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Juifs haineux de vous-mêmes de tous les pays, unissez-vous ! [1ère et 2ème partie]


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Gilad Atzmon
Mercredi 13 Septembre 2006
Analyse d'un concours de caricatures antisémites juives

Juifs haineux de vous-mêmes de tous les pays, unissez-vous ! [1ère et 2ème partie]


 
Gilad Atzmon, 1er mai 2006

Traduit par Marcel Charbonnier
 

L’hommage aux inventeurs juifs a été un grand succès :  Holocauste : inventé pour opprimer les non-juifs ; État d’Israël : inventé pour priver de patrie les Arabes ; Grippe aviaire : inventée pour tuer les Arabes en douce ; Presse occidentale : inventée pour répandre la propagande sioniste ; 11 septembre : inventé pour faire prendre les musulmans pour des terroristes ; Sable : inventé pour se coincer entre les doigts de pieds des Arabes

 


 

Il y a un peu plus de deux mois, à la suite du scandale des caricatures [du prophète Mohamed, NDT] et de l’indignation du monde musulman qui s’en est ensuivie, un groupe d’Israéliens ont annoncé leur propre concours de caricatures anti-juives http://www.boomka.org/. Sur le moment, ils ont bénéficié d’une très large couverture dans les médias israéliens et dans la presse pro-juive, dans le monde entier. Après tout, les Israéliens en particulier, et plus généralement les juifs, ne tiennent-ils pas à être « vus » avant tout comme des êtres ouverts, capables de manipuler l’autodérision ?…

 

Le concours est aujourd’hui terminé. Beaucoup de caricatures ont concouru, provenant du monde entier, beaucoup d’entre elles étant l’œuvre de juifs et d’Israéliens. La plupart de ces caricatures sont d’une perversité hilarante, mais – comment dire ? – les médias juifs et israéliens sont aujourd’hui beaucoup moins enthousiastes pour toute cette histoire d’autodérision. Deux des quatre avocats [composant le jury, NDT] (Art Spiegelman et Amos Biderman) se sont rapidement distanciés du concours, rejetant les caricatures proposées en les qualifiant de « décevantes » et « de mauvaise qualité ». Tandis que Spiegelman suggérait que ces caricatures auraient été « effrayantes parce que trop réalistes, dépourvues de tout sens de l’ironie, et beaucoup trop évocatrices d’authentiques caricatures antisémites », Biderman insistait pour dire que ces illustrations n’avaient vraiment rien de drôle et qu’elles tombaient dans la catégorie du « laisser la merde tomber dans les pales du ventilateur ».

 

« Nous ne pensons pas qu’il s’agisse-là de la bonne façon de procéder », a déclaré un porte-parole du Musée mémorial de l’Holocauste Yad Vachem, sis à Jérusalem. Le Centre Simon Wiesenthal a dénoncé le concours, en le qualifiant d’ « humour digne des galères ». Quand le message potentiellement véhiculé par les caricatures fut clairement établi, la presse consensuelle israélienne s’imposa à leur sujet un silence de carpes.

 

Il est tout à fait évident que les artistes qui ont envoyé leurs caricatures ont quelque chose à dire au sujet de la réalité juive dévastatrice – quelque chose que les médias israéliens et juifs préféreraient balayer sous le tapis. Apparemment, les deux artistes à l’initiative du concours (Eyal Zusman et Amitai Sandi), ont été lâchement abandonnés. Les médias israéliens et juifs ont été lamentablement recalés, à leur « épreuve d’autodérision ».

 

Dans un article intitulé « Des antisémites cachère », Henryk M. Broder, un Allemand partisan fanatique d’Israël, a proposé une analyse du contenu du Concours israélien de caricatures antisémites. « Par le passé », écrit Broder, « il y avait des antisémites juifs, comme un Marx, un Otto Weininger ou autre Karl Kraus… Mais ils opéraient individuellement, et non pas collectivement. « Mais aujourd’hui », conclut Broder, « cela pourrait changer… »

 

 
 
 

 

 


 

 


 

(http://service.spiegel.de/cache/international/0,1518,412390,00.html)

 


 

 


 


 

"Tu n’oublieras pas de contrôler les médias !" Moïse révèle aux juifs le 11ème commandement ultrasecret


 

 


 

De fait, M. Broder a absolument raison. Cela pourrait changer et, de fait, cela a d’ores et déjà changé. A une époque où les juifs célèbrent collectivement, et tout aussi violemment, leurs propres symptômes, il est tout à fait naturel que quelques juifs qui se trouvent éthiquement motivés et suffisamment doués pour s’exprimer élèvent la voix. Apparemment, la conduite moralement dégradée de l’État juif et des lobbies juifs qui lui sont favorables incite certains juifs à des manifestations d’auto-détestation collective. Le Concours israélien de caricatures antisémites a donné l’exemple, avec une véritable anthologie de l’«antisémitisme kasher », d’une célébration de ce que j’ai tendance à définir comme une « haine de soi juive fière d’elle-même ».

 


 

 


 

Il est crucial de suggérer la critique nécessaire qui suit.

 


 

 


 

Très clairement, dans la plupart des caricatures, le juif orthodoxe, avec caftan et barbe, est un stéréotype du juif protagoniste de crimes israéliens. Aussi bizarre cela peut-il paraître, les juifs orthodoxes ont fort peu de choses en commun avec les crimes auxquels on voudrait les associer malgré eux : l’industrie de l’Holocauste, le péché sioniste qui opprime des Palestiniens et le lobbying américain en faveur d’Israël. D’abord parce que l’inverse est vrai aussi. C’est une secte juive orthodoxe, à savoir celle des Neturei Karta, qui soutient collectivement les Palestiniens et combat férocement le sionisme. La tendance juive laïque à stéréotyper le juif orthodoxe risque de dévoiler deux éléments psychologiques fondamentaux à l’intérieur de la psyché collective juive laïque.

 


 

 


 

Tout d’abord, plus que toute autre chose, l’anti-judaïsme et l’antisémitisme sont des questions juives d’ordre interne. Ce sont les juifs qui sont les premiers à détester tout ce qui est juif, de près ou de loin. Ensuite, le juif laïc soi-disant « libéré » est fortement enclin à se distancier de tout lien possible avec la notion de « juif », qu’il définit à dessein comme un juif ultra-orthodoxe de la diaspora, drapé dans un caftan caractéristique et le visage mangé par la barbe. Plutôt que de se regarder dans un miroir et d’engager un processus d’introspection, le juif laïc rejette les crimes actuels d’Israël et des lobbies juifs sur un homme à l’aspect déplaisant et rebutant, avec un grand nez et un grand chapeau noir.

 


 

 


 

Comme je l’ai mentionné plus haut, il s’agit là d’une tactique trompeuse et manipulatrice : les crimes de l’Etat juif et des lobbies juifs qui le soutiennent sont commis par des Sabras sémillants et par des êtres humains à l’aspect parfaitement ordinaire ; c’est-à-dire des gens qui ressemblent bien plus à M. Broder qu’à un rabbin orthodoxe. Les juifs orthodoxes n’ont point de part dans ces crimes, tout du moins, pas collectivement.

 


 


La collection des caricatures donne un aperçu de la vision du monde qu’ont quelques juifs moralement éclairés, en particulier de ce qui les met mal à l’aise. Elle représente aussi ce qui semble être la notion d’antisémitisme juif. A l’évidence, trois thèmes principaux reviennent, de manière récurrente :

 


 

 


 

1 – « Le pouvoir juif » ;

 


 

2 – « Le récit sioniste officiel de l’Holocauste » ;

 


 

3 – « Les crimes rituels ».

 


 

 


 

C’est dans cet ordre que je présenterai mes caricatures préférées.


 

 


 

Commandements de la Torah : tuer, voler, violer


 

1. Le pouvoir juif

 


 

 


 

Apparemment, nombreux ont été les caricaturistes à trouver un moyen de ridiculiser ce qu’ils considèrent comme une intention juive de posséder le monde, d’en diriger les médias, de gouverner l’Amérique et de rechercher tous les moyens possibles et imaginables de pouvoir et de contrôle, en rejetant toute considération de ce que devrait être un comportement moral.

 


 

 


 

Dans l’œuvre de Jeremy Geril, c’est l’ « Autre » qui confère aux juifs l’intention de posséder le monde.

 


 


 

« Cette planète est à moi » ; « C’est marrant, t’as pas l’air juif »


 

 


 

Dans celle de Codor, ce sont des juifs déguisés qui dirigent ce qui semble être l’ « Ordre mondial ».

 


 


 

 


 

Le « Drapeau américain » d’Alfred Breitman ne nous laisse guère plus de doute. Nous avons affaire ici aux « Jewnited States of Jewmerica ». 

 


 


 

Le très poétique Sherman a sans doute quelque chose à nous dire au sujet du pouvoir réel derrière les $$$$$$$$s américains.


 

 
 

Les Sages de Sion représentent quelque chose que des antisémites dignes de ce nom ne sauraient éluder. Le concours fut une occasion à ne laisser passer sous aucun prétexte : « Rejoignez le club tout de suite ; la circoncision, vous aurez toujours le temps d’y penser ! » : tel est le titre d’une œuvre vraiment brillante, de Mike Eighpe (France).



A l’évidence, les caricaturistes n’hésitent pas à illustrer ce qu’il nous est interdit, à nous tous, de dire. Qu’ils le disent sérieusement ou non est, de fait, une question à laquelle il est difficile d’apporter une réponse. Toutefois, beaucoup de choses ont été publiées et dites au sujet de l’influence réelle d’Israël au sein de l’administration présidentielle américaine. Apportant une preuve du fait que cette question est en train d’opérer son entrée dans le discours consensuel, récemment, un travail exhaustif portant sur l’influence du lobby juif en Amérique a été publié par deux universitaires de grand renom [John J. Mearsheimer et Stephen Walt, ndt.]. Les caricatures mentionnées plus haut sont l’œuvre de juifs, et elles ont été publiées en Israël.

 


 


Ainsi, j’ai tendance à penser que le travail artistique peut permettre de se faire une idée de la brutalité juive et sioniste, vue sous un angle juif interne, qui en donne une vue absolument unique.

 


 


2 –  Le récit sioniste officiel de l’Holocauste  

 


 


 Les caricatures sur le narratif de l’Holocauste peuvent être divisées en deux catégories principales : celles qui tournent en ridicule la notion de souffrance juive, et celles qui tournent en ridicule la narration holocaustique officielle (principalement au sujet des chiffres). Il y a aussi celles qui en tirent des conclusions morales et qui associent les crimes nazis à la brutalité israélienne actuelle.

 


 


La souffrance juive

 


 


L’identité juive est associée à une capacité exceptionnelle à jouir de ses propres symptômes, pour ne pas dire à les célébrer.

 


 


Sans l’ombre du moindre doute, la politique juive post-seconde guerre mondiale a réduit l’agonie juive en un argument positiviste imparable étayé d’un nombre incroyable – de véritables montagnes – de chaussures, de piles de lunettes et de dents en or. Robin More dépeint le processus glacial de prise de décision mis au point par les détenus d’un camp de concentration.



Si on se débrouille bien, on peut exploiter cette expérience pour culpabiliser la terre entière, s’installer dans un petit chez soi, et en plus faire du bénef ; et pourquoi pas en faire un devoir de mémoire pour empêcher les futurs génocides dans des coins comme le Rwanda ?


 


Jeremy Gerlis, que nous avons eu l’occasion de rencontrer avant le concours, illustre la notion d’ordre symbolique juif post-Holocauste. A l’intérieur du monde hébraïque de formation récente, toute perception, et toute expression orale est auschwitzement orientée.



« Ton dîner est dans le four » ; oui mais lequel, de four ? »


 


Des chiffres, des chiffres

 


 


Manifestement, beaucoup des caricaturistes juifs sont incapables de se retenir de tourner en dérision le chiffre sacré « six ». Aujourd’hui, alors que quelques nations germanophones s’activent à mettre en vigueur des lois condamnant le négationnisme de l’Holocauste et arrêtent des historiens révisionnistes, il est absolument crucial de souligner que beaucoup de juifs ne prennent pas le chiffre « six » ni le narratif de l’Holocauste juif véritablement au sérieux. Comme nous le verrons par la suite, les caricaturistes juifs présentent l’Holocauste comme un mensonge outrageusement manipulateur.

 


 


Miki Mottes et Elad Cahana, d’Israël, sont probablement en mesure de voir des contradictions évidentes dans le récit de l’Holocauste qui leur a été enseigné en Israël.

 


 


 


 


"D’après ce bouquin, y en avait que 2 millions" - "Mais tu oublies toujours les intérêts !"


 


Asaf Luzon, d’Israël lui aussi, constate que l’addition des nombres évoqués ne fait pas le bon compte.


 

 


« Ajoute quelques zéros, ça fera mieux »


 


Ilan Touri essaie peut-être de nous dire que le « narratif du six » est fondamentalement un film hollywoodien orchestré par les juifs. 



Le travail rend libre ; lumière, caméra, action !


 


Aron Katz de même : il situe les juifs dans le cockpit de pilotage d’une gloire américaine frelatée.



Comparé aux salades des Six Millions, ça devrait pas être difficile


 


Greg a trouvé une manière très personnelle et irrésistiblement drôle d’exprimer ses doutes.



Six millions de juifs sont morts et Barbara Streisand est encore vivante : ça doit être un mensonge


 


Juifs du passé - Palestiniens du présent

 


 


Certains des caricaturistes n’ont pas pu s’empêcher d’en tirer les conclusions nécessaires. Les sionistes ont transformé l’histoire sanglante des juifs en une réalité palestinienne faite de douleur et de misère.

 


 


Arnon Moskoitz et Koren Shadmi dépeignent l’image de Palestiniens faisant la queue à l’entrée d’un bureau d’embauche israélien dans le style nazi.

 


 


 


Bureau d’embauche israélien : « le travail rend libre ! »


 

 


 

 

 


D’après A.F., originaire de l’Illinois, aux Etats-Unis, quand on prend en considération la réalité meurtrière actuelle d’Israël, un certain petit moustachu prénommé Adolph avait peut-être bien raison…



Gandhi : « Si on avait su, Adolphe… » ; Hitler lit le « Paradis-Times, dont les titres sont : « les juifs massacrent encore plus de Palestiniens » et « les médias juifs cachent le nombre de morts » ; Martin Luther King : « … on t’aurait donné un coup de main pour les exterminer ! »


 


Le crime rituel

 


 


Naturellement, les caricaturistes juifs ne pouvaient éviter le sujet hypersensible du crime rituel [Il s’agit des accusations récurrentes de crimes rituels portées contre les juifs, en Europe, du Moyen-Age au dix-neuvième siècle, NDT]. L’histoire juive européenne est épicée de récits sporadiques de meurtres rituels, dans lesquels les juifs sont accusés d’avoir confectionné des matzots pour la Pâque juive en utilisant le sang de jeunes Chrétiens. De fait, rares sont les gens qui prendraient au sérieux une telle allégation, au vingt-et-unième siècle. Toutefois, la soif de sang incarnée par les hommes politiques israéliens ainsi que par la société israélienne n’est pas sans soulever de sérieuses inquiétudes quant à l’intégrité morale du peuple hébreu réformé. Le caricaturiste défie la qualité éthique tant de l’État juif que des juifs qui l’habitent.

 


 


Leandro Spett ne nous laisse que peu d’espace pour douter. Pour lui, les Palestiniens sont à n’en pas douter un ingrédient indispensable pour la confection des matzots pascales…


 


 

 


Greg Berman est préoccupé par la question de savoir si les bébés palestiniens sont bien kasher. C’est là, de fait, une question talmudique légitime, à poser au rabbin de votre quartier.


 


 


Tu es sûr que ces bébés palestiniens sont kasher ? Fais gaffe, sinon je te fais un procès, et tu vas cracher jusqu’à ton dernier sou


 


Beto Cruz franchit un pas supplémentaire : il associe le judaïsme à certaines tendances manifestement criminelles.


 


La charité selon les différentes religions : 1) Islam : « je lance tout le fric en l’air ; ce qui tombe du côté droit appartient à Allah ; ce qui tombe du côté gauche est à moi ». 2) Christianisme : « je lance tout le fric en l’air ; ce qui tombe au centre du cercle appartient à Jésus ; ce qui tombe en dehors est à moi ». 3) Judaïsme : « je lance tout le fric en l’air ; ce que Dieu arrive à rafler lui appartient ; ce qui tombe par terre, je le donne aux USA en échange d’armes de destruction massive, pour pouvoir flinguer tous mes voisins ».


Neta Ram connaît la bonne façon de renforcer le soi-disant lien judéo-chrétien : simplement avec un peu de fric et un soupçon de chance, tout récit est susceptible d’être modifié à l’avantage des juifs !



« Je te propose un truc : tu prends le pognon et tu dis que ce n’était ni nous ni les Romains :

 


c’était les Arabes ! »


 


  

 


Conclusion

 


 


Pour suivre l’interprétation que donne Broder des fulgurances des caricaturistes, les juifs sont capables d’absolument tout. Ils dirigent le show, ils possèdent le monde, et ce sont des cannibales brutaux et monstrueux. Comme on devait s’y attendre, ayant pris conscience de ce dont il retournait avec ce concours, les médias israéliens ont été très prompts à ignorer l’événement et à en minimiser l’importance : Israël ne tient pas vraiment à ce que le monde entier sache ce que les juifs peuvent bien être capables de penser d’eux mêmes…

 


 


De manière générale, dans beaucoup de cas, la force d’une caricature donnée tient à sa méthode parfaitement évidente d’exagération ; il s’agit de quelque chose qui se situe aux marges de la Reductio ad absurdum. Cela étend nos notions et nos catégories, au-delà de tout imaginable. Néanmoins, même si d’aucuns ont du mal à l’admettre, la réalité morale sioniste est extraordinairement élastique, et cela ne date pas d’hier. Qu’il s’agisse du vol perpétuel des terres des Palestiniens, de l’interminable épuration ethnique du peuple palestinien ou de l’impitoyable massacre quotidien des innocents civils palestiniens, tous ces crimes horrifiants sont perpétrés et par l’Etat juif, et au nom du peuple juif. Indéniablement, dès lors qu’il s’agit de l’Etat juif, aucun espace n’est laissé libre par l’absurdité.

 


 


De plus, l’état actuel de l’éthique juive est au-delà de l’absurdum : c’est un désastre total. Ce n’est par conséquent nullement un effet du hasard si, à l’intérieur de la cruauté permanente à l’encontre du peuple palestinien, une référence est faite à la plausibilité du crime rituel ou si surgit une comparaison avec les nazis. Les caricatures suggèrent sans doute que si le monde juif soutient de tels crimes génocidaires à l’encontre du peuple palestinien, alors les juifs sont sans doute capables de tout et de n’importe quoi.

 


 


Il est tout à fait manifeste que beaucoup des caricaturistes juifs nous donnent une piètre représentation du caractère juif, de la juiverie mondiale, des intérêts juifs, etc. Bien qu’il soit possible que beaucoup des caricaturistes adoptent un point de vue hautement cynique et très éloigné de ce dont en quoi ils croient personnellement, il est tout aussi possible que nous ayons affaire ici à une manifestation collective tout à fait exceptionnelle du mépris de soi juif. Etant donné la réalité israélienne et le soutien apporté par le monde juif à cette réalité extrêmement violente, une réaction collective de juifs honnêtes, telle celle-ci, était attendue depuis longtemps et elle est plus que bienvenue.

 


 


En fin de compte, ce sont toujours les juifs haineux d’eux-mêmes et fiers de l’être qui font de la judaïté un message éthique.



 



Gilad Atzmon, né en Israël, a effectué son service militaire dans l’armée israélienne. Il est l’auteur de deux romans : Le guide des égarés [A Guide to the Perplexed] et My One and Only Love, paru récemment. Atzmon est également un des saxophonistes de jazz les plus accomplis en Europe. Son dernier CD, Exile, a été couronné par la BBC meilleur CD de jazz de l’année. Gilad vit à Londres.





Traduit de l'anglais par Marcel Charbonnier, membre de Tlaxcala, le réseau de traducteurs pour la diversité linguistique. Cette traduction est en Copyleft : elle est libre de reproduction, à condition d'en respecter l'intégrité et d'en mentionner sources et auteurs. 

 




Mercredi 13 Septembre 2006

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