MONDE

L’Iran, Sun Tzu et la dominatrice



Pepe Escobar
Dimanche 23 Mai 2010

L’Iran, Sun Tzu et la dominatrice

Asia Times, Pepe Escobar, 22 mai 2010


      Reconnaissons-le, Hillary Clinton est une sacrée dominatrice.


      Au début, la Secrétaire zunienne d'État a dit que la médiation brésilienne et turque, visant à faire accepter à l’Iran un échange de combustible nucléaire, était vouée à l'échec. Ensuite, le Département d'Etat a déclaré que c’était la « dernière chance » d’un accord sans sanction. Et enfin, moins de 24 heures après que Téhéran ait accepté l’accord, Hillary a fouetté le Conseil de sécurité jusqu’à ce qu’il se soumette et proclame triomphalement au monde qu’il est parvenu à un projet de résolution de l’ONU en faveur d’une quatrième série de sanctions contre l'Iran.


      Elle a monté un coup pour aboutir à des sanctions en « réponse aux efforts entrepris à Téhéran dans les tout derniers jours. » Attendez une minute. Immédiatement après une véritable – et fructueuse – médiation, sur un dossier très sensible, menée par deux puissances émergentes – et des négociateurs honnêtes – du monde multipolaire, le Brésil et la Turquie, Washington et ses deux alliés de l'Union européenne au Conseil de sécurité, la France et la Grande-Bretagne, la torpillent. Est-ce que cela passe pour de la « diplomatie » mondiale ? Pas étonnant que les alliés clefs de la Zunie, le Brésil et la Turquie, deux membres non-permanents du Conseil de sécurité, et deux puissances régionales clés, rageaient après une telle gifle en public. Le Brésil a d'abord dit qu'il ne voulait même pas discuter des sanctions à l'ONU. Puis le Brésil et la Turquie ont envoyé une lettre officielle à l'ONU, lui demandant de participer aux négociations des « Six sur l’Iran » à propos des sanctions, « pour empêcher l'adoption de mesures allant à l’encontre d’une solution pacifique. »


      Le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva – qui avait personnellement dit à Clinton plus tôt cette année qu'il n'était « pas prudent de mettre l'Iran le dos mur » – ne pouvait que blâmer le Conseil de sécurité désuet, soulignant qu'au bout du compte, il n'était pas disposé négocier. Ahmet Davutoglu, le ministre turc des Affaires étrangères, a averti qu’une nouvelle série de sanctions « gâcherait l'atmosphère. »


      Et le Premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan, a souligné que la démarche avait gravement compromis la crédibilité du Conseil de sécurité – sans manquer de rappeler à tous, avec une ironie désabusée, l'idée absurde des cinq puissances nucléaires membres permanents du Conseil de sécurité visant à démanteler le programme nucléaire civil et légitime d'un pays en développement.


      Quant à « la crédibilité de la Zunie, » elle mord la poussière une fois de plus, non seulement dans la mesure où Lula et Erdogan sont concernés, mais à travers le monde en développement – la chair et le sang véritables de la « communauté internationale, » à la suite de cette comédie interminable.



Déchaînement frénétique contre l'enrichissement


      Ces tout derniers mois, Clinton la dominatrice* a sans relâche accusé l'Iran de refuser un accord d’échange de combustible similaire à celui proposé par la Zunie en octobre dernier. Cela fait partie du scénario habituel de Washington** – se comporter d’une manière tortueuse typique, en insistant sur des sanctions « n'ayant rien à voir » avec l'enrichissement, puisqu’il y a seulement quelques semaines, l'absence d’accord d'enrichissement était la principale cause d’autres sanctions.
[* Ndt : comme Pepe Escobar a déjà écrit « fouetter » plus haut, il n’y a plus aucun doute. Il compare effectivement la Clinton à la Grosse Lulu de Nantes (le Chameau de Nantes pour les connaisseurs), par exemple.]
[** Ndt : un scénario soigneusement relayé sur France Inter par des « journalistes » comme Bernard Guetta.]


      Et il y a pire. Tel que l’a révélé Gareth Porter (Washington brûle les ponts avec l'Iran, Asia Times Online, 21 mai 2010), Washington a proposé un échange de combustible en octobre dernier uniquement parce qu'il voulait dès le départ forcer l'Iran à accepter de suspendre toute activité d'enrichissement (à laquelle il a droit en tant que membre du Traité de non-prolifération nucléaire (TNP). Mais ça n'a jamais été dit publiquement.


      L'Iran continuera de toute façon à produire de l'uranium enrichi à 20% (il en a le droit d’après le TNP) et va entamer la construction d'une nouvelle installation d'enrichissement de la même taille que celle de Natanz. Elle fait partie du plan de construction de 10 nouvelles installations, annoncé l'an dernier par le gouvernement de Mahmoud Ahmadinejad. Et, par-dessus le marché, la centrale nucléaire de Bushehr construite par les Russes est en cours de test final et sera inaugurée cet été. C’est la réalité incontournable du terrain.


      Le secrétaire du Conseil de sécurité national suprême de l'Iran, Saeed Jalili, de facto principal négociateur sur le nucléaire iranien, pourrait rencontrer bientôt en Turquie la chef de la politique étrangère de l'Union européenne, Catherine Ashton. Ashton, la négociatrice désignée par la « communauté internationale, » est aussi représentative de l'opinion publique mondiale que l’est un communiqué de presse de BP à propos de l’inondation de pétrole dans le Golfe du Mexique. Spécialement parce que l'UE est obligée de délivrer ses propres sanctions unilatérales contre l'Iran. Pareil pour le Congrès de Zunie, comme l’a confirmé cette semaine le sénateur démocrate du Connecticut, Chris Dodd. Mis à part le Conseil de sécurité, l'Iran devra également écoper de sanctions supplémentaires de la part d’une coalition sous direction zunienne, celle des larbins européens de droite bien disposés, embourbés dans le déclin.



La Chine et la Russie manient du Sun Tzu


      L’ancien général de l’armée chinoise, le stratège, philosophe et auteur de L'Art de la guerre, Sun Tzu disait : « Permettez à vos ennemis de faire des erreurs, et ne le corrigez pas. » La Chine et la Russie, les deux maîtres stratèges, appliquent cette maxime avec brio en ce qui concerne la Zunie.


      Le projet actuel de résolution de sanctions de 10 pages de l'ONU a déjà été extrêmement édulcoré par les membres permanents, Russie et Chine – et quels que soient les reliquats de discours belliqueux, ils seront encore démontés au Conseil de sécurité par les membres non-permanents, Brésil, Turquie et Liban (sans l’unanimité au Conseil de sécurité, les nouvelles sanctions sont mortes à toutes fins pratiques). Si l'Iran s’engage effectivement à coopérer, Washington n’a aucun moyen de contraindre le reste du Conseil de sécurité à ratifier une nouvelle série de sanctions.


      Tel que ça se présente, la nouvelle série de sanctions tape dur sur les importations d'armes classiques de l'Iran ; freine les importations en rapport avec les missiles balistiques ; gèle les avoirs de membres clés du corps des Gardiens de la Révolution islamique ; et organise des inspections de fret dans les ports maritimes et dans les eaux internationales. Ces sanctions sont en majorité spontanées – ou non-contraignantes – et n’auront aucune interférence sur le commerce mondial pétrolier et gazier de l'Iran.


      Beijing et Moscou ne se contentent pas juste de lécher le fouet de Clinton. Immédiatement après son annonce ampoulée, l'ambassadeur chinois à l'ONU, Li Badong, a déclaré que le projet de résolution « ne doit pas fermer la porte à la diplomatie, » mettant une fois encore l'accent sur « le dialogue, la diplomatie et la négociation. »


      Et le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, s’est assuré de parler au téléphone avec Clinton, plaidant pour une analyse plus approfondie de l'accord d’échange de combustible dans lequel le Brésil et la Turquie ont servi de médiateurs. M. Lavrov a aussi souligné que la Russie n'avait pas du tout aimé les sanctions unilatérales supplémentaires de la Zunie et de l'UE. Il a déclaré que les sanctions unilatérales incluraient des mesures « de nature extraterritoriale, dépassant les décisions prises par la communauté internationale et en contradiction avec le principe de primauté du droit international, faisant partie intégrante de la Charte des Nations Unies. »


      Nous en sommes arrivés comme ça à une situation où un véritable échange de combustible nucléaire approuvé par Iran est envisagé à l'Agence internationale de l’énergie atomique, pendant qu’une croisade de sanctions contre l'Iran est en chantier à l'ONU. À qui la vraie « communauté internationale » fera-t-elle confiance ? Erdogan n'aurait pas pu mieux dire : « C'est le moment de discuter de la question de savoir si nous croyons en la suprématie de la loi ou si la loi des suprématies et supérieure... »


      Ce que voit la grande majorité, le monde en développement, c'est le passé – Zunie, France, Grande-Bretagne, Allemagne – en lutte contre le développement de l'avenir – Chine, Inde, Brésil, Turquie, Indonésie. L'architecture de la sécurité mondiale – assurée par une bande d’affreux, de gardiens occidentaux auto-proclamés – est comateuse. Les Atlantistes occidentaux sont en train de couler façon Titanic.



Nous voulons la guerre et nous la voulons tout de suite


      Seul le puissant lobby zunien en faveur de la guerre perpétuelle est capable de décrire la première étape d’un accord nucléaire avec l'Iran comme un désastre. Ça inclut des journaux largement discrédités, favorables à la guerre en Irak, le New York Times (la médiation du Brésil et de la Turquie « complique les pourparlers sur les sanctions ») et le Washington Post (l’Iran « crée l'illusion d’un progrès dans les négociations nucléaires »).


      Pour le lobby pro-guerre, la médiation du Brésil et de la Turquie pour l’échange de combustible, constitue une « menace » car il est sur une trajectoire de collision avec l’attaque contre l'Iran (lancée par Israël et entraînant ensuite la Zunie) et le « changement de régime » – un caprice que Washington n'a jamais renié.


      Lors d'un discours récent au Council on Foreign Relations à Montréal, sa sommité le Dr Zbigniew « Conquérons l'Eurasie » Brzezinski, a averti que l’« éveil à la politique mondiale, » ainsi que les luttes intestines dans l'élite mondiale, représentent quelque chose à redouter sérieusement. L’ancien conseiller à la Sécurité nationale zunienne a fait remarquer que, « pour la première fois dans toute l'histoire humaine, l'humanité est éveillée politiquement – c'est une réalité totalement nouvelle – il n'en a pas été ainsi pendant la plus grande partie de l'histoire humaine. »


      Qui pense être ces nouveaux parvenus éveillés politiquement, comme le Brésil et la Turquie – en osant bouleverser « notre » autorité sur le monde ? Et puis le Zunien mal informé continue à se demander : « Pourquoi nous détestent-ils ? » Parce que, entre autres raisons, sectaire jusqu’au trognon, Washington n'hésite guère à faire un bras d’honneur, même à ses amis les plus proches.



      Pepe Escobar est l'auteur de Globalistan: How the Globalized World is Dissolving into Liquid War et de Red Zone Blues: a snapshot of Baghdad during the surge. Son nouveau livre, tout juste sorti, est Obama does Globalistan. Il est joignable à l’adresse pepeasia@yahoo.com.



Original : www.atimes.com/atimes/Middle_East/LE22Ak01.html
Traduction copyleft de Pétrus Lombard




Dimanche 23 Mai 2010


Commentaires

1.Posté par Luci le 23/05/2010 20:34 | Alerter
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Excellent article. Viendra le jour ou le monde entier va remercier l’Iran ainsi d’autres acteurs comme la Turquie et le Brésil pour avoir éveiller le monde politiquement.

2.Posté par Kevin le 23/05/2010 20:57 | Alerter
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L’ancien général de l’armée chinoise, le stratège, philosophe et auteur de L'Art de la guerre, Sun Tzu disait : « Permettez à vos ennemis de faire des erreurs, et ne le corrigez pas. »
C'est-à-dire que la Chine et la Russie sont très contente de voir que les USA est en train de faire des erreurs en pensant uniquement à leurs propres intérêts.

3.Posté par serggio le 23/05/2010 20:57 | Alerter
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moi je l'a comprend cette dame ,sa fille baigne matin,midi et soir dans sionistoland donc, voila 1 mari volage 1 fille talmudisée ,pauvre hilary

4.Posté par Leila le 23/05/2010 21:02 | Alerter
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@ Kevin.

Ni Ouest, ni Est, la république islamique.
De vouloir faire confiance à l’Ouest ou l’Est n’est qu’une utopie.

Mes frères musulmans d’Iran ont parfaitement raison et sont conscients de la nature hypocrite des oppresseurs.

5.Posté par Agnes le 23/05/2010 21:25 | Alerter
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@kevin

C'est-à-dire que la Chine et la Russie sont très contente de voir que les USA est en train de faire des erreurs en pensant uniquement à leurs propres intérêts.


Exactement !

Chinois et Russes utilisent le nucléaire iranien pour marchander des concessions auprès de Washington, les Russes veulent la levée des sanctions contre quatre entreprises russes impliquées dans le commerce « illégal » d’armes avec l’Iran et la Syrie depuis 1999, (ils l'ont obtenu) les Chinois veulent la fin des pressions économiques américaines pour une réévaluation de la monnaie chinoise, la dominatrice se trouve actuellement en Chine pour justement en discuter.


6.Posté par dik le 23/05/2010 21:40 | Alerter
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Très bon article. Escobar met les points sur les i. Ah si la presse conventionnelle n'écrivait pas que pour les dessous de table!

7.Posté par djamel le 23/05/2010 22:30 | Alerter
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Voilà un résumé d'une intervention d'un internaute sur le blog d'Alain Gresh du monde diplomatique:

Il y a quelques mois, l’AIEA demandait à Israël de placer ses installations nucléaires sous sa supervision en laissant à ses inspecteurs un libre accès sur ses sites nucléaires.
Aucune réponse d’Israël ; ce qui donne en langage moins diplomatique " Allez vous faire f...".
Réaction de la communauté des Etats membres de la même AIEA ? Aucune, signifiant ainsi que sur ce plan comme sur d’autres, Israël est seul et unique maître chez lui.
Il y a quelques semaines, l'Égypte prenait la tête d’un mouvement décidé à voir le Moyen-Orient débarrassé de toute arme nucléaire.
Principal pays visé ? Israël.
Réponse de ce dernier ? Aucune. Réponse de la communauté internationale à cette proposition égyptienne ? " Nous avons déjà fort à faire avec l’Iran, f... la paix à notre ami ".
Il y a quelques jours, le Brésil et la Turquie proposaient leurs bons offices dans ce qu’il est maintenant convenu d’appeler " le dossier du nucléaire iranien ".
Réponse immédiate de la " communauté internationale " s’exprimant en son nom propre et de son protégé Israël :
primo, la question du " nucléaire iranien " est bien trop sérieuse pour être laissée un tant soit peu entre les mains de " pays émergents ". En d’autres termes, " de quoi je me mêle ? "
secundo, le Moyen-Orient est notre affaire, ne marchez pas sur nos plates-bandes. En d’autres termes " ici comme ailleurs, notre première mission consiste à dompter les insoumis ",
tertio, il nous faudra peut-être sortir l’artillerie lourde comme nous avons l’habitude de le faire avec les mécréants. En d’autres termes, " armes de destruction massives en Irak et nucléaire en Iran, même combat ".

8.Posté par Kevin le 23/05/2010 22:38 | Alerter
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@Agnes. Merci Merci pour tes informations justes et exactes.

Saches que les points que tu viens de citer, ont été accordé déjà à la Russie et la Chine.
Saches que Clinton est une femme sioniste sans foi.
Saches que les sionistes sont les champions pour corrompre les autres.
beaucoup.

9.Posté par Leila le 23/05/2010 22:49 | Alerter
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@ Agnes

Ni Ouest, ni Est, la république islamique.
Chinois et Russes utilisent le nucléaire iranien pour marchander des concessions auprès de Washington, et le marchandage vient de se faire.
Mais bientôt la république Islamique d’Iran avec l’aide d’ALLAH sera a lui seul un grand puissant juste au service de l’humanité Inch-ALLAH.

10.Posté par Agnes le 23/05/2010 23:02 | Alerter
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@Leila

InchALLAH !

@Kevin

C'est leWashington Post du 22/05/2010 qui a donné l'info :

"La levée des sanctions contre quatre entités russes impliquées dans le commerce « illégal » d’armes avec l’Iran et la Syrie depuis 1999.
a été enregistrée vendredi dans le Registre Fédéral, cela juste trois jours après l’annonce par la secrétaire d’état US, Hillary Clinton, que la Russie avait donné son accord pour de nouvelles sanctions au CSONU contre l’Iran."

11.Posté par BAGNARD le 24/05/2010 00:50 | Alerter
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Quoi que fasse l'Iran comme concession , les occidentaux avec les états -unis et Israel en tete veulent faire tomber le régime Iranien pour y mettre des clowns au pouvoir comme en Iraq ou en Afghanistan afin de protéger Israel et mettre la main sur le pétrole Iranien.Donc tout est prétexte , l'iran c'est le nucléaire et l'Iraq c'etait les armes de destructions massives, rappelez vous le pipi dans la fiole à l'ONU.

12.Posté par ali le 24/05/2010 12:33 | Alerter
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LE SEUL QU´ELLE N´A PAS PU DOMINER C´EST SON MARI BILL CLINTON AVEC LEWINSKI SINON AVEC LES CHEFS ARABES ELLE N´A AUCUN PROBLEME.

13.Posté par abeilles le 24/05/2010 18:24 | Alerter
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je pense qu'ils sont tous d'accord ,la crise est même pas encore au début ,donc ils ont éliminé ceux qui étaient contre eux le Président Polonais ,pour faire comprendre à certains ,Et l'Iran je trouve qu'il a raison pour l'Uranium MAIS,Connaissez-vous des Chefs de Gouvernement qui demandent la Justice pour les Crimes de Guerre ,contre l'Humanité ,ce qui se passe en Irak Afghanistan Palestine en Afrique ext un silence a entendre volé une mouche ,ils sont tous entrain de nous préparer un Cocktail que beaucoup tomberont Raide ,Saddam Hussein et,le Shah d'Iran avaient signé un accord pour le litige ça ne convenaient pas au Américains et nous ,,il ne faut pas oublier ce qui s'est passé en Iran nous avons aidé Koméiny ,

14.Posté par AS le 24/05/2010 23:31 | Alerter
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tu n'attaques pas un pays dote de puissants moyens de contre-attaque et ayant signe des accords secrets de defense avec des pays possedant l'arme nucleaire... israel va envoyer les saoudiens et ses laquais combattre l'iran

15.Posté par Alexandre le 25/05/2010 22:09 | Alerter
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PEKIN (AP) — La secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton a rejeté mardi le plan de l'Iran visant à envoyer la majeure partie de son uranium faiblement enrichi en Turquie dans le cadre d'un échange, le qualifiant de "manoeuvre transparente" visant à éviter de nouvelles sanctions du Conseil de sécurité en raison de son programme nucléaire.

S'exprimant à Pékin où elle effectuait une visite, Hillary Clinton a affirmé que cette offre d'échange ne répondait pas aux inquiétudes de la communauté internationale concernant les ambitions nucléaires de Téhéran et que Washington continuerait à faire pression pour l'imposition de nouvelles sanctions au Conseil de sécurité.

"Il y a un certain nombre de carences, et cela ne répond pas aux inquiétudes de la communauté internationale", a-t-elle déclaré à propos de ce plan. Elle a remarqué que malgré cette offre, Téhéran insiste pour continuer à enrichir de l'uranium.


16.Posté par RC de Toulouse le 26/05/2010 11:49 | Alerter
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Le New York Times: la médiation du Brésil et de la Turquie « complique les pourparlers sur les sanctions »

C'est vrai quoi, les négociations de paix menacent gravement notre processus de guerre.

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