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L’UE appelle à “Une nouvelle gouvernance mondiale”



wearechangeparis@gmail.com
Jeudi 30 Octobre 2008

Cette vidéo montre Sarkozy et Barroso (Président de la Commission Européenne) appelant à une « nouvelle gouvernance mondiale », un « nouvel ordre global ».

Les deux disent comment l’UE et les globalistes sont motivés d’utiliser des crises pour établir les étapes finales de ce qu’ils appelentl e « Nouvel Ordre Mondiale ».

Selon CNN : « Barroso n’a décrit aucune proposition spécifique, mais il a dit qu’aucune solution devait être basée sur la transparence, la responsabilité, la supervision sans frontières, et la gouvernance globale. »

Il ne faut pas oublier que dans une crise il y a toujours un aspect positif pour les élites, qui va d’habitude à l’encontre des droits et des intérêts du public. Le chaos financier actuel a provoqué des bénéfices aux élites de banquiers globales garantis par le public, et a permis aux leaders globaux d’appeler pour une restructuration et un centralisation du système des finances et des devises.

Selon Bloomberg : « Membre du conseil de la Banque Centrale Européenne,Ewald Nowotny a dit qu’un système de devises global est en train de se développer entre l’Asie, L’Europe et les Etats-Unis, et qu’il doute que la centralité du dollar peut etre rétablie. »



Les Leaders de l’UE appellent à une devise mondiale

Kurt Nimmo de Infowars traduit par We Are Change Paris

http://www.infowars.com/?p=5387

Si on en croit le Washington Post, le Président français et chef actuel de l’UE a promis de nous sauver des invisibles « banquiers et traders insouciants » qui sont à blâmer pour cette crise économique.

Sarkozy, Gordon Brown, et le chef de l’UE Barroso, sont en train de parler des avantages d’une réunion internationale pour discuter d’un « bouleversement drastique de l’architecture financière du monde », c’est-à-dire un nouveau Bretton Woods pour établir un nouvel ordre économique mondial. Sarkozy a réussi à parler à George Bush, et il voyagera à Washington samedi pour préparer une conférence sur le sujet.

En 1944, 44 nations alliées se sont réunis à un centre de villégiature à Bretton Woods, New Hampshire, pour élaborer des standards monétaires, fixer les taux de change, et créer le FMI et la Banque Mondiale.

Sarkozy et les leaders de l’UE veulent nous faire croire que ce nouveau Bretton Woods demanderait « une régulation calée mondialement de l’industrie financière, une élimination des paradis fiscaux et un système de compensation dans lequel les traders ne sont pas compensés de prendre des risques dangereux », parmi d’autres choses.

C’était la mort de Bretton Woods en 1971, insiste le Président de la BCE Jean-Claude Trichet, qui menait à l’abandon de régulation et le désarroi de marché après.

« L’explosion du premier Bretton Woods pourrait être interprété, d’une certaine façon, comme un rejet de la discipline », dit Trichet, selon Bloomberg.

Gordon Brown, anciennement ministre des finances, veut fixer ce désarroi avec une nouvelle série de régulations ciblées à la finance internationale. Le 13 Octobre à Londres, Brown a dit « Il faut concevoir de nouvelles règles pour un monde de flux de capitaux globaux, exactement comme les fondateurs de Bretton Woods « ont conçu des règles pour un monde de flux de capitaux limités. »

« Nous avons maintenant des marchés financiers mais ce que nous n’avons pas est rien d’autre qu’un règlement de surveillance national et régional », a lamenté Brown de Bruxelles.

Tout ça c’est du blabla. Il devrait être manifeste maintenant que les banquiers ont manipulé la crise actuelle pour consolider leur prise sur l’économie globale, et tout le discours sur les traders, les paradis fiscaux, et des cadres sur-compensés

ne sont que des discours, ou plus précisément un baratin publicitaire.

Ignoré dans les médias de masse, c’est la demande par l’élite globale qu’on établit une devise globale. « L’Europe veut présenter un plan pour un système de devise mondiale », selon Agence France Presse.

« Une autre sujet dans le monde de demain est celui des grandes devises » a dit Sarkozy le 16 Octobre selon Reuters. Toute discussion ne serait qu’académique, vu que l’élite régnante a décidée il y a longtemps de forcer l’arrivée d’une devise mondiale. En fait, une devise mondiale est le noyau de leur plan pour dominer le monde. Maîtriser la monnaie, et vous maîtriserez le destin des états, vous élimineriez la souveraineté nationale.

« La maîtrise de l’argent et du crédit frappe au cœur même de la souveraineté nationale » a observé AW Clausen, l’ancien président de Bank of America.

En tant que professeur à l’université de Georgetown, et historien du CFR, Carroll Quigley a dit que le but des familles des banquiers et de leurs subordonnés consiste a « créer un système de contrôle financier dans des mains privées, qui peuvent dominer le système politique de chaque pays et l’économie mondiale. En gros… contrôler les banques centrales du monde d’une façon synchronisée par des accords secrets au terme de reunions privées et de conferences fréquentes. »

Il reste à voir si l’UE réalisera sa « solution » à la crise économique du monde. En 2007, Robert Mundell, « le père de l’euro » a noté que « la réforme monétaire internationale ne deviendrait possible qu’en réponse à la menace d’une crise globale. » Certainement, l’élite réelle mondiale a commanditée une crise globale appropriée et maintenant ils s’engageront pour établir une devise globale et par la suite un gouvernement global.

Le vice-président d’Obama doit tout confesser sur le financement de Mahmoud Ahmed

Kurt Nimmo de www.infowars.com, traduit par WeAreChange Paris

Maintenant que Joe Biden est le co-candidat de Barack Obama, et qu’il pourrait bien être le vice-président des Etats-Unis, il faut qu’il réponde à quelques questions.

Comme a noté Jon Gold, membre du Mouvement pour la vérité du 11 septembre, les questions suivantes étaient posées par le « 9/11 Comité Familiale d’Orientation », un groupe indépendant et impartial d’individus qui ont perdu des membres de leurs familles dans les attentats :

Pourquoi Mahmood Ahmed, chef du ISI (les services secrets du Pakistan), donne l’ordre à Saeed Sheikh de virer $100 000 au « pirate de l’air » Mohamme Atta ?

Quel était la rapport entre Mahmoud Ahmed et Al Qaeda ?

D’où est venu l’argent ?

Est-ce que des officiers pakistanais savaient à l’avance des détails sur les attentats ?

Le 11 septembre 2001, Mahmood Ahmed avait une réunion de petit déjeuner à Washington DC avec les chefs de l”intelligency de la Maison Blanche et Sénat, Porter Goss et Bob Graham. De quoi discutaient ils ?

La Commission 9/11 aussi sait sans doute des détails sur le Général Ahmed, grâce à Sibel Edmonds, l’informatrice du FBI, pendant ses 3 heures de témoignage suite à la pression de la part des familles des victimes. La Commission 9/11 n’a pas répondu aux questions des familles, et n’a pas fait mention  du Général Mahmood Ahmed dans leur rapport, bien qu’ils soient mandaté de donner un « rapport plein et complet » des attentats.

Comme a rapporté le New York Times, le 13 septembre 2001, Joe Biden, en tant que chef du comité des relations extérieures du Sénat, s’est réuni avec Mahmood Ahmed. Ahmed s’est réuni aussi avec George Tenet, chef de la CIA, les sénateurs John Kyl et Bob Graham, le député Porter Goss, le vice secrétaire d’État Dick Armitage et le secrétaire de l’Etat Colin Powell.

Il est connu partout que Ahmed Omar Saeed Sheikh, sous le nom de Mustafa Muhammed Ahmed a viré environ $100 000 des Emirats à Mohammed Atta, ce qui était confirmé par Dennis Lormel, le chef du département des crimes financiers du FBI. L’ancien président de Pakistan, Perez Musharraf a raconté au London Times que Sheikh était embauché par le MI6, qu’il a était actif dans les manifestations contre les Serbes par rapport à leurs actions en Bosnie, qu’il a était envoyé au Kosovo pour joindre le Djihad avec Harkat Ul Unsar, puis plus tard Harkat  Ul Mujahedeen, et qu’il assistait aux camps d’entrainements pour le ISI. Le converti musulman Aukai Collins, qui luttait avec les Tchétchènes, dit que Harkat Ul Ansar recevait du soutien d’Osama Bin Laden, auparavant membre actif de la CIA.

Il est peu probable que Biden, en tant que chef du Comité des Relations Extérieures, ignorait ces faits. Biden doit tout confesser concernant ses réunions avec Mahmood Ahmed. Compte tenu de la réticence de Biden, ses mots durs pour le Pakistan semblent sonner faux, et son échange sur le sujet avec l’activiste Luke Rukowski relèvent plus de questions que de réponses.

Les Néo-Conservateurs font monter les enjeux nucléaires suite à un accord militaire avec la Pologne

Traduit de Kurt Nimmo, www.infowars.com par We Are Change Paris

15 Août 2008.

Selon CBC : Un général russe dit que l’accord négocié récemment, qui permettra aux Etats-Unis de mettre une base d’intercepteurs de missiles en Pologne « ne peut pas passer sans être puni ». Le Général Anatoly Nogovitsyn, le vice-chef du personnel général russe, a fait ce commentaire aux rapporteurs vendredi.

Nogovitsyn était cité par l’agence d’actualités Interfax, en disant que la Pologne risquait d’être attaquée suite à l’acceptation de cet accord.

Il devrait être une évidence maintenant que la Russie ne va pas supporter que les Etats-Unis mettent leur système de « défense » contre les missiles sur leur frontière, et si les néo-conservateurs continuent à le faire, la Russie attaquera les états clients de l’OTAN.

Les parties de l’OTAN se sont mises d’accord qu’une attaque armée contre un ou plusieurs d’entre eux sera considéré comme une attaque contre tous.

A savoir, si la Russie élimine « la protection contre les missiles » en Pologne, il y aura la guerre en Europe. Et non pas une guerre comme toutes les autres. Une guerre nucléaire.

Le Président Poutine a averti les Etats-Unis qu’en déployant un nouveau réseau anti-missile à travers l’Europe de l’Est, la Russie serait obligée de cibler ses propres missiles vers des cibles Européennes, ce qui pourrait amener à une guerre nucléaire », selon le Times de Londres (juin 2008). « Nous avons rapporté toutes nos armes lourdes derrières l’Oural, et nous avons réduit nos forces militaires de 300 000. Mais qui a t’il eu en retour ? On voit que l’Europe de l’Est est en train d’être remplie de nouveaux équipements de guerre, deux nouvelles positions en Bulgarie et en Roumanie, ainsi qu’un système de radar en République Tchèque puis donc des systèmes de missiles en Pologne. Qu’est ce qui se passe ? C’est le désarmement unilatéral de la Russie qui se passe » dit Poutine.

La Pologne a énervé la Russie encore un peu plus quand leur Président Lech Kaczyski et ses  homologues Baltes ont demandé un plan d’action par l’OTAN pour la Géorgie mercredi, en disant que l’adhésion était la seule manière de prévenir ‘l’agression et l’occupation dans l’avenir’ après le conflit récent entre la Russie et la Géorgie, selon Monster and Critics.

Comme a écrit F. William Engdahl, le soi-disant accord de défense missile avec la Pologne fait craindre à une guerre nucléaire mondiale.

La conclusion le 14 Aout d’un accord entre les gouvernements américains et polonais pour déployer sur le terrain polonais des « missiles intercepteurs » américains est l’action la plus dangereuse que le monde n’ait jamais vu depuis le Crise des missiles Cubain en 1962. Loin d’être une action défensive pour protéger les nations de l’OTAN contre une attaque nucléaire de la Russie, comme des stratèges militaires l’ont indiqué, les missiles américains en Pologne constituent une menace existentielle pour la Russie. Le gouvernement russe en a averti régulièrement le monde, depuis que la publication des plans américains en 2007. Maintenant, en dépit d’essais diplomatiques réguliers par la Russie de se mettre d’accord avec Washington, l’administration Bush, dans le sillage d’une défaite américaine embarrassante en Géorgie, a mis la pression sur le gouvernement Polonais afin de signer l’accord. Les conséquences pourrait être inimaginable pour l‘Europe et le monde.

Cependant, pour l’OTAN un tel cas n’est pas inimaginable. « L’Ouest doit être prêt à recourir à une attaque nucléaire préventive pour tenter d’arrêter la diffusion ‘imminente’ d’armes nucléaires, et d’autres armes de destruction massive », selon un programme radical pour un nouvel OTAN écrit par 5 des grands stratèges et officiers militaires de l’Ouest, selon le Guardian.

Appeler pour une réforme totale de l’OTAN avec un nouveau pacte qui tire ensemble les Etats Unis, l’OTAN, et l’UE dans une grande stratégie pour faire face aux nouveaux challenges d’un monde qui devient de plus en plus brutal. Les anciens chefs militaires des Etats-Unis, le Royaume-Uni, l’Allemagne, la France et les Pays-Bas insistent pour que l’option de « première attaque » nucléaire reste « la condition principale », puisqu’il n’y a pas « de possibilités réalistes de voir le monde débarrassé de ses armes nucléaires. »

Nogovitsyn dit que la doctrine militaire de la Russie permet l’emploi des armes nucléaires « contre les alliés de pays nucléaires, s’ils les aident ». Selon Nogovitsyn, cela comprend les éléments des soi-disant systèmes stratégique de défense, selon Associated Press

Les néo-cons se satisfont de cette stratégie de la corde raide, en appelant « au retour officiel de l’histoire » comme Robert Kagan l’a nommé dans le Washington Post.

Kagan et les néo-cons, sans doute, ont déjà réservé une place dans le bunker. De Wise Up Journal, traduit par We Are Change Paris

http://www.infowars.com/?p=5549

http://wearechangeparis.wordpress.com/2008/10/26/l-%E2%80%99ue-appelle-a-une-nouvelle-gouvernance-mondiale/ http://wearechangeparis.wordpress.com/2008/10/26/l-%E2%80%99ue-appelle-a-une-nouvelle-gouvernance-mondiale/



Jeudi 30 Octobre 2008


Commentaires

1.Posté par elias le 08/11/2008 21:13 | Alerter
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A la fin de la video sarkosy fais avec sa main droite le signe du satanisme et de la franc maçonnerie lorsqu'il prononce le mot gouvernant mondiale !!! ca fais vraiment froid dans le dos !!!
C FLAGRAND !!!!
Cette crise est fromenté par les élites maçonnique : leurs doctrines
En Latin : Ordo ab Chao " l'Odre à partir du Désordre "

2.Posté par Odinot Michel le 06/05/2013 16:49 | Alerter
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Une utopie réalisable !
Publié le 7 février 2013 par Michel Odinot

Michel Odinot
Officier en retraite
________________________________________
Chacun s’accorde à penser que notre société est à bout de souffle, mais personne ne propose réellement de solutions à hauteur des problèmes identifiés. Or, nous avons une obligation de résultat si nous souhaitons voir l’humanité perdurer.
« Une utopie réalisable » est une simple ébauche de ce qui nous semble pouvoir et devoir être entrepris après inventaire et mise en forme.
Certaines propositions originales choqueront sans doute le lecteur. Au lieu de réagir négativement, nous souhaitons que celui-ci avance et enrichisse le débat avec ses propres idées.
• Où sommes nous ?
Nous évoluons sur une planète privilégiée perdue dans un univers hostile, fait de roches, de gaz de particules, et soumis à des températures extrêmes. Cet univers a-t-il été conçu ou non par un dieu « créateur » ? Personne ne peut apporter à ce sujet de réponse pertinente. Le problème religieux doit donc se cantonner au niveau de la conscience individuelle et non collective.
La vie a envahi la terre ; trois règnes s’y côtoient : l’animal, le végétal et le minéral. Mais au cours de ces deux derniers siècles, un animal : l’homme, a pris le contrôle de l’ensemble or, visiblement la situation lui échappe et il ne sait comment gérer cette planète dont il s’est arrogé la propriété.

• Nos problèmes
Une trop rapide augmentation de la population, multipliée par sept en deux siècles, appelait de profondes transformations sociales, mentales, économiques environnementales et d’infrastructures sans communes mesures avec les moyens disponibles et les politiques suivies durant la même période.
En même temps que le nombre de bras augmente les besoins en main d’œuvre diminuent, du fait de la mécanisation, de la robotisation et de la course à la productivité.
Une fraction non négligeable de la population, ne dispose pas de moyens d’existence décents, tandis qu’une infime minorité accumule des richesses de façon démesurée.
L’homme, excelle dans les sciences et la production, mais il est totalement dépassé aux plans : politique, économique et même philosophique.
L’environnement se dégrade, les ressources s’épuisent.
Arrêtons là le constat, et donnons-nous comme objectif d’imaginer un type de société ou l’humanité toute entière trouve sa cohésion et gère « en bon père de famille », l’ensemble de la planète.

• Que souhaitons-on nous ?
Comme nous le constaterons ci-dessous, c’est une utopie techniquement réalisable, mais mentalement impossible, car nous avons des difficultés à abandonner nos repères habituels.
Quatre questions essentielles pour le devenir de l’humanité:
1. Population : combien d’hommes et avec quel niveau de vie, la planète peut-elle admettre sans mettre en cause les équilibres naturels ?
2. Moyens d’existence : comment permettre à chaque individu de se nourrir, d’être protégé soigné, éduqué tout au long de sa vie ?
3. Sécurité : comment assurer la sécurité collective et individuelle ?
4. Environnement : comment laisser à nos successeurs une planète non épuisée ou dégradée ?

• Que pouvons-nous ?
Voici les réponses que j’entrevois au plan « technique »:

1. Gouvernance mondiale
Confier à un gouvernement mondial, émanant d’une ONU complètement redéfinie, les grandes orientations qui s’imposent désormais à l’humanité.
Ce gouvernement disposerait de deux atouts majeurs : d’une monnaie unique et d’une armée mondiale, constituée de l’ensemble des armées nationales; soustraites à l’autorité des gouvernements nationaux. Il serait le garant des « droits de l’humanité », des « droits de l’homme » et du « droit au travail pour tous ».
Les notions de pays et de nations ne seraient nullement remises en cause. Par contre les régimes seraient obligatoirement des démocraties.

2. Population
Nous savons calculer la population globale admissible en fonction des ressources planétaires et du niveau de vie.
Par exemple actuellement 1,2 milliard d’habitants peuvent vivre comme un américain moyen, ou 33,6 milliards comme dans les pays les plus pauvres.
Nous sommes 7 milliards d’hommes sur terre et ce chiffre s’accroît environ d’un milliard tous les douze ans. Une politique contraignante de limitation des naissances permettrait de réguler ce « paramètre » en posant comme donnée fondamentale qu’il est préférable d’éviter une naissance que de tuer un être humain par la sélection naturelle, la misère ou la guerre. Il pourrait même être envisagé de revenir à une population mondiale de l’ordre de 4 milliards dans deux ou trois siècles.
Limiter les naissances : on sait faire !

3. Moyens d’existence
Je vais essayer de préciser ma pensée de façon caricaturale, car je ne suis pas un spécialiste et le domaine est trop vaste.
Ce que chacun peut constater c’est qu’une activité permet de dégager de la richesse, mais implique salaires, investissements, frais de fonctionnement dividendes et impôts, au sens large du terme. On se rend compte que nos états modernes sont de plus en plus impliqués en matière de fonction publique, d’infrastructures et de réduction des inégalités.
Tout le monde réclame de plus en plus de moyens. Or ces moyens proviennent soit de l’impôt soit de la dette.
Quel que soit le cas de figure, l’écart entre objectifs souhaitables et moyens disponibles ne peut que s’accroître. Celui qui prétendrait le contraire dans le système actuel se trompe ou nous trompe.
Il faut donc trouver autre chose: sorte de synthèse entre communisme et capitalisme.
Le développement des techniques et plus particulièrement de la robotisation laisse de plus en plus de monde en dehors du circuit traditionnel du travail. Parallèlement une quantité énorme de taches utiles, ne sont pas accomplies, car elles apparaissent contre-productives.
Or, dans le droit de l’humanité doit figurer un droit au travail pour tous. La solution consiste à concevoir une société à trois vitesses et un financement adapté :
1. On garde le schéma actuel du capitalisme, mais on supprime l’impôt, inégalitaire, impopulaire et cher à récupérer.
2. On réorganise la fonction publique en tenant compte de son financement par la banque mondiale.
3. On crée un circuit social, chargé de procurer impérativement un emploi à tous ceux qui n’ont pu s’intégrer ou se maintenir dans les deux précédents circuits économiques.
Ce secteur est également financé par la banque mondiale dans le cadre du budget préparé par chaque état et accepté par le gouvernement mondial.
Les tâches susceptibles d’être réalisées dans ce troisième circuit sont innombrables, en voici quelques exemples : surveillance et soins aux personnes âgées, aux enfants, aux infirmes, amélioration du cadre de vie dans un quartier, une ville, un pays, entretien des forêts, reboisement, formation des adultes, lutte contre la désertification, soutien scolaire, actions citoyennes, etc…
Des critères de rentabilité doivent être pris en compte dans ce troisième secteur afin que tout salaire versé corresponde à un travail effectif, utile et de qualité. Les négligences sont sanctionnées par une mise à pied temporaire et sans salaire. Tout travail procurant un pouvoir d’achat, le secteur concurrentiel s’en trouve dynamisé. Concrètement: les salaires sont plus attractifs dans les deux premiers circuits que dans le troisième. Chacun trouve néanmoins, un emploi correspondant à ses mérites et motivations et peut passer d’un secteur à l’autre.
Financement du secteur non concurrentiel
On pose comme objectif économique mondial, que dans le délai raisonnable d’un siècle, tous les états disposeront s’ils le souhaitent de moyens d’existence équivalents, en s’efforçant de niveler plutôt vers le haut que vers le bas. Le gouvernement mondial a la maîtrise de la monnaie unique. Celle-ci ne peut donc s’apprécier ou, se déprécier par rapport à aucune autre. Il convient seulement de conserver un équilibre entre le montant global de la monnaie émise et le volume total des biens et services proposés. Cela est rendu possible grâce à un circuit court de la monnaie. On ne thésaurise plus, puis que l’on est garanti de percevoir des revenus tout au long de son existence grâce au droit au travail et à la retraite. La discrimination par l’argent disparaît. Seul, le train de vie distingue les plus productifs et les plus créatifs. On peut envisager qu’une grille des rémunérations impose qu’aucun homme ne puisse percevoir un salaire ou revenu supérieur, par exemple, à 50 ou 100 fois le salaire minimum. La motivation reste cependant suffisante pour que le génie humain continue de s’affirmer.
Le montant des retraites est indexé sur le salaire moyen perçu au cours de la vie active. Les handicapés perçoivent le salaire minimum s’ils ne peuvent travailler.
Les moyens financiers ne doivent pas provenir de l’impôt, ils sont simplement émis par la banque mondiale selon une planification et une modélisation à mettre sur pied. Ils se traduisent pour chaque pays par des droits de tirage équivalents au budget présenté par chaque état et accepté par l’autorité mondiale. L’argent émis doit couvrir tous les besoins de la fonction publique, les investissements publics et le droit au travail pour tous, selon un taux de progression devant permettre une parité économique de tous les états à échéance d’un siècle.
En résumé, le gouvernement mondial édite de la monnaie qui lui permet de financer la fonction publique et de payer tous les travailleurs des secteurs : public et social. Une consommation normale s’effectue tout au long de l’année, consommation à laquelle doit s’adapter et répondre le secteur concurrentiel.
Il conviendra de prévoir un système de régulation pour « éponger » l’excèdent de monnaie qui aurait pu être émis par rapport aux biens et services disponibles et éviter la reconstitution de très grosses fortunes ainsi qu’une inflation mondiale.
Ce n’est pas une mince affaire que de tenter de planifier et modéliser tout cela tant aux échelons nationaux qu’au niveau mondial. C’est donc un véritable défi à relever conjointement par les informaticiens, les économistes new-look et les industriels.
Il semble difficile d’affirmer la possibilité ou l’impossibilité d’entamer une telle démarche au niveau mondial. Par contre la faisabilité pourrait être vérifiée en chargeant l’ONU de mettre en place un tel système dans une Ile réputée pauvre telle que Haïti et la République Dominicaine sa voisine mieux développée.
Du travail et des moyens d’existence pour tous : on peut faire !

4. Sécurité
 Sécurité collective
Il faut absolument retirer à tous les chefs d’état le droit et la possibilité de faire la guerre. À cet effet toutes les armées sont placées sous l’autorité du gouvernement mondial. Chaque état fournit et entretient le contingent qui lui est assigné, mais celui-ci est cantonné, 50% sur le territoire national, 50% à l’étranger, afin d’échapper à toute tentative d’utilisation de l’armée nationale par les gouvernements locaux. Chaque état doit donc héberger sur son territoire en contre partie une quantité équivalente de militaires étrangers.
L’armée mondiale intervient à l’initiative du gouvernement mondial pour régler toute velléité de conflit.
 Sécurité individuelle
Police et gendarmerie disposent également des moyens militaires pour leur action de prévention ou de répression. Les prisons sont réduites n’ayant pas prouvé leur efficacité. Toutefois, la société doit se protéger efficacement contre tous ceux qui l’agressent.
Les peines prévues par le code pénal doivent être totalement révisées.
5. Assurer la sécurité individuelle et collective : on sait faire !

6. Environnement
Actuellement, la protection de l’environnement grève les prix de production, on fait donc semblant de prendre en compte ce problème, mais en réalité, il est largement marginalisé. Les océans se vident de leur faune, les puits de pétrole s’épuisent, les nappes phréatiques se dessèchent, les forêts disparaissent, la planète se réchauffe etc.
Le droit au travail et la monnaie unique permettent de traiter cette question au fond, et d’inverser la tendance à la dégradation. De très grands travaux peuvent être entrepris tels que reconstitution des forêts tropicales, arrêt de la désertification, reconquête progressive des déserts, recyclage systématique des matières premières, dépollution des sites, amélioration des paysages urbains, recherche d’énergies nouvelles: fusion nucléaire, batteries non polluantes pour stocker l’électricité des voitures, etc…
Protéger l’environnement : on sait faire !

7. Utopie ou non ?
A priori, tout ceci procède du rêve et ne peut être suivi d’effet car les mentalités ne sont pas prêtes aux nécessaires adaptations.
« Pouvoir » n’est pas « vouloir » !
On ne sait pas faire !
 Dégager un consensus
 Prévoir et organiser à moyen et long terme
 Changer d’échelles de valeurs
Avant de renoncer il serait bon, sous l’autorité de l’ONU, que chacune de ces suggestions soit soumise respectivement à des groupes de philosophes, de scientifiques, d’économistes, et de politiques d’horizons différents, en leur demandant :
 D’en faire une critique comparative et constructive par rapport à la situation actuelle
 De vérifier leur cohérence et leur faisabilité
 En cas d’adhésion significative à ces principes, il leur appartiendrait également d’échafauder un calendrier sur une quarantaine d’années pour la préparation et la mise en œuvre toujours sous l’égide de l’ONU.
Mais là encore nous sommes en pleine utopie, car l’ONU ne peut être mandatée que par des gouvernements et aucun gouvernement ne cautionnera, une future amputation de ses prérogatives sur les deux pôles du pouvoir que sont l’armée et la monnaie.
Si une action doit se dessiner, pacifiquement elle ne peut démarrer que de la base, organisée en associations : locales, nationales, internationales. Il est certain qu’un foisonnement d’idées pourrait en sortir via Internet, prouvant que d’autres choix sont possibles essentiels et urgents.
Lorsque les médias s’empareront à leur tour du sujet, les responsables politiques aiguillonnés par leur base seront enfin contraints de s’occuper des vrais problèmes de l’humanité.
Michel Odinot
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