Palestine occupée

Israël – USA : Une exigence de soumission

La très habile stratégie d’Obama



Knut MELLENTHIN
Jeudi 27 Août 2009

Israël – USA : Une exigence de soumission

Pour certains, c’est «  la brouille la plus grave de la décennie » ou même ce sont « les pires tensions publiques entre Israël et son allié le plus proche depuis presque deux décennies », comme l’écrit le journal israélien Ha’aretz du 28 juillet 2009. Il s’agit des divergences entre les gouvernements US et israélien sur la politique de colonisation dans les territoires occupés. La  première mention renvoie au précédent mandat du Premier ministre  Benjamin Netanyahou, entre mai 1996 et mai 1999. À l’époque il avait en face de lui le Président démocrate William Clinton. La seconde mention fait référence au Républicain George H. W.  Bush, qui fut président des USA de 1989 à 1993. Son vis-à-vis israélien était l’extrémiste de droite Yitzhak Shamir. Bush senior avait bagarré dur contre Shamir sur l’attitude d’Israël dans les territoires occupés et avait même essayé d’utiliser des leviers financiers pour freiner l’extension des colonies juives. Mais en fin de compte il échoua devant le Congrès, dont la majorité, sous l’influence du lobby sioniste, a pour tradition de rejeter automatiquement toute pression sur Israël.

Certains commentateurs mettent aussi en parallèle la disposition de l’actuel Président des USA, Barack Obama, à s’affronter  publiquement au gouvernement israélien avec le démocrate James Carter, qui fut président de 1977 à 1981. Bien qu’il ait aidé Israël à conclure  en 1979 avec l’Égypte un  traité de paix d’une importance capitale, Carter passe toujours  en Israël pour un ennemi du peuple juif. En Menahem Begin, extrémiste de droite, Carter trouva un interlocuteur particulièrement coriace. 

C’est probablement Uri Avnery qui a tiré la comparaison la plus pertinente et qui remonte le plus loin dans l’histoire: « La question, c’est : Obama aura-t-il la force de tenir bon, comme aucun président avant lui ne l’a fait depuis Dwight Eisenhower ? » Eisenhower, choisi  par les Républicains, commandant en chef des troupes alliées occidentales pendant la Deuxième Guerre mondiale, fut Président des USA de 1953 à 1961. Il obligea Israël à se retirer du Sinaï,  péninsule égyptienne, qu’Israël avait occupée en 1956 lors d’une guerre d’agression décidée en concertation avec la France et la Grande-Bretagne.

Mais la comparaison avec Eisenhower n’est valable que si l’on suppose Obama bien décidé  à mener une bataille de fond sur l’ensemble de la  politique et du comportement d’Israël envers les Palestiniens. En réalité il n’en est rien, comme on le verra ci-dessous. C’est justement la comparaison avec Eisenhower qui pousse à se demander si actuellement un Président des USA, quel qu’il soit, accepterait - ou serait en mesure d’accepter - une telle confrontation. Car pendant les cinquante  années  et plus qui se sont écoulées depuis lors, les relations entre les USA et Israël, ainsi que la configuration politique  intérieure des USA ont énormément changé, ce que l’expression singulière « special relationship » (relation spéciale) n’approche que de loin.

La gauche, elle aussi, entretient  obstinément  des illusions sur le potentiel d’Obama en matière de politique étrangère, bien qu’à y regarder de près rien, dans les propos du Président ni ses actes, actuellement ou par le  passé, ne vienne  les fonder. Une vision superficielle pourrait faire croire qu’à une phase d’harmonie maximale entre les USA et Israël, correspondant aux  huit années Bush, succéderait maintenant  une période de dissensions croissantes, portées sur la place publique, et que le gouvernement US ferait valoir  plus qu’avant ses propres intérêts et peut-être même s’apprêterait à faire enfin droit  aux Palestiniens.

L’erreur que renferme cette vision  est le fruit d’une simple illusion d’optique : Ce n’est pas le quai de la gare – les USA – qui bouge, mais le train : Israël. À cause du glissement vers la droite de la politique israélienne, Obama, aujourd’hui, déclenche des conflits, rien qu’en s’en tenant aux positions de son prédécesseur. En outre, ce n’est pas l’administration US, qui introduit un ton agressif et belliqueux dans la discussion avec celui qui reste son allié e plus proche. Obama et son équipe chargée du  Proche-Orient se donnent beaucoup de mal pour minimiser les divergences. Il ne s’agirait pas d’un conflit  mais de divergences d’opinions à régler à l’amiable « entre amis », « en famille ». En plus, les « obligations » des USA envers Israël seraient « inaltérables ».

C’est exclusivement le côté israélien qui gonfle le  conflit. Le pire, ce sont les manifestations des colons qui se multiplient, accompagnées  de slogans anti-américains et des pires injures racistes à l’adresse du Président US. Mais la rage et le désarroi face à la soudaine opposition de la part de Washington ont de vastes prolongements  dans la société israélienne. C’est le ministre Yossi Peled, membre du Likoud de Netanyahou, qui exige avec le plus grand sérieux des sanctions contre les USA. D’après lui, on pourrait par exemple, dans le futur, envisager d’autres fournisseurs d’armes. En même temps, Peled propose une ingérence massive dans les élections au Congrès l’an prochain, en apportant un soutien aux opposants à Obama. C’est Netanyahou, chef du gouvernement, qui accuse Obama de vouloir provoquer un conflit avec Israël, uniquement pour se rendre populaire dans  le monde arabe. En outre,  des journaux israéliens rapportent que Netanyahou aurait traité des conseillers et collaborateurs importants d’Obama comme « Juifs autophobes». De nombreux commentateurs israéliens prônent une vaste « réorientation » des relations avec les USA, bien que sans doute ils n’aient en réalité pas oublié ce que leur pays doit aux USA. Des sondages d’opinion  complètent le tableau : Un Israélien sur deux croit qu’Obama favorise les Palestiniens, 36 pour cent pensent qu’il est neutre, et six pour cent seulement le jugent pro-israélien. À la mi-mai ils étaient encore 31 pour cent .(Jewish Telegraph Agency du 25 juillet 2009).

Revendication minimale : stopper l’extension des colonies

Pour Obama, ces réactions violentes à ses propositions  ne sont même pas malvenues. Car elles lui permettent de se présenter comme un médiateur équitable et impartial, qui de ce fait est  tout naturellement attaqué des deux côtés,  mais surtout du côté israélien.

Que le Président US,  à la différence de son prédécesseur, ne soit critiqué ni par les hommes politiques palestiniens, ni par les gouvernements arabes, mais au contraire la cible de flatteries, facilite ce jeu maléfique. Ainsi Obama n’est en effet exposé qu’à la pression d’un seul côté, le côté israélien et sioniste – ce qui le  poussera dans une certaine direction.  Aux yeux des hommes politiques arabes les amabilités adressées à l’administration usaméricaine passent traditionnellement  pour une bonne tactique. En Israël en revanche, on sait qu’on peut obtenir beaucoup plus par des jérémiades accompagnées de grossières injures.

Bien entendu, Obama sait bien qu’il a affaire au gouvernement le plus à droite et le moins prêt à un règlement pacifique de toute l’histoire d’Israël, et  aussi que la vox populi israélienne est orientée plus à droite que jamais. C’est pourquoi il ne confronte pas d’emblée Israël à des revendications a priori irréalisables, qui pourraient améliorer la situation humanitaire et politique des Palestiniens, mais a  préféré mettre au centre de sa politique le « gel » (« freeze ») de la situation existante. La seule revendication à peu près ferme que l’administration usaméricaine adresse maintenant à Israël est d’interrompre provisoirement l’extension  de  toutes les colonies juives dans les territoires occupés. Cela ne changerait absolument rien à la situation, mais empêcherait uniquement, pour un certain temps la poursuite d’une politique du fait accompli qui rendrait plus improbable encore la création d’un État palestinien 

Washington et Jérusalem ( Tel Aviv, NdT)  finiront de toute façon très bientôt par en arriver sur ce point à un compromis qui autorisera au moins la poursuite de projets déjà plus ou moins en cours de réalisation, voire peut-être concédera davantage à Israël.  Israël souhaiterait limiter à une durée de trois à six mois l’interruption de travaux. Ensuite celle-ci pourrait être levée, si les Palestiniens et les États arabes ne fournissent pas, ou pas suffisamment, les « contreparties » exigées.

Car le « gel » d’Obama pose comme condition aux Arabes de récompenser la modeste « concession » israélienne par des  « mesures propres à susciter la confiance». Voilà  de fait l’élément fondamentalement neuf de la politique  d’Obama par rapport  à celle de son prédécesseur républicain. Théoriquement, lors des négociations de la « feuille de route » en 2003, Israël s’était déjà engagé envers le Président  de l’époque, G.W. Bush, à ne plus construire de nouvelles colonies dans les territoires occupés. Et ceci n’était assorti d’aucune  limitation dans le temps et d’aucune condition. De toute façon les résolutions de l’ONU frappent d’illégalité toutes  les colonies juives en général dans les territoires occupés.

Le monde arabe coincé

Mais maintenant, Obama demande aux États arabes –  en contrepartie d’une mesure qui ne fait que graver dans le marbre la situation actuelle, illégale au regard du  droit international –  des « gestes » importants pour  normaliser leurs relations avec Israël. «Nous n’attendons pas que les Israéliens fassent quelque chose gratuitement », aurait dit un haut fonctionnaire du Département d’État US, dont le nom n’est pas cité, selon le Jerusalem Post du 7 juillet 2009. Le citant, le journal expose les exigences de Washington envers le monde arabe : « On propose entre autre , que des dirigeants  arabes se rendent  à Jérusalem et que des dirigeants israéliens soient reçus dans des capitales arabes. Des pays arabes ouvriraient des représentations diplomatiques [en Israël, l’auteur] et intensifieraient leurs relations commerciales avec l’État juif. Des États arabes autoriseraient les avions israéliens à survoler leur territoire, ce qui raccourcirait la durée des voyages. Israéliens et Arabes se chargeraient de projets culturels et humanitaires communs.  » Accessoirement cela permettrait de pousser les  États arabes à prendre part  à un coalition pour boycotter et faire la guerre à l’Iran.

L’arrière-pensée stratégique de l’administration Obama, qui, sous ce rapport est parfaitement en phase avec le gouvernement israélien et coopère avec lui, c’est de réduire à néant le plan de paix élaboré en 2002 à l’initiative de l’Arabie saoudite. La déclaration fondamentale de ce plan est sans équivoque : une transaction politique, Israël se retirant de tous les territoires occupés en 1967 en contrepartie d’une normalisation de ses relations avec le monde arabe. Avec la proposition d’Obama, ce dernier ne peut être que perdant : ou bien il renonce à son seul atout en échange de la simple reconnaissance, temporaire de surcroît, de la situation actuelle; ou bien c’est encore sa faute si le « processus de paix » n’avance pas. Probablement on aura plus ou moins les deux en même temps et la discorde et l’incapacité d’agir des États arabes s’aggravera encore.

Le Département d’État US  a confirmé le 27 juillet 2009 que le Président, ces deux derniers mois, a envoyé des lettres à plusieurs gouvernements arabes, exigeant d’eux, en échange de l’arrêt de la construction des colonies, le soutien de « mesures visant à créer un climat de confiance » envers Israël. On a cité l’Égypte, la Jordanie, l’Arabie saoudite, Bahrein et les Émirats Arabes Unis. Obama a envoyé un courrier  séparée au roi  du Maroc, qui entretient traditionnellement de fort bonnes relations avec Israël. Obama lui a demandé « d’être celui qui conduira le monde arabe à franchir le fossé qui le sépare d’Israël . »

Exiger des États arabes qu’ils normalisent leurs relations avec Israël  sans véritable contrepartie sur la question palestinienne serait, même dans des circonstances normales, politiquement inacceptable. Dans la situation actuelle, dominée, depuis l’accession au pouvoir de la coalition Netanyahou, par une campagne d’extrême-droite visant à discriminer  les citoyens israéliens arabes (presque un cinquième  de la population), c’est véritable provocation. Ni la réaction des États  arabes, ni celle des Palestiniens n’a été à la hauteur.

  –  La revendication du parti de gouvernement « Israël notre maison », Israel Beiteinou, d’introduire un « serment d’allégeance » au caractère juif et sioniste d’Israël comme préalable à la citoyenneté israélienne, n’est  certes pas susceptible actuellement de réunir une  majorité au sein du gouvernement, mais elle n’est nullement abandonnée pour autant. Israel Beiteinou, conduite par le Ministre des Affaires étrangères, Avigdor Lieberman, est le deuxième parti de la coalition.

– De même, la revendication de plusieurs partis, de criminaliser l’usage du terme de  « nakba » (« catastrophe ») n’est pas du tout écartée. Les Palestiniens désignent par ce mot la fondation d’Israël et la guerre de 1947 à 1949, qui alla de pair avec l’expulsion d’au moins 700 000 personnes d’ascendance arabe du territoire du nouvel État. Une loi récemment adoptée prescrit que des organisations utilisant le terme de « nakba » ne doivent pas recevoir de subventions de l’État.

–  Le terme de « nakba », est en outre désormais prohibé dans les livres scolaires utilisés par la partie arabe de la population israélienne. Israel Beiteinou veut imposer une révision des  programmes scolaires destinés aux élèves arabes qui ne leur enseigne presque plus rien de  l’histoire de leurs parents et de leurs ancêtres et qu’en revanche l’enseignement du sionisme devienne obligatoire. L’hymne national, imprégné d’esprit sioniste, serait obligatoirement enseigné aux  enfants arabes aussi bien que juifs.

– Le Ministre des transports, Yisrael Katz (Likoud), veut supprimer les désignations anglaises et arabes sur les plaques de rue et les panneaux d’agglomération. Ceux-ci seraient écrits uniquement en hébreu. Cela vaudrait même pour les  localités non seulement héritières d’un passé  de toute évidence arabe mais dont les habitants sont aujourd’hui encore arabes en majorité.

Les Palestiniens sont les perdants

L’administration Obama, probablement pour conserver le caractère « familial» de la « special relationship », n’a critiqué  aucune de ces mesures ou intentions. Le Président US, ainsi que son envoyé  spécial  au Moyen-Orient, George Mitchell, et les autres membres de son équipe ne cessent de demander explicitement et aux hommes politiques palestiniens, d’empêcher toute  incitation (« incitement ») à la haine anti- israélienne  ,   dans le cadre des  mesures visant à créer un climat de confiance. Une semblable exigence posée à Israël – et surtout sous cette forme de grossier ultimatum– est inimaginable, aujourd’hui comme hier. Ne serait-ce que l’esquisse d’un pas en ce sens déchaînerait une tempête de protestations contre le Président au sein du lobby pro-israélien au Congrès et dans les médias dominants.

Les mesures et intentions sionistes évoqués plus haut  montrent clairement ce que Netanyahou veut dire, quand il exige, comme préalable à la reconnaissance d’un État palestinien,  que  « les Palestiniens s’engagent honnêtement  à reconnaître définitivement  Israël comme patrie nationale du peuple juif ». Ce sont les propres paroles du Premier ministre dans son discours du 14 juin 2009 au centre Begin-Sadat de l’université Bar-Ilan. C’est là que Netanyahou, pour la première fois, a utilisé le terme d ‘« État palestinien », qu’il avait explicitement rejeté durant la campagne électorale. Mais il l’a assorti d’une série de préalables  que très vraisemblablement aucun homme politique palestinien ne pourra accepter ni n’acceptera sans se discréditer lui-même irrémédiablement.

Le succès a couronné l’attitude  du Premier Ministre. Selon un sondage effectué immédiatement après le discours, 71 pour cent des Israéliens juifs questionnés approuvaient ce discours. Environ le même pourcentage (70 pour cent) ne voit à un État palestinien aucune chance réelle de voir le jour dans un futur prévisible, selon Reuters du 16 juin 2009.

Obama a félicité Netanyahou pour son discours qui ouvrait la voie à  « des pourparlers sérieux » et souligné unilatéralement les « aspects positifs », sans  aborder concrètement les conditions posées par le chef du gouvernement israélien, dont il faisait de manière très générale l’objet de négociations ultérieures. Le porte-parole de la Maison Blanche, Robert Gibbs, a parlé  dans Ha’aretz  du 14 juin 2009, d’une « importante avancée » saluée par le Président.

Tout autres ont été les réactions palestiniennes : le négociateur en chef du président Mahmoud Abbas, Saeb Erekat, a déclaré : « Le discours de Netanyahou a fermé la porte à des négociations sur un statut permanent [ il voulait dire : une solution  prévoyant dans tous ses détails la coexistence de deux États, l’auteur]. Nous appelons le monde à ne pas se laisser fourvoyer par l’emploi du terme d’« État palestinien » car il a été vidé de son sens. Netanyahou a déclaré  que Jérusalem était la capitale d’ Israël,   que les réfugiés [leur droit au retour, l’auteur] ne feront pas l’objet de négociations et que les colonies resteront en place. Le processus de paix progressait  à la vitesse d’une tortue. Ce soir Netanyahou a renversé la tortue  sur le dos. »  (Al Jazira, 16 juin 2009)

Cette constatation est objectivement  pertinente. Pourtant les hommes politiques palestiniens, même dans les conditions actuelles, accepteront probablement encore une fois de faire contre mauvaise fortune bon cœur et tâcheront de s‘adapter à la conjoncture. Abbas n’a formulé qu’un seul préalable à la reprise des négociations, interrompues lors du massacre de Gaza : le gel des constructions dans les colonies.

Dès que Washington et Jérusalem [Tel Aviv, NdT] auront trouvé un accord sur ce point, si mauvais soit-il du point de vue palestinien, Abbas considérera très probablement, que  son préalable est accepté. Faute de quoi, les Palestiniens se verront encore une fois imputer par « l’opinion mondiale » occidentale, d’avoir laissé échapper une chance prétendument extraordinaire. Dans tous les cas de figure, la très habile stratégie d’Obama fera d’eux  les perdants.



Source : Junge Welt -  Unterwerfung gefordert

Article original publié le 4.8.2009

Sur l’auteur

Thomas Immanuel Steinberg  est rédacteur du site http://www.steinbergrecherche.com, Marie-Dominique Vernhes est rédactrice du buletin Sand im Getriebe. Tous deux sont des amis et partenaires de Tlaxcala, le réseau de traducteurs pour la diversité linguistique, dont Fausto Giudice est membre. Cette traduction est libre de reproduction, à condition d'en respecter l’intégrité et d’en mentionner l’auteur, les traducteurs, le réviseur et la source.

URL de cet article sur Tlaxcala :
http://www.tlaxcala.es/pp.asp?reference=8486&lg=fr


Jeudi 27 Août 2009


Commentaires

1.Posté par Alif le 27/08/2009 17:34 | Alerter
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La staratégie habile des americains et celle malhonnête des israelien sont claire sauf pour les mottons dirigeants arabes qui n'ont aucune qualification scientifique pour gouverner,donc pour les usa et israel ils sont sont facile à faire danser et chanter puisque leurs ingorance ne leurs permet de voir au dessus des cartes ni de voir plus que le bout de leurs doigts,la politique usraelien n'est pas aussi inteligente,elle est juste malhonnête et criminelle .
quoi qu'il en soit ,si jamais ces leaders arabes passent des accords de normlisation des ralations diplomatiques et economiques avec l'entité sioniste,cela n'engage que leurs petites personnes et non pas les populations arabo-musulmanes car ces soit dirigeants ses sont autoproclamés chefs par la force et la ruse et ce ne n'est pas les masses qui les ont chosis et elus,donc ces accords n'ont aucune ligitimité juridique comme celle de ceux qui les ont signé .
les americains n'ont reussi aucune de leurs strategies,que se soit au Vietnam,contre la Chine ou la Coreé du nord,ni Iraq comme en Afghanistan,quand à l'ancien URSS,il s'est effondré sous la pression de son poids comme grande puissance exagérement centralisée et dificille et complexe à gerer et non pas à cause de l'occident comme aimeraient nous faire croire quelques demagogues historiens .

comme dit un bon vieux proverbe :" ce sont les esclaves qui font les maitres" sinon ces derniers n'existraient,n'existent et n'existerons pas .


2.Posté par Le Kabyle le 27/08/2009 19:56 | Alerter
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Tous ces tours de passe passe diaboliques leurs retourneront dans la figure des Usionistes !

3.Posté par Leon le 28/08/2009 01:42 | Alerter
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Israël aurait donc peur d'une chose .... de la paix, le seul langage possible avec ces fascistes c'est la force, le Hezbollah l'a bien prouvé, leçon a méditer pour tout le monde musulman, si vous voulez un jour vous débarrasser de ce cancer et le rembarquer pour l'Europe d'ou il est venu, le seul moyen c'est la force brute, quémander a Israël qui n'a aucun droit d'exister elle même le droit des palestiniens de vivre sur les terres de leur ancêtres ne mènera strictement a rien

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