Conflits et guerres actuelles

Israël et la question du retrait des hauteurs du Golan



IRIB
Vendredi 2 Mai 2008

Israël et la question du retrait des hauteurs du Golan
Tandis que les médias du régime sioniste parlaient d'un éventuel retrait de l'armée israélienne des hauteurs du Golan, le ministre de la Guerre de ce régime, Ehud Barak, a déclaré que le Golan constituait, selon lui, une partie intégrante et indissociable d'Israël. Le leader du Parti travailliste et ministre de la Guerre du régime sioniste, qui avait pris la parole, lors des manœuvres militaires de l'armée israélienne, au Golan, a déclaré, également, que l'armée se préparait à une guerre éventuelle contre la Syrie. A rappeler que le leader du Parti Likoud (droite), Benjamin Netanyahu, avait, déjà, rejeté les propos du Premier ministre, Ehud Olmert, en estimant que le retrait de l'armée sioniste des hauteurs du Golan serait impossible, soulignant que le régime sioniste ne devait pas se retirer de cette région syrienne, occupée, en 1967. Ceci dit, les différents partis et fractions du parlement du régime sioniste réagissent, les uns après les autres, contre les déclarations du Premier ministre, Ehud Olmert, qui avait proposé la tenue de négociations directes avec le Président syrien Bachar al-Assad, pour obtenir un accord de paix avec la Syrie, en échange des hauteurs du Golan. L'ancien Chef d'état-major de l'armée, le Général Shaoul Mofaz, a rejeté, pour sa part, la possibilité d'un retrait israélien du Golan, en protestant contre la décision du Kadima et d'Ehud Olmert. A rappeler que Netanyahu, Barak et Mofaz avaient participé, tous les trois, aux négociations de paix avec la Syrie, dans les années 1990. En effet, l'ancien Premier ministre du régime sioniste, Isaac Rabin, aurait été assassiné, par un sioniste radical, en raison de ses négociations avec la Syrie, autour un accord de paix portant sur le retrait des forces militaires israéliennes des hauteurs du Golan. Ce, alors, que, ni Rabin, ni Olmert, n'ont jamais parlé d'un retrait total et inconditionnel du Golan, tel qu'il a été défini, dans les résolutions 242 et 338 du Conseil de sécurité de l'ONU. En effet, les dirigeants du régime sioniste semblent se trouver devant un dilemme : il leur est difficile, d'une part, de se passer de la situation stratégique des hauteurs du Golan, et ils savent, de l'autre, que le retrait du Golan est la clé de la paix avec la Syrie, élément très important pour la sécurité du régime sioniste. Cependant, certains analystes indépendants estiment que les récentes déclarations d'Ehud Olmert concernant un retrait éventuel du Golan feraient plutôt partie d'un nouveau scénario, pour semer la discorde dans les rangs de la résistance anti-israélienne, en essayant d'écarter la Syrie de l'Axe régionale de la résistance. En tout état de cause, les responsables syriens suivent de près les derniers événements, et ils sauront, certainement, rester vigilants, face aux complots que peuvent tramer les Sionistes en coulisses.

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Vendredi 2 Mai 2008

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