PRESSE ET MEDIAS

« Israël et le 11-Septembre » : le livre papier en pré-vente



Hicham Hamza
Jeudi 19 Septembre 2013

« Israël et le 11-Septembre » : le livre papier en pré-vente

Chateaubriand, la philosophe Simone Veil et l’historien Henri Guillemin sont toujours d’actualité. Illustration.

Sur le thème de l’histoire officielle, et de la nécessité de remettre parfois celle-ci en question, le scientifique Joël de Rosnay avait joliment taclé les journalistes de France Info et de Rue89 lors d’un débat enregistré en 2010. Interrogé par David Abiker à propos de la « fonction tribunicienne » du site Agoravox et de la propension de ses contributeurs à débattre du 11-Septembre, l’éminent prospectiviste a souligné (de 43’30 à 46’) la faiblesse contemporaine du « journalisme d’investigation » et valorisé -à la grande surprise de la chroniqueuse caricaturale de Rue89-  la notion de  « conspirationnisme », rappelant (sans parler spécifiquement du 11-Septembre) que les « conspirations politiques » existaient.

Quand il s’agit du 11-Septembre, même des personnalités réputées pour leur esprit critique et impertinent rentrent docilement dans le rang. Tel fut le cas, samedi dernier, de Daniel Schneidermann : interviewé -depuis un stand de la Fête de l’Huma- par Xavier de La Porte, journaliste à France Culture, le célèbre animateur du site Arrêt sur images a évoqué (à 44’) sa méthode pour discréditer d’emblée, lors de ses émissions sur le sujet, le  « complotisme absurde » des détracteurs de la version officielle du 11-Septembre. Pour le critique des médias, il ne s’agit jamais de sonder, dans le cadre d’un authentique débat contradictoire, la validité de leurs arguments mais seulement de les « pousser jusqu’au bout de leur logique » afin de les ridiculiser aux yeux de l’internaute. De concert, son interviewer Xavier de La Porte lui a alors donné l’exemple, présenté comme le plus extravagant, de la thèse -défendue par certains d’entre eux- de l’implication du « Mossad ».

Trois jours plus tôt, un autre intervenant de Radio France avait tenu, lui aussi, à diaboliser l’hypothèse d’une connexion israélienne du 11-Septembre. Sur France Inter, le géopolitologue Fréderic Encel a fustigé, dans sa propre émission, ceux qui, à travers le monde, accusent le « sionisme international » d’être coresponsable de l’évènement. Avec son ton vindicatif, le professeur suggérait ainsi à l’auditeur qu’il serait inepte d’employer ces deux termes dans la même phrase et scandaleux de relier une telle expression à la causalité du 11-Septembre.

Une attitude qui rappelle celle employée jadis par la journaliste Nathalie Saint-Cricq, responsable du service politique de France 2. C’était le 12 avril 2012 dans l’émission Des paroles et des actes animée par David Pujadas. L’invité du jour était Jacques Cheminade, prétendant à l’Elysée. A l’occasion d’une digression sur le 11-Septembre, la journaliste a tenté d’exposer le degré de "conspirationnisme" du candidat en lui posant une question particulièrement saugrenue dans le cadre d’un débat relatif aux préoccupations immédiates des Français :

« Personne ne pense que c’est Israël ou les Américains qui ont organisé le complot… Vous non plus? ».

Chose amusante, la journaliste -visiblement hostile à toute exploration de la piste israélienne du 11-Septembre- est également l’une des personnalités qui fut conviée à se joindre à la récente célébration mondaine du nouvel an juif par Marek Halter, simple écrivain engagé en faveur de la paix au Moyen-Orient d’après ses amis et agent des services secrets israéliens selon l’ex-DST.

L’éléphant dans la pièce

Relayé par l’antenne du service public qu’est France Inter, le double message au caractère négationniste (dont l’inexactitude serait aisément démontrable) de l’ultra-sioniste Frédéric Encel fut diffusé le jour des commémorations de l’attentat. Sur les écrans des télévisions occidentales, seule la posture émotive était autorisée. Et comme chaque année, les images Haute-Définition du Président américain -se recueilllant devant la Maison Blanche ou le Pentagone- ont été largement reprises par les médias euro-atlantistes.

Plus intéressante fut la cérémonie tenue, ce jour-là, à Jérusalem. Dan Shapiro, ambassadeur des Etats-Unis, Yuval Steinitz, ministre israélien du Renseignement, et des représentants du Fonds national juif ont rendu hommage aux victimes des attentats devant le « Mémorial du 11-Septembre », plus grand monument au monde dédié à l’évènement après celui de New York.

Pour qui s’est penché sérieusement sur le dossier du 11-Septembre, l’ironie est macabre : cinq minutes -à peine- après le crash du premier avion dans le World Trade Center, trois Israéliens avaient été aperçus par plusieurs riverains en train de se prendre en photo, l’air hilare, devant la Tour nord embrasée. A ce moment-là, la plupart des New-Yorkais estimaient encore qu’il s’agissait là d’un tragique accident, et non d’un acte terroriste : le second avion n’était pas encore apparu. L’enquête du FBI et les investigations de journalistes locaux révéleront que ces hommes, finalement arrêtés par la police dans l’après-midi, étaient des agents des services secrets israéliens. Quelques jours plus tard, au sein du personnel politique de Tel-Aviv, une expression sera employée couramment pour caractériser la perception israélienne de l’attentat : le « miracle de Hannouca ».

Nouvelles révélations

Le 5 février 2013, sur Amazon, j’ai publié mon livre Israël et le 11-Septembre : le grand tabou en format numérique. Dans un mois, à la mi-octobre, une version imprimée -et plus étoffée- sera disponible. Elle contiendra plusieurs nouveaux chapitres afin de développer certains éléments d’information inédits. Parmi les thèmes explorés en profondeur ou abordés pour la première fois :

  • Un déménageur devenu un pro des explosifs : souvenez-vous de Yaron Schmuel. Ceux qui ont lu l’e-book ou l’extrait en ligne du premier chapitre se rappelleront probablement de ce jeune Israélien -au look rasta- arrêté le 11 septembre 2001 (avec quatre autres camarades) par la police pour avoir manifesté une joie incongrue à la vue de la Tour nord en flammes.

Deux mois plus tard, de retour en Israël, il continua de clamer son innocence, prétendant avoir simplement été un employé de la société de déménagement Urban Moving Systems, et non un espion au service du Mossad. Comme l’affirmèrent plusieurs sources recoupées, UMS était pourtant une antenne sous couverture du Mossad. En 2004, la chaîne britannique Channel 4 le retrouva à Tel-Aviv et l’interrogea : il s’amusa encore d’avoir été identifié à un agent secret, ajoutant curieusement que « l’histoire est si bonne que, peut-être, en effet », il l’était bel et bien.

YaronShmuelEn 2013, l’homme affiche désormais un CV (partiellement accessible en ligne) plus proche des forces spéciales que du secteur du déménagement. Yaron Schmuel n’a visiblement pas pu gravir les échelons du Mossad (au regard de son arrestation et de la polémique internationale qui s’en est suivie, le contraire eût été étonnant) mais semble avoir construit une belle carrière dans l’antiterrorisme périphérique, confirmant ainsi les doutes à son sujet lors de son arrestation spectaculaire du 11 septembre 2001.

  • Les liens occultes NSA-Israël : en cette fin de l’été 2013, la presse internationale a rapporté l’une des révélations produites par Edward Snowden, l’ex-informaticien de la NSA. Celle-ci aurait conclu un accord secret et spécial avec le régime israélien pour lui transmettre des données confidentielles. A propos du 11-Septembre, l’un des aspects les plus complexes de la connexion israélienne concerne l’interception des communications électroniques effectuées, entre 2000 et 2001, par des militaires israéliens à l’encontre -notamment- de plusieurs haut-fonctionnaires américains de la police et de la défense. Présentée comme la plus grande agence du renseignement, la NSA fut rarement scrutée lors des enquêtes officielles relatives au 11-Septembre. Chose intéressante, son directeur à l’époque, le général Michael Hayden, travaille désormais pour le Chertoff Group, du nom de Michael Chertoff. Cet Israélo-Américain fut le secrétaire à la Sécurité intérieure entre 2005 et 2009. Issu d’une famille ultra-sioniste, Michael Chertoff est également l’homme qui fut responsable de la libération de plusieurs agents du renseignement israélien (dont Yaron Schmuel) durant l’automne 2001, agissant en collaboration avec le néoconservateur Richard Armitage, alors assistant du secrétaire d’Etat Colin Powell. Ces informations, ainsi que celles relatives au maillage politico-militaire des neocons (Rumsfeld, Cheney, Wolfowitz, Zakheim) alliés aux soutiens plus discrets d’Israël (parmi lesquels figurait Richard Clarke, surnommé le « tsar du contre-terrorisme ») sont développées, sourcées et recoupées dans le livre papier.
  • Recensor911 : je reviendrai également en détail sur la censure tacite de l’association Reopen911 à l’égard de la connexion israélienne des attentats. Leur récent relais d’une nouvelle vidéo intitulée « Le Nouveau Pearl Harbour » confirme ce que de nombreux ex-sympathisants leur reprochent désormais : leur fixation stérile sur les  aspects techniques du 11-Septembre (l’avion dans le Pentagone, la démolition contrôlée des tours, la tour7, etc) doublée de leur évitement des ramifications géopolitiques dès lors que celles-ci conduisent à Tel-Aviv (sur les 5 heures de ce documentaire habilement construit, aucune seconde n’est consacrée à la piste israélienne et 3 minutes seulement abordent le cas de Larry Silverstein sans le moindre rappel de sa connexion intime avec la classe dirigeante israélienne).

Paradoxalement, une citation de leur nouvel héros (dénommé Massimo Mazzuco) -à propos des partisans de la version officielle- illustre parfaitement la posture (l’imposture ?) intellectuelle des cadres de Reopen911 face à quiconque soulignerait la connexion américano-sioniste :

« Ils s’accrocheront à tout et n’importe quoi, chercheront à invalider les questions en amont, à en réfuter d’une manière ou d’une autre le sens ou le bien-fondé, car c’est pour eux la seule manière de ne pas s’enfoncer davantage (…).  

Ils s’attacheront aux mots, pinailleront sur les virgules, feront semblant de ne pas comprendre le sens profond de la question, de façon à ne pas avoir à affronter le problème ».

A l’instar des chercheurs James Corbett (dont la vidéo-buzz est censée résumer, en 5 minutes, les anomalies du 11-Septembre) et Kevin Ryan, l’association francophone adopte la ligne officieuse des critiques de la version officielle du 11-Septembre consistant à éviter, soigneusement et systématiquement, toute allusion à la piste israélienne. Et comme leurs homologues américains, ils préfèrent davantage reprendre l’antienne réductrice de « l’inside job » pour mieux décrédibiliser le débat et limiter la portée de toute investigation digne de ce nom.

Un cran au-dessus

Mon livre imprimé sera, dans un premier temps, édité en tirage limité et disponible uniquement à travers Internet. Pour le montant de 20 euros, vous pouvez ainsi commander, dès aujourd’hui, un exemplaire et bénéficier exceptionnellement des frais de port offerts (pour tout achat effectué avant la date de sortie). Un email de confirmation vous sera adressé dans les 24 heures suivant la commande. Lors de sa parution, à la mi-octobre, vous recevrez alors le livre par voie postale. Le format court et numérique de mon enquête demeure toujours accessible sur Kindle Amazon (9,48 euros) et en PDF transmis par email (9,50 euros).

Contrairement aux affaires Kennedy et Ben Barka, le 11-Septembre demeure une énigme contemporaine. Ses commanditaires, ses complices et ceux, plus largement, qui ont choisi de couvrir -politiquement et médiatiquement- les véritables responsables sont encore en vie. Quant aux conséquences des attentats, elles perdurent, qu’il s’agisse de l’imposture de la "guerre contre le terrorisme" ou de l’alimentation de l’islamophobie. Si la plupart des militants pro-palestiniens ou altermondialistes persistent à garder la tête dans le sable à ce propos, de plus en plus de citoyens, à travers le monde, osent désormais dénoncer, grâce à Internet et en connaissance de cause, la mystification du 11-Septembre et sa connexion avec un cartel belliciste, affairiste et ultra-sioniste opérant entre Wall Street, Francfort, Tel-Aviv, Washington, Moscou, Londres et Paris.

Les hommes qui forment les maillons de ce crime organisé sont toujours vivants et continuent d’influencer la vie politique, diplomatique et médiatique à l’échelle mondiale. Tenter d’exposer précisément leur identité et leurs alliances, sans recourir aux concepts nébuleux en vogue chez certains idéologues ("l’Etat profond", "clan Bush", "complexe militaro-industriel", etc)  constitue l’un des objectifs que s’est fixé l’auteur de ces lignes.

Il ne tient qu’à vous d’en apprécier les résultats.

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Israël et le 11-Septembre



Jeudi 19 Septembre 2013


Commentaires

1.Posté par bky le 19/09/2013 11:40 | Alerter
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Très bon article. Je conseille aux lecteurs de visionner le documentaire : Le chaînon manquant " qui explicite de façon sans détour l'implication du sionistan dans la planification, l'organisation et l'exécution de l'attentat du Wold Trade Center.

2.Posté par TigerSoul le 19/09/2013 13:54 | Alerter
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Excellent article ! Ce que vous ne verrez jamais sur Reopen 911 ...A un moment donné faut parler des coupables ! Merci.

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