Mardi 16 Mars 2010
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Lobbying et conséquences
L’USS Liberty, le lobby & une longue liste de laquaisQu’est-ce que John McCain, Hillary Clinton, George Bush et Lyndon B. Johnson ont en commun? Tous des laquais, redevables à un petit pays, bien qu’aucun ne soit né là-bas. Ce petit pays, Israël, qui est plus petit que le comté de San Bernardino (Californie) dicte la politique américaine à travers un système de lobbying puissant et intimidant. Ces lobbies influencent les élus états-uniens (des laquais) envoyés à Washington par des électeurs américains naïfs, ostensiblement pour représenter l’Amérique mais, en fait, au service d’une loyauté duale.Vendredi 12 Mai 2006
Qu’est-ce que Donald Rumsfeld, Dick Cheney, Bill Clinton, Henry Kissinger, Jimmy Carter, Diane Feinstein et Robert McNamara ont en commun? Ils obéissent indûment à ces lobbies --AIPAC, JINSA, ADL-- et représentent les intérêts d’Israël, d’abord et avant tout, puis ceux de l’Amérique ensuite. Quand est-ce que tout ça a commencé? Le moment charnière pourrait remonter à une quarantaine d’années en arrière, peut-être plus. Mais l’acte avéré qui a le mieux révélé comment les présidents américains, les sénateurs et les membres du Congrès rampent et se subjuguent eux-mêmes devant les volontés des puissantes élites israéliennes (beaucoup d’entre eux étant d’anciens terroristes), est arrivé le 8 juin 1967. Ce jour-là, le navire de renseignement légèrement armé, l’USS Liberty, a subi un bombardement intense non provoqué alors qu’il naviguait le long de la péninsule du Sinaï. Après avoir volé des heures durant autour du navire clairement identifié, des chasseurs israéliens et des navires patrouilleurs ont bombardé, mitraillé, attaqué au napalm et finalement torpillé le Liberty, faisant 34 morts et 174 blessés. Malgré ça, le Liberty n’a pas coulé. Des appels au secours du navire touché purent atteindre le porte-avion USS America non loin de là. Des chasseurs F4 furent catapultés pour assurer une protection du navire en feu. Selon Jeffrey St Clair, auteur du livre « Grand Theft Pentagon (Pentagone, le grand vol) »: « Le Secrétaire à la Défense Robert McNamara se mit en colère et demanda aux chasseurs de rentrer: ‘Dites à la 6ème flotte de faire rentrer ces avions immédiatement!’ L’injonction de McNamara fut répétée en termes plus salés par l’amiral David L. McDonald, le chef des Opérations Navales: 'Vous ramenez ces putains d’avions sur le pont, et vous les remettez en soute.’ Les avions firent demi-tour et l’attaque sur le Liberty continua. » Le Liberty sans défense endura le bombardement pendant deux heures et, finalement, ce fut le mitraillage des embarcations de secours. Alors que les lâches amiraux américains abandonnaient le navire de leurs camarades de la Navy, un bateau russe répondit finalement à leur signal de détresse. Après l’attaque, le Pentagone et la Maison Blanche refusèrent de désigner Israël comme coupable. Au lieu de ça, ils menacèrent les marins sous le choc. Sinclair écrivit : « Alors que les blessés étaient évacués, un officier de renseignement de la Navy donna l’ordre aux hommes de ne pas parler de leur épreuve à la presse. »
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L’amiral McCain, père du sénateur actuel, suivant les ordres comme un bon petit carriériste, conduisit un interrogatoire truqué abandonnant ainsi ses camarades de la Navy aux intérêts d’Israël. Un rapport de 700 pages de la Navy conclut que l’attaque de deux heures avait été une méprise sur l’identification du navire, bien que le Liberty exhibait un énorme drapeau et portait son nom et son immatriculation de manière évidente sur l’étrave et sur l’arrière.
« L’enquête était dirigée par le sous-amiral Isaac C. Kidd. Kidd n’avait pas les mains libres. Il avait été briefé par le vice-amiral McCain (le père du sénateur) pour limiter les dommages au Pentagone et protéger la réputation d’Israël." A peine un an plus tard, le Pentagone et Israël entretenaient des relations conviviales et des millions de dollars en armements furent dépensés au profit de l’allié israélien. Aujourd’hui, 40 ans plus tard, l’Amérique plus que jamais, tremble et rampe comme un ours dressé. Nous détruisons un pays au Moyen-Orient, puis un autre, sacrifiant des hommes, de l’argent et du matériel, nous faisant toujours plus d’ennemis en chemin, tout en servant les desseins du plus grand de Sion. Comme le remarqua Henry Kissinger: « Les militaires sont juste des idiots, des animaux stupides à utiliser comme pions pour notre politique étrangère. » Aujourd’hui ces animaux idiots et stupides respirent des toxines radioactives alors qu’ils font leur sale boulot, ruinant une nation pendant qu’ils en détruisent une autre, tout ceci pour le bénéfice de quel bastion nucléaire ? « En dépit du fait qu’Israël ait développé du matériel nucléaire depuis 1958, le pays n’a jamais reconnu formellement qu’il dispose d’un arsenal nucléaire. Des analystes ont estimé, toutefois, qu’Israël est la cinquième plus grande puissance nucléaire de la planète avec beaucoup de la technologie de ses vecteurs de transport financée par les contribuables américains » écrivit James C Moore. Comment donc cette banqueroute morale et économique de l’Amérique sert-elle le citoyen US moyen ? Comment l’empoisonnement d’un demi million de militaires US bénéficie-t-il à la nation ? En faisant le sale boulot pour le fasciste Israël, en détruisant l’Afghanistan, l’Irak et (peut-être bientôt) l’Iran, les laquais en chef à Washington, qui se proclament représentants du peuple américain, peuvent être à raison considérés comme des agents doubles. Les Paul Wolfowitz, Daniel Pipes et Richard Perle peuvent presque (mais pas trop) être pardonnés, comme les juifs pour leur allégeance aveugle à Israël et ses puissants lobbies. Mais quelles plates excuses les Clinton, Carter, Bush, Cheney, McCain, Kerry, Rumsfeld, Pelosi, McNamara et Johnson –pour ne pas mentionner presque tous les membres de la Chambre des Représentants US—offrent-ils pour l’exécution des ordres d’Israël ?
Il n’existe pas de plus grands traîtres pour envoyer des soldats patriotes pour détruire d’autres pays, tout en ruinant et mettant en banqueroute son propre pays, sous le prétexte de la sécurité nationale. Pire encore, envoyer des soldats américains pour les empoisonner en répandant des toxines sur une population innocente occupée, tout en mettant en banqueroute les deux pays et en enrichissant quelques individus.
Quand le président Johnson et son Secrétaire à la Défense Robert McNamara abandonnent l’équipage de l’USS Liberty à son sort, par égard à un quelconque petit pays coupable d’un massacre, ils font honte à la nation toute entière. Ils ne ressentaient aucune loyauté vis-à-vis de leurs soldats mais, comme font les trouillards, ils ont menti et subverti la justice. Sans surprise, beaucoup d’historiens ne considèrent aujourd’hui Lyndon B. Johnson et McNamara pas mieux que des criminels de guerre. La même chose s’applique aux Clinton et Kissinger, Rumsfeld et Bush. Déloyaux vis-à-vis des soldats et des citoyens américains moyens, on ne peut s’empêcher de les voir comme des criminels de guerre, des trouillards lâches, des petits Machiavel, redevables d’un lobby voyou et d’une petite nation. Si ce lobby n’existait pas, les aspirations insignifiantes de l’Iran (la souris qui rugit) ne seraient pas exhibées en première page de tous les journaux US ni sur les grandes chaînes d’information. Pas un seul américain ne prêterait attention à ce qu’ils font, qu’ils veuillent une centrale nucléaire ou une bombe. Ne faites pas d’erreur : les événements de l’USS Liberty se sont passés exactement comme l’équipage les ont décrits. Aujourd’hui, l’Amérique est le Liberty, le bateau de l’état lui-même, et la même sorte de lâcheté et de traîtrise s’est passée, la traîtrise envers les soldats, les citoyens et les contribuables, envers chaque personne confiante qui s’attend à ce que ses dirigeants la servent et la protègent. Malheureusement, au lieu de cela, ils sont trahis et l’Amérique est de plus en plus ruinée. PS: Des historiens pensent que la raison de l’attaque de l’USS Liberty était que les forces israéliennes de défense craignaient que le navire espion fût à l’écoute alors qu’ils venaient de massacrer 1.000 prisonniers. D’autres pensent que le ministre de la défense, Moshe Dayan, avait ordonné de couler le navire, espérant mettre ça sur le dos des égyptiens – et donc causer un faux incident terroriste comme l’opération Northwoods ou le 11 septembre. par Douglas Herman, en exclusivité pour Rense.com
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