Conspiration

Israël et Kissinger récompensent Reporters sans frontières


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Mercredi 10 Juillet 2019 - 20:00 L'arrestation de Jeffrey Epstein.


Pour bons et loyaux services. Découvrez en vidéo la célébration -en présence du president israélien- de Christophe Deloire, admirateur de Zemmour et patron de RSF engagé -depuis 2001- dans la défense de l'axe Paris-Washington-Tel Aviv.


panamza.com
Vendredi 7 Juin 2019

Dimanche 19 mai, à Tel Aviv : le jour de gloire pour Deloire est enfin arrivé.

TOUT UN SYMBOLE➡️ Christophe Deloire/@cdeloire, patron de Reporters sans frontières/@RSF_inter, au garde-à-vous pendant l'hymne ISRAÉLIEN🇮🇱🤢
{+ d'infos inédites sur RSF & le passé de Deloire: bientôt sur https://t.co/2K0BGqyJZ1} #RSF #ShameOnU #Israel #Palestine #PressFreedom pic.twitter.com/Nt7KFnmkYn



Après la diffusion sur grand écran d'une vidéo de 2 mn en son hommage, Deloire, 48 ans, secrétaire général de la prétendue "ONG" (organisation non gouvernementale) Reporters sans frontières (fondée par l'antimusulman-et-judéosioniste Robert Ménard via l'apport de financements américains), fut convié sur scène pour recevoir son prix "pour la défense de la démocratie", surnommé le "Nobel juif" et complété d'un joli pactole (annoncé en février) de 500 000 dollars.
https://www.facebook.com/DanDavidPrize/videos/424173198136882/

Présent à l'inauguration de la cérémonie : Reuven Rivlin, président de l'État d'Israël.






S'il fallait une seule illustration de l'obséquiosité de Deloire, la voici : lundi 20 mai, l'Université de Tel Aviv (caution intellectuelle de l'occupation israélienne) organisa une conférence avec le patron de RSF. À la toute fin du débat, Deloire indiqua timidement qu'il ne pouvait pas ne pas mentionner les deux journalistes palestiniens tués en 2018 (sur les 233 journalistes attaqués depuis un an) par l'armée israélienne… juste avant de pouffer de rire en faisant l'éloge comparatif d'Israël (avec "la Chine") pour sa remise d'un prix pro-démocratie. Séquence visible à partir de 1h26'50 :



Contrairement à Deloire et RSF, d'autres ont refusé le prix. Ce fut le cas (en 2016) de Catherine Hall, historienne britannique et militante féministe qui déclina la récompense et la somme alors allouée de 300 000 dollars.



Double détail croustillant sur les organisateurs :

* le conseil d'administration de la Fondation israélienne Dan David (à l'origine du prix remis à RSF) est co-dirigé par Henry Kissinger, ancien diplomate, criminel de guerre et comploteur d'État longtemps membre du comité de direction du groupe occulte Bilderberg et co-fondateur du conspirateur Safari Club.


* la Fondation Dan David et son directeur Ariel David (à l'image, ci-dessus, avec Deloire) sont cités dans les "Panama Papers" relatifs au scandale de l'évasion fiscale secrètement échafaudée par diverses organisations et d'innombrables clients à travers le monde qui furent démasqués en 2016. Ariel David est ainsi co-actionnaire et bénéficiaire (via le Luxembourg et le Lichtenstein) d'une société offshore basée dans les îles vierges britanniques.

Rappel : le président formel de RSF (qui assiste Deloire dans l'actuelle et orwellienne préparation à l'échelle européenne de la "certification" de la presse) est Pierre Haski, journaliste (dont le père est enterré en Israël), co-fondateur de Rue89, ex-correspondant de Libération à Jérusalem, auteur d'une biographie admirative du criminel de guerre David Ben Gourion et chantre du comploteur d'État Shimon Peres.

Le 27 septembre 2017 , Haski avait longuement détaillé la démarche de RSF contre les "fake news" à l'antenne de RCJ – la Radio de la communauté juive.

Bon à savoir : co-dirigée par le documentariste Paul Moreira (un "anticomplotiste" qui fut le témoin mensonger de l'attentat contre Charlie Hebdo), RSF (dont la moitié du budget provient de subventions publiques) est "conseillée" par un certain Robert Badinter, ancien ministre de la Justice, époux de la milliardaire islamophobe Elisabeth Badinter, militant engagé pour le sionisme, pop-star du Crif et personnalité surencensée par la corporation médiatique comme une vache sacrée. Badinter est aussi le co-fondateur (avec Jacques Attali, parrain intellectuel et professionnel de l'avocat mythomane Juan Branco) de l'association "Socialisme et judaïsme" dont l'un des buts consistait à "initier les cadres du Parti socialiste aux charmes de l'État d'Israël"…

Et, de toute évidence, RSF est également conseillée par la militante anti-islam revendiquée Taslima Nasreen.

Quant à Deloire, les anciens lecteurs de Panamza ne seront guère surpris par sa consécration en Israël.


Dès mars 2014, j'avais alerté le citoyen sur ses accointances politiques alors passées sous silence par la presse en particulier et les commentateurs public en général. L'omerta continue -comme en témoigne cet entretien complaisant de Deloire qui fut animé le 15 mai 2019 par le faux subvsersif et géopolitologue "gatekeeper" Pascal Boniface.



Ce traitement de faveur est toujours prodigué à Deloire, non seulement par les médias mainstream (comme la chaîne à capitaux israéliens BFM TV) mais également par les critiques inoffensifs du système politico-médiatique tels Edwy Plenel, le journaliste discrètement mais fidèlement dévoué au clan judéosioniste, et Saïd Branine, patron éditorial d'Oumma.com (un média musulman proche du ministère de l'Intérieur et favorable à Claude Askolovitch, propagandiste sioniste qui s'est lié d'amitié avec son richissime directeur Zouhair Amri).



Le 25 mars 2015, Oumma avait ainsi mis en ligne la vidéo ci-dessus : celle d'un échange cordial avec Christophe Deloire, ancien journaliste (formé par le radical judéosioniste caricatural Franz-Olivier Giesbert) du Point, défenseur de son ami Éric Zemmour et auteur d'un ouvrage islamophobe (Les islamistes sont déjà là, paru en 2004) qui fut encensé (en toute cohérence) par l'ex-Frontiste Bruno Mégret.


À l'instar de ses homologues de la muslimosphère, tels Saphir News et Salam News, Oumma avait signé sans rechigner -aux côtés de Richard Malka, avocat de Manuel Valls– le manifeste mis en ligne par RSF et dévolu à un "enjeu" annoncé en des termes solennels : « Faire valoir que “nul ne peut imposer son sacré à autrui” et que “chacun est libre d’exprimer des critiques, même irrévérencieuses, envers tout système de pensée politique, philosophique ou religieux”».

Extrait de la "Proclamation" :

La liberté d’information et d’expression, celle des journalistes comme des citoyens, ne saurait être contrainte ou limitée par les convictions ou les sensibilités des uns ou des autres.

Ce sont les conditions du respect du pacte républicain et des droits de tous dans une société démocratique pluraliste et tolérante.

Pluralisme et tolérance ?

En 2009, alors étudiant au Centre de formation des journalistes, j'avais pu constater l'incroyable zèle unanime avec lequel une trentaine d'élèves avaient réalisé un dossier sur le 11-Septembre parfaitement aligné sur la narration délivrée par l'Administration Bush.

Les rares qui exprimaient une remarque -en privé- sur telle anomalie relative aux délits d'initiés ou à l'arrestation d'agents du Mossad le faisaient en catimini, à voix basse et dans les couloirs de l'établissement. Je fus moi-même publiquement taclé par un cadre dirigeant de France 2 et du CFJ (Olivier Siou, paranoïaque islamophobe et railleur engagé en faveur de l'extrême droite sioniste) pour avoir auparavant interviewé Richard Gage, l'une des principales figures américaines de la remise en question de la version officielle.

Christophe Deloire -directeur du CFJ à peine nommé depuis quelques mois (et qui n'allait pas tarder à me diaboliser après avoir découvert mes divergences frontales d'opinion avec lui)- avait fait appel à son ami pour diriger cette pseudo-enquête collective publiée par Rue89 et fustigée aussitôt par la quasi-totalité des commentateurs du site : un certain Guillaume Dasquié, démasqué plus tard comme un partenaire secret de l'espionnage français (si nécessaire, Panamza se réserve le droit de publier, en complément de cet article, des extraits -particulièrement croustillants pour illustrer le mépris des journalistes réunis autour de Deloire envers leurs lecteurs critiques- du mailing interne de l'hiver 2009 entre élèves et encadrants -dont Dasquié).


Nulle surprise vis-à-vis de telles dérives : le désinformateur du 11-Septembre Christophe Deloire (qui sera pourtant présenté en avril 2018 au ministère des Affaires étrangères comme un expert de la lutte contre les "manipulations de l'information") avait antérieurement accepté de participer –en 2006– à un colloque international sur le "fascislamisme" organisé par Frank Gaffney, neoconservateur américain (financé par le méconnu mais puissant lobby sioniste JINSA), ex-conseiller de George Bush et islamophobe ultra-sioniste proche du Likoud israélien.





Ami (de longue date) du pseudo-expert antiterroriste Jean-Charles Brisard (récemment exposé comme un imposteur par le Wall Street Journal) et de Guillaume Dasquié (tous deux ex-collaborateurs occultes de la police et du renseignement mais également de la nébuleuse sioniste américaine), Christophe Deloire (qui entretient aussi des liens étroits avec des journalistes impliqués -à charge- dans l'affaire Tariq Ramadan) est aussi celui qui avait lui-même dissimulé, en tant que patron de RSF, l'implication des services secrets français et israéliens dans l'espionnage du web.

Enfin, rappelons ici l'attitude également révélatrice de RSF qui fut soulignée, le 11 janvier 2015, sur Panamza.


GRANDE MARCHE À PARIS : L'HYPOCRISIE DE REPORTERS SANS FRONTIÈRES.

Dimanche 11 janvier, Christophe Deloire, directeur général de l'ONG Reporters sans frontières (et auteur d'un essai islamophobe intitulé "Les islamistes sont déjà là"), a fait savoir qu'il "serait intolérable que des représentants d’Etats étrangers qui réduisent les journalistes au silence dans leurs pays profitent de l’émotion pour tenter d’améliorer leur image internationale".

Le site de l'ONG dresse ainsi la liste des pays en question : l'Egypte, la Russie, la Turquie, l'Algérie et les Emirats arabes unis {http://panamza.com/anp}.

Nulle mention n'est formulée à propos de la venue de trois représentants -pourtant controversés- du gouvernement israélien : Netanyahou, Liberman et Bennett.

"À l’issue de la dernière guerre à Gaza, les familles de 140 journalistes ont dû fuir de chez elles. 42 maisons ont été complètement détruites tandis que 61 autres l’ont été partiellement. 19 médias ont subi de graves dégradations et 15 stations de radio et chaînes de télévision ont stoppé leur diffusion. 6 voitures de presse ont été ciblées directement et 17 journalistes ont perdu la vie dans leur quête de vérité" souligne pourtant le quotidien Al-Akhbar {http://panamza.com/anq}.

RSF fut à l'avant-garde de la mobilisation financière envers le journal islamophobe Charlie Hebdo, notamment à travers la co-gestion de l'acheminement des dons. Un reportage particulièrement complaisant de Canal+ (visible ici, de 28' à 40') illustra pourtant la froide stratégie de communication qui fut alors rapidement déployée par Christophe Deloire, un ami du directeur de Charlie Hebdo dénommé Riss (ce prétendu anti-clérical qui participe au dîner du Crif…).

Comme l'illustre son manifeste (promu par Oumma) à destination des représentants religieux, Deloire -fidèle serviteur de l'État profond et zemmourien tendance BCBG- avait habilement capitalisé sur l'émotion suscitée par le mystérieux attentat du 7 janvier et toujours alimentée par le lobby israélien, notamment à travers la promotion du slogan crypto-hébreu "Je suis Charlie".







En janvier 2018, Deloire participa ainsi à la truculente journée "Toujours Charlie" qui fut promue par l'inénarrable Sonia Mabrouk et organisée (avec toute la crème des éditorialistes pro-israéliens et islamophobes de la place de Paris) par la secte pseudo-laïque Printemps républicain (intervention à partir de 29').





Reste désormais à savoir si le pronostic du journal oligarchique par excellence (Le Monde) envisageant un éventuel prix Nobel de la paix pour RSF (après son "Nobel juif" remis en Israël) se réalisera…



HICHAM HAMZA

Post-scriptum : dans un prochain article réservé exclusivement aux abonnés, je reviendrai en détail sur le parcours et les circonstances fortuites qui m'ont amené à rencontrer (en 2006/2008) les trois représentants emblématiques du système médiatique ayant -délicieuse ironie du sort- joué involontairement un rôle décisif dans mon entrée dans le journalisme indépendant et la genèse consécutive du site Panamza : il s'agit de Gérard Saint-Paul, David Pujadas et… Christophe Deloire.

À suivre…

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Jeudi 6 Juin 2019


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