Diplomatie et relation internationale

L'Iran offre dialogue et garanties sur le dossier nucléaire.


Dans la même rubrique:
< >

Lundi 28 Novembre 2016 - 00:17 Analyse: L’impuissance de la Ligue Arabe


Le négociateur nucléaire iranien en chef, Ali Larijani, a assuré aujourd'hui à Vienne que Téhéran est disposé à négocier et a offert des garanties à Occident sur la nature pacifique de son programme nucléaire, mais a rejeté de manière claire tout arrêt d'enrichissement d'uranium.


IRNA
Jeudi 22 Février 2007

 L'Iran offre dialogue et garanties sur le dossier nucléaire.
Ali Larijani Mohamed a rencontré aujourd'hui à Vienne
le directeur de l'AIEA, Mohammad El-Baradei, alors que le délai
imparti par le Conseil de Sécurité de l'ONU imposant un certain nombre de contraintes dans la résolution 1.737 arrive à échéance.


Le négociateur iranien a assuré qu'il a eu des
"entretiens constructifs" avecMohammae El-Baradei sur
"quelques idées pour reprendre les négociations".


Pariant sur le dialogue, Ali Larijani a illustré ses
propos par une métaphore emprunté au monde de la boxe et du combat : "s'ils sont mis sur un ring de boxe, ils auront des
problèmes mais si l'ensemble des partenaires revient à la table
des négociations, nous atteindrons un résultat".


Ali Larijani a réitéré que l'Iran ne prétend pas
développer des armes nucléaires, qu'il n'a négligé
aucun aspect du Traité de Non-prolifération Nucléaire
(TNP) et que la décision de suspendre l'enrichissement
d'uranium est "politique".


Le négociateur a résumé la situation en disant qu' "il
existe une préoccupation côté iranien : qui
est que privé l'Iran de la technologie nucléaire au
moyen de la force et de la contrainte est inacceptable ".


Ali Larijani a réitéré au directeur de l'AIEA que " le
dossier nucléaire iranien n'aurait pas dû être présenté au Conseil de Sécurité" et que l'idéal aurait été de traiter ce dossier
dans le cadre de l'AIEA, en considérant que c'est un
organisme technique étranger à tout jeu politique.


RIEN NE PEUT PAS ÊTRE RÉSOLU PAR LA FORCE ET SOUS LA
PRESSION

Le problème sur le programme nucléaire - a dit Ali
LariJani - "ne peut être résolu par la force et sous
la pression" et a assuré que ceux qui essayent
d'attaquer l'Iran recevront "une réponse
appropriée".


Sur l'information de la chaîne britannique BBC qui
révélait l' hypothèse d'un plan d'attaque américain qui bombarderait
les infrastructures atomiques iraniennes, il a répondu que
cela est contrait au droit
international et va à l'encontre de la résolution 533, qui
interdit attaquer des installations nucléaires.


Le voyage à Vienne du responsable iranien se produit
à la veille de l'expiration du délai de 60 jours que le
Conseil de la Sécurité a donné à Téhéran le 23
décembre dernier pour qu'il renonce à l'enrichissement
d'uranium et à toutes activités en rapport comme la
recherche et le développement.


Le président iranien, Mahmoud Ahmadinejad, a assuré
aujourd'hui qu'il veut résoudre à travers le dialogue
ce contentieux sur les activités nucléaires de son
pays, mais a insisté sur le fait qu'il n'accepte pas
de suspendre l'enrichissement d'uranium comme
"condition préalable".


Les autorités iraniennes insistent sur le fait que ses
activités sont à des fins pacifiques et assurent qu'elles
n'abandonneront pas l'enrichissement d'uranium
considérant qu'il est "totalement légal".



Jeudi 22 Février 2007

Géopolitique et stratégie | Diplomatie et relation internationale

Publicité

Brèves



Commentaires