Religions et croyances

Judaïsme et christianisme : 2000 ans de mensonges, 60 ans de terrorisme d'État



Écrit par Laura Knight-Jadczyk
Jeudi 15 Janvier 2009

Judaïsme et christianisme : 2000 ans de mensonges, 60 ans de terrorisme d'État

Commentaire : Au vu de ce qui se passe actuellement à Gaza et de l'attitude totalement psychopathique  d'Israël, il serait utile de lire ou relire cet article (rédigé à l'occasion du 60e anniversaire de la création de cet État) sur le passé d'Israël et du judaïsme – les créateurs de la Bible sur laquelle sont fondées les trois religions monothéistes qui détruisent notre planète. Le lecteur doit garder à l'esprit que les sionistes et les fanatiques qui utilisent et instrumentalisent ce qui est, essentiellement, un recueil de contes  de fées, essaient de s'emparer d'une grande partie du Proche-Orient (le "grand Israël") en se référant à  ce qu'ils perçoivent comme les instructions d'un dieu mythique de guerre, de mort et de destruction.

 

 

Il y a quelques années, quand mon livre «L'Histoire Secrète du Monde» a été publié, j'ai promis par étourderie que le deuxième tome serait bientôt achevé et prêt à la publication. Après tout, je savais assez bien sur quoi je voulais me focaliser - le sujet de Moïse et la création du judaïsme - et     j'avais déjà une bonne hypothèse et des quantités considérables de textes supplémentaires. J'avais même un   titre: «The Horns of Moses» [Les Cornes de Moïse](triple sens!) «Cela devrait être du gâteau», pensais-je. Et donc, je me suis mise à écrire.

 J'avais un débit assez bon, Moïse prenait vie sur l'écran de l'ordinateur, et puis... eh bien, je me suis mise à avoir des doutes. Je savais que je connaissais beaucoup de choses sur Moïse du point de vue théologique et du point de vue d'une recherche alternative. Je connaissais même beaucoup de ce que savaient les érudits - les gens qui passent leur vie à étudier et analyser les textes bibliques. Mais je me sentais toujours mal à l'aise. Je me suis donc attelée à rechercher plus de documents source et j'ai découvert que j'avais besoin de lire encore bien plus de choses avant d'achever ce projet. C'est ce que j'ai fait au cours des deux dernières années: étudier des documents que personne, à part les spécialistes, ne lit jamais et aussi rassembler quantités de données.

Il a été choquant de découvrir quelle quantité exacte EST connue parmi les érudits, et non par le grand public. Je suppose que je ne devrais pas être surprise, puisque j'avais découvert que c'était vrai dans d'autres domaines, mais quand le sujet est la fondation de la religion - des éléments auxquels croient les gens et sur lesquels ils risquent leur vie et déterminent leurs actions - c'est assez mauvais.

Au cours de ma recherche, j'ai appris beaucoup de choses sur la création du judaïsme qu'on peut assez bien résumer comme la «fondation» de la Société Moderne. Ça alors, vous ne trouvez pas ça bizarre? Une religion créée par une obscure tribu du Moyen Orient - fondamentalement un dieu tribal - s'est trouvée en quelque sorte élevée au rang de «Dieu du Cosmos» et est devenue le modèle pour la vision occidentale de «l'Être Divin»? Et cela a été fait au détriment des conceptions de l'esprit qui étaient communes en Europe occidentale avant l'imposition des dieux du Moyen Orient. On nous a enseigné que l'Europe était un endroit sauvage et non civilisé; mais était-ce vrai? Comment cela pourrait-il être vrai quand il existe tant de preuves autour de nous sous forme de centaines de milliers de mégalithes attestant que les anciens Européens ont réalisé des choses dont on trouvait pas de trace au sein des civilisations du Moyen Orient ?

De toutes façons, tandis que je me diversifiais dans mes lectures pour inclure d'autres références, j'ai trouvé que la création du christianisme est étroitement associée - même dans le temps, ce qui pourrait être un choc pour certains - de manières très intéressantes avec la création du judaïsme; il y a un lien direct entre les textes de l'Ancien Testament et les Manuscrits de la Mer Morte et un lien entre les Manuscrits de la Mer Morte et certaines idées qui sont devenues «propriété chrétienne»; et petit à petit, avec une sûreté horrible, j'en suis venue à me rendre compte que rien de pire n'existe sur cette planète que les religions monothéistes nées au Moyen Orient.

À un certain point, bien sûr, je veux explorer le rôle que le bombardement cométaire peut avoir joué dans la création de la religion et ensuite examiner le rôle que la religion a joué dans le développement des mensonges et des tromperies dans notre monde. Après tout, aujourd'hui nous considérons - je ne peux pas dire que je fête - «l'anniversaire d'Israël,» un événement qui a apporté plus de détresse et de souffrances dans notre monde moderne que tout autre événement depuis l'Holocauste Global de la Seconde Guerre mondiale. En fait, les deux événements sont si intimement liés que vous pourriez dire que l'Holocauste a continué comme conséquence de la «Naissance de l'état d'Israël» . Mais il y a eu assurément d'autres holocaustes créés par le judaïsme au cours des deux mille ans d'histoire de la civilisation occidentale; les croisades et les persécutions de sorcières viennent immédiatement à l'esprit.

Le judaïsme a soi-disant créé Israël, le judaïsme aussi est le parent du christianisme et de l'islam, donc la question du judaïsme et de l'Antique Israël, duquel il a soi-disant émergé, ne sont pas des sujets insignifiants. Le fait est, comme le montre un groupe croissant d'érudits, qu'il avait pas « un antique Israël.» La Bible hébraïque n'est pas,même en cherchant bien, un document historique, et essayer de comprendre l'histoire de la Palestine en lisant la Bible est comme essayer de comprendre l'histoire médiévale en lisant «Ivanhoé» . Niels Peter Lemche, un érudit de la Bible à l'université de Copenhague écrit:

«Durant quelques années, une discussion a fait rage dans les études bibliques - surtout l'Ancien Testament - entre une position appelée «maximaliste» et une seconde position, habituellement appelée «minimaliste.» Cette controverse concerne la quantité d'informations historiques qui peut être trouvée dans les pages de l'Ancien Testament: pas beaucoup, diraient les minimalistes; bien plus prétendraient les maximalistes. [...]»

Et, bien sûr, les «maximalistes» sont de vrais croyants... ceux qui ont contrôlé l'étude de la Bible pendant très longtemps; ceux qui ont créé l'archéologie dans le seul but de prouver que l'histoire dans la Bible est vraie; mais l'archéologie est, petit à petit, devenue plus scientifique, et ainsi, tandis qu'elle s'est libérée du contrôle des Vrais Croyants, elle a révélé que la Bible n'est pas une source historique.

«J'ai abordé le sujet en analysant d‘abord les récits bibliques des patriarches, l'exode hors de l'Égypte, et le séjour dans le désert - en bref, les récits dans les livres de la Genèse jusqu'aux Nombres. Après quoi, je compare l'image du passé créée par les auteurs bibliques avec des sources antiques d'informations des civilisations de la Syrie et de la Palestine à l'âge du Bronze, qui est habituellement considéré comme le cadre historique des histoires du Pentateuque. Il sera montré au-delà du doute qu'il y a très peu de corrélation entre le portrait biblique du passé et les preuves non bibliques des vraies cultures de l'âge de Bronze. Nous devons conclure, cependant, non pas que les auteurs bibliques étaient des mauvais historiens mais que leur intérêt ne consistait pas du tout à fournir un quelconque rapport historique du passé. Ils ont écrit pour d'autres raisons, et ils ont utilisé l'histoire comme un véhicule pour leur message. Quand on aborde la littérature de l'Ancien Testament, les gens de l'époque moderne doivent se rendre compte que les auteurs antiques n'écrivaient pas principalement pour la postérité, c'est à dire, pour nous, mais au bénéfice de leur auditoire contemporain. Ils ont suivi les attentes morales et esthétiques de leur temps; ils n'auraient pas imaginé des règles qui gouvernent les études historiques et les intérêts modernes. [...]

Le récit de l'Exode est-il une réflexion historique ou une fiction littéraire?

Si nous affirmons que le récit de l'Exode ne se réfère pas à un événement historique, alors nous devons être préparés à résister à l'opposition d'un genre bien plus sérieux que quand nous déconstruisions l'historicité des récits des patriarches.

Un raisonnement solide sous-tend cette opposition critique. Le cadre social de l'histoire de l'Exode est grandement différent de celui des récits des patriarches et la saga de Joseph, qui ne traite que du sort d'une famille particulière. [...]

À la différence des récits des patriarches et de la saga de Joseph, l'Exode ne décrit pas le sort d'une seule famille. Là, les récits se tournent vers une question plus large: la libération d'une nation. La suite des récits qui ont commencé avec la famille de Joseph qui émigrait d'Égypte se termine avec plusieurs milliers de personnes qui la quittent. Les patriarches sont maintenant rien de moins que les ancêtres éloignés de cette nation... Les Israélites postérieurs doivent accepter les actes de cette génération libérée [de l'Exode] comme les leurs au nom de la solidarité et la continuité nationales. Ils font partie de l'héritage national. Un dicton de l'exil souligne la relation entre le passé et le présent: «Les pères ont mangé des raisins aigres, et les dents de leurs enfants semblent émoussées!» (Jer 31:29) Cela reflète l'idée que la libération de leurs ancêtres («pères») de l'Égypte a procuré la libération pour les générations à naître, c'est à dire, les «enfants.» Ces enfants et ces ancêtres sont un peuple. Les Israélites se perçoivent comme les héritiers, s'identifiant à leurs ancêtres décédés, leur peuple. Cela signifie également que les ancêtres ont déterminé le sort de leurs descendants parce que chaque génération successive revit pour elle-même l'expérience de ses ancêtres.»

Il est intéressant de comparer ce concept - que l'Exode en tant que libération des Juifs a procuré la liberté pour les générations à venir - avec le concept de la rémission vicariante des péchés par la crucifixion de Jésus par laquelle les générations futures sont «libérées» par cet acte. Ce sont essentiellement les mêmes; des idées orientales particulières qui n'ont pas leur place dans une civilisation qui a pris à l'origine la responsabilité très au sérieux.

«La libération de l'Égypte est un moment critique de l'histoire d'Israël. Une nation et sa religion en dépendent. Sans cela, la nationalité d'Israël aurait été une note de bas de page historique, et sa foi en Yahweh comme dieu d'Israël serait restée insignifiante. L'Exode représente plus qu'une libération nationale: il marque la naissance d'une nation et justifie l'existence même de cette nation.

Deux autres événements deviennent des «légendes fondatrices» importantes pour les Israélites: la révélation sur le mont Sinaï et l'occupation de Canaan. L'Exode marque le commencement de la notion de peuple et la source de son identité, mais le peuple a aussi besoin d'une religion et d'un pays. Sans les deux, le peuple ne peut survivre mais fera face à l'annihilation. Une identité nationale exige un espace concret, physique dans lequel elle peut se développer. Sans sa religion, le peuple errerait sans but dans la nature comme des figures fantomatiques.

Sur le Sinaï, Yahweh se présente comme le Dieu qui a libéré Israël du servage égyptien - le Dieu même qui, au commencement de l'histoire, a débuté une relation exclusive avec les patriarches et leur a promis un beau pays.»

Gardez à l'esprit que les histoires des patriarches ont été réécrites par ceux qui cherchaient à créer une nouvelle nation après l'exil babylonien et les promesses de pays furent mises dans la bouche de Dieu pour montrer que l'histoire fabriquée de l'Exode était juste une étape dans l'accomplissement du plan de Dieu.

«Finalement, sur le Sinaï, Yahweh devient le Dieu d'Israël in concreto. Un contrat ou «pacte» scelle ce lien entre un peuple et son Dieu. Ainsi, la loi de Yahweh devient la fondation légale pour la nation et pour les Israélites, l'obligation éternelle envers leur Dieu. Deux principes de ce pacte figent inexorablement leur identité religieuse.

Premièrement, la conscience religieuse collective des Israélites confirme que Yahweh est et sera toujours leur Dieu.

Deuxièmement, tous les Israélites doivent se conformer maintenant et pour toujours à la loi de Yahweh, en fait la «constitution» d'Israël. Ainsi, la loi simplifie ce que cela signifie d'être Israélite, sous la protection de Dieu. Et quiconque désobéit se verra exclu de ce peuple .

Quant au pays, l'accomplissement de cette promesse se trouve dans l'avenir. Pourtant Dieu s'engage sur le Sinaï: s'ils adhèrent aux stipulations de la loi, le peuple habitera le pays et le possédera. Ce n'est pas seulement une histoire relatant une révélation divine; elle représente un programme pour l'avenir de la nation israélite. Tant que le peuple ne vit pas dans le «pays,» on ne peut pas vraiment l'appeler «Israël.»

De cette manière, le déni de l'historicité de ces éléments fondateurs des récits historiques israélites est tout proche d'un déni de l'existence même du peuple israélite. Donc, écarter le récit de l'Exode en tant que source historique est bien plus sérieux que le fait de présenter une vision critique du contenu historique de la tradition patriarcale. [...]

Comme prévu, de nombreux chrétiens et juifs conservateurs sont devenus préoccupés par des avis sceptiques qui mettaient en doute l'historicité des récits de l'Exode. Les chrétiens et les juifs se considèrent ensemble comme de vrais descendants d'Israël; en conséquence, ces critiques représentent pour eux des opinions «négatives» voire même hérétiques. Ils ne voient pas ces théories comme des analyses objectives de l'Exode ou de la révélation sur le Sinaï; ils les ressentent comme des attaques contre leurs identités religieuses.

Si cependant nous mettons de côté ce genre de soucis - après tout, ce n'est pas le but d'une investigation critique de protéger l'identité présumée entre les membres vivants et morts d'une certaine communauté religieuse - il est tout à fait évident que le récit de l'Exode est largement constitué d'éléments littéraires qui ressemblent étroitement à ceux déjà trouvés dans le livre de la Genèse. ... Le livre de l'Exode représente une courtepointe littéraire, assemblé de fragments d'histoires et de légendes d'aventures universelles et intemporelles. Ce sont des exemples d'art narratif plutôt qu'une littérature populaire spécifiquement israélite. En appréciant l'utilité de ces intrigues et personnages, les auteurs bibliques se sont appropriés ces contes universels et les ont reconstitués avec leur propre modèle israélite. [...]

Nous pouvons voir dans les histoires bibliques des images d'un style narratif familier, et peut-être que ce type de mimétisme a contribué à une certaine mesure de crédibilité à un message d'un historien antique. [...]

«Exode 1-19» représente une unité narrative cohérente qui décrit les pérégrinations des Israélites de l'Égypte jusqu'au mont Sinaï. De nombreux substrats littéraires apparaissent cependant dans ces chapitres - des vignettes individuelles enchaînées les unes aux autres pour créer des «scènes» à l'intérieur du complexe plus grand Égypte-Sinaï. L'unité commence avec la naissance de Moïse , son sauvetage miraculeux, et se termine avec sa fuite jusqu'à Madian, où Dieu esquisse sa future mission. La suite contient la longue partie sur les plaies qui menèrent finalement à la libération d'Israël. Finalement, un troisième péricope[1] décrit la manière dont les Israélites ont quitté l'Égypte et ont fait route vers le Sinaï.»

Je suggérerais évidemment que l'histoire des plaies d'Égypte est un souvenir d'un bombardement cométaire, mais les érudits de la Bible n'incluent pas de telles spéculations dans leurs analyses et sont donc quelque peu handicapés pour interpréter ce qui peut ou ne peut pas être historique.

«Initialement, ce complexe Égypte-Sinaï ressemble à une unité narrative cohérente. Cependant, après examen complémentaire, les événements et la législation sur le mont Sinaï représentent les grands points littéraux et figuratifs du récit. L'importance de l'événement du Sinaï est si profonde qu'elle dérange l'équilibre du complexe Égypte-Sinaï. Le Sinaï dérange simplement le récit qui emmène le lecteur de l'Égypte jusqu'à Canaan. Sans tenir compte de la cohérence narrative, le Mont Sinaï explose dans la marche, par ailleurs ininterrompue, depuis la Mer des Roseaux jusqu'au Jourdain.

Pendant des années, les érudits de l'Ancien Testament ont reconnu la discontinuité narrative entre le complexe du Sinaï et le schéma narratif global du Pentateuque. Ils ont fondé cette observation, non sur le récit lui-même, mais sur des textes comme le bref credo dans «Deut 26: 5-9»

5 Et tu diras devant le Seigneur ton Dieu, Un Araméen errant et perdu prêt à périr était mon père [Jacob], et il alla en Égypte et y séjourna, en petit nombre, et il devint là une nation, grande, puissante et nombreuse.

6 Et les Égyptiens nous traitèrent très mal et nous affligèrent et nous imposèrent un dur servage.

7 Et quand nous avons appelé le Seigneur, le Dieu de nos pères, le Seigneur entendit notre voix et vit notre tourment et notre labeur et notre oppression;

8 Et le Seigneur nous emmena hors d'Égypte avec une main puissante et avec un bras tendu, et avec une grande (terrible) puissance et avec des signes et avec des miracles;

9 Et il nous emmena à cet endroit et nous donna cette terre, une terre où coulaient le lait et le miel. (Amplified Translation, Zondervan)

 Ces brefs souvenirs de l'antique histoire d'Israël, sa libération de l'Égypte, et sa conquête de la terre promise ignorent complètement les événements du Sinaï. Bien que la vie et la migration d'Israël depuis l'Égypte restent des sujets pivots, le Sinaï n'est jamais mentionné. Donc, il y a presque soixante ans, Gerhard von Rad suggéra que le complexe du Sinaï n'était pas un des composants narratifs d'origine du Pentateuque. Pour lui, ce sont deux unités narratives indépendantes originellement, d'un côté l'Exode et les histoires dans la nature et de l'autre côté la révélation du Sinaï. Elles ont été écrites indépendamment et n'ont été assemblées que plus tard. (Voir von Rad, "The Form-Critical Problem of the Hexateuch," dans "The problem of the Hexateuch and Other Essays (trad. E.W. Trueman Dicken; New York: McGraw-Hill, 1966).

Pour von Rad, la limite entre le récit de l'Exode et la révélation du Sinaï se trouve dans Exode 14 (Exode 15, le célèbre «Chant de la Mer,» est une unité indépendante et ne fait pas partie de l'un ou l'autre complexe). ... il est clair que le récit de l'Exode est relié à la Pâque, et le Sinaï à la Pentecôte. Les deux traditions fusionnent bien plus tard. L'inclusion de la révélation du Sinaï dans la chaîne narrative de l'Exode et les histoires dans la nature doit forcément être plus récente que la composition d'un texte de credo comme «Deut 26: 5-9».

Bien sûr, la combinaison tardive de deux unités narratives indépendantes n'exclue pas des élaborations et des ajouts ultérieurs, surtout ceux qui créent des transitions littéraires en douceur entre les textes de l'Exode et du Sinaï. Chaque complexe narratif porte ses propres signification et contexte religieux. Ils apparurent de manière indépendante et arrivèrent ensemble plus tard. En conséquence, nous devons considérer leur historicité séparément. Si nous confirmons l'historicité d'un complexe, nous ne pouvons présumer l'historicité de l'autre.

Moïse, la figure dominante du récit, garantit l'unité fondamentale du complexe de l'Exode-Sinaï dans la nature. Moïse lui-même agit comme la colle qui maintient ensemble la tradition Exode-Nombres, dont chaque épisode est inexorablement relié et défini par son héros. Il y a cependant une raison de douter que Moïse constitue aussi le lien historique entre la révélation du Sinaï et son complexe narratif environnant. Du point vue de l'historien, il pourrait être discutable de voir la même personne comme le centre de deux unités narratives séparées originellement. Cette observation est importante parce qu'il est presque impossible de séparer Moïse des deux unités et le considérer comme principal dans l'une et secondaire dans l'autre. Qu'est le récit de l'Exode sans Moïse? Israël pourrait-il accepter les tables de la loi de quelqu'un d'autre que Moïse lui-même? Tout désigne que les unités narratives ont été conçues dès le départ avec Moïse à l'esprit.»

Quand ils ont écrit leurs histoires sur le passé d'Israël, les auteurs et les gardiens de la tradition voyaient Moïse comme plus important que tout autre élément narratif qu'ils ont combiné dans le complexe Exode-Sinaï dans la nature. Donc, depuis le moment de sa composition, Moïse domine le complexe Exode - Nombres. Comme conséquence de Moïse étant partie intégrante des unités narratives dans Exode-Nombres, on doit conclure qu'il n'a pas participé aux événements enregistrés, ce qui est un paradoxe puisque les récits ne vivraient pas sans sa présence. [...]

Cette incertitude sur l'identité de Moïse réapparaît quand nous considérons ses rôles très différents. Dans certains récits il est dépeint avec une multitude de caractéristiques, tandis que d'autres récits le caractérisent de manière plus uniforme. Le sauvetage de Moïse enfant dans la rivière annonce son rôle de libérateur d'Israël, la figure d'un prototype antique d'aventurier-héros du Proche Orient. Les Égyptiens, les Babyloniens et les Assyriens connaissaient tous des contes de ces enfants prodiges, un exemple remarquable étant le roi-héros akkadien Sargon. [...]

Les récits légendaires de Moïse et Sargon prédisent la grandeur future de deux merveilleux héros. Leurs auteurs ont utilisé le thème du sauvetage pour distancer leur héros du peuple ordinaire. De cette manière, le héros est autorisé à transgresser les conventions sociales que les gens normaux doivent suivre. Sans cette liberté, aucun héros ne réussirait à changer radicalement la destinée de sa nation. [...]

Quand nous considérons les divers composants de l'image de Moïse dans le Pentateuque, son rôle en tant que créateur et législateur de la religion israélite est visiblement central. Sur le Sinaï, Moïse négocie le pacte entre Yahweh et Israël et transmet le contenu de la loi de Dieu aux Israélites. Que Moïse doive aussi agir comme le juge suprême et le dirigeant d'Israël avec le même pouvoir que les rois israélites ultérieurs, à la lumière de ses autres fonctions, ne sera guère surprenant.

Moïse est simplement le composant littéraire unificateur dans le complexe Égypte-Sinaï dans la nature. Par lui, les auteurs tissent un fil rouge qui relie tous les différents épisodes appartenant à ce complexe de récits. Cependant une question persiste: y a-t-il quelque chose dans tout cela qui fait appel à une personne historique appelée Moïse? Comme nous l'avons déjà noté, le complexe Exode-nature d'une part et le périscope Sinaï d'autre part étaient au départ deux unités littéraires indépendantes. L'unité entre elles n'a été réalisée que par l'introduction du personnage de Moïse dans les deux complexes narratifs. Avant que cela n'arrive, ces récits se sont développés indépendamment l'un de l'autre; sans Moïse leurs auteurs n'auraient guère réussi à les assembler.

On dit fréquemment que l'histoire de l'origine et la religion d'Israël présuppose un individu historique et central et se révèle totalement insondable sans cette personne. On peut donc ironiser en disant que s'il n'y avait pas eu Moïse, quelqu'un aurait dû l'inventer! Ils disent que l'histoire du début d'Israël est inconcevable sans un véritable architecte. La réponse est facile: oui, ils L'ont en fait inventé! [...]

Le Sinaï présente une autre dilemme. Où Dieu est-il exactement apparu aux Israélites? La tradition ecclésiastique qui relie le Jebel Musa actuel (le nom arabe signifie «montagne de Moïse») au Mont Sinaï biblique n'est que partiellement conforme à la tradition biblique. Dans le récit tardif qui commence dans Exode 19, une montagne apparaît. Cependant, la description du voyage comme d'autres indices préservés par le récit - ne pointent pas dans la direction de Jebel Musa... [mais] plutôt mène vers la partie nord de la péninsule du Sinaï et plus précisément l'oasis de Kadesh-barnea. 

[U]n autre problème persiste. La révélation divine sur le Sinaï décrite dans l'Ancien Testament ne peut être réduite à une partie de l'histoire du début d'Israël. Une telle révélation va simplement au-delà de ce qui est acceptable du point de vue d'un historien, parce que Dieu ne peut être le sujet d'une réflexion historique... ils doivent s'appuyer sur des faits empiriques. Par nature, la révélation du Sinaï n'est pas un sujet historique. [...]

[Cela] s'applique également aux pérégrinations dans le désert. Elles doivent aussi se conformer aux critères et à l'examen de la recherche scientifique. ...

Déjà, les problèmes surgissent. Le dénombrement dans Nombres décrit une migration massive composée de plusieurs centaines de milliers de personnes, qui errent dans le désert pendant quarante ans. Et pourtant la description générale dans l'Ancien Testament du séjour dans le désert des Israélites a peu de choses en commun avec les conditions de vie dans ce type d'endroit; cela ressemble plus au cliché d'une procession religieuse à l'intérieur d'une culture établie. Le nombre de participants est étonnant. Comment autant de gens pourraient-ils survivre dans le désert? Les auteurs bibliques furent déjà confrontés à ces questions et ils savaient très bien comment y répondre clairement et définitivement: «Dieu pourvoit à son peuple!» La littérature peut supporter des miracles, pas l'histoire. Les auteurs bibliques placent une réponse intrigante aux dilemmes du désert d'Israël, à savoir, Dieu. De manières répétées, Dieu résout les problèmes des vagabonds avec une série d'actes puissants... [...]

La description des pérégrinations dans le désert trouvée dans l'Exode jusqu'aux Nombres est une tradition qui ne relate pas des circonstances historiques de l'immigration ou de la vie dans le désert. Ce récit est ni plus ni moins qu'une fiction littéraire qui n'a qu'un seul but, à savoir, de déplacer les Israélites d'Égypte à Canaan. Seul le croyant le plus attaché s'accroche désespérément à la notion que des centaines de milliers d'hommes ont survécu pendant quarante ans dans le désert: clairement un environnement stérile et inhospitalier.

Pour justifier l'historicité des pérégrinations dans le désert, nous devons modifier le nombre de réfugiés qui quittent l'Égypte et modérer les actes miraculeux de Dieu afin que nous puissions analyser l'historicité des événements qu'ils décrivent. En final, les résultats feront violence aux descriptions bibliques. Pourquoi? Parce qu'elles vont à l'encontre de la version biblique selon laquelle non pas quelques personnes, mais toute une nation a pris part à ces événements. [...]

Si nous réduisons ces histoires de la manière habituelle, mais improbable - les prendre comme le souvenir de seulement un très petit groupe peu important d'Asiatiques qui ont fui l'Égypte quelque part dans le second millénaire avant J.-C. - alors nous devons conclure que les récits de l'Ancien Testament ne sont pas historiques. Le peuple israélite n'a jamais vécu dans l'Égypte antique. Les auteurs du récit biblique peuvent avoir emprunté aux souvenirs d'un petit groupe de personnes qui avaient été à une époque en Égypte. Ce groupe pourrait être devenu finalement une partie de la nation israélite et leur tradition une partie de l'héritage national.

Quand les érudits acceptent l'hypothèse d'un «petit groupe», ils le font pour outrepasser les nombreux problèmes historiques soulevés par ce récit. En conséquence, il est impossible de prouver qu'un tel groupe d'émigrants de l'Égypte ait jamais existé. En réduisant drastique ment le nombre de personnes impliqué dans le fuite de l'Égypte, les érudits l'ont rendu invisible à l'historien. [...]

Au final, les auteurs du livre de l'Exode ont créé les récits tels que nous les connaissons. Ces auteurs - tout comme les auteurs des récits patriarcaux dans la Genèse - ont créé leur propre univers narratif. Ils ont écrit sur des endroits et des événements qui n'ont jamais existé... ils décrivent un monde littéraire, pas des faits historiques. [...]

Les récits de l'Exode et du Sinaï ont été combinés dans un environnement religieux où la Loi - la Torah - était déjà dominante, autrement dit, dans un contexte israélite, ou mieux, juif. [...]»

Autrement dit, les histoires ont été combinées, polies, ajustées, ré écrites à une époque où elles étaient nécessaires pour soutenir certains objectifs religieux et politiques, une époque où la Loi était déjà en place, sans aucun doute après l'exil babylonien, ou même plus tard. Certains experts suggèrent que ces histoires auraient été créées sous des influences helléniques parce que nombre d'histoires bibliques indiquent des emprunts de sources et de concepts helléniques.

«Malgré les observations précédentes, nous ne pouvons contester toutes les connexions historiques pour les récits du Sinaï. L'Ancien Testament et les antiques sources du Proche Orient fournissent des preuves circonstanciées de la pratique d'un culte «yahwistique» au Sinaï, bien que le dieu Yahweh ne prit possession d'un temple majeur en Palestine que plus tard. Le livre de l'Exode nous dit comment Yahweh apparaît initialement à Moïse et puis plus tard à tout Israël. Les révélations ont lieu au sud de la frontière avec la Palestine, où nous devrions probablement rechercher la patrie d'origine de Yahweh. La plupart des preuves de l'Ancien Testament, apparaît dans des textes datant d'une période littéraire relativement tardive; cependant, d'autres passages de l'Ancien Testament font référence à la montagne de Dieu. Comme nous l'avons noté précédemment, dansi «Rois 1: 19», Élie se risque dans le désert et rencontre Dieu sur le Mont Horeb, manifestement un deuxième nom pour le Mont Sinaï. Dans «Juges 5:5» Yahweh est «celui du Sinaï.» Dans ces textes, Yahweh est aussi vu comme un immigrant du sud, finalement d'Edom ou de Seir.

En outre, Yahweh est mentionné en dehors des récits de l'Ancien Testament. Des sources égyptiennes relatent des histoires sur une région connue comme «Shasu Yahweh», habitée par des peuples Shasu. Selon les sources égyptiennes du deuxième millénaire av. J.-C., les Shasu nomades vivaient en Syrie-Palestine, à l'est du Jourdain, et sur la péninsule du Sinaï. Dans ce contexte, Shasu Yahweh est situé dans le désert du Sinaï. ...

Longtemps avant que les érudits ne commencent à interpréter les indices égyptiens sur Yahweh, beaucoup ont essayé de trouver le contexte historique pour la visite de Moïse à Madian, le premier endroit où Yahweh est face à Moïse. À part la question de l'historicité d'«Exode 3», une seule caractéristique surgit dans cette histoire Moïse-à-Madian: si Yahweh apparaît à Madian, alors le Dieu d'Israël vivait dans un pays étranger et se mélangeait avec des étrangers (les Madianites). Manifestement, c'était le cas.

«Rois 2 5» fournit un exemple de la connexion importante entre Yahweh et un pays: le Naaman araméen, qui s'était converti au Yahwehisme, devait rapporter un «morceau» de la terre d'Israël à Damas. Sur ce morceau de terre il pouvait continuer à adorer Yahweh. Donc il n'est possible d'adorer Yahweh que «dans» son propre pays.»

C'est un fait curieux. Cela me rappelle les légendes des vampires qui ne pouvaient dormir que dans une boîte de terre de leur pays natal. Un rapport?

Il est clair que l'Ancien Testament relie consciemment Yahweh et la Palestine du sud, indiquant l'originalité de l'information contenue dans ces récits. Ces noyaux historiques dans les récits de l'Exode suggèrent que soit les Israélites vivaient dans le sud de la Palestine, soit les Madianites (selon d'autres informations bibliques, les Kaïnites) ont apporté l'adoration de Yahweh en Palestine. En conséquence, le Yahwehisme s'est répandu dans toute la région jusqu'à ce que Yahweh devienne finalement le Dieu national d'Israël. Pour soutenir cette théorie, les érudits font référence à la preuve que le beau-père de Moïse était soit un Madianite, soit un Kaïnite. [...]

Ici je dois dire quelque chose sur les Kaïnites:

Dans l'antique Levant, les Kaïnites étaient un clan nomade envoyé sous Jéthro pourêtre prêtres à Madian. Selon la Bible hébraïque, ils ont joué un rôle important dans l'histoire de l'antique Israël. Les Kaïnites étaient des chaudronniers du cuivre et des travailleurs du métal. Le beau-père de Moïse, Jéthro, était un berger et un prêtre des Kaïnites. Les Kaïnites se sont assimilés apparemment à la population israélite, bien que les Kaïnites descendant de Rechab ont maintenu un style de vie nomade distinct pendant quelques temps.

Les Kaïnites étaient les descendants de Kenan, mais avaient été compris comme les descendants de Caïn, le fils d'Adam et Ève qui avait tué son frère, Abel. 

Moïse a apparemment identifié le dieu de Jéthro, El Shaddai, avec Yahweh, le dieu des Israélites.[1] Selon l'hypothèse Kaïnite, Yahweh était à l'origine le dieu tribal des Kaïnites, emprunté et adapté par les Hébreux. (Wikipedia Voir aussi Jewish Encyclopedia)

Autrement dit, selon leurs propres histoires, le dieu juif est le Dieu de Caïn - le meurtrier marqué - qui a tué son frère Abel. Cela mène à un tout autre champ de pensées et nous n'y entrerons pas maintenant, mais cela nous donne certainement une pause pour réfléchir , pour considérer la «Marque de Caïn» comme étant intégrale au judaïsme. Nous pouvons certainement prendre note du fait que dans le christianisme et le judaïsme, la malédiction de Caïn et la marque de Caïn font référence aux passages bibliques dans le Livre de la Genèse, chapitre 4, où Dieu a déclaré que Caïn, le premier né d'Adam et d'Ève, était maudit, et a placé une marque sur lui pour avertir les autres que tuer Caïn provoquerait la vengeance de Dieu.

Quel genre de dieu protégerait un meurtrier de cette manière? Et cela suggère-t-il que les juifs qui ont écrit la Bible étaient pleinement conscients de la connexion et ont écrit cette partie dans la Genèse pour intimider les autres? Une sorte d'accusation préemptive de «l'antisémitisme»? On se demande même si la circoncision ne serait pas la légendaire «Marque de Caïn»?

«Les auteurs de l'Ancien Testament savaient qu'une fois Yahweh était «venu du Sinaï» et était une déité madianite ou kaïnite. Dans les récits bibliques réémergeants Yahweh reste le même, bien qu'il choisisse un autre peuple pour lui. [...]

Ou bien les Kaïnites SONT les Juifs.

Cette étude démontre que les représentations bibliques de l'histoire du début d'Israël - placée dans les contextes plus larges de la Mésopotamie, la Palestine syrienne et l'Égypte - sont des compositions littéraires plutôt que des sources historiques. Les auteurs bibliques ont consulté divers contes et légendes antiques, mais ne les ont pas abordés avec un œil critique. ...

Une analyse littéraire du Pentateuque prouve incontestablement que ses récits ne sont pas des sources fiables pour l'étude de l'antiquité; ce sont plutôt des œuvres d'art. Sans tenir compte de données historiques exactes concernant le développement de leur peuple, ces auteurs ont utilisé chaque arme dans leur arsenal littéraire pour créer des récits puissants et dramatiques. ... On ne peut reconstruire l'histoire du Proche Orient à partir de ces récits; nous devons plutôt être satisfaits de ce qu'ils sont: des histoires et légendes d'aventures, conçues et écrites par des auteurs-compilateurs tardifs pour discuter au sujet des «anciens temps» avec leur auditoire. Il est clair que l'auditoire ne mesurait pas l'histoire selon des standards historiques. (Niels Peter Lemche: «Prelude to Israel's Past», extraits jusqu'à la page 63)»

C'est assez frustrant quand on considère les revendications de l'état moderne d'Israël - les mensonges qu'ils profèrent et les mythes qu'ils ont créés - qui justifient leur vol de la terre des Palestiniens. Ce qui est encore pire est qu'en essayant d'imposer la fausse image d'un ‘antique Israël' qui n'a jamais existé sur la terre de Palestine, la véritable histoire de la terre et du peuple n'ont pas seulement été dissimulés, cela a été catégoriquement nié. Comme l'écrit Keith W. Whitelam :

«L'histoire de l'antique Palestine a été ignorée et passée sous silence par les études bibliques parce que son objet d'intérêt a été un antique Israël conçu et présenté comme la racine pivot de la civilisation occidentale. [...]

La recherche de l'antique Israël, dans laquelle j'inclus dans un but de raccourci le judaïsme du second temple, a consommé des ressources intellectuelles et matérielles phénoménales dans nos universités, facultés de théologie, collèges théologiques, séminaires, et départements d'archéologie, surtout aux États-Unis, en Europe et en Israël. Un coup d'œil rapide dans les prospectus et catalogues de ces institutions révélera de nombreux cours sur l'histoire et l'archéologie de l'antique Israël conduites dans le contexte de l'étude de la Bible hébraïque du point de vue juif et chrétien. C'est aussi vrai dans les universités ‘laïques‘ avec des départements d'études Religieuses plutôt que des facultés de théologie. De manière intéressante et révélatrice, j'ai été capable de découvrir très peu de cours sur l'histoire de l'antique Israël dans des départements d'histoire ou d'histoire Ancienne. Il semble que l'histoire antique d'Israël soit du domaine de la religion ou de la théologie et pas de l'histoire. [...]

Les études bibliques ont été dominées depuis le début par un souci de l'histoire de l'antique Israël comme la clé pour comprendre la Bible hébraïque. Cela a été un souci fondamental pour la théologie chrétienne puisque le christianisme a été conçu comme une religion fondée sur la révélation à l'intérieur de l'histoire. Philip Davies a démontré cependant que l'antique Israël des études bibliques est un concept d'érudits créé à partir d' une lecture incorrecte des traditions bibliques et séparée de la réalité historique. [...]

Il y a tant de facettes de l'histoire dont nos histoires politiques et théologiques ne parlent pas. ... Beaucoup de ces données qui appartiennent à ces domaines d'étude sont toujours sous forme non publiée, retardant la réalisation du projet [de produire une histoire factuelle de la Palestine antique]. Cependant, c'est le réseau de connexions dans lequel ces investigations érudites se trouvent qui est le plus grand obstacle. ...

Les facteurs culturels et politiques qui ont dominé le discours des études bibliques sur l'antique Israël ont nié le développement d'une stratégie pour étudier ces questions. Ironiquement, la majeure partie du travail archéologique, les relevés de la région et les fouilles de sites, qui ont contribué au changement de paradigme sont colorés par la recherche écrasante de l'antique Israël, dont la réalité matérielle, on suppose, aidera à éclairer la Bible hébraïque. ... Il a été difficile de découvrir ou de documenter suffisamment les subtiles influences politiques et idéologiques qui ont modelé la recherche historique dans les études bibliques. (Keith W. Whitelam: "The Invention of Ancient Israel - The Silencing of Palestinian History."

Mais cela ne veut pas dire qu'il n'y a pas d'éléments historiques dans la Bible hébraïque comme nous avons déjà vu! En fait, si les historiens et les historiens de la religion lisaient leurs textes avec la conscience d'une «ponérologie» et des bombardements cométaires de la planète à intervalles réguliers, ce qu'ils voient qui a été, jusqu'à présent, si déconcertant, commencerait soudainement à prendre un sens. 

À propos de Ponérologie, j'écrivais hier un éditorial qui incluait une longue citation de l'experte en psychopathie Martha Stout, dans un effort pour expliquer pourquoi tant de gens sont sensibles aux machinations des psychopathes. Dans cet article j'ai mentionné la révélation par Nachman Ben-Yehuda de la fraude de Massada, le mythe créé au début du 20e siècle, qui a été utilisé pour unifier (par la terreur et le contrôle du mental) l'immigration des Juifs en Israël, et les transformer en machines à tuer efficaces afin qu'ils ne ressentent aucun remords en dépossédant les Palestiniens de leur terre et leur vie.

Si le lecteur prend quelques instants (que diable, ça prendra une heure, mais ça en vaut la peine) de lire le «Mythe de Massada» et «La Fraude de Massada - la fabrication d'Israël basée sur des mensonges», vous aurez une image exacte de la manière dont la Bible a été écrite. Elle est composée de divers textes qui ont été écrits à diverses époques avec des agendas politiques et sociaux variés, similaires à ceux qui se cachent derrière la création du mythe de Massada. Certains faits sont retenus, d'autres sont supprimés, et il y a de complètes inventions superposées sur le tout. Voilà! Vous avez le Mythe de Massada et de la même manière, vous avez l'Ancien Testament et le Nouveau Testament!

Sur le sujet de la fabrication des mythes et la religion, Burton Mack écrit sur ce sujet de façon extensive dans ses analyses du Nouveau Testament. De nombreux érudits de l'Ancien Testament désignent aussi la fabrication des mythes comme la raison pour son existence mais Mack rend cela facile à comprendre. Il écrit:

«Les premiers chrétiens engagés dans la fabrication de mythes peuvent être difficiles à accepter pour les chrétiens modernes. Les connotations habituelles du terme mythe sont presque entièrement négatives. Et quand il est utilisé pour décrire le contenu des évangiles du Nouveau Testament, il y a invariablement un tollé. C'est parce que, contrairement à la plupart des mythologies qui commencent avec «il était une fois,» le mythe chrétien est placé dans un temps et un endroit historiques. Il semble donc exiger la croyance que les événements de l'histoire des évangiles se sont réellement produits.

Et cela signifie que l'histoire ne peut être un «mythe.» Il peut être utile de noter

  • (1) que la fabrication des mythes est une activité sociale normale et nécessaire,
  • (2) que la fabrication des mythes chrétiens du tout début était due plus à l'emprunt et au réarrangement des mythes pris pour argent comptant dans les cultures de contexte que de la spéculation de première main, et
  • (3) que les mythes auxquels ils ont abouti étaient extrêmement sensés, non seulement pour leurs époques et circonstances, mais aussi pour les expériences sociales dans lesquelles elles étaient investies. [...]

Chaque culture a un ensemble d'histoires qui rendent compte du monde dans lequel un peuple se retrouve. Ces histoires racontent généralement la création du monde, l'apparition du premier peuple, les héros ancestraux et leurs accomplissements, et les glorieux débuts de la société comme les vit un peuple. Terrains, modèles de village, sanctuaires, temples, cités, et royaumes sont souvent mis en place ou planifiés au commencement des temps. Les érudits comprennent ces mythes comme la distillation des histoires d'intérêt humain racontées tout d'abord comme des modèles routiniers de vie commune, puis répétées pendant de nombreuses générations. Raconter des histoires sur un autre est ce que nous faisons. Cela fait parti de la vie et du travail de maintenir des relations humaines et de construire des sociétés. [...]

L‘épopée est une répétition du passé qui met le présent dans sa lumière. Placer le présent dans la lumière d'un passé illustre le rend honorable, légitime, juste et raisonnable. L'institution présente est ensuite digne d'être célébrée.

Et nous voyons exactement ce processus dans les discussions de la fabrication du mythe de Massada.

Naturellement, le passé et le présent peuvent tous deux être hautement romantisés ou idéalisés, car l'épopée est un mythe dans le genre de l'histoire. Les histoires de Gilgamesh dans les antiques civilisations sumériennes et akkadiennes étaient épiques. Pour les Grecs, Homère était épique. La poésie de Pindare au sujet d'illustres lignées familiales était épique à une petite échelle. Les histoires locales de sanctuaires, de temples et de peuples dans l'est de la Méditerranée pendant la période hellénistique étaient épiques à une échelle moyenne. Et l'histoire d'Israël qui, depuis le tout début du monde visait à l'établissement d'un temple-état à Jérusalem, était épique pour les Juifs.

Quand le [prétendu] second temple a été détruit en 70 après J.-C., les Juifs ont du faire face à un gros problème . Non seulement leur histoire antique, contenue dans les cinq livres de Moïse, mais un immense corpus de littérature de la période hellénistique documentait leur investissement intellectuel dans le temple-état comme le propre but de l'histoire humaine depuis les fondations du monde. Les chrétiens eux aussi avaient un problème. Ils n'avaient pas le droit de réclamer l'histoire d'Israël comme la leur. Mais les premiers chrétiens juifs avaient voulu penser à eux comme le peuple de Dieu, héritier des promesses à Israël, ou même à un nouvel Israël pour un nouveau jour. ... Tous les mythes du début sur Jésus étaient des tentatives pour le dépeindre lui et ses disciples en couleurs acceptables de l'épopée d'Israël. Mais ces tentatives étaient fantaisistes, ad hoc, et incapables de rivaliser avec la logique évidente de l'épopée juive. L'épopée juive était une histoire qui visait à l'établissement d'un temple-état à Jérusalem, et non pas une congrégation chrétienne. Quand la fin du temple est arrivée, cependant, et que la logique de l'épopée se trouva dans le plus total désarroi, les chrétiens eurent leur chance de la modifier en leur faveur. Ce fut à ce moment que la révision de l'épopée d'Israël est devenue une focalisation majeure pour la fabrication des mythes chrétiens des débuts. [...]

Et puis, à partir du milieu du deuxième siècle, «l'affaire» a vraiment commencé à prendre son envol. Les juifs et les chrétiens voulaient tous deux lire l'histoire d'Israël en leur faveur, et chacun avait besoin des Écritures juives comme documentation pour les formations sociales qui ne correspondaient pas au temple-état à la fin de l'histoire d'Israël. Deux mythes furent imaginés alors, et ils continuent à mettre la pagaille avec ce qui pourrait être autrement une conversation raisonnable entre chrétiens et juifs sur les textes que nous appelons quelquefois la Bible hébraïque, quelquefois l'Ancien Testament. [...]

Tout comme avec chaque écrit séparé, la Bible elle-même s'est assemblée à une certaine jonction de l'histoire sociale et culturelle. Les raisons pour le choix et l'arrangement des écrits dans la Bible ne peuvent être trouvées dans aucun des livres individuels lus séparément. Les raisons doivent être prises chez les auteurs chrétiens du deuxième au quatrième siècle. Seulement à la fin de cette période, quand nous avons finalement une vue de la Bible telle que nous la connaissons, comprendrons-nous qu'elle exige une manière particulière de lire l'histoire d'Israël, qu' elle applique une déformation spéciale sur l'apparence du Christ et accorde une autorité peu commune aux apôtres et à leurs missions. Dès lors, il sera clair pour nous que le livre était important parce qu'il donnait à l'Église les lettres de créance dont elle avait besoin pour tenir son rôle dans l'empire de Constantin. Nous pouvons alors l'appeler «le mythe d'origine» pour la religion chrétienne. Il sera le mythe chrétien sous forme de l'épopée biblique qui accorda à l'Église chrétienne ses statuts. Ce sera cette épopée qui déterminera l'emprise de la Bible sur notre esprit américain. La mystique de la Bible est étrangement mal nommée en l'appelant la «Parole de Dieu.» Nous devons parvenir à comprendre cela, sinon nous ne serons jamais capables de parler de la Bible dans les forums publics quand on discute de notre histoire culturelle et de l'état présent de la situation... (Mack, Who wrote the New Testament)"

Nous devons garder à l'esprit que l'événement qui a déclenché la création de la Bible chrétienne qui, en fin de compte, nous a menés dans le piège du dieu judaïque de Caïn, le meurtrier, était la conversion de Constantin qui très probablement, se trouvait dans une période de bombardement cométaire et de tension sociale extrême. (Jetez un coup d'œil à la liste de «Météorites, astéroïdes et comètes: dommages, désastres, blessures, morts et passages très rapprochés» pour avoir une idée de la manière dont ces événements ont influé notre histoire, en créant un chaos social qui est le terrainidéal pour les psychopathes et leur ascension vers le pouvoir.)

Constantin est devenu l'unique empereur de l'Empire Romain et a appelé le premier concile des évêques chrétiens à Nicée en 325 ap. J.-C. Constantin savait reconnaître une opportunité unique quand il en voyait une de la même manière que Shmaria Guttman comprit que Massada constituait l'histoire idéale pour la transformer en un mythe de cruauté juive.

Quand, finalement, les écritures juives et les écrits «apostoliques» ont été combinés en un seul livre, l'église était en route; elle avait son histoirebien établie. La Bible hébraïque pouvait être utilisée pour revendiquer une extrême antiquité pour la religion chrétienne et servait «d'épopée chrétienne». Ayant revendiqué tous ces textes, traditions et histoire antique, l'Église chrétienne atteignait l'honneur aux yeux du monde gréco-romain. (c'est pourquoi ils l'on fait!) Sans l'Ancien et le Nouveau testament réunis, l'Église chrétienne n'aurait pas eu un pedigree approprié aux yeux des gens du 4e siècle. Et, bien sûr, cette histoire était étonnante! Peu importe qu'elle eût été créée par des psychopathes qui voulaient créer un Temple- État juif en Israël avec l'aide des Perses, ou que des parties étaient utilisées pour justifier la royauté des Asmonéens. Elle a été revue et ajustée tant de fois, que quelle que soit l'histoire qui a jamais été incorporée, elle était maintenant perdue dans des couches de commentaires manipulateurs.

Le christianisme était conduit par deux poussées schizoïdes: continuer l'expansion de la chrétienté par tous les moyens nécessaires et «retourner» en Terre Sainte où tous les événements significatifs de la fondation de la religion étaient supposés avoir eu lieu. La poussée du christianisme est dirigée ainsi, à rebours dans le temps, à l'intérieur vers une répétition psychologique des événements fondateurs, et vers un endroit spécifique: Israël.

Il y a une certaine ironie à ceci, parce que la revendication d'origine que le christianisme a fait sur l'épopée qui appartenait à Israël était fondée sur le fait que Jérusalem était ravagée et détruiet, donc évidemment, Dieu l'avait abandonnée et avait choisi un nouveau peuple - les chrétiens - à qui il accorderait son favoritisme. Ce fut la destruction de Jérusalem qui rendit cela possible aux chrétiens de voler l'histoire épique des juifs et d'interpréter cette destruction comme un désir de Dieu d'étendre son territoire pour inclure le monde entier. Donc pourquoi, pourrait-on demander, les chrétiens voudraient-ils revenir à Jérusalem? Ce n'est pas logique.

Mais pas de souci: une explication allait bientôt arriver! On déclara que Dieu voulait logiquement que les chrétiensrachètent Israël.

Finalement, le Temple- État global avait une chance de naître sous le christianisme - l'Église catholique était positionnée au sommet du pouvoir; même les princes se prosternaient devant le Pape. Le pouvoir de Dieu était entre ses mains et l'intention était de former les esprits de toute l'humanité depuis les rois jusqu'au serf le plus bas.

L'Église chrétienne prétend représenter le royaume de Dieu sur la terre et toute sa folie se résume dans le fait que les peuples doivent se préparer à une vie future dans les cieux sous la menace d'une alternative apocalyptique. Comment cela se présente-t-il pour un contrôle du mental? L'église peutmettre la société à la tâche pour ne pas vivre selon les standards de Dieu, tout en désignant un autre temps et un autre lieu (jamais maintenant, bien sûr), quand ce royaume de Dieu se manifestera finalement.

Mais l'église elle-même est exempte de critique! L'Église a la Bible comme charte, la Bible possède le plan universel, et la Bible est exempte d'analyse. Le fait est que sans la Bible et la croyance dans la Bible par les masses de l'humanité comme, à tout le moins, divinement inspirée, l'église paraîtrait assez stupide. La Bible est le seul objet dans les religions chrétiennes que toutes les formes du christianisme aient en commun. Pendant presque 2000 ans, l'Église a forcé peuple après peuple à s'aligner sur l'épopée biblique et «l'histoire», et l'histoire de la civilisation occidentale qui est le résultat de l'antique épopée. Les traditions et coutumes de culture après culture ont été englobées, éradiquées, effacées de la mémoire collective, et ces peuples ont été forcés d'adopter l'épopée d'Israël comme la leur - comme si c'était leur propre histoire. Devenir un chrétien signifie que l'on doive accepter cette épopée comme la seule qui compte. Dire «oui» à l'épopée d'Israël est le prix à payer pour faire partie de la civilisation occidentale.

De plus, la Bible fonctionne comme l'épopée de l'Amérique, le rêve de créer «Une Nation, Sous Dieu, indivisible...» On n'a même pas besoin d'être un chrétien pour penser de cette manière. On n'a besoin que de penser à l'Amérique comme la «floraison de la civilisation occidentale» - mais n'oubliez pas que les racines de cette civilisation sont censées être fermement plantées en Israël.

Avez-vous l'impression que le christianisme a été créé pour servir le judaïsme? 

Bien, ce n'est pas exactement le cas. Israël a été littéralement créé par le christianisme pour accomplir l'ordre du jour apocalyptique chrétien. Comme l'écrit Keith Whitelam:

«La production d'une «histoire maîtresse» de l'antique Israël a constitué une partie d'une entreprise théologique conduite principalement dans les facultés de théologie en occident.»

L'épopée biblique d'Israël vue à travers la lentille du christianisme est fondée sur une vision mondiale qui est d'étendue universaliste, mono linéaire en histoire, hiérarchique en pouvoir, dualiste en anthropologie et elle nécessite des miracles, des percées et autres drames cosmiques à intervalles réguliers pour rectifier les situations sociales qui ont créé du désordre.

Le fait est que l'adoption de l'épopée d'Israël par la civilisation occidentale a créé plus de problèmes tout au long de l'histoire qu'elle n'en a résolu.

Nous ne pouvons continuer à détruire les autres peuples et cultures pour «les sauver.» Nous ne pouvons continuer à exploiter notre planète parce que «Dieu nous l'a donnée pour en faire ce que nous voulions». Et à moins que nous, en tant que culture et civilisation, en venions aux prises avec le fait que nous avons cru un paquet de mensonges durant 2000 ans, nous n'allons pas nous sortir du désordre où nous sommes.

La critique de la Bible a toujours été considérée comme subversive. Mais, le fait est que la Bible est un chef d'oeuvre d'invention, le produit d'une fabrication de mythes énergique tout à fait comme le mythe de Massada, le sacrifice de la Vérité. Et ce sacrifice de la Vérité est ce qui a façonné l'âme de la civilisation occidentale. Comme l'écrit Burton Mack:

«Mon propre fantasme est d'entrer dans un hall et de trouver de hauts plafonds, des chandeliers splendides, des murs avec des étagères, des vins dans l'alcôve, des hors d'œuvres[2] près des fenêtres, et une grande table au milieu de la pièce avec la Bible trônant dessus. Et nous sommes tous là, déambulant, nous asseyant à la table, et parlant de ce que nous devrions faire de ce livre. Certaines règles sont en ordre. Chacun a été invité. Les chrétiens n'ont pas été exclus, mais ils ne sont pas ceux en charge. Nous sommes tous là, et toute notre connaissance et expertise est aussi sur la table. Il y a des historiens de la religion, des anthropologues culturels, et des scientifiques en politique, mais aussi des politiciens, des PDG et ceux qui travaillent dans les affaires étrangères. Les communautés ethniques du comté de Los Angeles sont très bien représentées, comme les femmes, ceux privés de droits civiques, les handicapés, et tous les sans opinion qu'on a pu entendre récemment. Des marchands sont là et des ouvriers et des pilotes de ligne. Chacun est présent et chacun est autorisé à parler et poser des questions. Personne n'accapare ce que dit la Bible. Nous sifflons si quelqu'un commence à faire la moue ou à prêcher. Ce que nous essayons de comprendre est pourquoi nous pensons que la Bible est si importante, si elle est si importante, comment elle a influencé notre culture, ce que nous pensons de l'histoire, devrions-nous rire ou pleurer à la «fin,» comment elle correspond ou non à notre situation actuelle, et si l'histoire devrait être modifiée en conservant notre vision d'un monde juste, acceptable, festive et multiculturelle.

Ne serait-ce pas quelque chose?

Pourquoi ne pouvons-nous pas apprendre à parler de religion et de culture en public quand nous cherchons des moyens d'imaginer et de créer les sociétés saines dont nous avons désespérément besoin dans notre monde pluriculturel? Si nous voulons faire cela, et je pense que nous le devons, le tabou de la Bible qui est maintenant en place devra être brisé. [...] Le tabou est le signe que nous sommes tous complices dans l'accord non reconnu de laisser debout cette histoire. Il est temps de découvrir si nous pensons que c'est sage ? (Mack, Who Wrote the New Testament?

Il est assez facile de jeter la majorité du blâme sur Israël pour toutes les horreurs de notre monde aujourd'hui; c'est évident. Mais nous devons nous souvenir que ce serait un blocage instantané si le christianisme retirait son soutien pour la re-création d'Israël qu'il voit comme nécessaire pour «initier l'eschaton.» On ne doit pas oublier que ce sont les Britanniques prédicateurs de la Bible qui ont initié tout cela avec la Déclaration Balfour. Évidemment, on peut penser qu'il y a eu du chantage - une pression inhabituelle et excessive - exercée par les sionistes pour obtenir ce qu'ils voulaient. Mais cela n'excuse pas les choix faits par les leaders occidentaux sous l'influence de leur programme pathologique et apocalyptique.

Et donc, ce que nous voyons, au final, est une minorité psychopathique au sommet de tous les gouvernements du monde qui utilise la foi des chrétiens et des juifs pareillement (et des musulmans) pour poursuivre leurs buts rapaces à la recherche de plus en plus de pouvoir et de pillage. Ils ne se rendent même pas compte qu'ils, ou leur progéniture, se retrouveront bientôt sans rien. Comme l'écrit Lobaczewski dans «Ponérologie Politique»:

«La question suivante va dès lors de soi: que se passe-t-il si les psychopathes cherchent à occuper des positions de pouvoir au niveau des relations internationales? ... Poussés par leur caractère, ces gens y aspirent, même si leur vie est mise en péril,... Ils ne comprennent pas qu'une catastrophe pourrait s'ensuivre. Les microbes ne savent pas qu'ils seront brûlés vifs ou enterrés profond avec le corps humain dont ils sont en train de provoquer la mort.

 Ce peut être l'anniversaire de l'État d'Israël, mais il n'y a pas de cause à fêter. Aujourd'hui Israël célèbre non pas la naissance de la nation indépendante, mais une campagne de purification ethnique de 60 années d'un peuple innocent et sans défense, justifié par un mensonge vieux de 2000 ans. Plutôt que de fêter, reconnaissons et prenons le deuil du fait que le monde entier a été rendu esclave de cette doctrine judéo-chrétienne de démons et sujets de la synagogue du dieu vengeur et courroucé de Caïn, le meurtrier, qui cherche à nous dépouiller de notre humanité, et prenons la résolution de ne plus tolérer le spectacle public de cruauté dévergondée qu'est l'entité étasunienne et sioniste soutenue par le Royaume Uni, et sa maltraitance et extermination systématiques du peuple palestinien.

 

Traduction frnaçaise: Henri R.

 


 

[1] Extrait formant une unité ou une pensée cohérente - http://fr.wikipedia.org/wiki/P%C3%A9ricope - NdT

[2] En français dans le texte - NdT



Jeudi 15 Janvier 2009


Commentaires

1.Posté par rekin le 15/01/2009 14:36 | Alerter
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La barbarie sionniste a encore frapper.
Je viens de voir à l'instant sur france 24 qu'un batiment ou se trouver de nombreux journalistes internationaux ainsi que des menbres de l'unrwa a été touches par un missile sionnistes.

2.Posté par ANTOINETTE le 15/01/2009 15:07 | Alerter
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Beaucoup trop long votre article désolé!

3.Posté par babou le 15/01/2009 15:08 | Alerter
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pour une folle qui fait appel aux "djinns" en se gratouyillant le manche sur une plaquette "oui-ja", c'est pas trop mal quand on sait que c'est satanique, mais faudra repasser ma pauvre fille pour impressionner les vrais "croyants", aller, essaie encore, madama "oui-ja" et ses amis les "esprits", pauvre cloche....

4.Posté par babou le 15/01/2009 15:19 | Alerter
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étonnant qu 'Alter info laisse un article de cette spiritiste mécréante....ou alors vous voulez que les mécréants s'égarent encore plus? lol !

5.Posté par Sayan le 15/01/2009 15:25 | Alerter
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L'Israel perverti le monde en prônant la pensé unique ,
en gros tout ce qui est contre leur politique et leur gouvernement est un antisémite.
C'est simple la politique colonialiste d' Israel est a la fois la cause et la conséquence des
tension dans le monde .
A quand la fin de l'etat d'Israel ,
car il auront beau camouflé leur massacré de palestinien en soit disant représailles contre les roquette ,
mais il ne pourront jamais tous les avoir d'un coup de peur d'une foi pour toute perdre le soutient de l'occident .
Donc le mieux c'est qu'il dégagent °° , ou alors qu'un certain monstre revienne finir sont boulot ...

6.Posté par franck le 15/01/2009 16:29 | Alerter
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quand le vice depasse tout imagination ,pour preuve..ben kimoun est a tel-aviv pour demander un cessez le feu immediat .la terroriste livni, l'a pris par la main comme un ecolier !et a improvisé une conference de presse, et devant lui ,elle dit ceci: nous combattons le terrorisme...avec l'europe et l'onu ,nous refusons ce terrorisme du hamas..etc..etc:piegé et tres gené pokemon et reparti.....en condamnons le hamas bien sur pour les roquettes.........donc un monde pourri et un etat d'israel qui le guide..............................

7.Posté par Han le 15/01/2009 16:31 | Alerter
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Cet article est à mon sens incomplet.
On ne peut pas affirmer ce genre de phrase :
rien de pire n'existe sur cette planète que les religions monothéistes nées au Moyen Orient
., et ne pas compléter par une analyse des textes coraniques.
Décidément, on trouve des contradictions partout !!!

8.Posté par Tekbir le 15/01/2009 16:39 | Alerter
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Article rédigée par une pauvre prétentieuse égarée et croyant avoir le monopole de la Vérité. incroyable orgueil que de rabaisser des milliards de croyants à un niveau de superstitieux. Je n'ai pas eu envie de lire jusqu'à la fin, notre temps est compté.

9.Posté par MARC le 15/01/2009 16:53 | Alerter
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Cet article est scandaleux vous voulez faire porter aux chrétiens les crimes commis par Israel
Objectivement vous soutenez, les judaïsants qui ont toujours eu pour but de détruire le christianisme, plus précisément les catholiques et les orthodoxes, car très rapidement les églises nées de la reforme, évangélistes et autres, sont devenues des sectes sous l'influence du rabbinat et n'ont de chrétiennes que le nom
Les catholiques et les orthodoxes dans leur très grande majorité condamnent les crimes commis contre le peuple palestinien dont d'ailleurs ils font partie

10.Posté par La veilleuse le 15/01/2009 16:56 | Alerter
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A LIRE / CONTRE POISON A CET ARTICLE SOMNIFERE .
#08 / 12 décembre 2002 / EDITORIAL
L’Aveu. Ils ont osé l’écrire noir sur blanc. Les tenants de la secte holocaustique viennent d’avouer qu’ils mentent et pourquoi ils mentent. L’aveu vient de Primo Levi, sorte d’Elie Wiesel transalpin, dans son livre Lilith à la page 162. Consacré une fois encore aux heures les plus sombres de leur histoire, ce livre s’achève ainsi : « … de tout ce que tu viens de lire, tu pourras déduire que le mensonge est un péché pour les autres, et pour nous une vertu. Le mensonge ne fait qu’un avec notre métier : il convient que nous mentions par la parole, par les yeux, par le sourire, par l’habit. Non pas seulement pour tromper les patients ; tu le sais, notre propos est plus élevé, et le mensonge, et non le tour de poignet, fait notre véritable force. Avec le mensonge, patiemment appris et pieusement exercé, si Dieu nous assiste, nous arriverons à dominer ce pays et peut-être le monde : mais cela ne pourra se faire qu’à la condition d’avoir su mentir mieux et plus longtemps que nos adversaires. Je ne le verrai pas, mais toi tu le verras : ce sera un nouvel âge d’or, où seules les dernières extrémités pourront nous mettre dans la triste nécessité d’arracher encore des dents, tandis qu’il nous suffira, pour gouverner l’Etat et administrer la chose publique, de prodiguer les pieux mensonges que nous aurons sû, entre-temps, porter à la perfection. Si nous nous révélons capable de cela, l’empire des arracheurs de dents s’étendra de l’Orient à l’Occident jusqu’aux îles les plus lointaines, et n’aura pas de fin ». Eternelle fatalité juive. On les croit surpuissants et invulnérables et tout d’un coup, ils commettent l’erreur qui fait s’écrouler tout leur édifice. Pour qui a la patience d’éplucher tous leurs écrits, on s’aperçoit en fait de l’effroyable imposture. Lors du procès opposant le dissident germano-canadien Ernst Zündel à ses tourmenteurs, l’un des grands prêtres de la religion holocaustique, Raul Hilberg, s’était totalement effondré à la barre. L’un des grands témoins, le juif slovaque Rudolf Vrba avoua avoir fait usage de « licence poétique », c’est-à-dire avoir raconté n’importe quoi… Or Vrba était le témoin principal officiel de la prétendue Shoah. Comme le disait Yeats, le centre s’effondre et tout se décompose inexorablement. Malgré sa solidité officielle, le monument de mensonge en place depuis 1945 commence à s’écrouler. Il ne s’agit pas non plus de crier victoire trop vite. Cependant, à la lumière des travaux de tous ces martyrs de la liberté d’_expression et de la libre recherche, plus aucune personne sensée ne peut croire à la version officielle de la Seconde Guerre Mondiale. Nous ne nions pas que les Juifs ont souffert. Mais ni plus, ni moins que les autres peuples européens impliqués dans le conflit. Raisonnablement, on peut estimer la saignée subie par la population juive durant la guerre à 10 % environ de sa population, ce qui est considérable, similaire aux pertes de l’Allemagne et de la Pologne, mais inférieure à celles de la Russie (environ 20 %) et surtout des pays Baltes (la Lituanie a perdu plus de 25 % de sa population)… L’aveu de Livi ne fait que rejoindre ceux de Vrba, les contradictions de Wiesel et de Hilberg, le « but contre son camp » de Pressac, les élucubrations de Halter, de Gray et de Wiesenthal. Sans parler de ce véritable soutien à la vérité historique que fut Norman Finkielstein. Chaque Français doit connaître cette page 162 de Lilith et demander au lobby les raisons de ces propos… Inutile de préciser que l’on pourra attendre la réponse jusqu’à la fin des temps. Nous vivons dans un monde d’autistes. Une petite coterie sûre d’elle-même et dominatrice voulant conserver ses privilèges se cramponne à sa légende. Elle refuse d’admettre la vérité, même devant les preuves accablantes de ses menteries. Au moins, l’affaire de l’histoire de la Seconde Guerre Mondiale montre à qui nous ne pourrons plus désormais faire confiance…

Henri de FERSAN

11.Posté par Esther LA REINE le 15/01/2009 17:05 | Alerter
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Déjà le titre n'est pas juste!
et Wikipédia n'est pas une source fiable.

12.Posté par Patche le 15/01/2009 17:16 | Alerter
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Désolé, on va dire que les croyants ne sont pas ouverts mais bon.... malgré le titre provocateur rien à redire, je n'ai pas lu la fin de l'article.

Quant à cette phrase :
"rien de pire n'existe sur cette planète que les religions monothéistes nées au Moyen Orient"

Que dire là encore ? C'est ce qu'on essaye de nous faire croire depuis un certain temps... Bref. Bonne continuation.

13.Posté par Wise le 15/01/2009 17:21 | Alerter
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Article très fourni en références, mais qui contient pas mal de conclusions hasardeuses. Sans oublier qu'il est orienté vers un point de vue strictement matériel (si on par avec le principe que les miracles n'existent pas). Ce qui est curieux venant d'une adepte du "channelling". Soit votre article a été effectué de bonne foi, et au mieux, vous avez été trompé par les êtres que vous avez contacté (les "gris" et autres lézards, etc), soit vous trompez vous même autrui pour diriger les esprits vers une vision très luciférienne (lorsque vous parlez d'illumination) du monde.

14.Posté par Trinidad le 15/01/2009 18:23 | Alerter
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"our une folle qui fait appel aux "djinns" en se gratouyillant le manche sur une plaquette "oui-ja", c'est pas trop mal quand on sait que c'est satanique, mais faudra repasser ma pauvre fille pour impressionner les vrais "croyants", aller, essaie encore, madama "oui-ja" et ses amis les "esprits", pauvre cloche...."

Diffamez, diffamez (et surtout parlez de ce que vous ne connaissez pas), il en restera toujours quelque chose. C'est pas grave, Laura KJ est habituée aux insultes en tout genre (évidemment presque toujours de la part de personnes qui ne savent rien d'elle, et n'ont jamais lu ses livres ou ses articles.
Etonnant comme dès qu'on s'attaque aux croyances et aux religions, l'émotionnel prend le dessus et l'insulte affleure – de la part de personnes soi disant défenseuses des libertés. Dommage de lire ce genre de commentaires sur un site comme Alterinfo, qui est le seul à outrepasser les dogmes (médiatiques, politiques, religieux, d'opinion, de préjugés) en osant publier des articles controversés comme ceux de Laura K-J. Finalement, les personnes qui vomissent sur ce dont ils ne savent rien se rapprochent assez des sionistes et autres fanatiques. Gageons que si vous êtiez juif, vous beugleriez "mort aux Arabes".
A bon entendeur !

15.Posté par Trinidad le 15/01/2009 18:42 | Alerter
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"Article très fourni en références, mais qui contient pas mal de conclusions hasardeuses. Sans oublier qu'il est orienté vers un point de vue strictement matériel (si on par avec le principe que les miracles n'existent pas). "

Je vous conseille de lire d'autres articles et livres de Laura, car son point de vue est loin d'être strictement matériel. Dès qu'on dénonce la mystification du dogme monothéiste, les autres en concluent que vous êtes un matérialiste pur sucre, mais ce n'est pas le cas du tout, bien au contraire.

16.Posté par muslim le 15/01/2009 18:55 | Alerter
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[Le probleme en occident c est que dès qu il parle de certains sujets que ce soit scientifique ou autres,ils ne regardent pas ce que dit le Coran,ne regardent pas de pres l histoire musulmane si ce n est pour dire quelques phrases retenu par ci par la qui induisent les gens en erreur
A croire qu ils ont tout inventé
un exemple:
Quand certains ce sont rendu compte que certaines decouvertes scientifiques etaient contraire a la bible,Certaines personnes ont fait croire aux occidentaux que le Coran s est la meme chose
non,le style du coran est different:
file:///C:/Documents%20and%20Settings/Administrateur/Bureau/fichier%20pdf/sciences-coran.pdf
file:///C:/Documents%20and%20Settings/Administrateur/Bureau/fichier%20pdf/Quelques_secrets_du_Coran.pdf

17.Posté par Trinidad le 15/01/2009 19:06 | Alerter
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Quant à cette phrase :
"rien de pire n'existe sur cette planète que les religions monothéistes nées au Moyen Orient"

Que dire là encore ? C'est ce qu'on essaye de nous faire croire depuis un certain temps... Bref. Bonne continuation."

De nous faire croire ? Excusez-moiiii, mais si les 2000 ans de bûchers, d'inquisition, de croisades, de massacres, génocides, asservissement de populations (surtout les femmes) et meurtres en tous genres au nom d'un "Dieu" ne vous suffisent pas pour voir qu'on n'a rien fait de pire dans le genre, il vous faut ouvrir un peu plus les yeux… et vite !

18.Posté par Neg8 le 15/01/2009 19:07 | Alerter
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On s'enfout ! Ce qu'il faut s'inquiéter c'est de la nouvelle religion qui se met en place : le Divin Marché et sera tout autant criminel, voir plus, que les autres religions ... tout est cyclique, l'homme est dans la répétition ..

19.Posté par Trinidad le 15/01/2009 19:14 | Alerter
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Bonjour,

"ex : Quand certains ce sont rendu compte que certaines decouvertes scientifiques etaient contraire a la bible,Certaines personnes ont fait croire aux occidentaux que le Coran s est la meme chose
non,le style du coran est different: "

On ne parle pas de "style" mais du fondement des 3 religions du livre, le monothéisme. Rappelez vous que la base de l'islam (et du christianisme) est le judaïsme. Ce ne sont rien de plus que des système de contrôle destinés à asservir et à vous laver le cerveau.
Ceci dit, on trouve des vérités dans ces 3 livres (Torah, Bible, Islam), il ne s'agit pas de jeter le bébé avec l'eau du bain, mais de dénoncer un principe d'asservissement des peuples par l'établissement du dogme d'un dieu "tout puissant". Et de jeter les gens les uns contre les autres "Mon Dieu c'est le seul vrai dieu", "non c'est le mien", "ta gueule je vais te convertir", etc etc.... et on en arrive aux horreurs qu'on connaît qui émaillent notre Histoire.
Seul un psycohpathe peut avoir inventer un concept pareil. Ils nous envoient les uns contre les autres pour qu'on se foute sur la gueule au nom de "notre Dieu", et se régalent à nous regarder nous massacrer les uns les autres, du haut de leur pyramide. Lisez Ponérologie Politique d'A. Lobaczewski pour prendre connaissance de la réalité du système psychopathique qui nous gouverne depuis des siècles.

20.Posté par muslim le 15/01/2009 22:00 | Alerter
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Trinidad:
non la base de l islam n est ni le christianisme ni le judaisme
le Judaisme s apparente a un peuple elu qui se croit superieur au autres
le Christianisme s apparente a la foi au christ
l Islam est relatif a la soumission a Dieu et la foi musulmane implique que tout les Prophetes son venu avec le meme message "adorer Dieu sans rien lui associer" s est a dire qu ils etaient tous musulmans
ce qui change avec les differentes epoques s est seulement certaines lois
Alors dire que la base de l islam est le judaisme cantonne a un peuple qui se crois elu alors que l islam est universel il ya un enorme fossé


21.Posté par benj le 15/01/2009 22:03 | Alerter
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quand quelqu'un s est rendu compte que quelque chose quelque part pouvait peut être occasionner une hypothétique et non moins hasardeuse chance que subrepticement il se puisse que l'on soit au commencement d une esquisse qui pourrait engendrer la fin des temps, a ce moment là on s est dit :
?

je dit que quand journaleux il en sait pas plus que ca...
il devrait etre autoriser à fermer sa plume (ou son clavier)

22.Posté par pierot le 15/01/2009 22:50 | Alerter
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A VOIR http://www.alliesofhumanity.org lisez: citation: /Fquatrequestions.php ( Dans le cadre de notre première présentation, nous vous avons offert une description générale du plan d'Intervention que vos visiteurs développent sous quatre aspects. Le premier domaine d'influence a trait aux gens importants, occupant des positions significatives dans les gouvernements et à la tête des institutions religieuses. Le deuxième domaine d'influence touche les gens qui ont une inclination spirituelle et qui souhaitent s'ouvrir aux plus grands pouvoirs qui existent dans l'univers. Le troisième domaine de participation se rapporte aux établissements que les visiteurs construisent chez vous, dans des endroits stratégiques, près des centres populeux où leur capacité d'influencer l'environnement mental peut être mise à profit. Et pour finir, nous avons parlé de leur programme de croisement génétique avec les êtres humains, un programme qui fonctionne depuis pas mal de temps.)

23.Posté par Virgile le 15/01/2009 23:05 | Alerter
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Dommage de rappeler que Laura Knight-Jadczyk est une spirite pratiquant le channeling (occultisme condamné par la Bible !). Cela n'enlève en rien ses motivations et quelques "découvertes" mais l'article manque de perspective et de crédibilité. Moi aussi, je fais de puis des années des recherches historiques et exégétique. Dieu guide les sincères, même à taton. Mais l'Esprit se ferme avec les praticiens de l'occultisme, même blanc sous couvert de New-Age. Je l'écris sans méchanceté et je sais de quoi je parle.

Quelques succints appels:
1. La Bible, fondamentalement la Torah, n'est pas un Livre historique mais spirituel.
2. Les faits historiques mentionnés sont démentis par diverses sources (tablettes cunéiformes, diverses correspondanceS (Nuzi, Mari, Smarna, Ebla, etc. de l'Egypte à l'Assyrie en passant par la Perse).
3. Nous savons aujourd'hui qu'il N'Y A PAS EU DE CONQUETE DE CANAAN (réf. Livre de Josué). Ces conquêtes sont le "copier-coller d'épopées Egyptiennes attestées.
4. La chronologie Abraham/Isaac/Jacob n'est pas linéaire et correspond à des périodes différentes dans l'espace (mésopatamien et du levant) et dans la chronologie.
5. Moïse a bien existé mais les talmudistes ont rajouté une multitudes d'histoires et de mythes non
inspirés;
6. Les "empires" (royautés) de David (et de Salomon) étaient minuscules, contrairement à la mégalomanie de la naration biblique !
7. La Torah (5 livres du Pentateuque) a été écrite entre le VIe et le IIIe avant J.C. et notamment pendant et après la déportation (-586) de Babylone. C'est en babylonie que furent écrits les plus importants thèmes et où furent introduits les livres de Néhémie et d'Esdras. Le RACISME Y EST CLAIREMENT DEMONTRE ! Ce dernier interdisait les mariages "mixtes" (Loi que n'ont JAMAIS respecté les Hébreux).
8. Spirituellement, ce qui fut annoncé à Abraham a été accompli, non par Moïse (La Loi) mais par Christ (Grâce et Vérité). La foi ne procède pas de la Loi ou du mérite mais de la foi en Christ. Elle ne procède pas des oeuvres mais de la grâce, au moyen de la foi (Epîtres aux Galates, Ephésiens et Romains fondamentales à connaître). Cela fut annoncé à Abraham !!!

8. QUI SONT LES ELUS ? QUI EST SAUVE ?
Jean 1.12 Mais à tous ceux qui l’ont reçue, (La Lumière par la Parole du Christ) à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu,
13 (1-12) lesquels sont nés, (1-13) non du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l’homme, mais de Dieu.

Ephésiens 2:8 "Car c’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu".

Le Salut n'a donc plus rien à voir avec l'ancienne Alliance et l'astreinte aux Commandements, encore moins avec ce perfide Talmud (déformation ésotérique, cabbalistique et satanique de la Torah) et encore moins avec ces ridicules degrés de la Franc-Maçonnerie, par ailleurs dévoyés et liés à la cabbale juive.
C'est pour ces raisons que les juifs-talmudistes détestent autant les chrétiens que les goyim !


24.Posté par benj le 15/01/2009 23:56 | Alerter
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soit on accepte la bible dans son entièreté soit on la rejette dans son entièreté

apocalypse
puisse tu etre froid ou bouillant
voici parceque tu est tiède je te vomirais de ma bouche
parceque tu dis je suis riche je n ai besoin de rien...
c est Jésus qui parle
toute la bible est LA PAROLE DE DIEU
l archeologie pourrait suspendre un éléphant par la queue attaché à une paquerette en haut d une falaise si tu le lui demande
l homme est un menteur comme le père qu il s est choisi : Satan

que voit tu Jérémie dit Dieu
une branche d amandier lui répond Jérémie
tu as bien vu dit Dieu car je veille SUR MA PAROLE

encore aujourd'hui quoi qu en disent les super apotres de la science : ()

25.Posté par LSD, 100 µg, i.m le 16/01/2009 09:19 | Alerter
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C'est fort mal écrit de plus, et ce ne doit pas être dû seulement à la traduction. A cette daube, je préfère cet excellent texte:

"LA DEUXIÈME MORT DU JUDAÏSME

Les millions de juifs qui ont été exterminés par les nazis dans les plaines de Pologne avaient des traits communs qui permettent de parler d’un judaïsme européen. Ce n’était pas tant le sentiment d’appartenance à un peuple mythique, ni la religion car beaucoup d’entre eux s’en étaient détachés :
c’étaient des éléments de culture commune. Elle ne se réduisait pas à des recettes de cuisine, ni à des histoires véhiculant le fameux humour juif, ni à une langue, car tous ne parlaient pas le yiddish. C’était quelque chose de plus profond, commun sous des formes diverses aux ouvriers des usines
textiles de Lodz et aux polisseurs de diamants d’Anvers, aux talmudistes de Vilna, aux marchands de légumes d’Odessa et jusqu’à certaines familles de banquiers comme celle d’Aby Warburg. Ces gens-là n’étaient pas meilleurs que d’autres, mais ils n’avaient jamais exercé de souveraineté étatique et leurs conditions d’existence ne leur offraient comme issues que l’argent et
l’étude. Ils méprisaient en tout cas la force brutale, dont ils avaient souvent eu l’occasion de sentir les effets. Beaucoup d’entre eux se sont rangés du côté des opprimés et ont participé aux mouvements de résistance et d’émancipation de la première moitié du siècle dernier : c’est cette culture qui a fourni son terreau au mouvement ouvrier juif, depuis le Bund polonais, fer de lance des révolutions de 1905 et 1917 dans l’empire tsariste, jusqu’aux syndicats parisiens des fourreurs et des casquettiers,
dont les drapeaux portaient des devises en yiddish et qui ont donné, dans la MOI, bien des combattants contre l’occupant. Et c’est sur ce terrain qu’ont grandi les figures emblématiques du judaïsme européen, Rosa Luxembourg, Franz Kafka, Hannah Arendt, Albert Einstein. Après guerre, nombre des survivants et de leurs enfants soutiendront les luttes d’émancipation dans le monde, les Noirs américains, l’ANC en Afrique du Sud, les Algériens dans leur guerre de libération. Tous ces gens sont morts et on ne les ressuscitera pas. Mais ce qui se passe en ce moment à Gaza les tue une seconde fois. On dira que ce n’est pas la peine de s’énerver, qu’il y a tant de précédents, de Deir Yassin à Sabra et Chatila. Je pense au contraire que l’entrée de l’armée israélienne dans le
ghetto de Gaza marque un tournant fatal. D’abord par le degré de brutalité, le nombre d’enfants morts brûlés ou écrasés sous les décombres de leur maison : un cap est franchi, qui doit amener, qui amènera un jour le Premier ministre israélien, le ministre de la Défense et le chef d’État-major sur le
banc des accusés de la Cour de justice internationale. Mais le tournant n’est pas seulement celui de l’horreur et du massacre de masse des Palestiniens. Il y a deux points qui font des événements actuels ce qui est advenu de plus grave pour les juifs depuis Auschwitz. Le premier, c’est le cynisme, la manière ouverte de traiter les Palestiniens comme des sous-hommes – les tracts lâchés par des avions annonçant que les bombardements vont être encore plus meurtriers, alors que la population de Gaza ne peut pas s’enfuir, que toutes les issues sont fermées, qu’il n’y a plus qu’à attendre la mort dans le noir. Ce genre de plaisanterie rappelle de façon glaçante le traitement réservé aux juifs en Europe de l’Est pendant la guerre, et sur ce point j’attends sans crainte les hauts cris des belles
âmes stipendiées. L’autre nouveauté, c’est le silence de la majorité des juifs. En Israël, malgré le courage d’une poignée d’irréductibles, les manifestations de masse sont menées par des Palestiniens. En France, dans les manifestations du 3 et du 10 janvier, le prolétariat des quartiers
populaires était là, mais des hurlements de colère d’intellectuels juifs, de syndicalistes, de politiciens juifs, je n’en ai pas entendu assez. Au lieu de se satisfaire des âneries du gouvernement et du CRIF (« ne pas importer le conflit »), il est temps que les juifs viennent en masse manifester avec les «arabo-musulmans » contre l’inacceptable. Sinon, leurs enfants leur demanderont un jour « ce qu’ils faisaient pendant ce temps-là » et je n’aimerais pas être à leur place quand il leur faudra répondre."

Eric Hazan

26.Posté par 1200μgrammes le 16/01/2009 11:59 | Alerter
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@ Trinidad

"On ne parle pas de "style" mais du fondement des 3 religions du livre, le monothéisme. Rappelez vous que la base de l'islam (et du christianisme) est le judaïsme. Ce ne sont rien de plus que des système de contrôle destinés à asservir et à vous laver le cerveau.
Ceci dit, on trouve des vérités dans ces 3 livres (Torah, Bible, Islam), il ne s'agit pas de jeter le bébé avec l'eau du bain, mais de dénoncer un principe d'asservissement des peuples par l'établissement du dogme d'un dieu "tout puissant". Et de jeter les gens les uns contre les autres "Mon Dieu c'est le seul vrai dieu", "non c'est le mien", "ta gueule je vais te convertir", etc etc.... et on en arrive aux horreurs qu'on connaît qui émaillent notre Histoire...."
+
"..si les 2000 ans de bûchers, d'inquisition, de croisades, de massacres, génocides, asservissement de populations (surtout les femmes) et meurtres en tous genres au nom d'un "Dieu" ne vous suffisent pas pour voir qu'on n'a rien fait de pire dans le genre, il vous faut ouvrir un peu plus les yeux… et vite !"

C'EST L'AROSEUR AROSÉ, l'atheisme et l'agnostisme sont bien des croyances, et comme tu l'a deja dit, ont de la spiritualité, donc à ton tour, tu 'esseye de nous convertir à tes croyances avec une arrogance absolue, une agressivité irritante, et sans maîtrise du sujet, apparemment tu ne connais meme pas les fondements des trois religions dites monotheistes (alors qure 90% des juifs sont athés et le christianisme est fondé sut la trinité), tu dis aussi :"...on trouve des vérités dans ces 3 livres (Torah, Bible, Islam)", ce qui prouve que tu ne connais rien sur l'islam dont le livre est le coran.

selon ton raisonnement cité plus haut :"Ce ne sont rien de plus que des système de contrôle destinés à asservir et à vous laver le cerveau.", la democratie aussi, pas seulement dans la realité, mais aussi dans sa definition la plus theorique, est assimilable à ta description ?!!

laisse les gens prendre leurs propre choix pour leurs vies, qu'ils assument les consequences apres eux meme, tu utilise les meme methodes que tu pretend combattre : forcer le autre à penser comme toi.

27.Posté par redk le 16/01/2009 13:04 | Alerter
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Bonjour 1200μgrammes,
j'ai envoyé un poste "Le Judaïsme est nu! " a l'article "Le rabbin Israel Rosen et sa croyance judeo-nazi "
j'aimerais ton avis, merci!

28.Posté par 1200μgrammes le 16/01/2009 21:30 | Alerter
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bonsoir Redk, reçu 5/5, je te repondrai sur le lien de ce poste (Le Judaïsme est nu) , le plus tot possible.
merci !

29.Posté par lryam le 17/01/2009 17:22 | Alerter
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Israel doit se défendre contre des assassins qui sont des connards et qui utilisent des enfants comme des boucliers humains. Votre aricle est nocif, nul, con et ne mène à rien. On ferme sa gueule quand on ne connaît rien et quand on se sait pas ce qu'est l'AMOUR.

30.Posté par benj le 17/01/2009 23:50 | Alerter
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l amour bien sur se conjugue a l insulte du passé du moment et dommage on peut pas le futur !!!

j ai jamais vu quelqu un qui parle d amour en insultant son prochain

c est celui qui dit qui est


31.Posté par Chino le 23/09/2015 19:25 | Alerter
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lryam:

quand on ignore ce qu'est l'amour on n'utilise pas ce mot !!!
arrete de donner raison aux arméees de l'etat sioniste qui massacre des gens pour des excuses bidons et de parler de boucliers humains c'est mediocre comme argument. ils ne se defendent pas ils massacrent avec grand plaisir. qu'ils arretent de se foutre de notre gueule avec leur histoires de roquettes


Trinidad :

Tu le fais exprès ?
L'Islam a pour base le monotheisme pur, celui des premiers prophetes, Adam, Noé, Abraham as...

surtout pas le judaisme pour base. Ils ont pris les Lois revelés à Moise as et avec le temps ils les ont remixés à leur propre sauce, et voila que ça devient le judaisme

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