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Jean-François Copé est un homme qui, comme son mentor Sarkozy avant lui, réussit toujours à faire la différence grâce notamment à une malhonnêteté viscérale qui le caractérise particulièrement au sein d’une mouvance politique, la droite française, réputée, elle, plutôt loyale voire même, pensent-certains, naïve.
Cependant, il n’est jamais de bon augure de la prendre à la légère. Combative et volontaire, cette droite trouve toujours l‘énergie nécessaire pour avancer ses pions comme elle l’entend.
Et c’est ici que, maladroitement, Copé a péché par arrogance, croyant pouvoir l’embobiner en lui jetant comme poudre aux yeux la très convoitée-par ces temps qui courent- peau des musulmans de France.
Faisant, souvent, appel aux instincts les plus vils et les plus méprisables, Copé crut, en effet, pouvoir s’auto désigné le preux chevalier d’une France qui, selon ses dires, est gauchisée et islamisée à outrance ; une sorte de Jean d’Arc en somme, avec le courage et le sacrifice en moins.
Aidé dans cette entreprise opportuniste par tous les rejetons bâtards de la racaille-sioniste et identitaire- Française, à l’instar de toutes ces jeunes hyènes aux dents longues qui, parcourant depuis longtemps tous les mouvements islamophobes de France et de Navarre, ont fini par trouver dans l’élan insufflé par Copé l’allié de circonstance de leur haineuse raison d’être raciste et antimusulmane.
Cela dit, réduire une si vieille idéologie européenne à un ramassis des clichés de comptoirs est une mystification difficile à défendre et ce, malgré le talent presque magique de Copé dans la discipline.
La vérité est que ce dernier est ridicule dans son nouveau rôle d’un Bismarck impérial montant au front de son Kulturkampf anti islam considéré par ses soins un intrus à la société française et un danger pour sa culture, sa tradition et son avenir
Seulement, la Droite française, la vraie, rechigne toujours à mordre dans cet hameçon empoisonné pour elle et, à la longue, pour la France. Il faut réaliser , en effet, que la meute islamophobe qui avance masquée dans le sillage du Chancelier est allée jusqu’à transgresser la Constitution française en introduisant une motion sommant les Musulmans de France à ratifier une charte spéciale avant d’intégrer la communauté nationale. Une sorte, somme toute, d’étoile verte juridique à porter délibérément par ces derniers, supposés incompatibles avec la France de son excellence.
Alors, certes, pour le moment l’escadrille islamophobe est inoffensive. Seulement vu l’approche qu’elle a adoptée elle ne tardera pas, dans une société en crise comme la société française contemporaine, à aboutir à sa fin.
En fait l’approche de la droite dite décomplexée tend uniquement à introduire insidieusement dans le giron républicain une extrême droite complexée encore mais qui ne le restera pas pour longtemps.
Et, dans les oripeaux du Chancelier Prussien, Copé et ses acolytes paraissent bien en ridicules nains de jardin, se préparant pour une guerre qui leur sera fatale. A ceci près que, quoi qu’il en soit, ces nains-là ont bien déjà, en somme, les bras et les mains droits tendus en avant…. .
Cide
Cependant, il n’est jamais de bon augure de la prendre à la légère. Combative et volontaire, cette droite trouve toujours l‘énergie nécessaire pour avancer ses pions comme elle l’entend.
Et c’est ici que, maladroitement, Copé a péché par arrogance, croyant pouvoir l’embobiner en lui jetant comme poudre aux yeux la très convoitée-par ces temps qui courent- peau des musulmans de France.
Faisant, souvent, appel aux instincts les plus vils et les plus méprisables, Copé crut, en effet, pouvoir s’auto désigné le preux chevalier d’une France qui, selon ses dires, est gauchisée et islamisée à outrance ; une sorte de Jean d’Arc en somme, avec le courage et le sacrifice en moins.
Aidé dans cette entreprise opportuniste par tous les rejetons bâtards de la racaille-sioniste et identitaire- Française, à l’instar de toutes ces jeunes hyènes aux dents longues qui, parcourant depuis longtemps tous les mouvements islamophobes de France et de Navarre, ont fini par trouver dans l’élan insufflé par Copé l’allié de circonstance de leur haineuse raison d’être raciste et antimusulmane.
Cela dit, réduire une si vieille idéologie européenne à un ramassis des clichés de comptoirs est une mystification difficile à défendre et ce, malgré le talent presque magique de Copé dans la discipline.
La vérité est que ce dernier est ridicule dans son nouveau rôle d’un Bismarck impérial montant au front de son Kulturkampf anti islam considéré par ses soins un intrus à la société française et un danger pour sa culture, sa tradition et son avenir
Seulement, la Droite française, la vraie, rechigne toujours à mordre dans cet hameçon empoisonné pour elle et, à la longue, pour la France. Il faut réaliser , en effet, que la meute islamophobe qui avance masquée dans le sillage du Chancelier est allée jusqu’à transgresser la Constitution française en introduisant une motion sommant les Musulmans de France à ratifier une charte spéciale avant d’intégrer la communauté nationale. Une sorte, somme toute, d’étoile verte juridique à porter délibérément par ces derniers, supposés incompatibles avec la France de son excellence.
Alors, certes, pour le moment l’escadrille islamophobe est inoffensive. Seulement vu l’approche qu’elle a adoptée elle ne tardera pas, dans une société en crise comme la société française contemporaine, à aboutir à sa fin.
En fait l’approche de la droite dite décomplexée tend uniquement à introduire insidieusement dans le giron républicain une extrême droite complexée encore mais qui ne le restera pas pour longtemps.
Et, dans les oripeaux du Chancelier Prussien, Copé et ses acolytes paraissent bien en ridicules nains de jardin, se préparant pour une guerre qui leur sera fatale. A ceci près que, quoi qu’il en soit, ces nains-là ont bien déjà, en somme, les bras et les mains droits tendus en avant…. .
Cide