Politique Nationale/Internationale

Israël est une terrorocratie , pas une démocratie


L'un des mythes les plus persistants au sujet d'Israël est la déclaration souvent répétée qu'il s'agit d'une démocratie. Le gros mensonge est commercialisé en réalité dans les nombreux pays occidentaux où les médias contrôlés ou influencés par les sionistes ont une mainmise irrémédiable sur l'opinion publique. Par conséquent, la « véracité » du mythe est considérée admise par beaucoup de politiciens, journalistes, intellectuels et gens du commun, et est utilisée comme arme prête à l'emploi contre les critiques d'Israël.


Khalid Amayreh
Lundi 4 Septembre 2006

Khalid Amayreh

Traduit de l’anglais par Pétrus Lombard et révisé par Fausto Giudice


Cependant, la vérité en la matière est qu'Israël n'est pas une vraie démocratie mais plutôt un infâme régime terroriste religieux basé sur l'ethnie, qui utilise agressivement la terreur d'État comme politique officielle.

La récente campagnes de type nazi de terreur et de meurtre à Gaza et au Liban ne devrait laisser aucun doute quant à la nature terroriste d'Israël. L'armée israélienne, sciemment et à dessein, et de manière éhontée, a ciblé des civils innocents fuyant des bombardements aériens, exterminant des familles entières. Des cibles purement civiles comme des routes, des ponts, des universités, des écoles, des centrales électriques, ont été bombardées et détruites.

En Israël, la terreur, avec toutes ses mauvaises manifestations, est sanctionnée par les lois du pays et résolument défendue par une efficace machine de propagande comportant des centaines de publications de nouvelles de Sidney jusqu'en Californie. Même des lauréats juifs du Nobel sont mobilisés pour défendre et justifier les crimes israéliens dont beaucoup ressemblent aux atrocités nazies dans l’Europe occupée par les Allemands.

Pour les sceptiques qui pourraient encore être incités à prêter le bénéfice du doute à la « démocratie » israélienne, considérons les faits suivants.

Les dirigeants israéliens depuis Ben Gourion jusqu'à Ehud Olmert ont commis d'incalculables crimes contre les civils innocents. Certains de ces crimes ont pris la dimension de génocides, comme les massacres de Deir Yasin, de Tantoura, de Jénine et de Sabra et Chatila, comme le dernier saccage du Liban qui détruisit l'infrastructure civile du pays sous le prétexte de libérer deux soldats israéliens capturés.

Le premier Premier ministre israélien, David Ben Gourion présida directement à la destruction et à l'effacement total de pas moins de 500 villes et villages palestiniens. Les restes et les vestiges de certains de ces villes et villages sont documentés dans le chef d'oeuvre de Walid Khalidi, « Tout ce qui reste ».

C'était le nettoyage ethnique à très grande échelle, un crime contre l'humanité quelle que soit la norme qu’on y applique. Il va de soi que l'État israélien commettait ce crime délit de génocide obstinément dans le but réaliser le projet sioniste, et d'établir un État juif purement raciste avec aussi peu de non-juifs que possibles.

Un autre Premier ministre, l'infâme Menachem Begin, fit l'éloge du massacre de Deir Yasin, l'appelant un « miracle. »

Un autre Premier Ministre israélien, Yitzhak Shamir, dirigea le massacre de centaines de civils palestiniens et britanniques. Sa responsabilité dans l’attentat contre l'Hôtel du Roi David à Jérusalem incita le gouvernement britannique à le mettre sur sa liste des hommes] plus recherchés.

Même Yitzhak Rabin, le célèbre « fabricant de paix » lauréat du prix Nobel, commit plusieurs atrocités contre des civils palestiniens à Lud et à Ramleh. Et pendant son mandat de ministre de la Défense lors du premier soulèvement palestinien contre le colonialisme juif, il ordonna à ses soldats de briser les os des jeunes Palestiniens.

Quand le fils idéologique de Rabin, Ehud Barak, chercha à convaincre les juifs israéliens de l'élire Premier ministre, il dut leur rappeler les détails les plus crus de la manière dont il avait assassiné trois chefs palestiniens à Beyrouth vers la fin des années 70. Le rappel macabre œuvra efficacement, et le terroriste décoré devint Premier ministre.

Ensuite vint l’archi-terroriste, Herr Ariel Sharon, Der Führer, un criminel de guerre diplômé de l'espèce de Hitler et de Saddam Hussein. Sharon, que l'ignorant de la Maison Blanche a sans scrupule appelé « un homme de paix, » est responsable de plus d'effusion de sang innocent que n'importe quel autre dirigeant israélien. Voici certaines des infamies connues de Sharon : L'affreux ancien général a battu à plate couture les scores de paysans innocents massacrés au village de Kfar Kassem au milieu des années 50. En 1956, il massacra des centaines de prisonniers de guerre égyptiens en ordonnant de les écraser sous les chenilles des tanks israéliens dans la péninsule du Sinaï. Et en 1982, pendant l'invasion israélienne du Liban, Sharon supervisa du massacre de masse d'environ 2000 garçons, femmes et enfants qui ne se doutaient de rien.

Sharon n'a jamais vraiment regretté le massacre, et ses atrocités lui ont par la suite gagné le titre glorieux du « malich Yisraël » ou « roi d'Israël ». Loin de le juger et de punir pour ses crimes diaboliques, Israël l'a fait élire deux fois Premier ministre, avec une majorité écrasante.

Lors des trente derniers mois, Sharon a exercé l'un des plus affreux règnes de terreur de l'histoire de l'humanité, poussant l'ancienne ministre de l'éducation israélienne, Shulamit Aloni, à remarquer : « Nous sommes devenus un peuple barbare ».

Les crimes de Sharon contre les Palestiniens sans défense et en grande partie sans armes vont au delà de la réalité et défient l'imagination humaine.

Sharon présida au massacre et à la mutilation de dizaines de milliers de civils, à la destruction de milliers de maisons, de vergers, de fermes, de champs, et d'infrastructures civiles, forçant de nombreux juifs et non-juifs consciencieux à établir des comparaisons entre l'holocauste nazi contre les juifs et la guerre israélienne de liquidation des Palestiniens.

Il y a plus d'un an, un parlementaire britannique juif, Paul Kaufman, fit remarquer que « Sharon avait fait ressembler l'étoile de David à la svastika de Hitler ».

Oona King, une autre députée britannique juive et un membre du Jewish Council for Racial Equality (Conseil juif pour légalité raciale), remarqua que « Gaza est identique en nature au ghetto de Varsovie ». Elle ajouta, « En tant que juive, j'espérait ne jamais avoir à vivre le jour où j'aurais honte des actions de l'État juif ».

L'honorable dame juive savait ce dont elle parlait. Elle se référait aux femmes palestiniennes enceintes tuées par balle ou forcée d'accoucher aux barrages routiers israéliennes, après avoir s’être vu barrer l'accès aux hôpitaux voisins par les héroïques soldats du sionisme.

Elle faisait allusion aux centaines de villes, villages, hameaux et camps de réfugiés palestiniens, réduits par l'armée israélienne en énormes camps de concentration à ciel ouvert, manquant seulement de chambres à gaz.

Elle parlait de la tentative d'élimination systématique d'un peuple dont le seul crime est son désir permanent d'être libéré d'une satanique occupation militaire sans équivalent dans l'histoire humaine.

La consciencieuse dame juive parlait d'un peuple délaissé et sans défense, forcé à vivre de nombreuses situations identiques à celles que les juifs rencontrèrent dans Europe occupée par les nazis il y a plus d'un demi-siècle.

Est-ce qu'une démocratie permet aux soldats de tuer par balle les femmes enceintes en route pour l'hôpital, sans autre raison que les pauvres femmes adhèrent à la « mauvaise » religion et appartiennent à la « mauvaise » tribu ?

Est-ce qu'une démocratie enseigne aux soldats à poser des mines à proximité des écoles afin de tuer et d'estropier autant que possibles « d'enfants d'un moindre Dieu » ?

Est-ce qu'une démocratie dépêche des avions de guerre pour déverser la mort dans les immeubles, les rues et les environs sous le prétexte de combattre la terreur ?

Est-ce qu'une démocratie assassine les suspects et les adversaires sans charge ni procès ?

Est-ce qu'une démocratie pratique la punition collective, y compris hermétique, étouffante et ouverte contre ses citoyens et ses sujets ?

A vrai dire, est-ce qu'une démocratie pratique la ségrégation sous ses formes les plus déplaisantes contre une partie de ses citoyens parce qu'il se trouve qu'ils appartiennent à la « mauvaise race » ?

Est-il compatible avec la démocratie d'occuper, de tourmenter, d'asservir et de déposséder un autre peuple ?

Une ségrégation raciste peut-elle être une vraie démocratie? Si la réponse à ces questions est affirmative, alors Israël est une démocratie. Sinon, nous ne devons pas hésiter à appeler les choses par leur nom.

En bref, Israël est un terrorocratie, pas une démocratie.

Original


Traduit de l’anglais par Pétrus Lombard, membre associé et révisé par Fausto Giudice, membre de Tlaxcala, le réseau de traducteurs pour la diversité linguistique (www.tlaxcala.es). Cette traduction est en Copyleft : elle est libre de reproduction, à condition d’en respecter l’intégrité et d’en mentionner sources et auteurs.

Illustration de titre : Jihad Awrtani, Jordanie, 8 juillet 2006

http://www.tlaxcala.es/pp.asp?reference=1048&lg=fr http://www.tlaxcala.es/pp.asp?reference=1048&lg=fr



Lundi 4 Septembre 2006


Commentaires

1.Posté par kada benabdellah mohamed le 04/09/2006 21:43 | Alerter
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je demande a la communauté intrnationale de fournir aux palestiniens les moyens materiels et financiers pour pouvoir construire les chambres a gaz .Vu les atrocités commises par les sionistonazis il ne manquerait plus que ça .Demasquons leur vrais visages leur vraie mentalites.

2.Posté par lev le 04/09/2006 23:50 | Alerter
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honteux

3.Posté par lev le 04/09/2006 23:50 | Alerter
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