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Krach financier mondial : « eh bien, parlez maintenant ! »



Mardi 16 Septembre 2008



Mardi 16 Septembre 2008


Commentaires

1.Posté par auxaguets le 16/09/2008 18:08 | Alerter
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L'investisseur...
... ou l'inventeur du produit argent (source Livre jaune N°5 aux éditions Félix)

Voici la définition du mot investisseur, extraite d'un dictionnaire de 1790 et interprétée à ma façon :
L'investisseur est une personne qui pratique l'ingérence de façon inutile dans une société basée sur les services. Il s'immisce dans la relation entre prestataires et clients parce que ces personnes ne se connaissent pas et ne se font pas confiance mutuellement. Il profite du fait qu'elles n'ont pour l'instant, pas réussi à s'accorder pour mettre au point un titre universel de crédit ou d'échange de prestations autres que l'argent.

La perturbation et l'ingérence consistent dans le fait, précisément, que l'investisseur les a persuadés d'effectuer leurs transactions à l'aide d'un papier qu'il a lui-même fabriqué et pour lequel il facture une commission de 6%. Prenons un exemple imaginant la situation suivante : M. Martin a livré une vache à M. Dubois. M. Dubois doit, en contrepartie, livrer à M. Martin une voiture à cheval. M. Martin s'engage à rembourser la différence, celui-ci de dix poules, à M. Dubois, en temps voulu et au plus tard dans un an. La transaction a été définie à l'aide d'un titre de paiement, mis à la disposition par l'investisseur. Ce titre doit être renouvelé à chaque transaction et il lui induit des frais. Il faut penser qu'à l'époque à laquelle il a été introduit, il y a 200 ans, imprimer du beau papier coûtait cher, les ordinateurs n'existaient pas encore. Il a donc eu l'idée simple de prendre une feuille de papier et d'en faire des coupures, sur lesquelles il imprime par exemple la somme de 100 Francs.

Voilà comment a été inventé que l'on appelle l'argent. L'argent correspond à une valeur. Combien vaut mon travail ou mon produit ? L'histoire qui illustre ce propos ressemble à ceci : Nous sommes en 1794. Deux hommes sont assis à une table de restaurant, en train de conclure un marché. Après être tombé d'accord, ils confirment leur engagement par une poignée de main. Survient un étranger. Celui-ci a compris ce qui se déroulait à la table et se présente comme étant M. X, un investisseur. Les deux commerçants sont un peu surpris, car ils n'ont jamais entendu parler investisseur. M. X se présente de la manière suivante : « J'ai entendu votre discussion, de loin. Écoutez ma proposition, Messieurs. Vous, M. Martin venait de promettre de livrer à M. Dubois une vache à telle et telle date. Êtes-vous sûr que M. Dubois vous livrera en contrepartie la voiture à cheval qui vous a promis ? Je peux vous assurer que de nos jours c'est prendre un risque de faire confiance à quelqu'un uniquement sur sa parole et de lui donner la marchandise, sans être sûr d'obtenir une contrepartie. Tant de choses peuvent arriver !! » Il commence donc par déstabiliser M. Martin en le poussant à douter de l'honnêteté de M. Dubois, doute qui n'existait pas forcément auparavant. « Que puis-je faire ? », demande M. Martin. M. X se sort un billet de sa poche et explique : « Regardez Messieurs, j'ai obtenu de notre roi le privilège de fabriquer des billets de banque et j'en ai l'exclusivité. Ceux-ci portent l'inscription 100 F or et la signature du roi en garantit la valeur. Avec ce billet vous pourrez effectuer votre transaction en toute confiance. Pour vous, M. Martin, c'est une sécurité, au cas où vous ne recevriez jamais la voiture que M. Dubois vous a promise. » - « De quelle sécurité voulez-vous parler ? » demande M. Martin. - « Premièrement, ce billet m'oblige à vous remettre à la place de M. Dubois la valeur de 100 pièces or, valeur certifiée par ce billet. De mon côté, pour être sûr de récupérer l'argent prêté, je fais un crédit à M. Dubois. - Mais qu'est-ce qu'un crédit ? - Je prête à M. Dubois ce billet de 100 F pour qu'il puisse acheter la vache. Comme garantie, M. Dubois hypothèque sa maison et s'engage à rembourser le billet que je lui ai prêté, avec 6 % d'intérêt, c'est-à-dire une valeur marchande de 6 francs, l'équivalent de 20 kilos de farine, dès qu'il vous aura livré la voiture. C'est vous M. Martin qui remettrez à la livraison de la voiture ce billet à M. Dubois, ce qui lui permettra de rembourser le crédit. - « Quelle est l'avantage pour moi ? » - « Vous, M. Martin, disposerait de ce billet de 100 F, qui est garanti par le roi, lorsque vous aurez livré la vache à M. Dubois. Comme M. Dubois a gagé sa maison, il a tout intérêt à vous livrer la voiture, pour pouvoir récupérer ce billet. Il me rembourse les 100 F plus les intérêts, je le délivre de son hypothèque. N'est-ce pas là un moyen sûr de faire aboutir la transaction ? » Messieurs Martin et Dubois approuvent de la tête. M. Dubois veut savoir à son tour pour quelles raisons il doit s'acquitter d'un intérêt. - « Vous savez », répond investisseur, « j'ai dû construire à mes frais une machine pour fabriquer des billets et importer un papier spécifique. Le roi exige une commission pour apposer sa signature, tout cela prend du temps et de l'énergie, ce qui fait que je suis obligé de facturer une commission, un intérêt. Votre avantage n'est pas négligeable, puisqu'il vous permet de dormir tranquillement, vous pouvez être rassurés tous les deux, je veillerai au bon déroulement de la transaction. »

Tout est limpide. M. X a., par cette démarche, déclenché l'irrésistible essor d'une prospérité due à l'introduction du taux d'intérêt. De plus, il dispose du monopole de fabrication de l'argent et il s'enrichit sans réellement produire de biens matériels. Ce que M. X ne dit pas, c'est qu'une fois la transaction terminée, il ne détruira pas le billet de 100 F, alors que la vache finira par être mangée et que la voiture à cheval servira, en dernier lieu, après quelques années de service, à faire du bois de chauffage. En imprimant une fois un billet il pourra utiliser plusieurs fois. Ainsi, il posa la première pierre de sa future fortune. Aujourd'hui, M. X peut acheter le monde entier grâce à son taux d'intérêt, sans jamais rien produire réellement. M. X se réjouit d'avoir deux nouveaux clients, deux hommes qui ne doutaient pas particulièrement l'un de l'autre, mais dont il est maintenant le créancier. Cet unique et même billet sert évidemment à de multiples reprises, pour divers clients et à chaque fois, il se multiplie par le biais de l'intérêt. Il demande audience auprès du roi et lui explique qu'il a besoin de fabriquer plus de billets, car la demande a augmenté, tout le monde veut maintenant faire du commerce avec ces bons de garantie. C'est compréhensible, puisque M. X a fini par convaincre le monde entier du danger de commercer sans autre garantie que la bonne foi. M. X imprime de plus en plus de billets, le roi appose sur chacun sa signature, ce qui semble être une garantie suffisante pour tout le monde. M. X, homme débrouillard et malin, s'est assuré le monopole de la fabrication sur un vaste territoire. Il accumule les intérêts et achète des biens immobiliers, en grande quantité. Deux cents ans plus tard, c'est lui qui possède presque toutes les richesses du monde. Peu de gens ont eu cette idée. Voilà pourquoi il est maintenant le maître du monde. S'il avait commencé à l'époque de Jésus-Christ avec une pièce d'or, sa richesse dépasserait aujourd'hui celle de la terre entière. M. X connaît la gloire, le jour où le roi le fait venir et lui dit qu'il a besoin de grosses sommes d'argent pour acheter des soldats. La guerre est aux portes du pays. M. X ne pouvait pas mieux tomber. Par les garanties que lui propose le roi, il est certain de devenir propriétaire de l'hypothèque, si le roi n'est pas en mesure de le rembourser. En y ajoutant les intérêts cela fait une belle somme. Le roi et sûr de payer, car un roi ne peut pas faire faillite, c'est le peuple qui paie pour lui, en dernier ressort. Comment joue-t-il à ce jeu ? Le roi obtient 100 000 F en coupures de 10 F de la part de son imprimeur. Le taux d'intérêt est fixé à 6 %. L'hypothèque est un terrain avec son château. Le roi pense pouvoir, par l'impôt, récupérer l'argent qui lui sert à payer des soldats. C'est un droit qu'il vient de créer, les impôts n'existaient pas sous cette forme jusque-là. Les soldats, voyant pour la première fois des billets de banques se demandent ce qu'ils peuvent en faire. Le roi leur explique que ces billets portent sa signature et peuvent être échangés contre toutes sortes de biens, vêtements et nourriture. Le billet de 10 F correspond à ce dont ils ont besoin, chaque mois, pour payer le loyer, la nourriture et les vêtements, pour deux personnes. Les soldats partent en guerre, la plupart ne reviendront malheureusement jamais. Le roi ne parvient pas à collecter la somme nécessaire au remboursement. Il ne peut donc pas acquitter sa dette envers le prêteur. Le château revient à M. X. Voilà qui est un moyen facile de s'enrichir. Son seul travail productif a été la fabrication des billets. L'investissement qu'il a dû engager pour fabriquer les 100 000 F est donc minime par rapport au château et au terrain dont il est devenu propriétaire. Si le calcul du roi avait été juste, M. X n'aurait eu comme rétribution que les intérêts. Les soldats auraient, par leurs rachats, contribué à l'impôt, le roi aurait pu racheter son hypothèque. La perte de la guerre est une aubaine pour M. X, elle lui assure une plus-value confortable. Ce jeu a été joué à maintes reprises dans l'Histoire, toujours dans le même espoir, que l'emprunteur ne puisse rembourser le créancier. Le roi ne pouvait pas savoir que son propre imprimeur avait également prêté de l'argent au roi ennemi, peut-être même dans l'intention d'acheter encore plus de soldats. C'est donc M. X, en quelque sorte qui, par la somme qui prête, décide de la victoire. C'est de cette façon que les guerres se font depuis 200 ans, sans que personne n'y trouve à redire. La bénédiction de l'argent et les intérêts qui en découlent à développé sa propre dynamique et son autonomie. On a fini par considérer l'argent comme un produit à part entière. À force de méfiance, l'argent est devenu la seule véritable monnaie d'échange. C'est M. X et son capital qui dominent le monde, de façon absolue et sans restriction d'aucun gouvernement. Cette époque est bientôt révolue, car nous sommes entrés dans l'âge d'or des ordinateurs. Les échanges qu'ils permettent ne nécessitent plus l'utilisation d'argent. Il existe d'autres valeurs d'échange. Il n'y a rien à objecter contre l'argent, si ce n'est le taux d'intérêt parasite qui est fauteurs de troubles. Le taux d'intérêt n'est plus nécessaire dans une société d'échange de services. Nous terminerons l'histoire de notre M. X en abordant la loi du karma. M. X, inventeur de l'argent et du taux d'intérêt, est mort le 22 novembre 1830. Ses héritiers ont pu conserver le privilège de la fabrication de l'argent et tous les droits afférents pour une durée minimale de cent ans. Ils ont mis en circulation beaucoup d'argent, en accordant de plus en plus de crédits aux rois et nobles de tous les pays. Ils ont fomenté bon nombre de guerres depuis des dizaines d'années en prenant toujours le soin de financer les deux parties. De la sorte, ils ont toujours été du côté des gagnants et de plus, ils se sont appropriés les biens du perdant. Leur fortune est devenue peu à peu colossale, leur pouvoir dépasse actuellement de loin celui des rois et des gouvernements. Ceux-ci ont toujours fait appel aux mêmes familles pour leur financement. L'inventeur de ce système regarde tout cela du haut de son fauteuil céleste et au fil du temps, il commence à s'inquiéter, voyant l'abus que ses héritiers font du pouvoir de l'argent. Ils demandent à sa hiérarchie spirituelle le droit de revenir sur terre pour une nouvelle incarnation, afin de mettre un terme à l'usure que pratiquent ses descendants. Celle-ci étouffe le monde et le réduit en esclavage. Son intention et de se racheter de son karma négatif.
Il est très probable qu'il ait repris une forme humaine.
Dans notre incarnation nous véhiculons tous une partie du divin ; les investisseurs doivent se rappeler leurs engagements de jeunesse, chercher à s'améliorer dans tous les domaines, celui de la morale et du divin. Eux aussi appartiennent au monde de l'esprit, dont nous sommes tous un maillon.

2.Posté par jean de la fontaine de coca cola le 16/09/2008 20:59 | Alerter
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super bien expliquer....bravo et reste aux aguets. et dire que cest interdit chez les chretiens et les musulman.
j'immagine que la laîcitées etaient bien venue pour les investisseurs......

3.Posté par erolinal le 16/09/2008 22:07 | Alerter
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Une autre, Une autre ... :)

Non, je plaisante. Merci pour cette présentation très claire de la manière et des moyens par lesquels un petit nombre de personnes est arrivé aujourd'hui à s'arroger les pleins pouvoirs sur cette terre.On comprend mieux maintenant pourquoi certains désirent la guerre et sèment le chaos.

Ces "investisseurs" ont malheureusement perdu beaucoup trop tôt leur jeunesse et leur innocence.

4.Posté par auxaguets le 16/09/2008 22:25 | Alerter
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Merci de votre intérressement, ça fait vraiment plaisir .....merci
Poste 2, tu l'as mis dans le mille, "j'immagine que la laîcitées etaient bien venue pour les investisseurs...... "
Poste 3, c'est pour vous! (entre autres...)

ACCROCHEZ VOUS ! .........
C'EST UN COMPLOT, POURQUOI?

(Sources Extrait de l'ouvrage de Jean-Pierre Joseph "Les radis de la colère" Louise Courteau Editrice ISDN 2-89239-208-X Chapitre II, pages 71 à 95 )

Au XIXème siècle et au début du XXème, se construisirent, autour des usines des cités ouvrières, des magasins et des salles de fêtes gérés par le patron. Plus tard, apparurent des cinémas et même des stades appartenant au patron. Ainsi, l'ouvrier recevait un salaire qu'il dépensait dans les commerces du patron qui, de cette manière, récupérait d'une main ce qu'il avait donné de l'autre. On était patron de «droit divin». En fait, la fonction était même héréditaire. Mais, avec le développement des moyens de communication, l'apparition de l'automobile et les congés payés de 1936, le patron perdait son caractère «divin» lorsqu'il sortait des limites de sa ville. Chez lui, il était «grand parmi les petits», mais, quand il se déplaçait, notamment quand il se rendait dans les capitales, il devenait de plus en plus «petit parmi les grands». Les ouvriers se déplaçant aussi, le pouvoir absolu du siècle dernier s'estompait de plus en plus. Certains d'entre eux ont, dès le début du siècle, perçu cette évolution et ont réfléchi au moyen de recréer les cités ouvrières du XIXème siècle à l'échelle nationale, voire mondiale. Ce processus permettrait non seulement de gagner des sommes de plus en plus faramineuses, mais aussi d'être de plus en plus puissant, car propriétaire des moyens de production. Le simple calcul qui suit permet de comprendre. Imaginons, au début du siècle, une petite ville de 8000 habitants dans laquelle une seule usine, entourée d'une immense cité ouvrière, permet à 2000 salariés de se loger, eux et leurs familles, d'une moyenne de deux enfants. La ville est venue se grossir de 800 demandeurs d'emploi. Imaginons maintenant une sorte de caisse locale de chômage qui les indemnise en faisant prélever par le patron un montant sur le salaire de chaque travailleur. Les chômeurs, logés à proximité de la cité ouvrière, vont prendre l'habitude de faire leurs achats dans les magasins du patron. Ce dernier encaissera plusieurs centaines de francs par mois, multipliés par les 800 chômeurs. Le patron peut ainsi encaisser indirectement, à chaque mois, 80 000 F., si chaque chômeur dépense 100 F., et jusqu'à 800 000 F., si chaque chômeur dépense 1000 F. Il n'hésitera donc pas à faire en sorte que des sommes soient prélevées sur les salaires à l'intention de la caisse de chômage. Toutefois, la ville n'ayant pas de frontières, il ne pourra pas empêcher les chômeurs d'aller ailleurs faire leurs achats. Transposons maintenant cet exemple à l'échelle nationale le petit patron local disparaît, au profit d'un patronat national, voire international, pour lequel le profit d'entreprises de plus en plus géantes tombe dans de moins en moins de poches. Si l'on admet, ainsi que nous l'ont appris un certain nombre de journaux spécialisés dans l'économie, que la France appartient à 300 familles, en ce sens qu'une partie des bénéfices des entreprises tombe dans leurs poches, on peut transposer le calcul que nous venons de faire à une dimension tout à fait différente . Ces 300 familles n'iront jamais critiquer les somme versées pour l'indemnisation du chômage, puisque les chômeurs vont payer pour se loger et pour se nourrir. Et plus l'économie sera centralisée, plus des parcelles de toutes les sommes versées tomberont dans ces 300 poches. Si chaque chômeur a indirectement donné 100F. par mois à la grande distribution, c'est 3 millions x 100 donc 300 millions de F., soit un million de francs par mois pour chacune des 300 familles. Demain, quand toute l'économie occidentale appartiendra aux 300 familles, chacune d'entre elles recevra indirectement le produit de la consommation de 20 millions, voire 50 millions de chômeurs... Quel pouvoir aura chaque famille lorsqu'elle touchera chaque mois un minimum de 5 milliards de francs (provenant uniquement du chômage) ? Lorsque les revenus sont de cet ordre, on comprend que le véritable pouvoir n'est pas dans les bâtiments officiels, ministères, préfectures, etc., mais bien dans des bureaux discrets. Malheureusement pour ceux qui encaissent, de nombreuses personnes peuvent encore échapper, du moins partiellement, à ce processus.

5.Posté par zzz le 16/09/2008 23:52 | Alerter
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merci

6.Posté par Arrakis le 17/09/2008 01:03 | Alerter
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Bravo Cheminade, je suis pas français, mais si je l'étais je serais fière ....tu redonne un peu d'espoir.

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