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L'Adhésion de l'Algérie à la zone de libre échange avec l'Europe est un choix stratégique irréversible contenu dans le programme du gouvernement algérien


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Lundi 25 Mai 2009

Lettre ouverte à Monsieur le Ministre du Commerce L’Adhésion au sein de la zone de lire échange avec l’Europe et à l’OMC est un choix stratégique Docteur Abderrahmane MEBTOUL, Professeur d’Université « Ce qui est nouveau aujourd’hui, c’est la "production de connaissances" (et non plus le travail direct) qui est devenue un facteur central dans la construction de la performance des entreprises et des Nations. Cette nouveauté traduit la nécessaire rupture avec les formes de gouvernance centralisées, disciplinaires et mutilantes héritées de l’ère fordienne » Ian Vásquez 1.-Monsieur le Ministre du commerce vient de déclarer officiellement le 20 mai 2009 que c’est l’Europe qui n’a pas respecté les engagements contenus dans l’Accord qui lie l’Algérie à l’Europe pour une zone de libre échange applicable depuis le 01 septembre 2005 et pose indirectement la question s’il est utile que l’Algérie reste attachée à cet Accord. Or je précise qu’aucun pays n’a obligé l’Algérie à signer cet Accord, comme personne ne l’oblige à adhérer à l’OMC, Accord signé en toute souveraineté par le gouvernement et ayant des implications fondamentales. Deux exemples avec des impacts stratégiques : premièrement, les produits industriels subiront progressivement un dégrèvement tarifaire allant vers zéro (O) horizon 2014, ce qui a un impact sur toute la future politique socio-économique 2009/2014. Deuxième, exemple dont j’avais mis en garde le gouvernement algérien depuis plus de trois années : avant de se lancer dans des unités pétrochimiques ou unités fonctionnant au gaz destinées à l’exportation, nécessitant des dizaines de milliards de dollars d’investissement sur fonds publics , si l’on veut éviter des problèmes avec les structures européennes et américaines à la concurrence qui peuvent interdire l’entrée de ces produits au sein de leur espace, résoudre le problème de la dualité du prix du gaz,et d’une manière générale les subventions et la qualité , l’argument du Ministère de l‘Energie postulant la couverture des frais du gaz plus un profit moyen n’ayant pas convaincu nos partenaires. Aussi, outre le fait qu’il faille corriger le volume des exportations algériennes ves l’Europe en incluant les exportations de gaz,notamment à travers les réseaux Medgaz( via Espagne) et Galsi( via Italie) , il s’agit d’établir des vérités même si elles sont amères à dire, personne ne pouvant se targuer d’être plus nationaliste qu’un autre. Nous aimons tous l’Algérie d’où l’importance d’un débat contradictoire productif, objet de cette présente communication qui se propose de nuancer les propos tranchants du Ministre du commerce. La facilité et la fuite en avant est de vouloir imputer les causes du blocage seulement à l’extérieur ( ce discours anti-impérialiste chauviniste pour faire oublier les problèmes intérieurs , ce chat noir dans un tunnel sombre que l’on ne voit jamais) alors que le mal essentiel est en nous. L’extérieur est-il responsable de la montée en puissance de la bureaucratie destructrice et de la corruption dominante ; l’extérieur est-il responsable de notre mauvaise gestion et du gaspillage de nos ressources. Enfin l’extérieur peut-il engager à notre place les réformes structurelles dont l’Etat de droit (justice),la garantie des libertés dont le droit de propriété, de l’école mère de toute les réformes, du système financier, du foncier afin d’asseoir l’économie de marché concurrentielle base d’une une production hors hydrocarbures, assistant à un pas en avant et deux en arrière dans les réformes pour paraphraser Lénine ? 2.-Je suis parfaitement conscient que l’objectif stratégique est de repenser l’actuel système économique mondial en intégrant le défi écologique, ce système actuel favorisant la bipolarisation Nord/Sud, la pauvreté préjudiciable à l’avenir de l’humanité, accéléré d’ailleurs par les gouvernances les plus discutables de la part de la plupart des dirigeants du Sud. Sur les 7 milliards d’âmes les 2/3 sont concentrées au sein de la zone Sud avec moins de 30% des richesses mondiales. Car ce début du 21ème siècle, des disparités de niveau de vie criantes font de notre planète un monde particulièrement cruel et dangereusement déséquilibré. L’abondance et l’opulence y côtoient d’une manière absolument insupportable la pauvreté et le dénuement. Le revenu moyen des 20 pays les plus riches est 37 fois plus élevé que celui des 20 pays les plus pauvres qui appartiennent à l’Afrique sub- saharienne, à l’Asie du Sud et à l’Amérique Latine. Quand on sait que, dans les 25 prochaines années, la population mondiale augmentera de deux milliards d’individus - dont 1,94 milliard pour les seuls pays en voie de développement - on peut imaginer aisément le désastre qui menace cette partie de l’humanité si rien de décisif n’est entrepris. Faute de relever le défi de lutte contre la pauvreté, la crise mondiale actuelle constitue une menace pour le monde au cours des années à venir. Et c’est en intégrant des organisations comme l’ont fait les pays émergents que des actions collectives peuvent être tentées pour changer ce système injuste. 3.-Tout cela renvoie à des enjeux géostratégiques de première importance qui concerne notre pays qui ne devrait pas prendre la légère la crise mondiale qui est structurelle et non conjoncturelle. Car, si le retour à la paix, à la stabilité et à la sécurité constitue la condition sine qua non du développement et de la prospérité, la démocratisation de la vie politique et la restauration de la crédibilité des institutions de l’Etat ne représente pas moins une condition tout aussi fondamentale. La bonne gouvernance concerne l’ensemble des outils et des méthodes de gestion des affaires de la Cité et embrasse la totalité des actions politiques – celles des hommes comme celles des institutions qu’ils dirigent – qui ont pour vocation de servir la collectivité. Car, la puissance d’une Nation, se mesurant en ce XXIème siècle par rapport à son poids économique au sein d ‘une économie de plus en plus ouverte, il s’agit de proposer des solutions concrètes, loin de tout populisme et de promesses chimériques, d’une manière datée et quantifiée de l’impact de l’adhésion de l’Algérie à la zone de libre échange avec l’Europe. Les inquiétudes étant légitimes, c’est pourtant avec étonnement que nous assistons en ce mois de mai 2009 à des déclarations officielles et non officielles contre cette adhésion de l’Algérie à la zone de lire échange avec l’Europe ( Accord régional ancré dans le processus de Barcelone incluant en plus du violet économique, des aspects politiques,sociaux et culturels) ) ainsi que du gel des négociations avec l’organisation mondiale du commerce ( Accord mondial se limitant au volet économique), demandant du temps pour la mise à niveau alors que les négociations durent depuis 1987 (23 ans), tout en précisant qu’ après les dernières mesures du gouvernement renforçant le secteur d’Etat à travers la dépense publique, , l’adhésion n’est pas pour demain. Invoquer la situation mono exportatrice de l’Algérie, ne tient pas la route, la majorité des pays de l’OPEP étant membres de l’OMC dont le dernier en date étant l’Arabie Saoudite. Aussi, il n’y aura de spécificité pour l’Algérie et selon nos informations auprès de la CEE pas de renégociations des clauses fondamentales avec l’Europe, ni de spécificité également pour l’adhésion à l’OMC, peut être, une prolongation de délais selon le même Accord contrairement à ce qui a été avancé par certains officiels algériens. 4- Tout entrepreneur qu’il soit algérien ou étranger étant mu par la logique du profit, il n’y a pas de nationalisme dans la pratique des affaires, ne devant pas confondre retour à l’étatisme des années 1970 suicidaire pour le pays, et renforcement nécessaire de l’Etat régulateur indispensable en économie de marché, comme le démontre la crise économique mondiale actuelle avec la dominance de la sphère financière sur la sphère réelle. Il s’agit de mettre en place des mécanismes économiques et financiers d’encadrement souples favorisant l’investissement productif y compris les services qui ont un caractère de plus en plus marchands, en respectant le droit international pour toute crédibilité de l’Etat algérien. Une loi n’est jamais rétroactive et une circulaire d’un premier Ministre ne peut remplacer dans tout Etat de droit, une loi ou une ordonnance présidentielle qui doivent être le cas échéant être abrogées selon les mêmes procédures. Car, seules des réformes internes profondes permettront de modifier le régime de croissance pour atteindre une croissance durable hors hydrocarbures condition de la création d’emplois à valeur ajoutée, mettant fin progressivement à cette croissance volatile et soumise aux chocs externes, les dépense monétaires sans se préoccuper des impacts et l’importance des réserves de change, n’étant pas synonyme de développement car fonction, du cours des hydrocarbures. Pour cela il s ‘agit, évitant le manque de cohérence et de visibilité dans la politique économique, de lutter contre la corruption qui s’est socialisée en Algérie, démobilisant toute énergie créatrice, du fait d’une concentration excessive du revenu national au profit de rentes spéculatives destructrices de richesses et éviter l’instabilité juridique qui décourage tout investisseur qu’il soit national ou international. Car le retour au volontarisme étatique risquent de freiner encore davantage cet arrimage et poser des problèmes de financement si la crise perdure au-delà de 2012/2013 avec des tensions budgétaires horizon 2012.Et en cas d’un cours du pétrole inférieur à 60 dollars à prix constant d’un euro 1,30 dollar, dont sont libellées les exportations d’hydrocarbures pour avoir le cours réel, devant donc corriger par la dépréciation du dollar, qui risque d’aller vers 1,50, laquelle dépréciation peut entraîner un mouvement spéculatif de hausse le pétrole transitoirement étant avec l’or considéré comme valeur refuge, ne reflétant pas les fondamentaux, pouvant assister à un retour brutal de conjoncture. Car, il faut être réaliste, la reprise de l’économie mondiale déterminant la demande d’hydrocarbures est tributaire du retour de la croissance des Etats Unis d’Amérique première puissance économique mondiale et de l’Europe et non de l’Asie dont le PIB chinois représente moins que le PIB allemand. 5.-Aussi, après analyse je pense fermement que pour bénéficier des effets positifs de l’Accord avec l’Europe que d’une éventuelle adhésion à l’OMC,( sinon les effets pervers l’emporteront) qu’il faille faire d’abord le ménage au sein de l’économie algérienne et que ce sont les freins à la réforme globale ( liant politique, économique et social, voire culturel) du fait de déplacements des segments de pouvoir ( les gagnants de demain n’étant pas ceux d’aujourd’hui) qui explique le dépérissement du tissu productif . Toute analyse opérationnelle devra relier l’avancée ou le frein aux réformes en analysant les stratégies des différentes forces sociales en présence , tenant compte tant des mutations mondiales, la crise actuelle devant entraîner un profond changement à la fois géopolitique, socio-économique , managériale et technologique horizon 2015/2020, il ne faut pas être utopique l’expérience de la Corée du Sud ayant correspondu à une certaine phase historique ) que de la politique du gouvernement algérien. Ce dernier se trouve ballotté entre deux forces sociales antagoniques, la logique rentière épaulé par les tenants de l’import (13.000 mais en réalité seulement 100 contrôlant plus de 80% du total) et de la sphère informelle malheureusement dominante et la logique entrepreneuriale minoritaire. Cela explique que l’Algérie est dans cette interminable transition depuis 1986, ni économie de marché, ni économie administrée, expliquant les difficultés de la régulation, l’avancée des réformes étant inversement proportionnelle au cours du pétrole et du cours du dollar, les réformes depuis 1986 étant bloquées ou timidement faites avec incohérence lorsque que le cours s’élève. Cela explique également que malgré des assainissements répétées des entreprises publiques ( plus de 40 milliards de dollars entre 1991/2008) , des dévaluations successives, il a été impossible de dynamiser les exportations hors hydrocarbures (2% du total), certes 50% dans le produit intérieur brut 2007/2008 mais sur ces 50% plus de 80% étant eux même tirés par la dépense publique via les hydrocarbures ce qui donne aux entreprises créatrices de richesses publiques ou privées ( souvent endettées vis à des banques publiques) une part négligeable, le blocage étant d’ordre systémique. La baisse de la salarisation depuis plus de deux décennies au profit des emplois rentes traduit la prédominance de l’économie rentière et la faiblesse de la dynamique de l’entreprise créatrice de valeur ajoutée. Les infrastructures n’étant qu’un moyen, l’expérience récente malheureuse de l’Espagne du fait de la crise actuelle, avec l’effritement de son économie (taux de chômage prévue en 2010 plus de 20%) qui a misé sur ce segment doit être méditée attentivement par les autorités algériennes. 6.-C’est que les piliers du développement du XXIème siècle sont une bonne gouvernance stratégique tant des institutions que des entreprises et la valorisation de l’entreprise et son fondement le savoir, concrètement loin des discours et des textes juridiques qui contredisent souvent les pratiques sociales. Concernant le premier aspect, les résultats qu’elle réalise selon les derniers rapports internationaux semblent mitigés, la corruption dans les administrations et le système judiciaire semblant constituer une entrave aux affaires. Elle obtient en 2008 et ce, pour la 6e année consécutive, une très mauvaise note 3,2 sur 10, et un très mauvais classement, la 92ème place sur 180 pays classés ; à titre de rappel en 2007 : 3 sur 10, et la 99 ème place, en 2006 : 3,1 sur 10 et 84ème place (sur 163 pays) ; en 2005 : 2,8 et 97ème place (sur 159 pays) ; en 2004 : 2,7 et 97ème place (146 pays) ; en 2003 : 2,6 et 88ème place (sur 133 pays). La mise en place de mécanismes transparents dans la gestion des affaires, l’implication de l’ensemble des segments pour une société plus participative et citoyenne base d’une bonne gouvernance sont les conditions fondamentales pour d’éviter que la puissance publique soit utilisé à des fins d’enrichissement privé. Cela passe par l’intégration de la sphère informelle dominante en Algérie produit du système bureaucratique qui tire sa puissance de l’existence et de l’extension de cette sphère. Pour le deuxième aspect, l’éducation le classement n’est pas meilleur les universités algériennes ayant été classées 6995ème sur 7000(baisse alarmante du niveau, les universités devenant une usine de fabrication de chômeurs) par l’Institut de Schangai en 2007 et le salaire d’un professeur d’université en fin de carrière est moins du un tiers de son homologue marocain et tunisien en termes de parité de pouvoir d’achat sans compter le manque de considération. Or l’Algérie doit créer des conditions favorables au développement en levant les contraintes d‘environnement, dont la lute efficace contre le terrorisme bureaucratique pouvoir numéro un en Algérie, favoriser un marché foncier libre avec toutes les utilités afin de renverser l’évolution négative du secteur industriel et de diversifier l’économie. En parallèle, le secteur financier est toujours sclérosé (guichets administratifs), doit être modernisé et davantage ouvert au capital privé où l’Algérie s’est engagée dans cet Accord à favoriser la liberté des mouvements de capitaux. Là aussi, les banques publiques lieu de la redistribution de la rente, explique le frein à la libéralisation maîtrisée sous le prétexte fallacieux du scandale Khalifa. En résumé, Monsieur le Ministre, pour sauvegarder les intérêts supérieurs de l’Algérie, et donc les générations futures,( la population algérienne estimée à plus de 35 millions en mai 2009, sera dans 20 ans à plus de 50 millions au moment où il y aura progressivement épuisement des recettes d’hydrocarbures) , qui a toutes les potentialité pour devenir un pays pivot au niveau de la région, cette adhésion ,comme celle à l’OMC, contenue dans le programme du Président de la République, ne peut être que positive . Car notre place naturelle est dans l’espace euro méditerranéen, tout en n’oubliant pas le continent Afrique, d’où l’importance stratégique de l’intégration magrébine sous segment de cet espace, étant suicidaire pour chaque pays du Maghreb de faire cavalier seul . NB- Abderrahmane MEBTOUL ancien émigré ayant effectué des études primaires, secondaires, une fraction du supérieur à Lille ( France) est Docteur d’Etat en Sciences Economiques ( 1974) diplômé d’expertise comptable de l’Institut supérieur de Gestion de Lille ( 1971), auteur de plus de 20 ouvrages et de plus de 500 conférences nationales et internationales est Expert International. Il a occupé les fonctions supérieures suivantes en dirigeants plusieurs audits d’intérêts nationaux : Président du Conseil Algérien des Privatisations(1996/2000) avec rang de Ministre délégué ,directeur central des Etudes Economiques , Premier Conseiller à la Cour des Comptes –Algérie- (1980/1983), conseiller des Ministères de l’Energie et des Industries ( 1974/1979- 1990/1995- 2000/2005) s’étant spécialisé surtout sur les audits relatifs à Sonatrach entre 1974/2005 , consultant à la présidence de la république 2006/2007, Expert au Conseil Economique et Social algérien depuis avril 2007 . Parallèlement, enseignant à l’Université d’Oran depuis 1974, il anime depuis 2007 les doctorats en management stratégique des entreprises et des institutions. Depuis 2007, il est un du rare économiste algérien à s’être spécialisé dans l’analyse de la crise mondiale et ses répercussions notamment sur l’économie algérienne par plus de 50 contributions et interviews au niveau national et international.


Lundi 25 Mai 2009


Commentaires

1.Posté par Contrepoint le 25/05/2009 12:33 | Alerter
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Contrepoint :
/www.cadtm.org/spip.php?article4363.
Pour un protectionnisme modulé et coopératif.
1ère partie : un "libre-échange" à géométrie variable
4 mai par Jean-Jacques Chavign/
/////////////////////////////////////////////////////////////
--Un « libre échange » sans principes.
-- La grande majorité des pays du Sud n’ont pas été libres de choisir le « libre-échange », il leur a été imposé.
--Au début était la dette des pays du Sud .
--Le tournant des années 1980.
--Le rôle de la Banque Mondiale et du FMI .
--La Chine, l’Inde, l’Amérique latine.

D’autres pays en Amérique Latine, à la suite du Venezuela et de la Bolivie, commencent à se sortir des griffes du FMI et de la BM et choisissent, malgré tous les obstacles dressés par les pays de la Triade, un développement beaucoup plus centré sur les besoins sociaux de leur population, apportant ainsi la preuve que le « libre-échange » n’est pas une fatalité et qu’il est possible d’utiliser la rente pétrolière à autre chose qu’à enrichir une petite catégorie de parasites.

2.Posté par Contrepoint le 25/05/2009 12:44 | Alerter
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Communiqué de La Via Campesina sur la mini-ministérielle de l´OMC - Genève, Juillet 2008

Un charlatan et ses faux remèdes. Pour résoudre la crise alimentaire, l’OMC pousse vers toujours plus de libéralisation : de l’huile sur le feu !
23 juillet 2008 par Via Campesina

Les politiques de l’OMC ont dérégulé les marchés alimentaires et agricoles. Elles ont conduit à une privatisation des services et des ressources naturelles et généré une bulle spéculative sur laquelle les gouvernements nationaux n’ont absolument aucun contrôle. En raison de cette spéculation sur l’alimentation, le nombre de personnes souffrant de malnutrition grave a atteint près d’un milliard de personnes. La crise mondiale actuelle est une conséquence directe de la libéralisation des marchés et des politiques alimentaires et agricoles. Ce n’est pas une crise de production, mais bien UNE CRISE DES POLITIQUES.. Il n’y a jamais eu autant d’aliments sur la planète, mais les inégalités de répartition des aliments ont été accentuées par l’augmentation des prix qui favorisent les multinationales.
La libéralisation des échanges est au cœur du problème. Utiliser comme remèdes les recettes qui ont faillies ne fera qu’accentuer les crises alimentaires et climatiques. Mr Sago Indra, leader paysan de la Via Campesina s’est exprimé en ces termes : « Prétendre résoudre la crise alimentaire ave l’OMC revient s’en remettre à un charlatan avec ses faux remèdes ».

http://www.cadtm.org/spip.php?article3578

3.Posté par Aigle le 25/05/2009 13:17 | Alerter
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Le Mebtoul a toujours fait dans le DOGMATISME plutot que dans le realisme . sa specialité ? Se faire le ^porte voix du "Liberalisme" concu par ceux qui savent ce que cela leur rapportera ( incluant bien sur les miettes qu'ils doivent consentir aux voyous locaux ) , empaqueté par ceux qui vous sermonnent de faire ce qu'ils ne veulent pas faire chez eux .......C'est pour cela que ses parrains lui donnent du "....expert et tutti quanti...." ....Allez demandé à un Hafsi par exemple , qui accompagne le gouvernement chinois dans sa strategie de developpement , ce qu'il pense de ces diarrhées "colorées " qui traduisent bien le niveau que les donneurs de lecons "bien intentionnés " voudraient voir se developper au sein de l'intelligentsia bougnoule

4.Posté par Contrepoint le 25/05/2009 13:58 | Alerter
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La finance contre les peuples africains
L’Afrique trahie
15 juin 2008 par Damien Millet
http://www.cadtm.org/spip.php?article3458

Les dirigeants des pays d’Afrique, quand bien même ils ont été élus, sont avant tout les
« poulains » des multinationales et de la finance mondialisée. Ces pays sont ainsi dirigés par ceux qui ont su s’allier telle grande puissance, tel réseau mafieux, telle grande entreprise stratégique.

Un discours officiel mensonger
Les gouvernants de cette Afrique dominée et mutilée ne font ainsi qu’exécuter les ordres de la finance internationale. Ils sont implicitement chargés de faire marcher droit leur peuple pour l’insérer dans la mondialisation néolibérale qui règne sans partage sur le monde depuis la chute du mur de Berlin à l’aube des années 1990. Les présidents élus démocratiquement n’échappent pas à la règle.

Torpillage récompensé.
La corruption est la récompense de ce torpillage. Les puissants tolèrent les détournements à cette fin. Ils les encouragent même, puisque les multinationales installées au Nord ont longtemps pu bénéficier de déductions d’impôts pour les sommes distribuées en dessous de table à des responsables étrangers

Trahison financière des riches Africains qui détournent des sommes considérables et les placent loin du continent, trahison commerciale des grandes puissances qui manipulent les cours des matières premières et qui imposent via l’OMC une dérégulation forcenée, trahison environnementale pour un Sud transformé en poubelle et désormais au coeur de la bataille des OGM promus avec vigueur par les multinationales de l’agro-business, trahison humaine à travers le sort réservé à des migrants qui tentent juste d’échapper à la misère, la liste est bien longue. Cette trahison multiforme des peuples africains est absolument constitutive de la situation actuelle du continent noir. Il est essentiel de mettre hors d’état de nuire ceux qui en portent la responsabilité.

5.Posté par Contrepoint le 25/05/2009 14:10 | Alerter
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à Aigle.
Visionne ce clip fait par des "djeuns" vachement sympas ! Cela nous changera un peu des
"experts" et autres "broufissours" ! Un peu de hauteur car ils nous polluent notre atmosphère et agressent notre intelligence !

6.Posté par Contrepoint le 25/05/2009 14:12 | Alerter
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à Aigle.
Clip :
Lhomme parle-La crise.
http://www.dailymotion.com/video/x86vqu_lhomme-parle-la-crise_music

7.Posté par VIRGILE le 25/05/2009 21:12 | Alerter
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L'Algérie a été laissée "exsangue" par des générations de prédations de FDP au nom de la "mission civilisatrice" alors que c'était des bouseux incultes qui ont ravagé ce pays dès 1830.
N'entrons pas dans les détails abjectes des divers crimes de guerre et contre l'humanité impunis que sa majesté républicaine s'est auto-amnistiée tout en donnant des leçons de Droits de l'Homme à l'humanité sans jamais respecter les Accords d'Evian (et pour cause !).
Puis vient le temps de cette nécessaire et douloureuse indépendance. On apprend ça et là que des "pions" judéo-sionistes a été mis en place et suscité encore des bains de sang...mis sur le dos de "fanatiques" !!! Magnifiques false flag dont rafolent les réseaux Pasqua and Co. ! Passons. Après deux générations, courageusement, sans faire de business type "Shoah", ce peuple courageux s'est relevé sans aucune aide véritable internationale, à part les Russes et l'Egypte modestement. Puis, payant toutes ces dettes et commençant à devenir prospère, voilà ces mêmes FDP qui reviennent pour les saigner à nouveau !!! A noter également que l'Orient et la Maghreb n'ont pas attendu cette jeune Europe pour créer les routes commerciales et échanger les marchandises dans le monde !!! Cela fait plus de 6 000 ans !!! C'est fou cette amnésie !
Trop, c'est trop.

8.Posté par BoudjemaaA le 26/05/2009 13:54 | Alerter
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Il ne va être qu'un libre échange dans un seul sens, le sens Nord-Sud.
Pourquoi ?
La réponse, vous la connaissez.

9.Posté par Anti-vurus le 26/05/2009 19:32 | Alerter
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Les chroniques d'un génocide économique planifié. Par Mebtoul.

Le Mebtoul &Co sont les fourriers du Nouvel Ordre Mondial ( ou plutôt...mendiant ! ). La voix de son maître. Des complices parasites, pique-assiettes des fossoyeurs de la finance, des multinationales et des trusts !

10.Posté par zenbreko le 01/06/2009 14:35 | Alerter
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metboul est un charlot de l' economie .Comment en effet peut il concevoir et plaider
l' adhesion de l' algerie a la zone de libre echange europeenne alors que lui meme insiste dans ses articles en avancant que 98 % du PIB sont constitué par l'exportation du gaz et du petrole ????Ce qui veut dire que pour l' instant seule les activitées liées a
l' extraction et l' exportation des hydrocarbures fonctionnent ?? N' importe quel economiste devant un tel desequilibre ne plaiderais pas pour l'ouverture a une zone de libre echange .Pourtant le cas des produits agricoles subventionnés par l' europe fait ecole.!!! C'est quoi cet expert ????


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