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L'Affaire "BERQUE"…


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Cet article a été écrit en 2009, pour un rapport à présenter à l'époque, mais je le place aujourd'hui ici car dans ma réponse au commentaire de njama concernant "la Joute du Sarrasin, il a été fait mention de deux personnes, il est temps que le lecteur prenne connaissance d'une affaire qui se perpétue dans la chasse à l'Islam et au musulmans..


Zeinab Abdelaziz
Dimanche 3 Juillet 2016

L'Affaire "Berque"…

De parmi presque une vingtaine de traductions complètes du Qur’ān en français, et malgré ce qu'elles comportent d'inexactitude, seule la traduction de Jacques Berque a suscité un grand remous dans le monde Arabe en général, et en Egypte en particulier. Non seulement pour tout ce que cette traduction comporte de fausseté, de mépris pour le Texte du Qur’ān, de manque de probité scientifique ou d'une attaque préméditée, mais pour la place qu'occupait Jacques Berque en tant que membre de l'Académie de Langue Arabe du Caire et parmi les lecteurs arabophones.

C'est pourquoi les critiques se sont déferlées à des degrés variés, mais ne tardèrent pas à se diviser en deux groupes très distincts, des pour et des contre : Une minorité, ceux qui secondaient Berque au détriment de toute logique ou probité, une poignée de journalistes, élèves ou suiveurs ; et une grande majorité qui défendait le Qur’ān avec verve, preuves en mains, la plupart d'entre eux étant des Professeurs à Al-Azhar, l’Institution ou l’Université, pour ne rien dire du lecteur ordinaire.

La terminologie de Jacques Berque était carrément accusatrice en qualifiant le Qur’ān de désordre apparent, d'incohérence, de lecture décevante, pour s'ingénier à mettre noire sur blanc toutes les mauvaises volontés destructrices qui se perpétuent depuis huit siècles, date de la première traduction sous l'ordre et les orientations de Pierre le Vénérable. C'est pourquoi le Comité formé par feu le Cheikh Gad el-Haq, le 26 juin 1995, comprenant quatre Professeurs d'études islamiques et francophones, attenant à Al Azhar, et une Professeur de civilisation française, se mit à l'étude détaillée de l'introduction que Berque plaça, par "respect", à la suite de sa traduction, « car rien, dit-il, ne doit être placé au-dessus du Qur’ān » ! Outre ce Comité, le Cheikh d'Al-Azhar avait demandé, en même temps, à trois autres personnes islamologues, deux Professeurs et un maître de Conférences d'écrire, séparément, un rapport sur cette traduction. Ce n'est qu'après la révélation du rapport collectif que furent connus les trois autres. A noter, trois de ces Professeurs étaient des amis de Berque et prenaient férocement sa défense. Mais tout ce que comprenait cette introduction de méchancetés, de mauvaise volonté et d'idées préconçues trancha la situation.

Le rapport collectif a été publié le 21 Mars1997 dans le journal “Al-Cha‘b”, et comprend quinze remarques. Ci-suit le résumé :
1 - Ignorance de la langue arabe : Saisissant mal les profondeurs de la langue arabe et ses possibilités uniques, lisant mal les voyellisations, il se permet d’aboutir à des résultats avec lesquels il critique le Qur’ān ou fait de l’exégèse, alors qu’il n’en possède pas les données élémentaires.

2 - Incompréhension du texte qur’ānique : Vu son ignorance des affinités de la langue arabe, de ses règles de grammaire, de sa rhétorique, ou de la voyellisation et par-là, la lecture correcte : il commet des erreurs, controuve, formule de faux arguments pour prouver que le Qur’ān renferme des fautes linguistiques impardonnables et injustifiables ! Telle sa lecture incorrecte pour « Alimou alghayb wal shahada », qui se rapporte à Allah, il la comprend comme se référant à un monde quelconque.

3 - Manque de Probité scientifique : Il mutile les références des anciens exégètes, remet en cause l’historicité du texte pour le mettre à pied d’égalité avec les Evangiles et aboutir, par-là, à la conclusion que le Qur’ān est écrit par des humains et n’est point Révélé par Allah (p. 745). De même, il a recours à des citations amputées, qu’il place hors de leur contexte, pour prouver ses propres fabulations, tel ce fameux «pour tout Ecrit un terme» (p.787) qu’il imputa à Abou Bakr al Siddiq, un des Compagnons, pour lui faire dire que le Qur’ān a un terme !

4 - Traduction erronée : Il a recours à des mots et des expressions qui n’expriment point le sens du Qur’ān, qui révèlent une ignorance scandaleuse de la langue arabe et une mauvaise intention préméditée, à ne citer que la traduction du nom de la Surah 30 «Al-Rūm» par «Rome », la capitale d’Italie, alors que le terme désigne les Romains ! Et de surcroît, il ajoute au bas de la page : «Nous disons pour des raisons d’euphonie “Rome” où il faudrait bien sûr “les Byzantins” (p.431) ! Là on ne peut que se demander : Est-ce que la traduction se fait par euphonie ou par probité à l’égard du sens ? Telle sa traduction du verset 26 de la Soura « La Génisse » : « Dieu ne répugne pas à tirer semblance d’un ciron » et prend Pascal comme point d’appui alors que le verset parle de « moustique » et non d’un ver ! (754).

5 - Le mot “Qur’ān” : Il ne suit même pas les règles élémentaires de la traduction en ce qui concerne un seul et même mot pour chaque substantif, si le sens ne varie point dans le texte, mais a recours à des variations pour le mot Qur’ān : des fois il dit livre, œuvre ou recueil. Ce qui déroute le lecteur et révèle un manque de sérieux.

6 - “Allah dans le Coran” : Il présente Allah sous une forme terrifiante, toute de contradictions, en précisant : “dans le Coran”, comme s’il s’agissait d’une théorie quelconque. Et par comble de ridicule, il ajoute : “Il possède une sorte de binalité dans ses rapports avec la créature : Il est heureux d’être loué, Il prie, il se repent” ! (p.791).

7 - Le recensement du Qur’ān : Il s’évertue à prouver que le Qur’ān a été falsifié lors du recensement, et de la voyellisation et qu’il porte, jusqu’à nos jours, les traces de ces manipulations !

8 - L’aspect humain du Qur’ān : Il assure à plusieurs endroits que le Qur’ān est écrit par le Prophète (p.717-720), influencé par la poésie antéislamique, la pensée grecque et les Psaumes de David, et finit par certifier que le Qur’ān est inventé et non Révélé.

9 - Le Qur’ān “poésie ancienne” : Il trouve que le Qur’ān est une sorte de poésie ancienne (784), fait le rapprochement avec Parménide duquel, dit-il, le Prophète s’est inspiré pour écrire la Surah de l’Unicité d’Allah, puis, tout majestueusement assure que : si le Qur’ān était soumis à la linguistique moderne et ses théories, de nombreuses Suwar perdraient leur valeur.

10 - Critique et évaluation du Qur’ān : Il use des données erronées pour dire que le Qur’ān a été écrit en une place déterminée, pour une époque déterminée, et pour des conditions humaines précises. Et comme ces conditions changent et évoluent, on se doit de changer et faire évoluer le texte du Qur’ān, car sa “fixité” à travers le temps est une de ses tares ! Une piètre projection de tout ce qu’a subi la Bible à travers les siècles. Bien plus, il considère le récit du Kheidr et Moïse comme tenant de l’absurde de Kierkegaard (p. 761), que l’Islam se déclare laïc (677) et autres fabulations pour prouver que l’Islam a été fait pour une époque précise, un lieu déterminé, des conditions humaines variables, et que toutes ces conditions imposent le fait que le Qur’ān doit changer pour s’adapter selon les nouvelles circonstances, et fait la comparaison entre le style du Qur’ān et celui de Pascal, dont il fait l’éloge (754) !

11 - Critique des Hadiths et de la Sunna : Il voit que les Hadiths et la Sunna du Prophète ne sont que des analogies d’événements historiques antécédents et propose de les délaisser, étant pleins de lacunes, d’imprécisions, et manquant de véracité (788-789). Il trouve que l’on ne peut point compter sur ces actes et dits du Prophète qui sont pleins de lacunes et manquent de véracité !

12 - Accusations des savants musulmans : Il essaye de prouver qu’ils fraudèrent afin de faire prévaloir certains sens dans le Qur’ān, alors que les orientalistes mettent à nu leurs subterfuges et leurs contradictions, qui ne sont « qu’un bric-à-brac d’érudition » (780) !

13 - Réfutation qu’il y ait une Loi dans le Qur’ān : Il assure que le Qur’ān est un mélange obscur de religion, de morale, et le peu qu’il contient de juridiction est obscur ou pris de Justinien ou d’autres.

14 - Séparation de la Religion de l’Etat : Il mésinterprète le sens des Versets pour dire que le Qur’ān prohibe le pouvoir politique aux religieux musulmans, alors qu’en vérité le Qur’ān prohibe la divination des êtres humains ou la prétention à la divinité.

15 - Ce à quoi il incite : Avançant que l’Islam est une religion obscure, qui désigne la soumission, qu’elle abonde de contradictions, il incite les musulmans à rectifier le texte qur’ānique, à rechercher d’autres ressources pour la tradition, basées sur la nature et non sur le “mystère”, répétant une dizaine de fois, la nécessité de soumettre le Qur’ān à la critique historique, et à l’analyse de la linguistique moderne, non seulement pour le débarrasser des falsifications qui s’y trouvent – à son avis – mais pour lui faire une transposition dans le présent, qui puisse permettre son intégration dans le monde moderne !

Le Comité termine le rapport en insistant sur le fait que ces données, qui se perpétuent le long des 82 pages de cette introduction, ne sont point fortuites, mais représentent les lignes de base selon lesquelles il a tramé sa traduction. Autrement dit, ils constituent le plan principal qu'il dressa d'abord pour façonner sa traduction selon leur suivi.

A la suite d’un tel rapport, on se sent vraiment vexé, en sachant que Jacques Berque était membre de l’Académie de Langue Arabe du Caire et Professeur honoraire au collège de France. Ce qui suppose qu’il connaissait bien les deux langues ! D’ailleurs, c’est le seul mot de passe avec lequel il coiffe son ouvrage !

Les trois autres rapports, ceux des Professeurs Bossati, Gomaâ et Azab, allaient dans le même sens que le rapport collectif, cependant, celui de M. Azab mérite d'être mentionné dans ses grandes lignes, venant de la part d'un partisan-obstiné de Jacques Berque.

Dans ce rapport, M. Azab relève six sortes de fautes commises par Berque :
1 – Vingt oublis de traduction, allant d'un mot à des versets en entier.

2 – Des fautes de traductions allant de l'incompréhension au ridicule, tel "le Prophète analphabète" qu'il traduit en "Prophète maternel" ayant une relation avec sa mère…

3 – Quatre-vingts dix-neuf versets totalement mal compris et mal traduits, - ce qui change catégoriquement le sens.

4 – Des fautes de traductions du singulier au pluriel ou du masculin au féminin et vice versa. Ce qui dénote de la négligence pour ne pas dire de l'ignorance de la langue arabe ou de ses affinités.

5 – Des fautes de coupures de versets, - ce qui change foncièrement le sens de la traduction.

6 – Vingt versets à changer complètement, vu le désaccord total de leur traduction avec le sens de la Loi musulmane.

Et il termine son rapport en critiquant amèrement l'introduction de Berque, en relevant tout ce qu'elle comporte de méchanceté inconcevable et inadmissible, mais "propose de la supprimer entièrement, car elle porte atteinte à son auteur", puis termine en disant : "C'est une étude très intéressante, on n'est pas d'accord avec tout ce qu'il dit, mais elle compte parmi les meilleures traductions effectuées" !! Si après toutes les bévues et les maladresses qu’il a soulevées il trouve qu’elle compte parmi « les meilleurs traductions effectuées », il vaut mieux s’abstenir de tout commentaire…

Est-il lieu d'ajouter qu'avant de présenter son rapport au Grand Cheikh d'Al-Azhar, le dit Monsieur Azab a été le présenter d'abord dans une conférence à huit clos, au CEDEJ du Caire (Centre d'études et de documentation économique, juridique et sociale), attenant au Service Culturel de l'Ambassade de France. Après la présentation eut lieu un échange de félicitations et de commentaires variés, le seul à retenir disait : "Un imposteur qui réhabilite un autre imposteur" !

A part ces quelques remarques, on a du mal à comprendre comment Berque a pu traduire par exemple : déchiré, par troué ; Dieu ne manque pas à Sa promesse, par : Dieu ne manque pas au rendez-vous ; maladie, par malveillance ; adorateurs, par : esclaves ; qu'Allah nous préserve, par : Révérence à Dieu ; votre Seigneur vous renforcera de cinq mille anges, par : Dieu vous grossira de cinq mille anges ! Ce n'était là que quelques modestes exemples de la malveillance préméditée commise par Berque, qui parsèment toutes ses pages, hélas, pour qu’il montre au lecteur à quel point ce Texte divin ne vaut rien.

Telles furent les raisons pour lesquelles la traduction de J. Berque a provoqué un remous sans pareil, en Egypte et dans le monde musulman dès sa parution, et fut mise à l’index, ou plus exactement : refusée d'entrer en Egypte, suite au rapport du Comité.

Une autre preuve qui révèle nettement que l'attitude de Berque était foncièrement préméditée, c'est qu'après avoir donné sa traduction en décembre 1990, il publia en mars 1993 un livre portant le même titre que l'introduction, qui boucle sa traduction : Relire le Qur’ān, mais répartie en cinq conférences qu'il avait données à l'Institut du Monde Arabe, à Paris. Inutile de rappeler que ce livre contient exactement les mêmes idées prônées dans l'introduction de sa traduction, mais ce qui est vraiment révélateur de cette mauvaise intention, c'est que non content de ses deux ouvrages de sape, Berque donne le lundi 8 mars 1994 un programme à Radio Monte Carlo, une interview qui répète les mêmes données de ses deux ouvrages, puis résume ses propositions en disant :

* Qu'il invite les musulmans à suivre un Islam progressiste.

* Qu'il faut catégoriquement séparer les critères du culte des nécessités de la vie quotidienne, en séparant le divin du mondain.

* A s'en tenir au Qur’ān, à rectifier et éliminer la Sunna du Prophète.

* La tare du Qur’ān est sa fixité, qu'il faut changer en ayant recours à la raison.

* Il se présente comme un exégète progressiste, laïc.

* Trouve qu'il n'y a pas de contradiction entre la foi et la laïcité.

* Que le vrai problème du monde arabe c'est la femme, qui dépasse le problème de l'Etat, et qu'il faut émanciper…

* Incite à éliminer ou à annuler le rôle des Imams et des Fuqaha', c'est-à-dire des savants islamologues et de suivre les savants laïcs, car la fixité du Qur’ān n'est plus de mise avec les temps modernes !!

Il n’est pas question de faire un commentaire pour toutes les données variablement abordées par les orientalistes, ou de souligner à quel point il suit servilement les pas du Vatican dans sa campagne contre l’Islam et les musulmans, mais on ne peut omettre cette exigence, perpétuée par Berque et compagnie, de soumettre le Qur’ān à un examen de critique historique, à lui appliquer les méthodes de la linguistique moderne, et à le soumettre à une transposition dans le présent…Toute logique normale peut facilement concevoir que tous les procédés d’analyse auxquels l’Occident est parvenu dans ses études linguistiques, sont en rapport direct avec ses langues et ils leur conviennent parfaitement, la source ou la base même des deux étant une et pour la langue, et pour ces travaux de linguistique.

Quant aux procédés d’analyse linguistique qui conviennent à la langue arabe, les musulmans les ont découverts dans les premiers siècles de l’Islam, les appliquèrent au Qur’ān, et trouvèrent que c’est un livre d’une précision extrême, d’un style inégalable tant sur le plan de la forme que du contenu. C’est pourquoi les musulmans y tiennent fermement, à travers les âges, et y croient foncièrement avec une foi inébranlable.

L’Occident n’arrive pas à saisir cet état de chose, ayant lui-même souffert d’une expérience juste à l’opposé, avec ses textes sacrés, qui n’ont cessé de subir des manipulations et des changements jusqu’à nos jours, à ne citer que les promesses de Jean Paul II de “remanier” 70 versets afin de réaliser cette union de toutes les églises, qu’il veut sous l’égide du catholicisme vaticanais, pour ne rien dire des contradictions que renferment les Evangiles et qui sont carrément insurmontables.

C’est pourquoi l’Occident n’arrive pas à saisir ce profond attachement qui lie les musulmans au Qur’ān, ni cette immuable vénération qu’ils lui vouent. La demande de Berque et ses semblables n’est donc pas seulement une erreur de méthode, car on ne peut point appliquer les règles de grammaire et les procédés d’analyse d’une langue sur une autre langue, surtout les disciplines d’une langue latine sur une langue sémitique. Ce n’est qu’une odieuse et vilaine volonté pour saboter le Texte Révélé.

Quant à la “transposition du Qur’ān dans le présent”, autrement dit, à la manipulation du Qur’ān, sur laquelle insistent les orientalistes, Berque en tête, pour le faire concorder avec le présent ou avec la prétendue modernité ou laïcité, non seulement il n’appartient à personne de toucher quoi que ce soit de ce Texte Sacré, Saint, Immaculé et Inviolable, mais la seule réplique à dire est ce Verset 9, de la Surah 15, disant :

“C’est Nous, en fait, qui Avons Révélé le Qur’ān, et Nous le Conservons à jamais”…

Quant à ceux qui firent l’éloge de cette pauvre traduction ou continuent à le faire, il n’est qu’un commentaire à dire : le dernier Verset Révélé :

« Craignez le jour où vous serez ramenés vers Allah et qu’ensuite chaque être sera complètement acquitté de ce qu’il a acquis, et ils ne subiront aucune injustice »

Zeinab Abdelaziz
Juin 2009
 


Dimanche 3 Juillet 2016


Commentaires

1.Posté par Aldamir le 03/07/2016 16:22 | Alerter
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Berque rappelle étrangement deux autres sinistres individus : Sykes-Picot , Sykes l’anglais et Picot le français , non qualifiés et incompétents pour la mission qui leur avait été confiée dans le démembrement de l’empire Ottoman à la fin de la première guerre mondiale. Et le résultat s’en ressent jusqu’à de nos jours.

2.Posté par Saber le 03/07/2016 23:54 | Alerter
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Pierre le vénérable, un imposteur qui s'est donné du mal pour étaler ses mensonges.

3.Posté par Hass le 04/07/2016 16:01 (depuis mobile) | Alerter
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Bonjour Très chère soeur,
Qu''elle traduction du coran me conseillez vous ?

4.Posté par zeinab abdelaziz le 04/07/2016 23:56 | Alerter
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@ Hass

Bonjour cher frère,
modestement : www.zeinababdelaziz.com

Bonne Fête à tous


5.Posté par Zeinab Abdelaziz le 05/07/2016 05:34 | Alerter
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@ Hass

Bonjour,
Si vous ne lisez pas l'arabe, c'est le 4ème titre de gauche à droite.

Bonne journée

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