choisie délibérément l’option de brouiller les pistes en brocardant l’image d’un chef d’état très éprouvé par le génocide de 1994, et après une enquête houleuse mise à mal par des incohérences, freinée à plusieurs reprises par ce juge qui a préféré s’orienter vers des impasses en trouvant le sésame, véritable viatique des mandats d’arrêts internationaux pour faire taire à jamais le principal accusateur de la France. Comment ce juge a-t-il pu se permettre d'introduire en justice avec autant de liberté et en toute partialité un dossier aussi léger, stérile et incohérent, qui n'aurait jamais pu être accepté par aucune juridiction pénale internationale?.
Alors que le président rwandais, Paul Kagamé qui semblerait détenir les preuves de l'implication de l'Etat français dans le génocide perpétré au Rwanda en 1994 », celui-ci a dénoncé avec véhémence l'ordonnance du juge Bruguière le mettant en cause dans l'attentat qui, le 6 avril 1994, a déclenché le génocide des Tutsis, l'heure était à la contre-riposte. Quoi que certains aient pu dire, le terme de Génocide s’applique bel et bien à ces événements d’une extrême gravité après la fin de la seconde guerre mondiale en 1945. Le président rwandais, Paul Kagamé, on le sait, n'apprécie pas du tout l'attitude belliqueuse du juge français Jean-Louis Bruguière qu'il accuse de vouloir déformer l'histoire récente de son pays et de traduire son président devant le TPIR. Il l'a d’ailleurs redit lors d'une interview qu'il a accordée, le vendredi 29 décembre dernier, à un groupe de journalistes ivoirien. Le chef de l'Etat ivoirien et son homologue rwandais se liguent contre la France. Le premier manipule le drame qu'a connu le pays du second pour accabler l'ex puissance colonisatrice de tous les maux que connaît la Côte d’Ivoire en raison de l’ingérence inadmissible de la France dans ce pays qui veut se maintenir contre vents et marées. Franchira-t-elle le Rubicon comme au Rwanda en perpétrant des massacres à grande échelle pour se nourrir de la pitance d’autrui avec l’aide de cette sacré rapine ?.


Le monde ne voulait rien savoir du Rwanda. Les Rwandais, considérés comme des fourmis ne comptent pas dans les enceintes où les grands de ce monde prennent les décisions et savent qui soutenir pour faire fructifier leurs intérêts. Chacun se souvient de la centaine de morts, victimes d'un bombardement, sur le marché de Sarajevo. Mais les 800 000 morts Tutsi sont presque oubliés aujourd'hui et leur mémoire a jamais effacés. Il y a ceux qui comptent, les Yougoslaves blancs, européens et ceux qui ne comptent pas, les Noirs en plein cœur de l'Afrique et ceux qui seront victimes d’un prochain génocide. » (Général Dallaire, commandant des casques bleus, lors d’une Conférence de Presse à Paris le 16 février.). En 2004, il est consternant et odieux que peu de chefs d’état aient pris la peine de se rendre à Kigali où se déroulaient les cérémonies du dixième anniversaire du génocide, les autres montrant plutôt un intérêt et un engouement manifeste pour les commémorations de l’« holocauste » juif en se recueillant un peu partout dans le monde devant le mémorial aux morts juifs.


N’est-ce pas la démonstration même de l’indifférence des puissances occidentales et de l’ONU qui savait à l’avance ce qui allait se tramer à l’égard de la tragédie qui a dévasté le Rwanda et causé la mort d’un million de personnes ?.
Toute la campagne d’intox et de supercherie tous acabit visant à attribuer au président en exercice rwandais tous les griefs et chefs d’accusation portés à l’encontre de sa personne n’aura pas suffi à ébranler la volonté de ce président d’aller toujours de l’avant et d’envisager avec des éléments d’information nouveaux ou largement préjudiciable pour la partie adverse et détractrice de déposer plainte devant d’autres juridictions pénales compétentes. Toutes les preuves fabriquées contre lui et les accusations jamais étayées n’auront pas réussi à étouffer des voix discordantes à la thèse sulfureuse et osée qu’a voulu véhiculer le juge antiterroriste J.L.BRUGUIERE dans sa fausse conclusion alors qu’il ne fait plus aucun doute de l’implication active des militaires français dans le génocide de 800.000 tutsis et qu’aucune preuve ne puisse accréditer la thèse que le président Paul KAGAME aurait peaufiné un plan minutieusement concocté pour abattre l’avion présidentiel type « Falcon 50 » le 6 Avril 1994, même avec des moyens sophistiquées (encore il n’est toujours pas prouvé comment il se serait procuré les missiles SAM et les ait fait introduire dans une enceinte très surveillé) dans une zone largement contrôlée par des agents de la garde présidentielle d’Habyarimana, des gendarmes français et belges. Ce même 6 Avril 1994, plusieurs événements inexpliqués se seraient succédés, comme le passage en coup de vent de l’agent de la DGSE, Paul BARRIL à KIGALI et l’assassinat de François de GROSSOUVRE, 24 h plus tard du conseiller aux affaires africaines, responsable des chasses présidentielles, ex-éminence grise du président de la République François MITTERRAND, dans son bureau de l’Elysée, qui sera passé immédiatement au peigne fin par les gendarmes de l’Elysée bien avant que la police judiciaire ne débarque, et confirme la thèse du suicide. Et le 27 avril 1994, les organisateurs du Génocide au RWANDA étaient reçus à l'Elysée en grande pompe et à Matignon (Paris, France). Dans son livre, L’inavouable-La France au Rwanda, le journaliste du Figaro, Patrick de Saint-Exupéry, accuse des soldats français d’avoir «formé, sur ordre, les tueurs du troisième génocide du XXe siècle».


- AUCUNE CORRELATION ENTRE SADDAM HUSSEIN ET PAUL KAGAME, ET POURTANT !.

Dans le génocide rwandais que l’état français essaie coûte que coûte d’attribuer à Paul KAGAME, Des officiers militaires français affectés à l'armée rwandaise dans leurs bases ''savaient nécessairement ce qui se passait dans des structures militaires du Rwanda et ce qui allait se tramer exactement dans les heures qui allaient succéder après la destruction du Falcon 50, ils étaient très bien informés que les massacres étaient en préparation'', avait affirmé Romeo Dallaire, le général canadien qui dirigeait la mission de l'ONU envoyée au Rwanda en 1993.

Le journaliste français Patrick de Saint-Exupéry, auteur d'un livre sur le génocide rwandais confirme les accusations de Dallaire contre des conseillers militaires français. On le savait des le début des années 1990. Le génocide de 1994 n'est que le couronnement d'une série de massacres antérieurs à allure génocidaire. En 1992 et 1993 des Tutsis et des Hutus ont été capturés, torturés et exécutés par le régime d'Habyarimana et certains l'ont été dans le camp même où se trouvaient des instructeurs français. Il y a eu aussi des quantités d'autres avertissements, émanant notamment des services officiels français, détaillant ce qui se tramait dans un conciliabule macabre proche de l’omerta.
Il est intéressant de noter, d'un point de vue juridique, que le Tribunal Pénal International pour le Rwanda (TPIR) incrimine « l'entente en vue de commettre un génocide » tout en faisant abstraction de l’inertie des parties qui savaient qu’un carnage imminent se profilait à l’horizon et qui n’ont rien fait bien avant les terribles exactions. De plus, le TPIR n’ose pas incriminer les vrais coupables. Aux Français on pourrait ainsi aisément leur reprocher une « complicité d'entente ». On peut donc remonter à 1992, voire à 1990, c'est-à-dire aux prémisses du génocide. Il n'y a, en fait, pas de limite dans le temps pour rechercher les éléments tangibles de la complicité française dans ce génocide ou des instructeurs de la DGSE comme le sinistre énergumène Paul BARRIL connu pour avoir lui-même placé les bombes dans l’ « affaire des irlandais de Vincennes » et présumé intouchable a joué un rôle peu reluisant et déterminant de premier plan dans l’exécution des 800.000 tutsis.


- L’OPERATION « INSECTICIDE », UN PROGRAMME D’EXTERMINATION MASSIVE.

''Les officiers militaires français ont formé les meurtriers dans le génocide'', affirme De Saint-Exupéry dans son livre 'L'Inavouable - La France au Ruanda'. ''Ils avaient fait cela sur ordre, en enseignant à l'armée rwandaise des stratégies et tactiques de contre insurrection''. Et pourquoi ne pas avoir jugé le principal responsable qui a joué un rôle majeur dans l’affaire « Insecticide » ou Paul Barril a signé un contrat de 1 200 000 dollars avec le gouvernement génocidaire et mené un programme de formation d’une unité d’élite portant sur le tir et les techniques d’infiltration afin de mener à bien tout un programme d’extermination de la population rwandaise y compris les témoins occulaires ?. Paul Barril qui n’a pas été entendu par la mission parlementaire aurait joué un rôle prépondérant au premier plan dans la tuerie de 800.000 tutsis, et la ou le bât blesse, c’est qu’il n’aura jamais à répondre de ses actes de crapulerie pour ne pas dire de terrorisme trans-frontalier et ne sera jamais inquiété en conséquence devant le juge antiterroriste J.L.BRUGUIERE qui reprendra la thèse officielle qui veut que ce soient les extrémistes Hutus eux-mêmes qui aient perpétré l’attentat pour justifier un génocide planifié. Alors que dans le climat de confusion extrême induit par la situation insurrectionnelle provoquée par la destruction de l’aéronef présidentiel, de nombreuses rumeurs avaient circulé sur l’origine de l'attentat. Ainsi, dès le 7 avril au matin, une première rumeur d'origine rwandaise mettait en cause des militaires belges, membres de la Mission des Nations Unies au Rwanda (MINUAR) comme étant à l'origine de l'attentat avec l’élimination de témoins gênants à proximité du drame et puis comment expliquer qu’on ait mis deux présidents dans le même avion en Tanzanie pour se rendre au Rwanda ?. Pourquoi le juge BRUGUIERE ne fait aucune mention de la mort des trois gendarmes français se trouvant sur le sol rwandais (on parle excessivement des trois membres de l’équipage du Falcon 50 qui ont péri ?) ?. Pourquoi est-il question des plaintes des familles des trois membres d’équipage déposé 3 ans après le crash qui aurait mobilisé le juge J.L.BRUGUIERE et jamais « les plaintes ? » des 3 gendarmes français morts ?. Pourquoi la curiosité du juge J.L.BRUGUIERE concernant la pièce à conviction majeure relative à la boite noire ne se soit jamais aiguisée ?. Pourquoi ce juge qui ne s’est jamais déplacé au Rwanda pour enquêter n’a jamais eu les yeux rivés sur cette boîte noire qui moisit à l’ONU, préférant se focaliser sur Paul KAGAME l’incriminant de tous les maux ?.

De plus les déclarations contradictoires du Colonel belge Luc Marchal au Tribunal Pénal International pour le Rwanda pour ensuite donner une toute autre version sont évidemment le résultat de pressions et de manipulations excessives
(http://www.africatime.com/rwanda/popup.asp?no_nouvelle=296625).


- DES QUESTIONS EN SUSPENS.

Les défenseurs de Paul KAGAME qui réfute les accusations de J.L.BRUGUIERE et le récuse s’appuie sur ce fait qui ne semble pas anodin à priori mais qui aurait laissé le juge antiterroriste vde marbre :
« Le lieu du crime de Masaka est estimé à vol d'oiseau à 8 km du campement du FPR. Il est difficilement concevable que le FPR ait pu infiltrer une telle force transportant les missiles et lances missiles si lourds, de la tombé de la nuit à 18h30 et pouvoir exécuter l'assassinat à 20h20, et revenir au point de départ, dont au total 16 km à pieds sans se faire remarquer dans un rayon si court de moins de 10 km parsemés d'embûches avec explosifs, de patrouilles et de barrières militaires tant françaises que rwandaises ».
La date charnière, cruciale du 7 Avril doit être présent dans tous les esprits car Paul BARRIL s’est rendu de toute urgence à KIGALI pour mettre la main sur la boite noire du Falcon 50, effacé des indices compromettants et dans le but de la mettre en sécurité dans les bureaux de l’ONU. Une pièce à conviction qui se révélera inutile car J.L.BRUGUIERE, un juge partiale antiterroriste n’aura jamais la présence d’esprit de l’exploiter et de la faire parler, afin de ne pas révéler l’identité exacte des commanditaires de l’attentat.
La responsabilité des massacres n'a pas été pleinement établie dans toute son étendue car tout a été fait pour que l’enquête ne puisse jamais aboutir de manière approfondie.. Bruguière accuse Kagamé d'avoir provoqué le génocide contre son propre peuple en tuant Habyarimana, mais le nouveau régime rwandais tutsi accuse des officiers de l'armée française commandant la force onusienne de maintien de la paix, l’ « Opération Turquoise » mandaté durant le règne de Mitterrand, un tueur invétéré, d'avoir formé, armé et protégé des milices hutues avant et pendant le génocide.


- QUI A ASSASSINE François de GROSSOUVRE ?.


Ce même jour, en l’occurrence le 7 Avril 1994, François de GROSSOUVRE, conseiller de François Mitterrand et un intime de la « Mitterrandie » était retrouvé mort dans son bureau de l’Élysée, tué d’une balle dans la tête, 24h après le crash du « Mystere » 50. Il est de notoriété publique de savoir que lorsqu’on a affaire à un prétendu suicide, la police mène une enquête pointue, méticuleuse : enquête de voisinage, recueillement de témoignages, expertise à l'institut médico-légal, etc. Il s’avère que le permis d'inhumer est délivré seulement lorsque toute la lumière est faite sur les mobiles du suicide, la cause de la mort et que l'enquête est terminée. Pour ce suicide, aucune enquête n'a été faite et le permis d'inhumer a été immédiatement donné et les fossoyeurs ont vite fait de se mettre au travail. Les mauvaises langues ne peuvent s'empêcher de penser que l'absence d'enquête a été décidée car elle aurait pu permettre de découvrir des informations dangereuses pour François Mitterrand, sa politique néocolonialiste en Afrique ou son entourage proche. Par exemple, le Dr Claude GUBLER pense que François de GROSSOUVRE aurait pu être assassiné et que l'assassinat aurait été maquillé en suicide. Des rumeurs ont couru, d'autant que des gendarmes de la présidence ont fouillé en douce son appartement de fonction de fond en comble et au peigne fin même pour mettre la main sur lev moindre indice insignifiant, et ce, bien évidemment que la police judiciaire perquisitionne. Patrick de Grossouvre, fils du défunt, s'étonne de n'avoir « jamais retrouvé un manuscrit de souvenirs que son père avait mis en chantier.

Et pourquoi ne pas avoir accusé encore le président KAGAME et ses proches d’avoir assassiné le proche conseiller aux affaires africaines, François de GROSOUVRE, ami de Paul Barril, qui, lui-même ne croit pas en la version du suicide. BARRIL a l’exclusivité d’avoir été traîné dans la boue mais de s’en être miraculeusement sorti, dans l’attentat de l’avion présidentiel le 6 Avril 1994, d’avoir peaufiné une stratégie d’élimination physique de près d’un million de tutsis. Comment croire que KAGAME serait un stratège militaire hors du commun ou du moins son commando n'était pas des humains car ils ont pu infiltrer avec une facilité déconcertante la zone contrôlée par une force la plus interventionniste en Afrique supplée par la garde présidentielle jusqu'à commettre un tel acte de bravoure et par dessus tout y sortir sans être inquiété, sans aucun échange de tirs visant à appréhender les assassins en fuite.
La responsabilité des massacres n'a pas été pleinement établie. Bruguière accuse Kagamé d'avoir provoqué le génocide contre son propre peuple en tuant Habyarimana, mais le nouveau régime rwandais tutsi accuse des officiers de l'armée française commandant la force onusienne de maintien de la paix, baptisée « Opération Turquoise » d'avoir formé, armé et protégé des milices hutues avant et pendant le génocide.
Il convient enfin de souligner que le Tribunal Pénal International pour le Rwanda, créé le 08 novembre 1994 par la résolution 955 du Conseil de Sécurité des Nations Unies, pour connaître des faits de génocide et de crimes contre l'Humanité commis au Rwanda entre le 1er janvier et le 31 décembre 1994, n'a pas voulu enquêter sur l' attentat du 6 avril 1994 mais a par contre donné son aval au juge J.L.BRUGUIERE pour examiner son rapport farfelu, biscornu et de donner probablement un bien fondé au mandats d’arrêts internationaux contre l’équipe gouvernementale du président rwandais. Comment le TPIR qui s’est totalement désintéressé de l’attentat du 6 Avril 1994 en refusant de diligenter une enquête exhaustive n’a pas émis une fin de non recevoir sur cette même affaire reprise par J.L.BRUGUIERE qui atteste en vociférant qu’il aurait provoqué des massacres en chaîne et qui du même temps a suscité toute l’attention des juges du TPI, qui dans un premier temps l’avait déclaré irrecevable?. Sans commentaire car des pressions ont bel et bien eu lieu par les officiels français sur le TPIR, ce qui prouve évidemment entre autre que l’appareil judiciaire français tributaire des magistrats, tributaires eux-mêmes de la mainmise de l’état dans certaines affaires délicates, peut être aisément influencé et dicté par les plus hautes sphères de l’Elysée. Bien évidemment, un acte d’accusation, fût-il étayé par une enquête solide, n’est pas un procès. Mais on peut observer qu’après avoir empêché toute investigation nationale ou internationale (aidé par de puissants sponsors semble-t-il), le président rwandais s’est désisté des procès qu’il avait intenté ou envisagé d’intenter contre des journalistes français (dont Pierre Péan et Charles Onana). Raison de plus pour que le Tribunal Pénal International se saisisse enfin de l’affaire, cette fois, afin que la lumière soit faite sur cet épisode crucial d’une des plus grandes tragédies du siècle passé. Et pour que justice soit rendue. Malheureusement on ne peut pas dire que ce JUGE soit d'une objectivité sans faille. Ces conclusions sont dans la droite ligne des desiderata d'une partie de la classe politique française qui a souscrite à commettre de grossières et grotesques entorses à la vérité qu’elle confisqué à des faits pourtant avérés et qui a quelques turquoiseries à faire oublier ce que la France a orchestré au Rwanda, maintenant en Côte d’IVOIRE et en Centrafrique Françafricaine ou :
« Silence ! La France tue dans la région du nord-est », c’est le titre d’un journal d’opposition centrafricain, excédé par cette redite d’intervention militaire française en Afrique centrale. »
(http://www.afrikara.com/index.php?page=contenu&art=1553).
Et Bruguière annonce qu’il sera candidat aux prochaines législatives sous l’égide de Sarkozy. Apolitique, impartial et sans parti pris, ce juge qui se focalise sur la lutte antiterroriste mais jamais sur ses coreligionnaires de l’Hexagone.. Prions pour que la justice, la vraie puisse rattraper un jour J.L.BRUGUIERE. Avec l’alliance GBABO-KAGAME, l’avertissement devra être entendu par les fonctionnaires du Quai d’Orsay qui devraient songer sérieusement à abandonner leur position en Côte d’Ivoire.

Mais Gbagbo et ses partisans qui accusent à leur tour, depuis 2002, la France d'être à l'origine de la guerre en Côte d'Ivoire n'ont pas le courage de faire ce que le Rwanda a fait. Pourtant, rien n'empêche Gbagbo de faire comme Kagamé en rompant toute relation diplomatique avec la France, de cesser de courber l’échine et de faire des courbettes. Gbagbo admire Kagamé, mais n'a pas son courage et sa détermination sans failles pour réclamer le départ de la force « LICORNE » qui s’est trop conforté et incrusté dans le paysage médiatique ivoirien.

L'histoire de la France en Afrique personne ne la connaît. Nous la découvrons tous avec horreur. C'est hallucinant et effroyablement sanglant !
Et c'est pareil aujourd'hui. Pour l’intervention de la France en Côte d'Ivoire, l'Elysée n'a pas consulté le Parlement. Les avions ivoiriens que la France a détruits en novembre 2004, cela a été fait sur ordre de l'Elysée. On est encore dans le domaine réservé !
Il est aussi tragique de constater que toutes ces opérations sanglantes entreprises par la France en Afrique se sont toutes plus au moins soldées par des catastrophes politiques et humaines afin de donne priorité à leurs intérêts et leur cupidité excessive. Ce ne sont que des échecs sur échecs cumulés. Et ce sont véritablement des échecs criminels ! La France sera toujours le facteur complicateur et aggravant de plusieurs crises sévissant en Afrique.

Les officiels français qui ont coutume d’avoir eu recours à des expédients magiques style « accords de Marcoussis » pour pouvoir se maintenir sur le sol Africain et sauvegarder leur interets ne semble faire plus recette avec le Rwanda ou ce pays a décidé de couper les ponts avec la France.
Et comment expliquer que le juge J.L.BRUGUIERE ait décidé de son propre chef de classer sans suite le 16 février, la requête des victimes rwandaises du génocide perpétré en 1994, lesquelles ont saisi la justice française de plaintes contre X, visant en réalité des militaires français ?.

« Nos partenaires ne doivent pas être nos maîtres » (Dixit Paul KAGAME)
« la France ne doit pas se réfugier derrière des traités, des formules de coopération, notamment militaires et des formules de partenariat avec des états pour fomenter des troubles dans plusieurs pays d’Afrique, et plus récemment en Centrafrique Françafricaine pour reconstituer son empire coloniale, conforter ses positions qui commencent à s’effriter en Côte d’Ivoire et plus précisément de façon spectaculaire au Rwanda afin de protéger sa pitance à l’aide de cette sacré rapine ». (Dixit minou99) .


Minou99
Militant des droits de l’homme
Le 17 Janvier 2007









Mercredi 17 Janvier 2007

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