Politique Nationale/Internationale

L’Occident doit changer d’attitude vis-à-vis de l’affaire nucléaire iranienne



IRIB
Jeudi 12 Avril 2007

Le Secrétaire du Conseil suprême de la sécurité nationale iranienne, Ali Larijani, a appelé les Etats occidentaux à éviter l’aventurisme et à réviser leur attitude vis-à-vis du dossier nucléaire iranien. « Les négociations devront avoir lieu sans préalable et avoir une littérature et une base juste. », a-t-il souligné. Il ressort de ces propos que l’attitude pronée, jusqu’à présent, loin d’être fructueuse, a comppliqué davantage la situation.

Il est, donc, inutile de poursuivre une telle politique. Les Occidentaux ne sont pas favorables, leur attitude le confime, à une solution diplomatique et négociée de l’affaire nucléaire iranienne, d’autant plus qu’ils ont, toujours, privilégié le tapage et l'aventurisme autour de l’affaire nucléaire iranienne.

Ceci dit, les négociations engagées entre l’Iran et la partie européenne pourraient aboutir, s’il n’y avait pas les entraves et les tergiversations des Etats-Unis; d’où l’appel lancé par le Secrétaire du Conseil suprême de la sécurité nationale iranienne, aux Etats occidentaux, les invitant à changer d’attitude vis-à-vis de l’affaire nucléaire iranienne. Par ailleurs, l’expérience acquise, au cours de ces 4 dernières années, a montré que la politique irrationnelle et maximaliste de Washington et de ses alliés européens, loin d’amener l’Iran à abandonner son programme nucléaire civil, a suscité la méfiance de Téhéran, à l’égard de l’Occident.


L’Iran a souligné, à plusieurs reprises, qu’il ne voulait pas autre chose que ce que lui reconnaît le Traité de non prolifération nucléaire, dont il est membre et signataire. Et pour faire valoir son droit légitime et légal, l’Iran ne se laissera pas impressionner par les menaces et la guerre psychologique, orchestrées contre lui, par l’Occident, la preuve en est le passage à l’étape industrielle de l’enrichisement d’uranium, par l’Iran.

En fait, le non respect des engagements, de la part de la partie européenne, ainsi que le refus de la Russie de livrer le combustible nécessaire à la centrale de Bouchehr, ont conforté de plus en plus la thèse, selon laquelle, il n’y a aucune garantie, au sujet de la livraison du combustible nucléaire, et que les pays indépendants devront assurer, eux-mêmes, leurs besoins en combustible nucléaire.

Dans la conjoncture actuelle, les Etats Européens ont annoncé, par la voix de leur haut représentant pour la politique étrangère, être prêts à reprendre les négociations avec l’Iran, mais, désormais, la partie iranienne persiste et signe, en faisant savoir que les négociations devront être tranparentes et sans préalable, loin de toute attitude maximaliste et illogique, de la part de l’Occident, envers l’Iran. Et comme l’a souligné l’homme politique britannique, Tony Ben, l’opposition de Washinton et de Londres aux activités nucléaires iraniennes constitue un exemple manifeste d’une guerre psychologique visant à ternir l’image de l’Iran, sur la scène internationale. En tout état de cause, étant bien conscient qu’il y a une volonté de barrer la route au progrès du pays, les responsables iraniens rejettent toute condition préalable aux négociations nucléaires.


Jeudi 12 Avril 2007

VIDEOS | Politique Nationale/Internationale | Propagande médiatique, politique, idéologique | Société | Histoire et repères | Conflits et guerres actuelles | Néolibéralisme et conséquences

Publicité

Brèves



Commentaires