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L'Europe des lavettes et des canailles


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Quand des Européens ont un problème, et encore plus quand il s'agit d'un litige qu'ils ont avec eux-mêmes, ce n'est pas à leurs institutions qu'ils demandent d'arbitrer ou auprès leur Etat qu'ils cherchent aide et protection.

Ils traversent l'Atlantique et vont pleurnicher dans les jupons de l'Oncle Sam.

Les deux cas évoqués ci-dessous (de C. Ghosn et de l'Italie) en témoignent. Il en est bien d'autres.

C'est çà la construction européenne. C'est çà le modèle que ces rigolos proposent au monde.

Une assemblée d'émasculés, une théorie de cloportes, un syndicat d'amputés de l'essentiel.

Au fond, c'est un peu pour ça que cette Europe là a été inventée.

N'oublions pas que c'est le général Marshall au lendemain de la guerre en en fut l'initiateur, pour organiser au profit de l'Amérique une nouvelle province soumise à l'Empire.

Jamais un tel projet n'aurait pu voir le jour sans la "collaboration" zélées des Européens.

Et parmi eux celui que les médias de nos voisins adulent et dont le nom est au fronton de bien des établissements scolaires hexagonaux: Jean Monnet.

Dans moment de lucidité, entre deux ou trois confusions gaullo-mitterrandiennes, J.-P. Chevènement lui a consacré une petite admonestation que je recommande à ceux qui doutent ou qui oublient: « La faute de M. Monnet » Fayard, 2006, 148 p.

Quels ploucs!
Une prière pour mes compatriotes: ne faites pas comme ceux qui ont pillé notre pays et qu'on essaie de faire sortir par la petite porte des tribunaux avec des peines symboliques pour noyer le poisson, faire diversion et tenter de calmer le peuple en colère.

S'il y avait un tribunal international honnête et honorable, notre pays et ceux qui partagent ce versant-ci du monde, déposeraient une plainte pour recels de truands en vadrouille et d'extorsion de biens appartenant à autrui. Au moins depuis les premières Croisades.

Dédaignez les queues humiliantes qui s'allongent devant les consulats français. Vous n'êtes pas les bienvenus en Europe. Les milliers de noyés en Méditerranée et les centaines de milliers qui croupissent dans des camps où les rats n'iraient pas passer leurs vacances vous supplient d'oublier cette idée.

Le seul visa que vous devez exiger est celui qui mène vers un pays qui respecte votre dignité et l'avenir de vos enfants.

Le vôtre!

Djeha,

Mardi 18 juin 2019


Djeha
Mercredi 19 Juin 2019

Affaire Carlos Ghosn : Carole Ghosn sollicite l'aide de Donald Trump

Boursorama avec AFP Services, L. 17/06/2019 à 12:13
L'épouse de Carlos Ghosn, qui a passé une grande partie de sa vie aux États-Unis, souhaite que le président américain fasse pression sur le Premier ministre japonais Shinzo Abe, lors du sommet du G20 organisé au Japon, afin qu'elle puisse "parler à (son) mari et aussi pour que sa présomption d'innocence soit respectée".

Carole Ghosn a appelé le président américain Donald Trump à intervenir auprès du Premier ministre japonais afin de garantir "un procès équitable" à son mari Carlos Ghosn, l'ancien patron de Renault et Nissan mis en cause pour détournement de fonds.

Mme Ghosn voudrait que M. Trump fasse pression sur le Premier ministre japonais Shinzo Abe, lors du sommet du G20 organisé au Japon, afin qu'elle puisse "parler à (son) mari et aussi pour que sa présomption d'innocence soit respectée". "Les dirigeants du monde se réunissent au G20 à la fin du mois, je voudrais que le président Trump parle au Premier ministre Abe à propos de conditions équitables, de conditions de procès équitables", explique Mme Ghosn dans une interview donnée depuis New York à la BBC et diffusée lundi 17 juin.

Mme Ghosn dispose de la double nationalité libanaise et américaine et a passé une grande partie de sa vie aux États-Unis. Dans cette interview, elle apparaît parfois au bord des larmes lorsqu'elle évoque le sort de son époux, qu'elle n'a pu voir depuis le début du mois d'avril. Libéré une première fois le 3 avril après plus de 100 jours de détention, puis une seconde le 25 avril après trois semaines de prison, M. Ghosn fait l'objet de restrictions très sévères au Japon, dont il ne peut quitter le territoire.
"Il n'était pas nécessaire d'aller aussi loin"

Arrêté pour la première fois le 19 novembre à Tokyo, Carlos Ghosn fait l'objet de quatre inculpations par la justice japonaise : deux pour des dissimulations de revenus dans des documents boursiers et deux pour des cas différents d'abus de confiance aggravé, dont le détournement présumé de fonds de Nissan.

"Tout cela aurait pu être géré à l'intérieur de l'entreprise. Il n'était pas nécessaire d'aller aussi loin", a jugé Mme Ghosn.

Naguère tout-puissant, Carlos Ghosn a perdu tous ses titres au sein des trois constructeurs qu'il avait rapprochés pour bâtir la première alliance automobile mondiale: Renault, Nissan - inculpé dans un des volets de l'affaire et à l'origine de l'enquête interne qui a fait tomber son ancien sauveur -, et Mitsubishi Motors.


A Washington, l'Italien Salvini affiche sa proximité avec les Etats-Unis de Trump

AFP, L. 17/06/2019 à 23:17



Matteo Salvini, le ministre de l'Intérieur d'extrême droite qui s'impose toujours plus comme l'homme fort du gouvernement populiste en Italie, a affiché lundi à Washington sa "proximité" avec l'administration de Donald Trump.

Pas de rencontre avec le président des Etats-Unis mais le vice-Premier ministre italien a été reçu par le secrétaire d'Etat Mike Pompeo puis, à la Maison Blanche, par le vice-président Mike Pence.

Le premier a salué la "valeur" des relations italo-américaines tandis que le second a insisté sur les "priorités partagées" par les deux pays.

Matteo Salvini, dont la Ligue vient de remporter les élections européennes et de renforcer sa position au sein du fragile gouvernement de coalition avec les antisystème du Mouvement Cinq Etoiles, n'a que peu évoqué sa propre action dans la lutte contre l'immigration clandestine.

Il a en revanche tenté de se forger une stature internationale en soulignant sa "vision partagée" avec le gouvernement du milliardaire républicain "sur l'Iran, le Venezuela, la Libye, la situation au Moyen-Orient, le droit à l'existence d'Israël et sur les inquiétudes quant à l'arrogance chinoise à l'égard de l'Europe et du continent africain".

Comme Donald Trump, il a plaidé pour un dialogue avec la Russie de Vladimir Poutine afin de "rapprocher Moscou du système de valeurs occidentales plutôt que de la laisser dans les bras de Pékin".

Comme lui, il a dénoncé la gabegie imputée aux Nations unies.

Et comme le président américain, il a défendu pour son pays une baisse des impôts massive malgré les réticences de Bruxelles liées au déficit et à la dette publics de Rome, allant jusqu'à plaider pour la mise en oeuvre d'un "budget trumpien" dans la Péninsule.

- Invitation à Pompeo -

Quitte à donner, sur le sol américain, des coups de griffe à son propre gouvernement. Il a ainsi une nouvelle fois pris ses distances avec la signature d'un accord sur le projet chinois des "Nouvelles routes de la soie", que l'Italie a été le premier pays du G7 à rejoindre, au grand dam des Etats-Unis qui y voient l'outil des velléités hégémoniques de la Chine.

Tout comme il a déploré que son exécutif n'ait pas encore formellement reconnu l'opposant vénézuélien Juan Guaido comme président par intérim, à l'instar de Washington et d'autres pays européens. "Si ça n'en tenait qu'à moi, on l'aurait déjà reconnu", a-t-il glissé lors d'une conférence de presse.

Quant à l'Union européenne, que Donald Trump ne manque jamais d'égratigner, Matteo Salvini en a critiqué les "fragilités".

"Je crois pouvoir dire que l'Italie est le pays le plus fiable, cohérent et crédible comme interlocuteur pour les Etats-Unis en Europe vu que d'autres, à Berlin et à Paris, ont mis en avant d'autres idées", a-t-il lancé après sa rencontre avec Mike Pence, se présentant en "alternative au superpouvoir franco-allemand".

L'administration Trump et le milliardaire lui-même ne cachent pas leurs affinités avec le gouvernement populiste italien, qui s'est fait le chantre à Washington de "l'Italia first".

"L'approche de Salvini en matière de politique étrangère (...) s'inspire fortement de la stratégie +America First+, l'Amérique d'abord du président Trump, ce qui crée des fractures avec le Mouvement Cinq Etoiles et des incertitudes dans les équilibres européens", souligne la chercheuse italienne Giovanna De Maio, du cercle de réflexion américain Brookings Institution.

Evoquant les liens du chef de la Ligue avec "les cercles d'extrême droite américains", et notamment avec Steve Bannon, l'ancien proche conseiller de Donald Trump, elle rappelle qu'un soutien de l'administration américaine peut lui donner du poids en Europe dans sa tentative de s'imposer en tant que "chef de file du front souverainiste".

Matteo Salvini, qui a dit avoir convaincu Mike Pompeo de se rendre à l'automne dans les Abruzzes, région du centre de l'Italie d'où étaient originaires les grands-parents du chef de la diplomatie américaine, a tenté de surfer sur ces affinités, les élargissant à d'autres pays.

"Entre l'Italie, les Etats-Unis, Israël, Brésil, la Pologne et la Hongrie, il y a une proximité dans la vision du monde, des droits et des valeurs", a-t-il assuré, martelant que la Ligue n'était pas "isolée".



Mardi 18 Juin 2019


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